La chimère de la biodiversité est une petite sœur jumelle de celle du réchauffement et lui ressemble étrangement.
Elle a rassemblé du 18 au 29 octobre 2010 pour une grande parlotte à Nagoya au Japon les plus hauts dirigeants de 193 pays s'y sont succédés avec des milliers d'experts venus à grand renfort de CO2 ! Un accord a été obtenu pour faire avancer la chimère. L'exemple plutôt douteux du GIEC était couramment invoqué afin d'essayer de consolider l'ensemble.
L'arme de la terreur est manipulée sans vergogne. Les dauphins du Mékong meurent. En 2050 les requins auront disparu. Il s’ajoute que les albatros, splendides oiseaux océaniques dont l'envergure peut atteindre jusqu'à 3,5 mètres, sont très menacés. Tous les experts annoncent que la population mondiale du tigre a chuté de 95 %, seuls 4000 spécimens résistants encore dans la nature.
Avec le réchauffement nous serons cuits selon les experts. Si nous ne portons pas remède à la supposée disparition des espèces, la vie sur terre deviendra impossible et si des mesures totalitaires au niveau des États ne sont pas prises, il faudra dans l'urgence chercher une planète de rechange (sic).
Pour donner une apparence scientifique à tous ces cauchemars, le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE), qui est au centre du dispositif, rêve de chiffrer la valeur des écosystèmes afin que les décisions étatiques les prennent en compte. La pyramide de l'édifice statistique nécessaire pour faire ces calculs sans fondement fait frémir. Sans attendre et sans rire, des experts arrivent d'ores et déjà à chiffrer à 23 500 milliards d'euros par an les services rendus par la nature, soit la moitié du PIB mondial.
LA COMPLEXITE EFFROYABLE DU PROJET
Une différence existe cependant avec la grande sœur du réchauffement, car les adorateurs de cette nouvelle religion sont arrivés à simplifier les objectifs : l'ennemi abattre est le CO2, devenu l'objet d'une haine universelle, légale et commerciale. Pour la biodiversité la complication est extrême ce qu'au Japon les fidèles ont du admettre.
Des interrogations redoutables se présentent. Faut-il reconstituer les espèces telles qu'elles étaient en 1900, ceci au risque d'une histoire incertaine à explorer ? Faut-il protéger les espèces telles qu'elles sont en septembre 2009 ? Faut-il protéger la totalité des espèces ? Nous nous trouvons devant une tâche évidemment impossible car le Créateur a disposé des centaines de millions d'espèces dont une toute petite partie, simplement, est connue ; le début de l'exploration des abysses sous-marins nous découvre des horizons infinis.
En outre, des découvertes permanentes dévastent les statistiques déjà fausses par nature. Il ne restait plus, parait-il, que 50 000 à 60 000 orangs-outangs vivant à l'état sauvage dont 80 % en Indonésie et 20 % en Malaisie. Or une colonie de plusieurs milliers d'individus fut découverte à l'est de Bornéo.
LES INTERETS EMBUSQUES
Comme dans toute chimère mondialiste, les intérêts qui poussent à l'extension sans limite du cauchemar sont considérables et étroitement soudés. La secte des écolos s'y prélasse avec délices. La France a une secrétaire d'État à l'écologie (sic), Madame Chantal Jouanno. Dans son sillage et jusqu'au niveau local ainsi que dans les ONG subventionnées se trouvent une foule de fonctionnaires, para-fonctionnaires ou experts s'enrichissant soit modestement soit grassement sur la bête si l'on ose dire. Des homologues existent partout dans le monde : cela fait éventuellement dix millions de fonctionnaires embarqués pour la magnifique croisière.
Un seul exemple : en France il existe partout des personnes payées pour compter les oiseaux ( sicissime) ; au demeurant, c'est un travail fort sympathique qui se passe dans la nature et évite de s'ennuyer dans un bureau ; c'est moins dangereux que de compter les orangs-outangs. La complication est forte car quoi de plus fugace qu'un oiseau ? Mais justement d'autres intérêts arrivent pour faciliter la tâche ; pour compter ce qui est impossible à recenser il faut du matériel et d'autre part des consultants qui travaillent à la méthode ; une fois le matériel créé et la méthode bâtie, des formateurs surviennent : que de marché juteux !
L'EFFET DE RUINE
Ce dernier arrive comme toujours dans toute activité publique et par les mêmes canaux.
D'abord les immenses sommes d'argent dérobées par la force fiscale aux peuples bien conditionnées en vue de financer ce cirque mondialiste génèrent de la pauvreté par une succession de mécanismes bien connus.
Ensuite surviennent des dégâts collatéraux pour faire plaisir à des membres de la secte plus actifs que d'autres. Le coût du TGV pour Marseille a été majoré à l’époque pour protéger un unique couple d’aigles de Bonnelli, dont, au demeurant, il n’est pas sûr que la trace ait été retrouvée. A cette fin, le trajet a été modifié et le chantier fut interrompu à plusieurs reprises. Il a fallu aussi complaire aux castors et, notons bien la précision, aux plobates cultripèdes qui sont, comme tout le monde ne le sait sans doute pas, de rarissimes crapauds.
Puis arrive l'effet habituellement destructeur des règlementations publiques, telle Natura 2000. C'est une directive européenne qui depuis 1992 établit partout des zones rurales où aucune activité n’est autorisée, sauf accord des bureaucrates de Bruxelles. Le prétexte est de défendre précisément cette biodiversité. La France a proposé 800 zones représentant 5 % du territoire. A ce titre des camarades des chauves-souris ont voulu sévir dans une commune parce qu’un quart des chauves-souris prétendues rares avaient élu domicile dans une caverne se trouvant sur son territoire. La directive a pour effet de paralyser ou de ralentir toute nouvelle activité, sauf accord du préfet, dans les territoires malheureusement visés. De ce fait, elle génère chômage et paupérisation.
