Tous à Paris pour protéger la famille !
Pour l'égalité des droits des enfants à avoir un père et une mère, pour la filiation naturelle !

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09/01/2014 – 20h20
PARIS (NOVOpress) – On a les victoires que l’on veut ou que l’on peut.
En début d’après-midi de ce jeudi, le tribunal administratif de Nantes, avait annulé l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique qui interdisait la représentation de Dieudonné devant avoir lieu à Nantes ce soir.
Le ministre de l’intérieur Manuel Valls a annoncé à 15h sa décision de saisir en appel le Conseil d’État. Celui-ci peu avant 19h a cassé la décision du tribunal administratif, rendant ainsi effective l’interdiction du spectacle. A titre indicatif le site Internet du Conseil d’état indique que “le délai moyen qui sépare le dépôt d’une requête de son jugement est d’un an”.
Devant l’importance vitale de cette décision du Conseil d’Etat pour les français, France-Infos a retardé ses émission suivantes pour pouvoir donner la décision du Conseil en direct.
Avec 2 questions écrites qui méritent une réponse :
"M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la délivrance du passeport français à Mademoiselle Inna Shevchenko, chef du mouvement féministe extrémiste connu sous le nom de FEMEN. Ce groupe, aux méthodes violentes et dégradantes, est responsable de la profanation de l'église de la Madeleine. Une militante a interrompu la messe de Noël dans la cathédrale de Cologne en montant sur l'autel en pleine cérémonie. Sur les réseaux sociaux, ces femmes soutiennent officiellement la destruction d'églises dans un message, suite aux dégradations de l'église parisienne Sainte-Odile. Depuis plus d'un an, ces femmes troublent gravement l'ordre public en France et s'y sont établies, avec le silence coupable, quand ce n'est pas la complaisance, de nos politiques, des élites de Saint-Germain des Prés, sans oublier la polémiste Caroline Fourest qui les soutient officiellement. Pour rappel, Mademoiselle Inna Shevchenko avait fui l'Ukraine, son pays d'origine, suite au tronçonnage du crucifix érigé en mémoire des victimes du NKVD, pour éviter les poursuites judiciaires. M. Jacques Bompard demande à M. le ministre de l'intérieur si la christianophobie est devenue une politique officielle du gouvernement, en délivrant un passeport national à une activiste dont les messages contre les chrétiens ne sont un secret pour personne.
M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les profanations d'Eglise. Alors que les fidèles de l'Eglise saint Odile dans le XVIIème arrondissement ont eu la douleur de voir leur Eglise détruite par un fanatique le groupuscule violent des FEMEN appelait à la destruction massive des lieux de culte catholiques, désignant ainsi l'ensemble de la communauté des fidèles et des amoureux du patrimoine français comme ses adversaires. L'Eglise en plus d'être une matérialisation de la foi de millions de nos concitoyens est le témoin vivant du génie de notre civilisation entre variations architecturales et minutie des artisans, des ouvriers qui firent naître des monuments que le monde nous envie. Alors que la recrudescence des actes christianophobes est quotidiennement soulignée les services du ministère de l'Intérieur semblent pour le moins apathiques devant ce phénomène qui pourtant ajoute des tensions au sein d'une société violente et en quête d'identité. Monsieur Jacques Bompard demande s'il n'est pas temps de prendre à bras le corps la question de la montée de la christianophobie et de dissoudre les ligues qui appellent au saccage de notre patrimoine."
Avec un aveu de taille du député Alain Tourret qui avait participé à la plantation de cet arbre de la laïcité : ceux qui l’ont scié ont commis une ... "profanation" ! Ou quand la laïcité est bien une religion, celle du néopaganisme républicain.
" L’arbre de la laïcité victime de la bêtise obscurantiste
Le samedi 23 novembre dernier, à Parfouru-sur-Odon, en présence de Dominique Aguiton, maire de la commune, j’avais participé à la plantation d’un « Arbre de la Laïcité ». Ce lundi 5 janvier, les Délégués Départementaux de l’Education Nationale, qui avaient pris l’initiative de cette plantation, m’ont informé que l’érable symbolique n’a pas résisté à la bêtise obscurantiste.
Entre le 2 et le 5 janvier, le tronc de cet Arbre de la Laïcité a en effet été scié et la plaque provisoire rappelant sa plantation taguée.
Madame le maire de Parfouru-sur-Odon a décidé de porter plainte et l’association des DDEN du Calvados s’associera à cette démarche que je soutiens.
