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Les 35 citoyens tirés au sort chargés de suivre la campagne de vaccination sont-ils destinés à remplacer l’Assemblée nationale ?
Réaction d’Emmanuelle Ménard, qui se plaint que la ville de Béziers ne soit toujours pas pourvue de vaccin pour ses EHPAD. Après le fiasco des masques et des tests, le fiasco des vaccins ?
https://soundcloud.com/bvoltaire/emmanuelle-menard-649179157
35 citoyens français seront tirés au sort pour contrôler et proposer des idées au gouvernement dans la gestion de la mise en place de la vaccination des Français contre le Covid-19. Cette décision fait évidemment hurler de gauche à droite. Finalement, on réinvente une espèce d’Assemblée nationale parallèle.

C’est le quotidien du système Libération qui a eu la primeur de l’info et qui la délivre benoitement aux Français : « A défaut d’inscrire tout de suite dans la loi «un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires», le gouvernement prévoit de prolonger un état d’urgence sanitaire strict jusqu’au 1er juin et un régime transitoire jusqu’au 31 décembre 2021 » dévoile l’édition du jour avant d’ajouter :
« L’exercice est périlleux : remettre sur la table la prolongation de l’état d’urgence sanitaire sans pour autant raviver la polémique tout juste éteinte du projet de loi «instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires» retiré, à peine adopté en Conseil des ministres, avant les fêtes de Noël. »
« Démocrates de tous les pays, faites gaffe, les GAFA ont pris le pouvoir » : Gilbert Collard s’exprime au sujet de la censure de Donald Trump sur les réseaux sociaux.

Ojim – Le 17 décembre 2019, le ministre de la Justice polonais convoquait une conférence de presse pour présenter un avant-projet de loi contre la censure par les médias sociaux. Sans surprise, les grands médias français n’en ont pas parlé puisque la France a choisi d’adopter l’approche inverse, c’est-à-dire celle qui consiste à menacer de lourdes sanctions les réseaux sociaux qui ne censureraient pas assez.
Une approche qui n’a pas été abandonnée après le rejet des principales dispositions de la loi Avia par le Conseil constitutionnel. À vrai dire, les médias français ayant fait cas du projet de loi polonais sont tous des médias de ce que la gauche française appelle avec un grand mépris la « fachosphère », tel le quotidien Présent, dont l’article consacré à ce sujet a ensuite été repris dans le Visegrád Post, ainsi que le site Boulevard Voltaire.
COMPARAISONS EUROPÉENNES
Lors de la conférence de presse organisée au ministère de la Justice polonais, le secrétaire d’État Sebastian Kaleta, qui accompagnait le ministre Zbigniew Ziobro, a d’ailleurs opposé l’approche polonaise aux approches française et allemande qui, pour reprendre les mots du communiqué publié par le ministère de la Justice polonais après la conférence de presse, « mettent l’accent sur l’élimination des contenus considérés comme étant en infraction du droit et non pas sur la protection de la liberté de parole. Ces régulations ont donc un caractère avant tout répressif. Par exemple en Allemagne, un média social qui viole la loi risque une amende très élevée, jusqu’à 50 millions d’euros. En outre, c’est le ministre de la Justice qui décide en définitive si les contenus publiés violent la loi. »
(…) lire la suite sur l’OJIM
Le « toilettage » de la loi de 1905 souhaite mieux contrôler l’islam en France. Certains pensent que la laïcité va passer aux oubliettes, d’autres s’inquiètent d’une institutionnalisation du communautarisme. Explications.
On est prié de ne pas y voir un symbole malheureux, voire un affront à la mémoire des victimes de l’attentat contre Charlie Hebdo et l’Hyper Casher. C’est pourtant le 7 janvier, quatre ans jour pour jour après ce drame, qu’Emmanuel Macron, Edouard Philippe et Christophe Castaner, rien de moins, ont reçu le CFCM. Certes, pas d’amalgame, le Conseil français du culte musulman avait vigoureusement condamné les attentats, mais il s’était plusieurs fois dressé contre « l’islamophobie » du journal satirique… et c’est tout de même au nom de l’islam et au cri de « Allahou Akbar » que les djihadistes ont tué 17 personnes.
Le féminisme, ou plutôt ce qu'il en reste, fait semblant de croire que les femmes sont martyrisées par un pouvoir « hétéro-patriarcal ». Le mouvement a pourtant gagné la partie. Mais pas les femmes. De la théorie du genre à la GPA, Eugénie Bastié retrace dans un livre sans concessions, Adieu Mademoiselle les grandes étapes de cette défaite.
ÉLÉMENTS: N'est-il pas plus facile d'articuler une critique du féminisme lorsqu'on est une femme jeune et jolie que lorsqu'on est un homme vieux et vilain ?
EUGÉNIE BASTIÉ. Oui et non. Rien n'agace plus les militantes que d'entendre une femme prendre position à ce propos sans sacrifier à l'unanimisme féministe. J'ai remarqué que les critiques négatives de mon livre venaient quasi exclusivement de femmes. Le principe du féminisme est de postuler qu'il existe un peuple féminin unique dans lequel chacune aurait les mêmes intérêts, ce qui est paradoxal puisqu'on veut nous faire croire en même temps que la femme n'existe pas, qu'il n'y a pas de substance féminine.

L’Europe est-elle submergée par une immigration massive ? Le fameux « Grand remplacement » est-il de l’ordre du fantasme ou de la réalité ? Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, publie L’invasion de l’Europe, un ouvrage qui se propose de donner les chiffres d’un possible basculement démographique en Europe.