L'HOMME EST-IL DE TROP ?
Voici une autre ressemblance avec la grande sœur jumelle . L'homme serait de trop dans la nature, idée voisine de la culture de mort et de la propagande pour l'adoration de la déesse terre-mère, dénommée Gaïa.
Que faire dans tout ce tumulte ?
Pour échapper à la ruine et aux tendances totalitaires des écolos, il faudrait reconnaître et diffuser sans cesse que l'homme n’est pas capable de diriger les espèces et qu'il doit simplement dans le cadre de sa raison voisiner avec ces espèces telles qu'elles sont, tout en en tirant d’ailleurs le meilleur parti.
À cette fin, laissons jouer le droit de propriété et son corollaire la liberté des contrats. Ceux qui aiment particulièrement les chauves-souris ou les tigres, ou les vipères peuvent très bien s'organiser à leur propre échelle dans le cadre du droit naturel et sans nuire aux autres. De même les plus grands et plus beaux animaux peuvent être exploités librement avec parfois la création de fonds d'investissement. Si ces animaux risquent de disparaître, leur valeur augmentera et les propriétaires légitimes prendront les mesures adéquates.
Il est important en terminant de constater que la quasi-totalité de la population aime la nature et peut fort bien s'en occuper dans la liberté et la variété des situations. Seuls les dirigeants écologistes peuvent être considérés comme des ennemis objectifs de la nature puisqu'ils veulent l'asservir à leur propre pouvoir ainsi qu’à leur richesse personnelle, tout en empêchant les autres de s’en occuper… .
Michel de Poncins http://www.libeco.net
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BIODIVERSITE : LA CHIMERE EN CROISSANCE
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Médicaments génériques : l’Etat a berné les Français
PARIS (NOVOpress) – Entre les Français et les médicaments génériques, la pilule ne passe plus vraiment : 57 % d’entre eux seulement (contre 62 % il y a un an) acceptent systématiquement la substitution d’un médicament d’origine par un générique. Cette défiance a augmenté de cinq points en un an, selon un sondage IFOP publié lundi. Par ailleurs, les Français sont plus réservés quant à l’efficacité des génériques, 72% la jugeant similaire à celle des médicaments d’origine contre 77 % en 2011. Quant à la perception de la sécurité des génériques, elle baisse de dix points, avec 61 % se déclarant convaincus que ces médicaments sont « aussi sûrs » que les médicaments d’origine, contre 71 % en 2011.
Il y a quelques mois, l’Académie de médecine a reconnu en effet que les génériques pouvaient être moins efficaces que les médicaments originaux. La propagande orchestrée par l’Assurance maladie depuis des années a du plomb dans l’aile, bien qu’elle assure encore sur son site internet que « le médicament générique est tout aussi efficace » que le produit original. Ce défaut est lié à la qualité aléatoire des génériques, dont 80% des principes actifs sont maintenant fabriqués en Chine et en Inde, sur des sites de production douteux, peu contrôlés. Quand la mondialisation nuit gravement à la santé…
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L’Europe s’islamise à l’insu de son plein gré
L’ISLAM SE FOUT DE L’IDENTITÉ DES PEUPLESQuand j’étais adolescent, je pensais que mes ancêtres étaient des idiots, des incapables et des imbéciles pour avoir accepté il y a presque 15 siècles cette religion de malheur. J’avais honte de mon peuple d’origine. J’oubliais qu’il avait simplement été battu à la guerre et qu’il s’est soumis à ses vainqueurs qui s’empressent depuis de réécrire son histoire.Cette histoire tordue que j’ai apprise moi-même à leur école et que j’ai dû désapprendre seul, par l’effort et la persévérance. En regardant la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Espagne et bien d’autres pays encore, je me rends compte que même des peuples avertis peuvent se faire islamiser dans le dos, par petites touches innocentes. En fait, c’est leur environnement politique, culturel et économique qui s’islamise sous les coups de boutoir de nouvelles populations nord africaines inassimilables.Comme d’habitude, les djihadistes islamisent le « contenant » et les chefs d’abord, puis le « contenu humain » s’adapte petit à petit après une ou deux générations. C’est une colonisation tranquille des esprits et de l’espace. Les dirigeants français nient cela, bien entendu. C’est comme lorsqu’on regarde la grande aiguille d’une montre : On la fixe des yeux et on jure qu’elle ne bouge pas, mais on la retrouve quand même à un autre endroit après « quelque temps ». On n’y a vu que du feu !Français, Françaises, ne vous étonnez pas si un jour les islamistes vous obligent à réécrire votre propre histoire. Je veux dire : ne vous en étonnez pas si par hasard vous vous en apercevez. Ils vous interdisent déjà, par leur simple présence, d’évoquer la bataille de Poitiers et de citer le nom de Charles Martel. En attendant de vous obliger à enseigner dans vos écoles que Charles Martel n’a pas combattu l’islam, mais certains soldats musulmans indisciplinés qui s’étaient adonnés au pillage.Ø Ils vous obligent déjà à réviser votre identité nationale en vous amenant à dire publiquement que l’islam est l’une des racines de la France, en attendant de devenir sa seule racine.Ø Ils affirment déjà que Victor Hugo était musulman, que le commandant Cousteau était bigot 5 fois par jour et que Bonaparte était en admiration devant le génie de la civilisation islamique.