Joël Chauvin, président des DDEN du Calvados, avait, lors de la plantation de cet arbre, défini la laïcité comme « la possibilité de vivre ensemble en se respectant les uns les autres, quelles que soient les opinions politiques ou religieuses. »
L’enquête de gendarmerie permettra, je l’espère, d’identifier les auteurs de cette profanation et de savoir s’ils ont agi par pure bêtise ou s’il faut donner, comme je le crains, une signification politique à leur geste.
Dans le climat actuel de montée des extrémismes, je constate que les atteintes à la laïcité et les actes d’hostilité aux symboles républicains se multiplient. A Angers, par exemple, un tel Arbre de la Laïcité a été abattu à deux reprises.
Les auteurs de tels actes doivent donc savoir qu’ils seront poursuivis et châtiés avec la sévérité qui convient. "
Alain Tourret, député du Calvados
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Neopaganisme-republicain-snif-snif
L’affront suprême pour Manuel Valls est arrivé à l’instant.
Aujourd‘hui, à 14h20, le tribunal administratif de Nantes a annulé l’arrêté pris par le préfet pour interdire le spectacle de l’humoriste Dieudonné.
Le tribunal administratif de Nantes a approuvé le recours en référé déposé par l’avocat de l’humoriste contre un arrêté d’interdiction pris mardi par le préfet de Loire-Atlantique.
L’annulation de l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique a pour effet de permettre la représentation du spectacle de Dieudonné ce soir à Nantes pour lequel 5.730 places étaient vendues ce matin. Nul doute que les dernières places vont s’arracher.
Selon le juge, « le spectacle ‘Le Mur’ prévu à Nantes, qui apparaît comme la reprise, dans le cadre d’une tournée, du même spectacle présenté depuis plusieurs mois sur une scène parisienne, n’a pas donné lieu, au cours de cette période, à des troubles à l’ordre public ».
Interrogé par BFMTV sur les mesures de sécurité prises pour encadrer le spectacle de Dieudonné au Zenith de Nantes ce soir, le maire PS de Saint-Herblain où se situe la salle de spectacles a déclaré « qu’il est difficile d’anticiper sur ce qui va se passer ce soir au Zénith. Il n’y a aucune raison pour que l’enthousiasme des uns sorte des limites de la salle. ».
Media Presse Info Lire la suite
La France bouge, comme dit la chanson. La révolte des bonnets rouges a suivi la protestation géante contre la légalisation du pseudo-mariage entre personnes du même sexe. Cette fois le pouvoir a reculé, devant des manifestants pourtant beaucoup moins nombreux...
Au-delà des différences entre ces mouvements, la protestation des manifestants commencée en 2012 contre la loi Taubira et la révolte des Bonnets rouges en 2013 trahissent l'exaspération croissante des Français à l'encontre d'une classe politique coupée du peuple. La Manif pour tous a sonné, l'an passé, le réveil d'une certaine France, celle que notre amie Gabrielle Cluzel appelle la « France polie » (trop peut-être ?), catho, familiale, nombreuse, mais si peu sûre d'elle à l'origine qu'il lui a fallu recourir à des codes vestimentaires qui n'étaient pas les siens, à des mots d'ordre qui ne lui correspondaient pas, et suivre une égérie qui ne lui ressemblait pas. Cette France des familles était si bien élevée, si soumise depuis si longtemps, que le gouvernement n'a d'abord pas cru à ce réveil. En quoi il a eu tort, car une jeunesse s'est levée. Or, la jeunesse n'est pas encore habituée à marcher dans les clous (souhaitons à celle-ci de ne jamais l'apprendre.) Et bien que la loi dénaturant le mariage soit passée, pour l'instant, cette France de moins en moins polie, continue à conspuer les ministres et le président lui-même chaque fois que l'un d'entre eux met le nez à sa porte : François Hollande l'a vérifié à ses dépens le 11 novembre dernier - et Christiane Taubira le 17 décembre en se rendant au siège du Grand Orient de France, rue Cadet à Paris, pour y recevoir les congratulations bien méritées des enfants de la veuve. Il n'en faut pas davantage en hollandie pour être étiqueté populiste ; pourtant, un mouvement qui a mis dans la rue un Français sur soixante ne mérite-t-il pas plutôt d'être qualifié de populaire ?
