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  • Entretien avec Magnus Martel auteur de Plaidoyer pour l’armée française

     Entretien avec Magnus Martel auteur de Plaidoyer pour l’armée française

    « Si les militaires sont courageux physiquement, ils sont le plus souvent intellectuellement lâches. Ils ont oublié qu’ils effectuaient un véritable sacerdoce au service d’une terre et d’un peuple et non d’un gouvernement faussement élu par le jeu biaisé du parlementarisme »

    Pourquoi si peu de militaires osent-ils dénoncer la situation actuelle de l’Armée ? À cause de leur devoir de réserve ? Parce que, pour certains, ils appartiennent à la « Grande muette » comme on appelait l’armée dans le passé ?
    Cela reste un mystère. Y compris pour votre serviteur. Pourtant, je peux vous assurer que chaque jour que Dieu fait, ça râle dans les popotes militaires. Le problème essentiel réside, à mon sens, dans le fait que si les militaires sont courageux physiquement, ils ont oublié qu’ils effectuaient un véritable sacerdoce au service d’une terre et d’un peuple et non d’un gouvernement faussement élu par le jeu biaisé du parlementarisme. Ceci étant, ce devoir de réserve est plus que jamais imposé par des politiciens qui redoutent les forces armées et l’on constate tristement d’ailleurs que la parole est beaucoup moins libre aujourd’hui qu’elle l’était dans les années 1930. La « Grande muette » conserve plus que jamais son appellation.
    Les opérations auxquelles notre armée participe activement (Afghanistan, Mali, etc.) ne prouvent-elles pas qu’elle est tout à fait opérationnelle ? En tout cas pour un certain type de missions ?
    Opérationnelle pour quoi ? Par rapport à quoi ? Cela dépend avant tout de la nature de l’adversaire. À quelle armée digne de ce nom l’armée française a-t-elle été confrontée depuis la chute de l’URSS ? Quant à l’engagement en Afghanistan, une terre sur laquelle la France n’avait pas à mettre les pieds, plus de dix ans après, l’opération est loin de constituer un succès. Lors de l’embuscade de la vallée d’Uzbeen à l’été 2008, c’était la première fois depuis très longtemps que notre armée perdait autant de soldats en si peu de temps ! Tout porte à croire d’ailleurs qu’une fois les forces de la coalition otanienne parties, le pays replongera dans le chaos. Et c’est bien là le plus malheureux : songer que des hommes sont tombés ou ont été définitivement meurtris pour rien. Alors, bien sûr, il arrive que notre armée, à force de système D, de volonté et de ténacité fasse de véritables miracles. Comme au cours de l’opération Serval au Mali. Mais sérieusement, quel ennemi avions-nous face à nous ? Un adversaire certes déterminé, mais très loin de disposer de capacités militaires équivalentes aux nôtres, dans un pays permettant difficilement de se mettre à l’abri des vues et des coups de la troisième dimension. Au final, il est même permis de penser que cette victoire éclair aura nui à notre armée en donnant à penser à l’opinion comme au politique que nos forces étaient suffisamment opérationnelles comme ça et qu’il était encore possible de gratter dans les effectifs.
    Votre livre est très alarmiste… Les progrès de l’armement ne peuvent-ils suppléer à la réduction des effectifs humains ?

    Il est alarmiste parce que la situation l’exige. Les progrès de l’armement sont nécessaires, mais ils ne suffisent pas. L’Allemagne hitlérienne l’a appris à ses dépends. En outre, plus les armements sont sophistiqués, plus ils sont coûteux et moins nous pouvons nous en offrir. Songez qu’au train où vont les choses, notre pays ne disposera bientôt pratiquement plus de régiments de chars de combat dotés de Leclerc. Or, la conservation d’un spectre le plus large possible d’armements et de capacités militaires est une absolue nécessité pour un pays qui entend compter sur la scène internationale. Au final, et quelle que soit la qualité de notre armement, il sera toujours nécessaire de déployer du fantassin pour contrôler le terrain. Pour autant, il convient de ne pas tomber dans l’excès inverse en sacrifiant la technologie au nombre. Il est tout de même assez navrant de voir un général, ancien directeur de l’École de guerre, militer pour une sortie de notre pays de la dissuasion nucléaire, au motif que cela permettrait de réaliser des économies au bénéfice des forces conventionnelles.
    Qu’apporte de nouveau votre livre ? Apportez-vous des révélations gênantes pour nos dirigeants de ces vingt ou trente dernières années ? Y a-t-il un gouvernement qui a été plus « néfaste » qu’un autre ?
    L’incontestable nouveauté, c’est que je ne me contente pas de dénoncer, mais de proposer des solutions pour enrayer ce déclin. Aujourd’hui, comme d’autres dans la vie civile, je milite clairement pour un rétablissement de la conscription, seule à même de réaliser de substantielles économies tout en inculquant aux jeunes Français des valeurs en même temps qu’un véritable esprit de défense. Les dirigeants de ces trente dernières années se sont comportés de façon absolument lamentable envers notre pays. Il n’y a cependant pas eu un gouvernement plus néfaste qu’un autre. Tous l’ont été ! Tous ont apporté leur pierre à la lapidation de notre dernier véritable outil de souveraineté. Tous ont trahi et tous seront jugés et, je l’espère, définitivement condamnés par l’Histoire.