Ø Vous écoutez déjà doctement Malek Chebel vous parler de l’Âge d’Or de l’islam et d’une lecture chouette du Coran sans que personne ne lui rit au nez en direct.Ø Vous laissez déjà Bouteldja vous insulter impunément sur tous les plateaux de télévision et le MRAP vous trainer en justice à la moindre respiration non halal.Ø Vous écoutez déjà Tariq Ramadan vous ressasser que le djihad est un combat défensif, sans que personne ne lui demande de quoi les musulmans étaient-ils allés se défendre en Afrique du Nord, en Espagne, dans les Balkans, en Inde, à Vienne et à Poitiers.Ø Vous mangez déjà hallal sans le savoir et à ce train, bientôt vous fermerez vos charcuteries et vos terrasses de bars, sans le savoir non plus. Ils vous ont déjà mis à genoux en vous forçant à admettre comme vérité le plus gros mensonge de l’Histoire, à savoir que l’Occident a découvert la philosophie, les mathématiques, les sciences, l’astronomie et la technologie grâce à l’islam qui vous les a généreusement transmises (en oubliant quand-même de les transmettre aux musulmans).Ø Bientôt, vous aurez honte en vrac de Pierre et Marie Curie, de Voltaire, de Pasteur, de Flaubert, de Claude Levis Strauss, de Molière, de Louis IV et de Jean Moulin. Ces renégats avaient trahi les racines islamiques de la France !L’islam se fout de la vérité, de l’histoire et de l’identité des peuples. La seule chose qui compte pour lui est que ces peuples se soumettent à sa loi. Il exige donc qu’en gage de soumission, ces peuples révisent eux-mêmes leur histoire, travestissent eux-mêmes la vérité, renient d’eux-mêmes leur identité collective, changent eux-mêmes leurs référents culturels, profanent eux-mêmes leurs anciens lieux de cultes et discréditent eux-mêmes leurs propres symboles. C’est ce qu’ont fait tous les peuples conquis par l’arabo-islamisme. C’est ce que font la majorité des élites intellectuelles, la quasi-totalité des élus, la plupart des artistes et quasiment tous les média français. Il ne reste que le petit peuple qui enrage en silence. Et encore, ce petit peuple est lui-même infesté de gens à la naïveté suicidaire.Je dis aux Français qui collaborent et aux Français qui dorment : la France, et au-delà toute l’Europe, est à un stade bien avancé de son islamisation par le haut. Vous avez déjà accepté l’islam dès le moment où vous vous plaignez de l’islam radical et des salafistes. Cela sous-entend que vous n’avez pas de problème à vivre sous le joug d’un islam temporairement plus mou. Ne vous faites pas d’illusion : même l’islam le plus ramolli ne renoncerait pas à la charia. Même si les chefs de l’islamisme en France promulguaient un moratoire de 100 ans sur tout ce qui gêne les Français, la charia demeurera une épée de Damoclès qui s’abattra fatalement sur vos têtes un jour, tant que vous n’opposez pas massivement et officiellement un refus ferme et sans appel à l’islam. Tariq Ramadan le sait fort bien. Le fait d’essayer d’obtenir de lui une condamnation de la lapidation est considéré par ce rusé islamiste comme une sorte de négociation de votre islamisation. Ainsi donc, la France négocie son islamisation et semble être disposée à prononcer la « chahada » [profession de foi islamique] pour peu que certaines pratiques barbares soient condamnées et abandonnées par leurs futurs chefs musulmans. Sarkozy pensait qu’un président de la République qui met son cul en l’air sous la contrainte, ça peut passer, mais ordonner la lapidation d’une femme, ce n’est pas envisageable. « Pas envisageable pour le moment », répondit Tariq Ramadan en parlant de moratoire.Vous avez déjà fait de l’islam une religion d’État dés lors que vos dirigeant traitent avec l’UOIF et le CFCM, et leur transfèrent une partie de l’autorité de l’État en signe d’allégeance. L’islam est religion d’État en France du moment que vos dirigeants le célèbrent, le cajolent, le subventionnent, le protègent, lui et lui seul. En bon État islamique, la France gère les questions de hidjab, de burqa, de prières de rues, de hallal, de sacrifice de moutons, de rupture de jeûne pendant le ramadan et de « mondanités islamiques » avec les dignitaires musulmans supposément modérés. Ces dignitaires traitent les élus du peuple, notamment les maires, en véritables chefs de tribus dont il faut obtenir allégeance et loyauté. Et ils les obtiennent !Quand Dalil Boubekeur parle, il se présente en second chef d’État, la tête haute, le verbe facile et une assurance à toute épreuve. L’islam est désormais chez lui en France. Une mini république islamique dans la République. Le coucou a pondu son œuf. Plus que quelques « chefs de tribus » récalcitrants à réduire et le pays sera déclaré « dar el islam ». Les ennuis des Français seront terminés. Il ne leur restera plus qu’à apprendre les modalités techniques de la pratique islamique par la méthode Assimil. Le Maroc et l’Algérie fourniront (fournissent déjà) des professeurs payés à même les impôts - oh pardon, la « zakat » - du contribuable français.Les Français du petit peuple ne sont pas myopes. Ils voient les pressions que subissent leurs élus de la part d’une population musulmane communautariste organisée en strates :Ø la masse des musulmans pratiquants brandit comme menace de troubles à l’ordre public,Ø les musulmans modérément radicaux considérés par leurs chefs comme des réservistes,Ø les militants islamistes qui s’occupent de propagande, de lobbysme et de djihad juridique,Ø les salafistes qui font diversion etØ les terroristes qui terrorisent.Ils forment un ensemble de joueurs qui travaillent en concert dans un seul objectif : faire plier la République en faisant plier les élus