Révolte fiscale
Les bonnets rouges bretons, eux, ne placent pas la lutte sur le terrain d'une foi, ni d'une morale et n'appartiennent pas aux adversaires idéologiques traditionnels de la gauche - en 2012, la Bretagne a voté majoritairement pour Hollande. Leur révolte fiscale contre l’écotaxe a aussi une dimension régionaliste, caractérisée par la volonté de « vivre, décider et travailler en Bretagne », et la mise en cause de « l’État jacobin qui n'a pas évolué depuis Napoléon », comme le dit Christian Troadec, porte-parole du mouvement (voir aussi l'entretien que nous publions page suivante). Maire de Carhaix, élu en 2001 et réélu en 2008 sous l'étiquette « gauche alternative », en outre conseiller régional de Bretagne, ce fils d'agriculteur, ancien journaliste, a cofondé et présidé le festival de musique rock des Vieilles charrues, repris en 1999 les bières artisanales Coreff, et soutient les écoles Diwan, où l'enseignement est dispensé en breton. Il en appelle à « une grande réforme institutionnelle et administrative en France », en considérant la régionalisation comme « un vrai atout pour l'avenir de l'Hexagone ». Moyennant quoi, sa révolte connaît des limites : le maire de Carhaix explique dans Libération que le mouvement « regroupe différentes sensibilités politiques, à condition qu'elles ne soient pas d'extrême droite » et, tout breton qu'il soit, l'élu local cultive sa fibre européenne avec l'idée de jouer l'Europe contre Paris - ou contre la France ?
La protestation des bonnets rouges n'est pas dépourvue d'ambiguïtés. Ainsi, l'on peut comprendre la colère des salariés des volaillers industriels Tilly-Sabco et Doux, dont les emplois sont menacés - mais comment avaliser la politique du groupe Doux, l'un des rois de l'élevage en batterie pollueur des eaux bretonnes, qui a reçu de l'Europe, en 2011, quelque 55 millions d'aides agricoles et se plaint aujourd'hui de la diminution de cette manne ? Le mouvement n'en garde pas moins une assise populaire, qui échappe aux relais ordinaires du système, prend de court les syndicats - et gêne jusqu'à l'extrême gauche, fâchée que ce mouvement de protestation, en réunissant salariés et patrons au coude à coude, tourne résolument le dos à la lutte des classes.
Pacte de quel avenir ?
Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a, quant à lui, préféré céder, en proposant même, pour tenter de calmer les esprits, un Pacte d'avenir pour la Bretagne - auquel les meneurs de la révolte reprochent d'avoir été « griffonné dans l'urgence par des cabinets parisiens ». Le gouvernement rend ainsi les armes devant des manifestations qui rassemblent 30 000 à 40 000 participants, alors qu'il a traité par le mépris plus d'un million de Français descendus dans la rue protester contre la légalisation du prétendu « mariage » homosexuel et de l'adoption d'enfants par des personnes de même sexe, et continue même à les provoquer en punissant fiscalement les familles et en annonçant un projet de loi sur la famille calamiteux.
C'est que la bagarre n'a pas lieu sur le même « terrain ». Dans le dernier cas, il s'agissait d'un enjeu de civilisation, réunissant contre le pouvoir socialiste des opposants qu'il pouvait considérer comme des adversaires idéologiques. Il est difficile d'en dire autant des bonnets rouges. Surtout, il s'agit dans ce cas d'une révolte fiscale, toujours plus inquiétante pour le pouvoir et qui pourrait faire tache d'huile, s'étendre hors des frontières de la Bretagne : des bris de portiques écotaxes (à Valenciennes, par exemple) et de radars ont été commis dans d'autres régions et en novembre, les agriculteurs ont tenté de bloquer Paris avec leurs tracteurs... Le gouvernement s'effraie à bon droit : il se pourrait que les Français descendent en nombre dans la rue le 26 janvier prochain, au rendez-vous des colères populaires.
Hervé Bizien monde & vie 27 décembre 2013
Entretien avec Renaud Camus sur Boulevard Voltaire
L’affaire Dieudonné prend décidément toute la place dans l’actualité, « pain bénit » pour le gouvernement : c’est la nouvelle affaire Taubira ?
Renaud Camus - J’avoue que je m’y intéresse peu et que j’aurais bien aimé n’avoir pas à m’en occuper du tout. C’est tout de même horriblement significatif du niveau du débat dans notre pays. Le président de la République dialogue par médias à peine interposés avec une collégienne diaboliquement demeurée, qui ridiculise sa fonction et la dignité de la France, et les principaux ministres paraissent n’avoir pas de souci plus pressant qu’un humoriste diaboliquement médiocre, dont tout l’humour prétendu est dans l’idiote transgression, cet hommage des obsédés aux puissances qu’ils prétendent nier. On peut toujours être plus grossier, on peut toujours être plus bas, il y aura toujours un public pour applaudir au record. Mais il s’agit de la France. Alain Finkielkraut et Christian Combaz ont tout à fait raison quand ils dénoncent le règne des humoristes et des Guignols.
