
La santé publique québécoise admet que la COVID n'est pas plus dangereuse qu'une grippe. À qui profite l'urgence sanitaire ?
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La santé publique québécoise admet que la COVID n'est pas plus dangereuse qu'une grippe. À qui profite l'urgence sanitaire ?

Hier, on apprenait que Pierre Person, numéro 2 de En marche, claquait la porte du parti. Il est remplacé par un duo ” Marie Guévenoux, une ancienne juppéiste, et Jean-Marc Borello, un proche d’Emmanuel Macron.” Pierre Person estime LREM incapable de produire de nouvelles idées et de s’affirmer.
Le problème, c’est que Jean-Marc Borello, ancien chef de cabinet sous Fabius, condamné en 1999 à six mois de prison avec sursis pour « avoir facilité l’usage illicite de stupéfiants en laissant se dérouler et prospérer dans les établissements dont ils avaient la responsabilité », ancien vice-président d’Ensemble contre le sida (association présidée par Pierre Bergé) et d’Élus locaux contre le sida (association présidée par Jean-Luc Romero), est un agresseur sexuel LGBT… selon une enquête de Libération, parue en décembre 2018 :
Pilier de la macronie, figure du milieu de l’économie sociale et solidaire ne cachant pas son homosexualité, le président du groupe SOS est accusé de harcèlement et d’agressions sexuelles dans son entreprise. Il se défend en invoquant la «culture du groupe». «Libération» a recueilli le témoignage d’anciens employés décrivant les comportements déplacés de leur patron, au vu et au su de tous.
Un autre article de Libération, de mai 2006, le cite dans une affaire de pédophilie, lorsqu’il était administrateur d’une association de protection de l’enfance (!) dans les années 90 :
vice-président d’Ensemble contre le sida (association présidée par Pierre Bergé) et d’Élus locaux contre le sida (association présidée par Jean-Luc Romero).
https://www.lesalonbeige.fr/lancien-monde-libertaire-a-la-tete-den-marche/
N’en déplaise à la basse-cour médiatique, qui lui est unanimement hostile, Donald Trump est de ces dirigeants qui ont le mieux compris leur époque. Il est dans le sens de l’histoire, qui oppose les déracinés aux enracinés. C’est ce que la gauche américaine ne veut pas comprendre. A ce titre, il pourrait être réélu le 3 novembre, en dépit des prédictions inverses. La condescendance des hommes politiques français à son égard est un conformisme, repris dernièrement par Nicolas Sarkozy. Il est vrai que le président américain a bien des défauts. Mais il a des idées claires sur les enjeux de son mandat. “Je fais la politique du XXI e siècle”, avait-il déclaré en septembre 2019. “L’avenir n’appartient pas aux mondialistes, l’avenir appartient aux patriotes”.
N’en déplaise au calamiteux Dupond-Moretti et à ses camarades de la classe politico-médiatique qui se refusent toujours à admettre que notre pays est en proie à un ensauvagement croissant et s’obstinent – pour des raisons purement idéologiques – à parler pudiquement d’« incivilités », le week-end qui vient de s’écouler, avec son lot effrayant d’agressions violentes, meurtres et autres règlements de comptes entre bandes ethniques, a une nouvelle fois apporté la preuve que notre pays, hélas, sombrait chaque jour un peu plus dans la barbarie.

Réplique de Jean Messiha sur Cnews à propos de la loi de bioéthique :
Le membre du Rassemblement national Jean Messiha a été victime de la censure de Facebook. Il a déploré sur son compte Twitter :
« Alors que ma page est certifiée, Facebook a décidé de la bannir définitivement sans aucune explication, ni contestation possible. »
Il a alors interpellé le vice-président de Facebook chargé de gérer la plateforme dans le sud de l’Europe.
« Dites Laurent Solly, le 1er des “standards de la communauté” n’est-il pas le pluralisme que seule la loi encadre ? »

Voici le témoignage, traduit en français, d’Abby Johnson, l’héroïne du film Unplanned (retrouvez les séances de ce film tout juste traduit en français).
Elle raconte un avortement guidé par sonde échographique : celui qui lui a fait réaliser la nature de cet acte, qui tue un bébé innocent.

Confronté aux manifestations « antiracistes » organisées en soutien à un clan d’immigrés maliens dont plusieurs membres ont un passé judiciaire chargé, le ministre de l’Intérieur à « lâché » ses flics. La révolte gronde dans ses rangs.
Une vidéo datant du 8 juin, qui circule sur Internet est révélatrice de la situation et de l'état d'esprit actuel de la police. Elle montre des policiers du Rhône (l'endroit exact où se situent les faits n'est pas précisé, mais on peut penser que c'est à Lyon) pris à partie par des voyous visiblement « issus de l’immigration », comme on dit, lors de la manifestation « contre le racisme et les violences policières ». Il y a là deux voitures de flics. Matraque brandie, un policier tente de maintenir à distance les agresseurs qui le bombardent de projectiles divers. Il finit par remonter en voiture et les véhicules de police prennent la fuite, laissant la racaille maîtresse du terrain. Le commentaire des commissaires de police SIPC (service interdépartemental de protection civile) qui ont posté ces images sur le réseau Twitter est édifiant : « Aujourd'hui, nos collègues de la PoliceNat69 sont passés à côté d'un lynchage en règle. Leur sang-froid et leur professionnalisme leur ont permis de se sauver in extremis ! Nous sommes admiratifs du courage de ces policiers. Vous avez dit Violences Policières ? »

Une femme menottée devant sa fille pour non port d'un masque. Où sommes-nous ? Quels sont ces gendarmes qui en arrivent à cette situation épouvantable digne d'une dictature ?