et les institutions. Tous enfoncent le même clou : la charia, but ultime de la doctrine islamique.Croyez-vous que tous les africains du nord ont été islamisés un par un le lendemain du débarquement de Oqba ? Non. Il a fallu islamiser d’abord les chefs de tribus, puis marquer l’environnement physique, politique, culturel par des marqueurs musulmans. Dans cet environnement devenu désormais familier aux autochtones, les chefs n’ont eu aucun mal à islamiser leurs peuplades « en gros ». La charia suit plus tard pour veiller à ce que le processus demeure irréversible. C’est ce qu’essaient de faire les conquérants musulmans en France. Tariq Ramadan est le premier à jurer qu’il n’est pas question de charia en France. Mais dans son for intérieur il ajoute : « pour le moment ». Quel musulman, aussi modéré soit-il, serait prêt à renier définitivement et publiquement la charia ? Au mieux, il la remet à plus tard. Les plus culottés prétendent que ce sont les autres qui ont un intellect déficient et comprennent mal la charia.N’étant plus à armes égales avec l’Occident, les conquérants islamistes ne baissent pas les bras pour autant. Ils se battent, mènent leur djihad ouvertement, mobilisent des troupes de plus en plus nombreuses, tissent des alliances avec des organisations non gouvernementales, infiltrent le monde politique, achètent littéralement la conscience des élus et utilisent la moindre faille de la loi pour la tourner à leur avantage. Comme cerise sur le gâteau, ils autorisent çà et là quelques attentats et quelques meurtres, manière de montrer la capacité de nuisance de cette idéologie immonde et tétaniser ainsi toute velléité de résistance. Ils montent haut la barre pour amener les Français à accepter un SMIG islamique dans un premier temps.Les gauchistes français ne comprennent pas que ce qu’ils appellent salafistes sont aux modérés (Moussaoui, Boubekeur, Ramadan et autres prédicateurs) ce qu’est l’aviation aux fantassins. L’aviation brise toute défense sérieuse, ce qui permet aux fantassins d’avancer à découvert jusqu’à encercler le QG ennemi et forcer les généraux à la reddition. « Les généraux » français, sont ici les élus du peuple et le gouvernement. Ils sont en train de se rendre un par un.Enfin, en France, les conquérants islamistes font leur boulot de conquérants, mais ceux qui sont censés défendre la patrie - c’est-à-dire les élus, les ministres, la société civile, les intellectuels…- ne font pas leur boulot de patriotes. C’est pour cela que l’islam pénètre en France comme dans du beurre. Sans la moindre résistance. Ceux qui essaient de résister sont de simples citoyens qui finissent neutralisés par la loi, discrédités par le politiquement correct ou intimidés par le prêt à penser matraqué jour et nuit par les média. À la moindre incartade, ils sont trainés devant les tribunaux sous l’œil goguenard des emburkées et autres kamissés, plus arrogants que jamais. Ce n’est pas pour vous décourager, mais je doute fort que les islamolucides virtuels arrivent à faire dissoudre l’UOIF, ni le CFCM, ni à faire interdire de cité le pyromane Tariq Ramadan, ni même à faire fermer le site oumma.com, cette mosquée géante chargé de la propagande islamiste, du lavage de cerveaux et du salissage de patriotes français. Ce n’est plus le ver qui est dans le fruit, mais le fruit qui est empêtré dans un enchevêtrement de vers gluants. En France, ceux qui se présentent en sauveurs de Marianne se regardent le nombril, crient cocorico, raillent les islamistes au lieu de les combattre sur le terrain, se perdent en jérémiades et demeurent sur la défensive face au MRAP, à la LICRA, à SOS Racisme et autres « intellectuels » français, collabos notoires ayant pignon sur rue. Ces terribles résistants virtuels finissent par disparaître, comme Bivouac ID et Liberty vox ou réduits à défendre leur peau comme Riposte laïque.En France, il est désormais fasciste de combattre le fascisme. On est en plein 1984 ! Du délire ! Il parait que le fascisme ne doit pas être combattu quand il a faim, quand il est au chômage et quand il est porté à bras le corps par des centaines de millions de personnes sans ressources, sans culture, sans instruction et surtout sans vergogne.Les islamistes (activistes musulmans) sont bien plus puissants que vous. Ils sont soutenus par de riches pays arabo-musulmans qui les utilisent comme Cheval de Troie pour faire chanter les pays occidentaux, presque tous en crise financière depuis des années. « Nous vous fournirons les capitaux pour relancer votre économie et du pétrole pour votre industrie et, en échange, nous vous fourgons la charia et les gens chargés de la faire respecter ». Marché de dupes. Seul le peuple pourrait faire la différence. Mais il doit renoncer à plusieurs acquis et revenir à un mode vie dans la simplicité volontaire. La lutte contre l’islamisation des pays européens passe par la réduction du train de vie des citoyens. Les riches souverains musulmans pensent que les Occidentaux sont des êtres cupides, émasculés, veules, ramollis, aux valeurs dévoyées, réduits à leur estomac et à la consommation de biens futiles. Ils seraient donc à vendre.En France, le petit peuple sait qu’il se fait entuber mais il ne sait pas quoi faire. La gauche et la droite ? C’est kifkif collabo. L’extrême droite ? Ce n’est pas beau. L’extrême gauche ? Déjà bouffée par la gauche. La monarchie ? Et que fera-t-on de la révolution française ?Les Français savent que leurs gouvernements successifs collaborent avec l’islamisme mondial afin d’avoir en contrepartie des