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magouille et compagnie - Page 1033

  • Politique-Eco n°233 La fronde des banquiers centraux contre la BCE et M. Draghi avec Vincent Brousseau (UPR)


    Ancien haut fonctionnaire à la BCE pendant 15 ans devenu conseiller économique de l’UPR, Vincent Brousseau évoque la tribune au vitriol d’un groupe d’anciens membres de la Banque centrale européenne ou de banques centrales nationales sur l’action menée par Mario Draghi, futur ex-président de la BCE. Ils dénoncent sa politique dévastatrice de taux d’intérêt négatifs, accommodants certains gouvernements lourdement endettés, notamment celui de son pays, l’Italie… Vincent Brousseau est l’invité de « Politique-Eco ».

    https://www.tvlibertes.com/politique-eco-n233-la-fronde-des-banquiers-centraux-contre-la-bce-et-m-draghi-avec-vincent-brousseau-upr

  • L’ère des catacombes. Anne-Sophie Chazaud

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    Dès les débuts du mouvement populaire des Gilets Jaunes et face à la réaction répressive de l’exécutif, j’avais alerté sur la caractéristique fondamentale du macronisme que j’avais surtout explorée à travers l’étude de son versant rhétorique : provoquer les clivages et la division jusqu’à l’extrême, designer l’adversaire en ennemi, monter toutes les portions du peuple français les unes contre les autres afin de pouvoir, pendant ce temps, poursuivre le dépeçage et la prédation des Biens Communs, du patrimoine et de la souveraineté nationale.

     J’avais notamment produit un article (publié chez Causeur https://www.causeur.fr/peuple-police-macron-castaner-violence-158219 )    mettant en garde contre l’instrumentalisation de la police à des fins de basse politique.
    J’y rappelais que la police est républicaine parce qu’elle protège et émane du peuple qui lui transfère délibérément cette légitimité (en l’occurrence, celle de la violence dite « légitime » et qui, donc, ne l’est que parce qu’elle émane du peuple qui accepte, en échange de sa protection, de lui « remettre » les armes.
    L’œuvre du macronisme aura pourtant consisté à monter le peuple contre sa police –une police dont le savoir-faire en matière de maintien de l’ordre nous était pendant des années envié et exporté dans le monde entier-, monter, la police contre son peuple, à monter absolument tout le monde contre tout le monde et c’est cette division profonde que retiendra l’Histoire.
    Jamais dans son histoire récente notre pays n’a été aussi divisé et hystérisé, et l’état du débat public comme de l’espace public matériel lui-même semblent relever du film d’horreur ou du cauchemar historique.
    Cet esprit intrinsèque de division perverse de la communauté nationale a été poussé à son insupportable acmé lors de la répression symboliquement et concrètement insupportable de la manifestation des Pompiers en colère.
     
    Photo Isa Harsin
    Après avoir éborgné des Gilets Jaunes, arrosé de gaz lacrymogènes les marcheurs pour le climat, nous avons pu assister au spectacle tout simplement hallucinant d’une police qui, obéissant aux ordres (et probablement pour certains avec tristesse et colère), s’en prend à nos pompiers, lesquels sont probablement les acteurs de la sécurité les plus appréciés de la population. 
    Devant ce gouffre dans lequel l’Etat semble s’être effondré, il prend parfois envie de simplement mettre la clé sous la porte et de partir très loin, sauf qu’on ne voit même pas où les choses seraient meilleures.

    L’ère des catacombes

    Un jour, il y a quelques années, l’écrivain que j’aime et admire, Pierre Bergounioux, que j’avais invité au Centre Pompidou, me confiait, à propos du vide culturel qui s’ouvrait sous nos pas, que nous entrions dans «l’ère des catacombes».
    Cette phrase résonne de plus en plus sombrement dans mon esprit.
    Il faudra bien que quelque chose advienne pour nous en faire sortir…
    source
    http://by-jipp.blogspot.com/2019/10/lere-des-catacombes-anne-sophie-chazaud.html
  • Michel Thooris : « Dans les zones de non-droit, la plupart du temps les policiers évitent les contrôles sur des femmes voilées »

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    Vendredi soir, en Seine-Saint-Denis, une femme, vêtue d’une burqa, a été interpellée par la , interpellation qui a enflammé la Toile car la scène a été filmée. Pour Michel Thooris, il s’agit en fait d’« une affaire très simple » : celle du contrôle routier d’un véhicule qui circulait à vive allure. Explications au micro de Boulevard Voltaire.

