
Dans cette République, tout est à l’envers, y compris quand elle veut bien faire, à moins qu’elle ne veuille que faire semblant de bien faire…
Ainsi, une commission pour lutter contre l’inceste a été créée, et sur le papier, l’objectif est très louable car il s’agit de lutter contre ce fléau. Mais tout de suite, on reste interloqués quand on voit la composition de cette commission, à commencer par sa présidente, Elisabeth Guigou. Cette dernière a fait toute sa carrière dans la République et a atteint le Graal, devenant membre du Siècle en 1990. Parallèlement, puisque tout ce monde se côtoie, elle est devenue amie proche d’Olivier Duhamel, Président dudit Siècle, au point d’être invitée dans sa maison personnelle de Sanary-sur-Mer (Var). Or, ce dernier vient d’être violemment accusé de pédophilie, abusant de son beau fils. Dans une société saine, ces simples faits exigeraient que Guigou démissionne de ses fonctions (comment peut-elle être crédible ?). Mais non, c’est l’inverse qui se passe et elle s’accroche à sa commission, sans doute très lucrative, arguant qu’elle ne savait pas alors qu’elle s’est déjà rendue à titre privé dans la même maison où les méfaits ont eu lieu… D’ailleurs, une remarque : Il paraît très suspect qu’elle ne sût rien alors que manifestement tout le gratin était au courant des agissements du pédophile, y compris les parents de la victime, la mère (suicidée depuis), ainsi que le père, un certain Bernard Kouchner !







Prenant honteusement prétexte des incidents ayant émaillé mercredi dernier la juste manifestation de colère des partisans de Donald Trump devant le Capitole à Washington (voir Présent daté du 8 janvier), les milliardaires mondialistes à la tête des tout-puissants réseaux sociaux que sont Twitter, Facebook ou encore Instagram ont brutalement fermé ou suspendu vendredi les comptes du président américain, et entamé une impitoyable chasse aux sorcières contre ses sympathisants. Une atteinte à la liberté d’expression tellement énorme que certains grands médias français et autres personnalités, pourtant très hostiles au chef de la Maison-Blanche, en viennent aujourd’hui à s’interroger, et même à s’inquiéter d’une telle dérive totalitaire.