investissements et un meilleur accès à l’énergie. C’est pour cela qu’ils se taisent et font profil bas face aux militants islamistes de plus en plus arrogants et exigeants. Ils font un effort quotidien colossal pour reculer chaque jour leur seuil de tolérance. Ce qui me fait dire que ces gens-là ne sont plus catholiques, mais bouddhistes.Formatés par près d’un siècle de propagande gauchisante prônant un mode vie rentier et un humanisme angélique, les Français font confiance à leur gouvernants qui les traitent comme des enfants. On les occupe par une course narcissique effrénée à la beauté plastique, à la mode de chiffons et de gadgets pour qu’ils oublient leur condition d’esclaves inconscients. Ils ne savent pas qu’ils vivent au-dessus de leurs moyens depuis des décennies et qu’ils ont développé une accoutumance au confort.La gauche caviar, plus capitaliste que jamais ! En France, les syndicats n’arrangent rien. Ces organisations obsolètes qui pensent les entreprises comme des kolkhozes ne veulent pas voir que la lutte n’est plus entre ouvriers et patronat, mais désormais entre pays pourvoyeurs d’énergie et de capitaux d’un côté et les français d’un autre côté. La souveraineté de la France est en jeu alors que le français de gauche pense encore à son bulletin de paie. Il est prêt à raser les murs pour aller travailler. Travailler pour payer les services prodigués à une armée d’immigrants clandestins pudiquement dénommés « sans-papiers ». Payer des allocations familiales à des bandes de délinquants déracinés, cancres, apatrides et incultes. Payer sa subvention télé pour se faire endoctriner non-stop par des merdeux hissés au rang de stars de la télévision. Payer les traites de sa voiture qui se fera cramer au prochain soulèvement de bandits en herbe affectueusement dénommés « jeunes ».Je n’ose même pas parler de cette novlangue en vogue tellement elle me débecte. Comme par exemple le concept de « islamistes radicaux » qui indique que ces élites des média n’ont pas seulement accepté l’islam, mais aussi sa forme politique qu’est l’islamisme, tant qu’il n’est pas radical. Dire que ce sont des Français qui ont inventé le néologisme « islamiste » pour distinguer le musulman qui milite pour la charia du musulman qui ne milite pas (sans toutefois être en désaccord avec l’islamiste). Bah ! Maintenant l’islamiste est fréquentable. Le méchant, c’est désormais « l’islamiste radical ». Mais comment font-ils pour distinguer l’islamiste de l’islamiste radical ?Quand ils auront accepté « les islamistes radicaux » sous la contrainte, ils vous diront alors que les nouveaux méchants sont les « islamistes radicaux intégristes ». Enfin, harcelés, relancés sans répit, encerclés, acculés dans votre conscience, vous finirez par accepter tout, pourvu qu’on ne pose pas de bombes dans vos salles de cinémas en sursis. Comme pour les autres peuples conquis, ce seront vos dirigeants et vos élites qui vous auront islamisés. Dans le futur, les islamistes pourront dire à vos descendants que leurs aïeux ont embrassé l’islam de leur propre gré, comme un seul homme, subjugués par les valeurs hautement supérieures de l’islam. C’est ce qu’ils disent aux descendants de tous les peuples conquis. Comment vous dire que l’islam est déjà en lui-même un radicalisme, un extrémisme, un intégrisme absolu ?Accepter l’islam, c’est accepter l’islamiste, l’islamiste radical, l’islamiste intégriste, l’islamiste salafiste, l’islamiste terroriste et la charia. C’est un kit. Tout vient avec, dans le même emballage. Le dernier berger perdu dans les Pyrénées le sait, mais pas les vedettes chiantes de la télévision française, ni les journalistes, ni les ministres, ni les députés, ni les maires, ni les intellectuels.À partir de mon coin perdu, je capte TV5 Monde. Quand je vois le « beau monde » qui défile sur le plateau de l’émission « On n’est pas couché », je vois une France qui s’est couchée, justement. Et puis, comment les Français du peuple arrivent-ils à endurer pendant des années cet animateur fade et ridicule, en plus de ses invités pour la plupart insipides, voire stupides ? C’est du Ardisson craché.Bon courage aux Français.Arilès pour Kabyles.net
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Génération Identitaire déclare la guerre à l’islamisation de la France (vostfr)
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Comprendre l'empire bancaire et militaire (extrait de l'entretien)
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Acrobaties diplomatiques
Par Elie Hatem*
Si l’on juge que l’intervention en Libye s’est soldée par un fiasco, on sera d’autant plus déterminé à appeler la France au strict respect de la légalité internationale...
LA RECONNAISSANCE de la Palestine comme État observateur non membre des Nations unies par la France constitue-t-elle un revirement de notre diplomatie et un retour à la constante qui définit nos positions de politique étrangère, ou un moyen de se racheter à l’issue des derniers égarements et contradictions dans ce domaine ?
De Sarkozy à HollandeEn effet, depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir, nous avons assisté à une rupture avec nos traditions diplomatiques légalistes, respectueuses des principes et des normes internationales, notamment le jus cogens, en nous alignant sur les positions d’opportunisme politique des Américains et en nous soumettant aux groupes de pression atlantistes. Cette rupture a été poursuivie par François Hollande sous l’impulsion de son ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius.