  • François Boulo : « On peut briser le quinquennat d’Emmanuel Macron »

    Alors que le mouvement des Gilets jaunes approche de son premier anniversaire, François Boulo s’est rendu dans les studios de Sputnik. Avec l’avocat porte-parole des Gilets jaunes à Rouen et auteur de «La ligne jaune», il a été question de la crise sociale que traverse la France et de l’avenir d’une contestation qui monte dans le pays.

  • Une armée d’immigrants musulmans est en route vers nous

    Claude Haenggli

    Venant de la petite ville de Bihać, en Bosnie-Herzégovine, une colonne de 1500 immigrants, escortés par des policiers, s’est rendue vers le camp de réfugiés de Vučjak à la frontière croate.
    Ce sont uniquement des hommes en bonne condition physique.
    Pas une femme, pas un enfant parmi eux.
    Ils attendent de pouvoir entrer en Europe occidentale.
    Sur base du témoignage d’un Suisse originaire de Bosnie-Herzégovine, il y a probablement des terroristes djihadistes parmi eux.
    La raison de leur déplacement depuis la ville de Bihać est due au fait que cette ville, où sont arrivés au moins 6000 migrants pour une population de seulement 10’000 habitants, ne peut plus faire face aux dépenses causées par leur présence.
    https://www.compact-online.de/neuer-migranten-tsunami-auf-balkanroute-es-sind-krieger-die-da-kommen-mit-video/
    Traduction (Claude Haenggli) : Le bourgmestre de Bihać a annoncé qu’il allait complètement arrêter le ravitaillement déjà maigre des migrants.
    Il veut ainsi faire pression sur le gouvernement de Sarajevo - et sans doute sur l’UE et l’Allemagne. Ce n’est plus qu’une question de temps jusqu’à ce que Seehofer se déclare d’accord d’accueillir un quart d’entre eux (et si c’est tous, on n’y pourra rien).
    La députée européenne autrichienne Bettina Vollath (socialiste) a déjà adressé une question urgente à la commission européenne, critiquant le camp de Bihać comme « une honte pour l’UE et la Bosnie. »
    lesobservateurs.ch
    http://by-jipp.blogspot.com/2019/10/une-armee-dimmigrants-musulmans-est-en.html
  • Donald Trump face aux Biden

    Donald Trump face aux Biden

    Dans Présent, Christian Daisug dénonce les manoeuvres des deux coquins, Joseph Biden et son fils Hunter :

    […] En apparence, ils ont monté dans leur coin leur juteux trafic sans penser se retrouver sur le devant de la scène. C’est pourtant ce qui leur arrive. Pris les mains dans le sac, ils afficheraient un air penaud si, dans un ensemble rare, le Deep State, ses ténors, ses plumitifs et ses coupe-jarrets ne les avaient persuadés qu’ils étaient non seulement innocents mais encore indispensables. Et voila le père et le fils promus, par une subversion machiavélique, fusible ultra-sensible d’une affaire nationale qui les dépasse, détonateur d’une machine infernale qui les manipule.

