Le nécessaire et sincère hommage de la nation aux soldats tombés durera ce qu'il durera. Pour une fois la parole présidentielle prenait des accents recevables. On aurait juste aimé plus de force, plus de conviction dans les discours officiels.
L'évocation ne prenait pas beaucoup de place, le soir même de la cérémonie officielle, au journal de 20 heures, enserré entre les publicités, la météorologie toujours hexagonale, et les grimaces de ces chansonniers qui se prennent pour des humoristes.
La vie reprend et on ne doit pas, non plus, s'en étonner.