Le rapporteur public du tribunal administratif de Besançon a conclu, mardi 7 janvier, au rejet des requêtes déposées par la famille de Leonarda Dibrani en vue d’obtenir un titre de séjour en France. Une bonne chose ? [...]
La suite sur Boulevard Voltaire
Cécile Edel, présidente de Choisir la Vie et co-organisatrice de la Marche pour la Vie 2014, répond au diocèse de Bayonne :
"En France, la loi sur l'avortement date de 1975 et, malgré les chiffres toujours élevés du taux d'avortements qui ne cesse d'augmenter, notamment chez les plus jeunes, malgré les conséquences dramatiques de cet acte sur les femmes, ce sujet reste très difficile à aborder et prisonnier d'une loi du silence. Ainsi, en complément des actions spécifiques et si précieuses que mène, tout au long de l'année, chacune des associations du collectif de la Marche pour la Vie, nous restons convaincus que la manifestation reste un des moyens privilégiés pour contribuer à lever le tabou qui entoure cet acte, à réveiller les consciences et porter témoignage sur la valeur de toute vie humaine. [...]
Nous mesurons pleinement les pressions et les souffrances qui ont pu amener toutes ces femmes à refuser la Vie mais en aucune manière nous ne les jugeons. Au contraire nous souhaitons les accompagner afin qu'elles puissent se réconcilier avec elle et accueillir le pardon qu'elles attendent.
En revanche, nous dénonçons l'acte qui reste, quoiqu'il arrive, une atteinte profonde à la Vie et dénonçons le discours commun et mensonger qui est de faire croire que l’avortement est un acte banal, qu’il est un droit source de libération pour celle qui en use. Or la réalité c’est que l’avortement tue un enfant dans le sein de sa mère. Pour que les femmes puissent vraiment être libres, il est urgent d’informer : reconnaître la souffrance des femmes qui ont avorté, dénoncer les réalités sordides de l’avortement, accompagner les femmes, et les informer sur les alternatives possibles. Pour qu’un autre chemin soit possible pour elles à l’avenir. [...]
Manifester contre l’avortement n’est pas un combat perdu d’avance. En atteste le changement culturel en Europe. Je pense bien sûr à l’Espagne, qui vient d’adopter le 27 décembre 2013 un projet de loi qui contribuera à limiter le nombre d’avortements. Cela a pu advenir grâce aux manifestations pro vie de 2009, sous le gouvernement Zapatero. Rajoy avait compris l’ampleur de la mobilisation et avait fait de la limitation de l’avortement un thème central de son projet de campagne qui l’a ramené au pouvoir aux dernières élections.
En France, il faut être courageux pour se dire contre l’avortement tant nous croyons qu’il est impossible de revenir dessus. C’est pourquoi, confortés par l’exemple espagnol, les citoyens français ont un rôle clé à jouer dans le soutien aux députés qui s’apprêtent à s’opposer à la réforme qui s’annonce. Venir en nombre marcher pour la vie le 19 janvier est aussi susceptible de faire s’interroger certains élus qui se laisseront interpeller par cet évènement. [...]"
Tribune libre de Claude Picard
La plupart des partis politiques se prétendent républicains et les élites médiatiques leur accordent volontiers ce qualificatif. Mais sont-ils vraiment républicains ?
C’est quoi, être républicain ? Selon la définition des dictionnaires en usage, c’est être « partisan d’un régime politique dans lequel le peuple exerce la souveraineté directement ou par l’intermédiaire de délégués élus. ». Donc, être républicain pour un élu de la Nation, c’est logiquement respecter le mandat que lui a conféré le peuple. Bien !… Mais alors, cette définition n’est plus légitime pour nos partis se déclarant républicains puisque nos politiciens, UMP et PS en tête, suivis de peu par l’UDI et les Verts, n’ont-ils pas passé outre la décision du peuple qui avait voté « NON » au projet de Constitution européenne en 2005, pour ensuite ratifier, sans référendum et sans mandat du peuple, le Traité de Lisbonne en 2007 ? Traité, qui n’est que la copie conforme du projet rejeté par les Français…
Rappelons que le parlement européen exerce trois pouvoirs fondamentaux : le pouvoir législatif, le pouvoir budgétaire et le contrôle politique des institutions européennes. Cette entité supranationale, fédéraliste et centralisatrice, résulte d’une association de nations qui lui a délégué tous les pouvoirs de décisions. Une sorte de république européenne. Enfin, pas encore. Mais nos « républicains » ont déjà légalisé l’effacement de notre Nation et la perte de sa souveraineté. Dans cette situation, il ne reste plus qu’un petit pas à franchir.