Cette politique s’est traduite par notre intervention militaire en Libye alors que, quelques années auparavant, Jacques Chirac avait bénéficié du soutien unanime des Français en s’opposant à l’intervention en Irak. Dominique de Villepin, alors ministre des Affaires étrangères, rappela à cette occasion, dans son fameux discours aux Nations Unies, les principes directeurs de la diplomatie française « gardienne de l’idéal de la légalité des relations internationales ». Cela renforçait notre position en tant que grande puissance indépendante, garante de l’équilibre et de l’équité.
À l’instar de l’intervention en Libye qui a provoqué un "coup d’État" et entraîné ce pays dans le chaos, notre soutien "officiel" aux mouvements terroristes islamistes en Syrie conduira non seulement au même résultat mais à la perte totale de notre place et de notre rôle au Proche-Orient. Cette ingérence dans les affaires internes syriennes nous fait perdre notre crédibilité en démontrant nos contradictions, d’autant que nous combattons dans l’Hexagone ces mêmes terroristes dont certains vont s’entraîner dans les camps des rebelles salafistes, à l’instar de Jérémy Louis-Sydney. Les Américains qui poussent François Hollande vers cette voie, comme ils l’ont fait avec Nicolas Sarkozy, ternissent notre image et redorent la leur.
Un éventuel règlement de la crise diplomatique avec l’Iran par la nouvelle administration de Barak Obama mettrait en évidence cette stratégie : alors que notre diplomatie durcit le ton avec Téhéran au sujet du nucléaire, Washington exerce la politique de la "main tendue" avec l’Iran. Dans ce même ordre d’idées, nous espérons que la position française à l’égard du conflit israélo-palestinien ait été prise en toute indépendance, affranchie d’une machination américaine qui vise en ce moment à faire chuter le gouvernement de Benyamin Netanyahu, à la veille des élections anticipées en Israël.
La réaffirmation de nos constantes diplomatiques dans la fidélité de nos engagements équidistants des protagonistes, en excluant l’intervention dans les affaires internes et les prises de position partisanes, constitue la spécificité de notre puissance politique sur la scène internationale. ❑
Élie Hatem - L’AF 2852 http://www.actionfrancaise.net
*Élie Hatem est rédacteur à L’Action Française, spécialiste des questions géopolitiques
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Israël-Palestine : la trêve après la guerre de missiles
À Gaza, au terme d'une semaine d'affrontement, 200 maisons ont été détruites et 8000 autres endommagées par les tirs israéliens, plus de 100 civils dont 33 enfants ont été tués. Mais le Hamas estime être sorti vainqueur du bras de fer qui l'a opposé à Israël...
Le David philistin l'a-t-il emporté sur le Goliath hébreu ? Le Hamas a, indubitablement, été durement touché dans ses infrastructures de commandement et a perdu une partie de ses fabriques d'armes et de son arsenal. Mais sa milice forte d'environ 15000 hommes demeure intacte. Elle n'a perdu qu'une cinquantaine d'hommes; surtout, elle s'est aguerrie et professionnalisée et rien ne garantit que les tirs des roquettes ne reprendront pas dans quelques semaines ou quelques mois.
Les projectiles qui sont tombés par dizaines sur les civils israéliens font 6,60 mètres de long, 33 centimètres de diamètre et contiennent 95 kg d'explosif de forte puissance. On les nomme « roquette Grad », car il s'agit de roquettes du type de celles utilisées pour le tir ciblé de courte et moyenne portée développées dans les années 1960 en Union Soviétique. Cette arme, très simple d'emploi, est devenue l'une des fusées les plus utilisées dans le monde et figure dans les arsenaux d'organisations comme le Hamas et le Hezbollah. Rappelons que ce dernier a tiré sur Israël plus de 3 000 de ces roquettes (parfois appelées roquettes Katioucha par les médias israéliens) durant la deuxième guerre du Liban.
L’opération « Colonne de Nuée », qui s'est achevée le 21 novembre dernier, n'a pas débouché sur une opération terrestre destinée à écraser la branche armée du Hamas. Elle s'est résumée à un duel entre ces projectiles de fortune mis en œuvre par le Hamas et le Jihad Islamique et l'intercepteur de missiles ultra perfectionné d'Israël.
Le Hamas a prouvé que l'on peut tirer sur les grands centres urbains israéliens
Elément clé de son opération « Pilier de défense », Israël a déployé « Dôme de fer ». Ce dispositif, opérationnel depuis mars 2010, est composé de quatre batteries. Chaque batterie comprend un radar de détection et de pistage, un logiciel de contrôle de tir et trois lanceurs dotés chacun de 20 missiles d'interception. Le système a l'avantage de pouvoir être transporté rapidement sur des camions vers les endroits menacés. C'est le radar qui détecte le départ, soit d'un obus, soit d'une petite fusée. Un missile est alors tiré pour l'intercepter dans un laps de temps très court : entre le moment où le tir est effectué et où le système intervient, il se passe seulement 15 secondes. Dans le même temps, le système de détection déclenche une sirène dans la localité visée de façon à ce que la population puisse se mettre à l'abri.
« Dôme de fer » fonctionne de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques, et est capable de contrer des attaques simultanées, mais en nombres limités. Face à des salves simultanées de projectiles, le système sature en raison du manque de batteries disponibles. Il ne peut donc pas assurer une protection totale, confronté aux centaines de roquettes et d'obus de mortier tirés à partir de la bande de Gaza vers le sud d'Israël. Surtout, il ne permet d'abattre en vol que des engins d'une portée de 4 à 70 km. Ainsi, les cités israéliennes les plus proches de Gaza, celles situées à moins de 4 km, ne sont pas protégées.