    Propos recueillis par Fabrice Dutilleul

    http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EFlpAAkkppIgdkmJnf.shtml

    note :

    Plaidoyer pour l’armée française, Magnus Martel, Éditions Dualpha, collection « Vérités pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 294 pages, 29 euros.

  • "Arrêtons de dorloter l’intégrisme" : l'article de Nadia Alexan, professeur québecoise retraitée d’origine égyptienne

    Elle intervient dans la presse alors que le gouvernement québecois propse une charte de laïcité pour préserver la paix sociale : 

    "Pourquoi j’appuie la Charte des valeurs québécoises, que je préfère appeler Charte de la citoyenneté ? Je suis d’origine égyptienne. Tout le temps que j’ai vécu en Égypte, où j’ai grandi et suis allée à l’école et à l’université dans les années soixante, je n’ai jamais vu une seule femme voilée. Qu’est-il arrivé depuis ce temps pour que le voile soit si répandu ? L’islam politique propagé par les pétrodollars de l’Arabie saoudite, du Qatar et des Émirats arabes unis a envahi non seulement le Moyen-Orient, où il n’arrête pas de réclamer le retour strict de la charia, mais aussi l’Occident, où il mène une campagne très énergique pour conquérir la civilisation des Lumières et ramener la gloire du califat du VIe siècle.

    Ce courant salafiste mine les gains faits par des féministes courageuses, comme les Égyptiennes Hoda Sharaawi et Nawal el Saadawi, qui se sont battues pour faire avancer les droits des femmes et les sortir de l’emprise de la religion. Les musulmanes portant le voile qui se prétendent féministes trahissent le combat mené par ces femmes héroïques, qui se sont débarrassées du voile, symbole de la soumission au patriarcat.

    Il n’y a rien, ni dans la culture ni dans le Coran, qui oblige la femme musulmane à porter le voile. […] Le voile n’est pas un bout de tissu anodin, comme on le prétend. Bien au contraire, il véhicule le prosélytisme d’un islam fanatique et totalitaire. La plupart des musulmanes de Montréal ne portent pas le voile. Sont-elles moins pieuses pour autant ?

    Ce voile symbolise la soumission de la femme aux diktats d’un patriarcat qui n’aime ni la modernisation ni l’émancipation des femmes. Ce voile témoigne de la barbarie de l’excision, imposée aux femmes en Égypte et ailleurs, du mariage forcé des fillettes à l’âge de neuf ans, de la lapidation, de la polygamie, des fatwas, de l’interdiction de la liberté d’expression, et j’en passe. Ce voile cache le mépris des hommes qui traitent les femmes comme des biens à posséder. Je pense que les hommes sont des lâches pour ainsi mettre le fardeau religieux sur la tête des femmes.

    [Certains se rangent] du mauvais côté de l’histoire [en affirmant] que l’interdiction du port du voile dans la fonction publique exclurait les femmes. Je pense que c’est le contraire qui se produit. Les femmes voilées s’excluent elles-mêmes ; en portant le voile de l’aliénation, elles montrent qu’elles ne veulent pas s’intégrer. De plus, elles font peur aux dirigeants par leurs demandes d’accommodements religieux, de prière pendant les heures de travail et de congés supplémentaires" (suite).

    Lahire

  • Pétition en ligne de 40 millions d’automobilistes contre les nouvelles mesures démagogiques du gouvernement

    -  Je suis un automobiliste raisonnable et responsable et…
    - Je dis « Non » à davantage de restrictions.
    - Je dis « Non » à des décisions prises arbitrairement par le Gouvernement.