    Le ressort de la destitution, c’est eux. Le prétexte à l’éviction de Trump, c’est encore eux. Le ferment de cette nauséeuse atmosphère, c’est toujours eux. La crapulerie au service de la Constitution. Dramatique et grotesque à la fois. Rappelons les faits. En 2016, l’Ukraine, sous la menace constante d’une agression russe, devient un protégé cousu d’or pour les politiciens et les affairistes américains. D’autant que l’oligarchie se donne au plus offrant. Joseph Biden, alors vice-président des Etats-Unis, et son fils Hunter s’y intéressent de près. Hunter parvient très vite – merci papa – à intégrer le conseil d’administration de Burisma, une compagnie pétrolière dont le flou des livres de comptes mobilise la justice. Jusqu’ici, rien d’inquiétant. Les choses se gâtent pour les Biden lorsque le numéro un des procureurs ukrainiens augmente la pression sur Burisma et s’apprête à faire éclater ce nid de truanderie. Joseph Biden intervient au plus haut niveau et menace de ne pas accorder à l’Ukraine le prêt d’un milliard de dollars prévu si le procureur trop zélé n’est pas limogé dans les 24 heures. Il fut obéi et Hunter, du même coup, sauva ses jetons de présence qui lui rapportaient 50 000 dollars par mois – ce que gagne, par an, un père de famille de la classe moyenne.

    C’est l’intervention de Trump dans cette minable malversation qui donna l’idée aux stratèges démocrates qu’un processus de destitution pouvait être greffé sur l’Ukraine et les deux Biden. En juillet, Trump téléphone au président Volodymyr Zelensky pour lui demander – avec conviction mais sans plus – de veiller particulièrement à l’avenir judiciaire de Hunter Biden. Les preuves existent. Les démocrates attaquent en affirmant que Trump a exercé d’inqualifiables pressions sur son homologue pour qu’il le débarrasse, par ricochet, d’un ex-vice-président rival dans l’élection de 2020. Trump s’indigne de tels calculs. Au cours d’un débat des candidats démocrates dans l’Ohio, Joseph Biden a défendu son fils en disant qu’« il n’a rien fait de mal ». Interrogé par ABC News, Hunter a répété qu’il n’avait « rien fait de répréhensible ». Les deux coquins n’ont rien à se reprocher. A peine si on peut obtenir de Hunter l’aveu d’« un certain manque de discernement » dans la mascarade ukrainienne. […]

    https://www.lesalonbeige.fr/donald-trump-face-aux-biden/

  • La musulmane Nadia Remadna accuse La France Insoumise de radicaliser les jeunes des banlieues

    Nadia Remadna est une mère de famille musulmane qui a fondé l’association Brigade des Mères dans le but de mobiliser les mères musulmanes pour que leurs enfants ne tombent pas dans l’islamisme et le terrorisme ou la délinquance.

    Sur un plateau de télévision, elle explique comment le parti La France Insoumise sème la haine contre la France et pousse à la radicalisation des jeunes des banlieues.

    Voir la video sur MPI

  • Qui est idéologue ? L’ISSEP ou l’Université de Lyon ?

    Qui est idéologue ? L’ISSEP ou l’Université de Lyon ?

    Marion Maréchal, directrice générale de l’ISSEP, écrit :

    En septembre, un étudiant en licence à l’université de Lyon II a eu le courage de dénoncer publiquement l’idéologie et le militantisme décomplexés qui gangrènent ses cours de sciences politiques et sociales. Rien ne manque à l’appel du politiquement correct : obsession de la race et du genre, indigénisme, théories décoloniales, néo-féminisme, immigrationnisme, LGBTQIAA+, prosélytisme islamique. Toutes ses matières, de la sociologie à l’histoire des idées en passant par la politique européenne, sont concernées.

    On apprend à cette occasion que la direction de l’université elle-même n’hésite pas à prendre des positions politiques, au point d’encourager les étudiants à manifester devant la Préfecture pour exiger “l’accompagnement des migrants”, le tout au travers de documents administratifs rédigés en écriture inclusive !

    Faut-il être surpris, alors, que le groupuscule “antifa” ayant revendiqué l’attaque contre les locaux de l’ISSEP tient un stand dans cette même université, deux jours seulement après l’agression, sans être aucunement inquiété.

    Tout droit venues des campus américains, ces théories se parent d’un vernis scientifique pour assurer leur autorité et leur incontestabilité. Elles sont alimentées par le noyautage des jurys de recrutement et des comités en charge de l’orientation des crédits de recherche. Ceux-ci favorisent mécaniquement les “chercheurs” s’engouffrant dans ce moule idéologique, duquel sont exclus tous les esprits libres qui questionnent les biais idéologiques de ces théories.

