
Berlin, en particulier côté “Est”, subit (alors que Berlin Ouest le désire, comme dans les autres capitales occidentales ou nostalgiques telle Alger) cette sorte d’euthanasie artificielle sans (cent) fin(s) permettant de rester physiquement en vie tout en étant métaphysiquement mort ; vous vous déplacez alors façon fantôme, habillé en ana/u/chronie aussi avec l’importation d’un djihadisme imaginaire (salafisme de bazar) ; créatures certes naïves, débordantes de bonté nonchalante mais aussi cauchemardesques défiant la mort avec des coiffures maquillages habits grandiloquents de cirque bon marché, malgré quelques jeunes pointes de vies encore haletantes refusant avec une certaine sensualité de mourir si vite en flânant ou en prenant encore un peu de soleil (monsieur le bourreau) aux abords de La Sprée si impassible (que n’a-t-elle vue qui aurait pourtant pu la faire frémir).