  • Samedi 26 octobre : faire face à la désinformation publicitaire avec Polémia !

    Samedi 26 octobre : faire face à la désinformation publicitaire avec Polémia !

    Il est difficile pour un urbain contemporain, coupé de la nature, de reconnaître un arbre à ses feuilles ; enfantin pour lui, en revanche, de reconnaître le logo d’une marque, tant est grande la pression publicitaire.


    Des écrans allumés partout : dans les maisons, les bars, les restaurants, les transports. 2% de la richesse produite consacrée au conditionnement de l’opinion par la publicité. Et la mise des neurosciences au service de la manipulation mentale.

    La manne financière apportée par la publicité aux médias, instrument de leur soumission : source de vie quand elle arrive, annonciatrice de leur mort quand elle disparaît.

    Tout cela dans un double but : le conditionnement à l’acte d’achat compulsif, le conditionnement au politiquement correct.

    Voilà ce que décortiquera Polémia lors de sa Sixième Journée de la réinformation du 26 octobre à Paris. Avec des propositions pour se libérer et libérer l’esprit des Français de la tyrannie publicitaire.

    Polémia

    Programme et inscription (polemia1@gmail.com) : [Sixième Journée de la réinformation]

    Samedi 26 octobre : faire face à la désinformation publicitaire avec Polémia !

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de

  • Lampedusa : châtier les coupables. Les vrais.

    Lampedusa, tragédie de l’immigration clandestine. Jeudi, plus de 130 Érythréens et Somaliens sont morts – dont des petits enfants —, près de deux cents sont aussi portés disparus dans le naufrage d’un rafiot transportant à son bord près de 600 personnes.

    Qui pourrait rester indifférent ? Rome a décrété vendredi un deuil national, le pape évoque « une journée de pleurs », et les autorités de cette île sicilienne, promue porte d’entrée illégale privilégiée vers l’Occident, retournent leur impuissance contre l’Europe tout entière.

    On s’émeut, on se scandalise et, à raison, on veut trouver des responsables. Et comme d’habitude, les doigts se pointent un à un vers le bouc émissaire universel, l’alpha et l’oméga de tous les péchés de ce monde : l’Europe occidentale. [...]

    Gabrielle Cluzel - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Lampedusa-chatier-les-coupables

  • Les Français sont contre les associations antiracistes

    Le racisme est un danger pour 74% des Français, 59% jugent qu'il a plutôt augmenté au cours des 30 dernières années, selon un sondage réalisé par OpinionWay en vue des universités d'automne de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra).

    Mais surtout 86% des sondés se désintéressent de l'action des associations dites antiracistes et 70% les jugent "pas efficaces". Le président de la Licra, Alain Jakubowicz, s'étrangle :

    "Dans les années 80, on était un peu les rois des dîners en ville. Aujourd'hui, il y a un mythe d'associations liberticides, déconnectées des réalités qui pompent l'argent de la société".

    Ce n'est pas vraiment un mythe quand on se souvient des procès intentés par la Licra, notamment contre Eric Zemmour.

    Côté subventions, ce sont 500 000 euros qui sont versés chaque année, avec nos impôts, à la seule Licra.

    Michel Janva

  • Les Roms comme partie émergée de l'iceberg

    Les Roms comme partie émergée de l'iceberg

    La polémique récente au sujet des Roms est propice à quelques réflexions. Elle est révélatrice d’une tactique qu’use depuis ses débuts l’actuel gouvernement.

    1/ Monopoliser l’attention des Français sur des sujets différents qui ne présentent en aucun cas un intérêt vital pour notre pays. A titre d’exemple, on sait que le monde homo refuse dans sa grande majorité le mariage dont il considère que c’est une forme d’impérialisme culturel de la part du monde hétéro. On sait aussi que dans les pays où ce mariage a été légalisé, il n’a eu en terme de chiffre que très peu de succès. Pourtant, le gouvernement a su pousser dans la rue des milliers de Français naïfs mais sincères, faisant oublier par ce moyen, les fléaux cette fois ci majeurs, qui frappent notre beau pays. On sait d’ailleurs aussi le discrédit qui touchait la droite à cette époque suite aux affrontements destructeurs entre Coppé et Fillon pour avoir la place : il n’est pas impossible que la gauche volontairement, ait relancé la droite, justement pour que gauche et droite puissent continuer à se partager en alternance le pouvoir, ce alors que le Front National est le seul mouvement à posséder les solutions à tous les problèmes qui se posent en France.