Selon Israël, moins de 5 % des roquettes ont touché des zones peuplées. « Dôme de fer » aurait réussi à intercepter 84 % des 421 roquettes palestiniennes. Il est en effet probable que ce système d'interception de missiles a sauvé de nombre ses vies et sort de l'épreuve comme le seul vainqueur incontesté. Mais à quel prix ? Il faut se ligner l'écart gigantesque entre le coût d’un missile de « Dôme de Fer » (environ 50000 dollars) et le coût d'une roquette Grad (de 300 à 1000 dollars). Cependant pour Israël, la question du coût est relativement secondaire, car les Américains financent, directement ou indirectement, la majeure partie de son programme défense. Le prix de chaque batterie serait d’environ 100 millions de dollars. La défense israélienne souhaiterait développer un réseau de 13 batteries et demande pour cela un budget 3,2 milliards de shekels (environ 810 millions de dollars).
La vengeance des assassinats ciblés
En attendant ce déploiement, dans les fa le mouvement palestinien a pu tirer sur l’ennemi héréditaire des centaines de missiles non guidés et de roquettes archaïques, patiemment dissimulées dans le tissu urbain très dense de Gaza ; et Israël a échoué à empêcher que quelques-une ces roquettes ne s'écrasent sur Tel-Aviv et sur Jérusalem. Ainsi le Hamas a atteint son objectif : toucher les grandes villes israéliennes et y provoquer la panique. Les scènes de civils israéliens en pleurs qui courent vers les abris constitue pour lui une victoire et la vengeance des assassinats ciblés de ses chefs de guerre, qui avaient mis le feu aux poudres le 14 novembre dernier.
Henri Malfilal Monde&Vie 4 décembre 2012Lien permanent Catégories : actualité, géopolitique, insécurité, international, lobby, magouille et compagnie 0 commentaire -
Comment les cartels imposent leur loi
Qu’ils vendent du ciment, des téléviseurs, de l’électricité ou du café, les grands groupes préfèrent s’accorder entre eux pour gonfler les prix plutôt que de se risquer à faire jouer la concurrence. Et même si cette pratique est illégale, ils sont rarement inquiétés. Extraits.
(…) Directeurs généraux et responsables des ventes se retrouvaient alors en “petit comité“, retracent les enquêteurs, pour des “échanges ciblés sur des projets précis“, dont les fruits étaient fort juteux.
Ils concluaient des arrangements garantissant à de pseudo-concurrents des bénéfices supplémentaires qui se chiffraient en dizaines de millions d’euros. Les acteurs en présence convenaient dans le détail du partage des contrats et, surtout, des prix à pratiquer.
(…) Les fonctionnaires de l’Office fédéral des ententes de Bonn ont découvert que, pendant au moins cinq ans, le groupe Siemens, la société Starkstrom-Gerätebau de Ratisbonne, le français Alstom et le géant suisse de l’électricité ABB se sont partagés le marché allemand des transformateurs,
se privant ainsi de toute compétition, au détriment de consommateurs contraints de débourser nettement plus que si les fournisseurs avaient été en situation de concurrence.
(…) les dirigeants impliqués ont dû payer 24,3 millions d’euros d’amende au Trésor public.
Mais rien de plus. Personne n’a été tenu de répondre de ses actes devant une cour. Aucune des parties concernées n’a été nommément citée. Au-delà de quelques brèves, les médias ne se sont pas étendus sur l’affaire.
Il en va presque toujours ainsi lorsque des cartels se font pincer en Europe.
En réalité, le coût du fléau des ententes est bien plus élevé que l’on ne le croit généralement. A partir de leur expérience, les autorités de la concurrence ont pu établir que les cartels gonflaient les prix de leurs produits de 25% en moyenne et pouvaient ainsi, en l’espace de quatre ans, engranger un bonus équivalent à leur chiffre d’affaires annuel.
(…) les pertes imputables aux ententes européennes à plus de 260 milliards d’euros par an, dans une étude commandée par la Commission européenne. Soit 2,3% du PIB annuel de l’Union ou le double du budget annuel de la Commission européenne.
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Amnesty International ment
Fin octobre 2011, Amnesty International publiait un rapport de 39 pages dans lequel il dénonçait les tortures pratiquées dans les hôpitaux syriens sur les opposants. Il était précisé que des patients de quatre hôpitaux avaient fait l'objet d'actes de torture et de mauvais traitements, autant de la part du personnel médical que des agents de sécurité. Aussitôt le ministère de la Santé de Damas dénonçait ce rapport comme « étant une accusation fausse... pleine d'erreurs et de fabrications ». Insistant sur la qualité des personnels hospitaliers et sur le respect des lois humanitaires par ces institutions, soulignant qu'aucune plainte pour mauvais traitements ou tortures n'avait été déposée. En revanche il attirait l'attention sur les lourdes pertes supportées par ces services « en raison d'attaques menées par des groupes de saboteurs et de terroristes sur les médecins, le personnel médical et les ambulances dont une soixantaine ont été détruites depuis le début des émeutes ». On comprend bien qu'étant donné depuis un an le déferlement à sens unique des accusations mensongères diffusées sur tous les média du monde à partir des mêmes sources, il sera facile pour Amnesty International, le ministère des Affaires Etrangères français et les organisations onusiennes d'affirmer que le gouvernement de Bachar El Assad ment comme il le fait en niant les crimes dont on l'accuse sans preuves. L'ennui est que ces dénonciateurs ont dans un passé récent trop souvent affabulé pour tenter encore de se faire passer pour des parangons de franchise.