Et ces partis, UMP, PS et consorts, continuent bassement à nous prendre pour des benêts en déclarant à tous vents, la main sur le cœur : « Nous sommes républicains, nous ! ». Jusqu’à l’essoufflement, ils déclinent cette formule magique dans tous les styles et les modalités. Selon les circonstances, nous avons droit au : « Pacte républicain », une autre fois aux : « Valeurs républicaines » ou encore à la : « République sociale » … La République Française est sociale ! C’est rédigé dans l’article 1 de notre Constitution : « La France est une république indivisible, laïque, démocratique et sociale ».
Ces « Tartuffes du patriotisme », ces donneurs de leçons, osent s’accaparer la République alors qu’ils la foulent aux pieds sans relâche. Pour eux, les valeurs de la République ne s’inscrivent plus que dans un catalogue d’idées calibrées sans significations réelles. La Laïcité ? Ils la contournent lâchement selon leurs besoins électoraux. La Liberté ? Ils ne savent même plus ce que cela veut dire : elle est détournée au profit de minorités subventionnées ne représentant qu’elles-mêmes et qui revendiquent, toujours et avant tout, la liberté individuelle d’exercer les vices les plus tordus et les plus confus. La Fraternité ? Elle doit être « positive », vague expression en référence à leur fameuse « discrimination positive » envers les « minorités visibles ». Comme si une discrimination pouvait être positive… on nous prend vraiment pour des naïfs. Leur fraternité n’a qu’un seul but : nous imposer une population de remplacement moins aguerrie et plus perméable à leur idéologie. L’Egalité, des droits et des devoirs ? Que nenni ! On néglige les devoirs en les adaptant aux besoins des petits copains coquins et aux besoins des petits caïds de banlieue ou des remarquables « minorités visibles ». Par contre, les précités ont tous les droits (logements, aides sociales multiples, retraites sans avoir travaillé dans le pays d’origine, etc.) qui, normalement, ne devraient être accordés en priorité qu’aux nationaux (la majorité des pays applique le principe de la priorité nationale) et aux citoyens dignes, respectueux des valeurs républicaines – surtout pas aux délinquants ! Mais non, nos « républicains » prônent avec une compassion imbécile défiant tout entendement, la préférence des autres, tous les autres. S’ils pouvaient accueillir tous les misérables et tous les dévoyés du monde …
Ils en oublient la Nation, cette Nation dont les données objectives (le territoire, l’ethnie, la langue, la religion, la culture, l’Etat) supposent l’existence d’une volonté durable de vivre au sein d’un même ensemble, en inventant – ça vient de sortir et c’est du dernier chic – « l’inclusion » ! Autrement dit, le multiculturalisme officialisé. Le contraire de l’assimilation ou de l’intégration. Cette assimilation à la française qui a tellement bien prouvé son efficacité et qui a fait, depuis longtemps déjà, le ciment de notre République.
Ce fameux rapport sur l’intégration – qui préconise « l’inclusion » – commandé par le gouvernement devrait s’appeler « Rapport sur la désintégration ». Ce serait plus juste.
Ils en oublient la Patrie sous prétexte que ce symbole incarne le repli sur soi. Etre patriote, foncièrement et profondément, dans sa chair et dans son cœur, c’est être rabougri ? Etre fier de son identité, de sa culture, de ses valeurs, de son histoire et de ses racines, c’est être étriqué ?
C’est sûr que ce concept, Nation-Patrie, doit paraître un peu étroit à nos idéologues et politiciens européistes, internationalistes et mondialistes. Pourtant ils se rendent bien compte que de plus en plus de Français veulent à nouveau s’approprier leur nation et leur patrie. Ces symboles indissociables qui définissent si parfaitement, un peuple.
Que nos chers « républicains » arrêtent de nous échauffer les oreilles avec leurs cris d’orfraies devant l’inévitable montée du patriotisme en France et en Europe, mais qu’ils nomment pour faire peur, « populisme » ou « fascisme », selon leurs aigreurs du moment.
Nous ne sommes plus dupes. Et qu’ils arrêtent leurs leçons de républicanisme : c’est indécent.
Ça suffit !
Claude PICARD, 7/01/2014
http://www.polemia.com/republicains-vous-avez-dit-republicains/