    2/ Sur beaucoup de sujets, le gouvernement, quoiqu’il puisse affirmer, instrumentalise les divers pans de sa majorité, ce de façon à ratisser le plus large ; que vous vouliez entendre un discours de type droitier et c’est Valls qui s’exprime ; que vous vouliez connaître la pensée de gauche et voilà Duflot en première ligne. Qu’attendent donc les uns et les autres pour démissionner s’ils sont vraiment en désaccord avec la politique générale du gouvernement ? En conséquence, la supposée cacophonie au sein du gouvernement, n’est nullement le fait du hasard : elle a été pensée et mise en pratique.
    Chateau

    3/ Sur l’affaire des Roms proprement dite, il est amusant d’avoir entendue émise, l’idée que les Roms, peuple nomade, devaient se sédentariser. En matière alimentaire, cela me fait penser aux ruminants à qui on a fait manger de la viande, s’étonnant de l’arrivée par la suite de l’épidémie de la vache folle : complètement ridicule de faire d’un peuple nomade, un peuple sédentaire, et à l’évidence les Roms ne le veulent pas.
    Comme d’habitude, Marine le Pen a recadré presque toute la classe politique en rappelant les fondamentaux. Le problème rom n’est qu’un sous-problème et ce sont des embarras majeurs que connaissent les Français dont il faut s’occuper. Reprenant et développant l'analyse effectuée par Michel Rocard, Marine le Pen rappelle à tous que "la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde". De surcroît, le problème rom nous montre à l’évidence les conséquences néfastes de la politique de Bruxelles, obligeant les pays européens à subir une immigration non souhaitée par les peuples. Ce qui est vrai des roms, l’est tout autant pour les autres.

    Gilles Druant http://www.voxnr.com/cc/politique/EFlEpVkZFlxWwzzzwu.shtml

  • « Les 13 lignées sataniques » : le 2e tome vient de sortir !

    les-13-lignees-sataniques-vol-2-robin-de-ruiter.jpgAprès le succès de son livre Les 13 lignées sataniques : les causes de la misère et du mal sur Terre, sorte de « bible des complotistes » -, Robin de Ruiter vient de faire paraître le deuxième volume de cette série :
    Les 13 lignées sataniques : les illuminatis et les Protocoles des Sages de Sion.

    Un ouvrage explosif comme son titre le laisse supposer, dont la sortie réjouira de nombreux lecteurs.

    212 pages, Mayra Publications, 24,95 €. En vente ici.

    Présentation de l’éditeur :

    « Ce livre fait partie de la série de livres des Lignées Sataniques.

    Le premier volume, La cause de la misère et du mal sur Terre, fut écrit il y a plus d’une décennie. Ce livre n’avait pas la prétention de verser dans la futurologie. Cependant, un regard rétrospectif sur les événements de ces vingt dernières années montre que pratiquement tous les sujets qui y étaient mentionnés ont porté leurs fruits, souvent d’une façon impressionnante. Entre autres, l’auteur avait prédit l’actuelle et croissante crise économique mondiale.

    En 2006, l’édition française de La cause de la misère et du mal sur Terre (Livre jaune N°. 7) fut interdite en France.

    Les 13 lignées sataniques (Vol. 2) – Les Illuminati et les Protocoles des Sages de Sion

    Il ne vous a nullement échappé que notre société bat de l’aile. Une crise économique mondiale s’aggrave, et n’arrête pas de se propager dans le monde entier. Les gouvernements se ruent au sauvetage des banquiers grâce à nos impôts, au détriment des fonds de pension et des régimes de retraite. Au passage, les systèmes protecteurs de santé se lézardent.

    Le chaos politique et socio-économique actuel transparaissait il y a plus d’un siècle dans Les Protocoles des sages de Sion. Par quel miracle ? Ces Protocoles sont la trame de la domination du monde, élaborée par une fraternité secrète. Ils esquissent le plan qui doit substituer aux gouvernements en place un nouvel ordre mondial dictatorial, voué à dominer le monde entier sous l’égide d’un règne de terreur.

    Durant plus de cent années, on aura tenté de nier l’authenticité des Protocoles. Il n’empêche que ces allégations de faux, la plupart du temps sans fondement, ne peuvent lutter contre des arguments irréfutables. La raison en est simple: la justesse des prédictions sur le déroulement de l’histoire du monde citées dans les Protocoles. Ces textes affichent un programme précis.