On se souvient de l'intervention de l'odieux Bernard-Henry Lévy dénonçant Kadhafi « entouré d'un corps de mercenaires payés grassement... ». Pendant des semaines toutes les télévisions et les radios du monde nous gavèrent avec ces mercenaires massacrant femmes et enfants dans leur marche sur Benghazi au point qu'il devint urgent de mettre fin à ce massacre, d'instaurer une zone d'exclusion aérienne et de faire intervenir l'Otan pour écraser les tortionnaires. Cette opération de pure propagande rappelle les armes de destruction massive de Saddam, les couveuses artificielles débranchées du Koweït, les charniers de Timisoara, ceux de Bosnie toujours brandis par les média, bref tous ces bobards qui ont justifié depuis vingt ans les guerres impérialistes des puissances occidentales.
Le 22 février 2011 Geneviève Garrigos, présidente d'Amnesty International, s'exprimait sur France 24, le lendemain d'une soi-disant attaque généralisée des "troupes" de Kadhafi sur les populations civiles : « Vendredi et samedi, affirmait-elle, nous avions des informations comme quoi dans les troupes qui étaient envoyées contre ces manifestants il y aurait eu des mercenaires étrangers justement pour accélérer le processus de répression... ». Peu de temps après le Dr Slimane Bouchuiguir, qui est à l'origine de la plupart des calomnies disséminées contre la Jamahiriya de Kadhafi, s'exprimant devant la Commission des Nations Unies sur les droits de l'homme s'écriait : « Ces mercenaires semblent avoir carte blanche pour tuer tous les civils ».
Cinq mois plus tard une mission d'Amnesty International sous la direction de Donatella Rovera, conseillère sur la réaction aux crises d'Aï, se rend en Libye "libérée". Geneviève Garrigos est alors interrogée sur les maltraitances exercées par le Conseil National de Transition contre des citoyens libyens ou étrangers qu'il prétend être des mercenaires de Kadhafi. Que répond Mme Garrigos avec un aplomb désarmant ?
« Effectivement dès le départ, dès la mise en œuvre des troupes anti-Kadhafi on a eu des rumeurs de mercenaires qui agiraient à la solde de Kadhafi. Or nos chercheurs qui se sont rendus surplace très tôt, puisqu'ils sont arrivés mi-février et en sont repartis fin juin, ont constaté que dans les prisons on ne trouvait que quelques personnes incarcérées mais qui n'étaient même pas inculpées. De fait il se sera agi de rumeurs visant des personnes à peau foncée voire noire et qui pouvaient être des Libyens ou des étrangers. Ces rumeurs ont créé une espèce de peur, de xénophobie, et certains ont été maltraités voire battus et emprisonnés. Aujourd'hui force est de constater qu'on n'a pas de preuves concrètes d'utilisation de forces de mercenaires par Kadhafi ».
On lui repose très précisément la question : « Votre collègue dit qu'elle n'a pas vu du tout de mercenaires et que tout ceci est une légende colportée par les média. Est-ce que vous confirmez cette information ? ».
Et elle répond : « Absolument... heu... Le travail fait par Donatella est... était de voir si véritablement on retrouvait les mercenaires. Or ce n'est pas le cas... Et à l'heure actuelle, vraiment, nous n'avons aucune trace, nous n'avons aucun élément confirmant ces rumeurs ».
Dans l'intervalle de 5 mois entre la dissémination de ces "rumeurs" par BHL et par Amnesty International, reprises par le Media aux ordres - le même qui depuis des mois assène les bobards anti-Assad - des dizaines de Noirs ont été massacrés dans les rues des villes libyennes, des milliers d'entre eux ont été jetés dans des camps. À ceux qui ont le moindre doute on conseille de se rendre sur Internet où sont diffusées d'innombrables vidéos qui montrent des scènes de lynchage insupportables avec des foules "révolutionnaires" hystériques mettant littéralement en pièces de pauvres bougres noirs sur lesquels elles ont pu mettre la main, qu'ils portent ou non un uniforme.
On "doit cette interview à deux jeunes journalistes qui travaillent pour le site canadien en ligne Global Research de l'universitaire Michel Chossudovsky, Julien Teil et Darius Nazemroaya. Il est possible de la visionner sur le site du Réseau Voltaire ou sur le site américain Activist Post, en cliquant « Slimane Bouchuiguir » dans la case "recherche".
Jim REEVES. Rivarol du 16 mars 2012Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, insécurité, international, lobby, magouille et compagnie 0 commentaire -
Le Parti sioniste veille au grain !
La cause sioniste ne manque pas d’avocats, y compris sur Boulevard Voltaire où nos confrères de France 2 et d’Arte sont soupçonnés de complaisance unilatérale envers la cause palestinienne.

Ce procès en sorcellerie n’est pas nouveau, il est même récurrent : ainsi fin 2011, la diffusion sur France 2 d’une émission sur les Territoires palestiniens avait fait l’objet d’une véritable campagne d’intimidation du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) appelant au boycott de la chaîne, obligeant la direction de France Télévision à rencontrer l’ambassadeur d’Israël et les représentants de la communauté juive en France. Plus récemment encore, début novembre, l’actuel président du CRIF, Richard Prasquier, faisait grief au président de France Télévisions d’avoir diffusé un clip d’un groupe toulousain sur la bande de Gaza. « Une vie de moins » : les paroles de ce clip de Zebda, composées pourtant par un prof de Science-Po Paris, devaient, selon le CRIF, être censurées car elles étaient de nature à « promouvoir la haine d’Israël chez les jeunes ». [...]
José Meidinger - La suite sur Boulevard Voltaire