    Des événements décisifs sont annoncés: la chute des empires russe, autrichien et allemand, la Première guerre mondiale, la création de la Société des Nations, la Seconde guerre mondiale, le communisme implanté en Russie, la course aux armements, la création d’une police internationale (les « casques bleus »), les changements continuels de gouvernements et le chaos planétaire actuel. Le tout prédit à la fin du XIXe siècle !

    Ceux qui ont vraiment étudié le contenu des Protocoles ont du mal à croire que son auteur anonyme ait pu inventer, imaginer ses prédictions. Nous avons affaire à quelqu’un de particulièrement bien informé de toutes sortes de plans secrets pour l’avenir.

    Ce second volume de la série de livres des Lignées Sataniques, sert à nous faire une idée de ce que le proche avenir nous réserve, afin que nous puissions mieux nous préparer face à ce qui s’en vient. Il s’agit d’un livre tout à fait unique et sa lecture changera certainement la façon dont vous regarderez à la fois l’histoire et le monde d’aujourd’hui.

    Il se peut que la lecture de ce livre soit choquante au premier abord, mais le choc passera lorsque vous l’aurez terminée.

    Cette publication a été réalisée avec le plus grand soin. Cependant, ni le fabricant, ni l’éditeur n’est responsable d’éventuels dommages causés par des erreurs et/ou des lacunes dans cette édition. »

    http://www.contre-info.com/les-13-lignees-sataniques-le-2-tome-vient-de-sortir#more-29670

  • Passage à 80 km/h sur route : une mesure juteuse... pour l'Etat

    Le Conseil national de la sécurité routière a émis plusieurs propositions pour faire baisser le nombre de morts sur les routes à 2000, contre 3653 actuellement. Parmi celles-ci, la baisse de la vitesse maximale de 90 à 80 km/h.

    Comment faire passer le nombre annuel de morts sur les routes sous la barre des 2000 décès ? Les experts du Conseil national de la sécurité routière (CNSR) ont planché sur le sujet à la demande de leur président, le député PS du Bas-Rhin Armand Jung. Leur rapport, remis confidentiellement en début de semaine, a pu être consulté par l’Agence France Presse qui en publie les principales recommandations. Ces propositions serviront de base aux discussions des 51 membres du CNSR, qui se réuniront le 29 novembre.

    • Abaisser la vitesse à 80 kilomètres/heure sur les nationales et départementales

    Diminuer la vitesse de 10 km/h sur ces axes permettrait de sauver 450 vies chaque année, selon le rapport. Ce dernier évoque deux scénarios : une vitesse à 80 km/h sur l’ensemble du réseau concerné, ou bien uniquement sur les zones dangereuses. Dans ce deuxième cas, le nombre de vies sauvées serait de 200.

    • Supprimer les obstacles sur les routes

    Combien de vies se terminent tragiquement contre un arbre, un poteau, ou dans un fossé ? Le rapport du CNSR préconise de supprimer le maximum de ces obstacles mortels, très présents sur les routes secondaires. Cela permettrait d’éviter de 120 à 270 accidents mortels.

    • Des éthylotests pour les jeunes

    Le rapport propose d’obliger les jeunes conducteurs à installer un éthylotest anti-démarrage sur leur voiture. Cet appareil se met en route lorsque le contact est enclenché, et invite le conducteur à souffler dans l’éthylotest. Si son taux d’alcoolémie est trop fort, la voiture ne démarre pas. Ce dispositif est déjà obligatoire dans les véhicules servant au transport des enfants mis en service depuis 2010.

    Pour mieux faire passer cette obligation, le rapport indique que l’installation de l’éthylotest pourrait s’accompagner d’une réduction de la prime d’assurance. Les personnes contrôlées avec plus de 0,8 gramme d’alcool, ainsi que les multirécidivistes, pourraient aussi se voir imposer l’installation d’un éthylotest dans leur voiture.

    • Plus de radars

    Enfin, le CNSR propose de développer le « contrôle sanction automatisé » - en d’autres termes, des radars. L’argent collecté par ces derniers devrait permettre de « financer des actions agissant directement sur la sécurité routière ». Le rapport conseille également de mettre en place des campagnes de communication « plus réactives et pertinentes ». Vendredi, Nice-Matin affirmait que deux radars d’un nouveau type venaient d’être installés en Côte d’Azur. Ces derniers flashent en fonction de la vitesse, mais aussi de la taille du véhicule, afin de repérer les excès de vitesse des poids-lourds, par exemple.

    Le Figaro

     http://www.actionfrancaise.net/craf/?Passage-a-80-km-h-sur-route-une

  • Parce que c’est l’Église qui a fait la France...

    L'article de Jean-Pax Méfret sur ces églises que l'on abat...:

    "Un nouveau rendez-vous pour les lecteurs de “Valeurs actuelles” : chaque premier jeudi du mois, Jean-Pax Méfret arpentera pour nous les routes de France. Aujourd’hui, d’Abbeville à Segré en passant par Gesté, il nous entraîne sur le chemin de croix de ces églises sacrifiées.

    C’est toujours douloureux de voir des bulldozers défoncer les flancs d’une église qui s’éparpillent en gravats dans une poussière funeste ; toujours difficile d’accompagner du regard l’ultime voyage d’un autel en marbre malmené par les mâchoires d’acier d’une pelleteuse enragée ; toujours déchirant d’assister à l’effondrement d’une nef sous les coups de boutoir d’une grue à boule.

    L’émotion était intense en avril dernier à Abbeville dans la Somme lors de la destruction de la majestueuse église Saint-Jacques, ancrée depuis plus d’un siècle dans le paysage architectural de la ville. Il y a dix ans qu’elle était laissée à l’abandon et se dégradait en même temps que ses reliques et son grand orgue au buffet néogothique, une véritable oeuvre d’art sauvéein extremis, en pleine démolition, par l’intervention déterminée d’un collectif.

    Sous les yeux humides de petits groupes aux visages défaits, le clocher, qu’un expert requis par la municipalité disait pourtant fragile et dangereux pour la sécurité publique, a résisté plusieurs semaines aux assauts d’un engin démolisseur de 140 tonnes. « On nous a menti, marmonnait un vieil homme tenant une casquette entre ses mains calleuses. Elle était encore solide notre église ! Sa flèche nous rassurait. En la voyant de loin, on savait qu’on arrivait par chez nous. »

    Aujourd’hui, Saint-Jacques n’est plus. Rasée par la volonté de la municipalité comme l’y autorise la loi de séparation des Églises et de l’État qui attribue aux communes la pleine propriété des murs et des meubles, mais aussi la responsabilité de l’entretien des églises de France construites avant 1905. Car les curés ne sont que les “affectataires à titre gratuit” de ces lieux de culte, avec « un devoir de gardiennage associé à la remise des clés […] de l’édifice ». C’est la mairie qui détient le pouvoir de prononcer une « désaffectation » des lieux si elle constate « l’absence de célébration cultuelle pendant six mois consécutifs ».

    Avec la crise des vocations — près de 30 % de candidats au sacerdoce en moins sur les douze dernières années —, les édifices religieux se délabrent. Ils terminent en ruines sous l’oeil glacé de certains maires. C’est ce qui s’est passé à Abbeville où, depuis le XIIe siècle, trois églises s’étaient succédé place Saint-Jacques. L’élu socialiste Nicolas Dumont a mis fin à la tradition. Un square et un parking remplaceront désormais l’ouvrage emblématique que les bombardements de la Seconde Guerre mondiale avaient épargné. Le Collectif Saint-Jacques, qui veut perpétuer la mémoire de l’église abattue, réclame qu’on y installe l’antique cloche dérobée dans les gravats et récupérée, de justesse, à Drouot où elle avait été mise aux enchères !

    Signe des temps, trente-deux ans après la fameuse affiche de la campagne présidentielle de François Mitterrand symbolisant “la force tranquille” sur fond de campagne bucolique floutée, tricolore et rehaussée d’une église, on a le sentiment qu’au nom d’une laïcité sélective, certains veulent effacer du paysage traditionnel de nos villages les quelque 15 000 clochers recensés en zone rurale. C’est une menace qui pèse à la fois sur les valeurs chrétiennes et sur le patrimoine architectural de la France. Les clochers résonnent plus souvent du glas de leur destinée que de l’angélus, annonciateur d’espoir. Et les vieilles pierres sacralisées dégringolent sous le vent dévastateur d’une Histoire qu’on a de plus en plus de mal à faire nôtre. L’église n’est pas seulement un lieu de dévotion, elle est également un rappel à la mémoire, un carrefour de rencontres, le réceptacle des douleurs profondes" (suite).

    Lahire