    La Sorbonne nous a apporté une preuve exemplaire de ce phénomène en nommant l’année dernière le Député Danièle Obono, issue de LFI et proche des indigénistes, au conseil d’administration d’une de ses unités de formation et de recherche au titre de “personnalité qualifiée” extérieure.

    Mais l’histoire ne s’arrête pas là. L’étudiant de Lyon II auteur des révélations citées plus haut fut harcelé et physiquement menacé pour avoir dénoncé ce manque de pluralisme, sans que la direction de l’université ne lui manifeste le moindre appui ou ne cherche à sanctionner les auteurs de l’intimidation. Il affirme néanmoins avoir reçu de nombreux et discrets soutiens d’étudiants et de professeurs.

    Face à une telle dérive scolaire, comment expliquer toutes ces grandes et petites lâchetés ? Comment expliquer que les étudiants et les professeurs, qui refusent de communier à la grande religion “intersectionnelle”, se taisent et se cachent?

    Car malheureusement ce témoignage ne révèle pas seulement la dérive d’un établissement, il est le symptôme d’un mal profond qui pourrit l’ensemble de notre système d’enseignement supérieur, public ou privé, qui n’épargne pas les écoles de commerce mais frappe tout particulièrement les filières en sciences sociales et humaines.

    Autrefois lieu du débat et de la recherche, l’enseignement supérieur est devenu le bras armé d’un progressisme militant et sectaire où les dissidents sont dénoncés, insultés et évincés.

    Les exemples ne manquent pas. Pour n’en citer que quelques-uns : Stéphane Dorin, professeur à Limoges, licencié pour avoir dénoncé les théorie décoloniales ; Alain Finkielkraut, copieusement insulté à l’occasion de son invitation à science po Paris ; Philippe Soual, docteur en philosophie, qui s’est vu retirer définitivement son cours à la fac de Toulouse Jean-Jaurès suite à sa participation à l’université d’été de la Manif pour tous sur le thème: “Qu’est-ce que l’homme?” ; l’appel à la haine contre Laurent Bouvet, professeur de science politique à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines qui avait dénoncé le port du voile islamique par une dirigeante syndicale de l’UNEF.

    Fleurant bon ce nouveau “business”, certaines écoles sont allées jusqu’à la création de programmes dédiés à ces théories, comme à Science po Paris avec l’ “Effective Gender Equality in Research and the Academia” (égalité de genre effective dans la recherche et l’Académie).

    C’est ainsi que nous assistons à la fin du débat, à la disparition de l’esprit critique face au conformisme ambiant, à la destruction de la langue, à la mort de l’intelligence tout simplement. Le summum de la bêtise ayant été atteint dans la tentative d’empêchement de la représentation de la pièce d’Eschyle Les Suppliantes à la Sorbonne pour cause de “black face”.

    Ce totalitarisme rampant est d’autant plus terrible qu’il se cache derrière la morale et la tolérance pour justifier des positions haineuses et racialistes contre les européens et leur culture et “les soi-disant dominants” au détriment de la qualité de l’enseignement.

    C’est ainsi qu’un profond lavage de cerveau s’opère dans l’indifférence générale sur toute une génération.

    Avec l’ISSEP, nous œuvrons à la défense d’un véritable pluralisme intellectuel au sein de nos programmes. Nous apprenons à nos étudiants à débattre des idées, à étudier un auteur et son détracteur, à construire une argumentation. Nous ne disons pas à nos étudiants ce qu’ils doivent penser, ils assimilent des connaissances et les restituent comme ils l’entendent, forts de l’esprit critique que nous nous employons à développer chez ces futurs dirigeants. Notre mission pédagogique apparaît plus nécessaire que jamais.

    RémiBrague a été interrogé par l’ISSEP. Extrait :

    Comme universitaire, ayant occupé des chaires tant à la Sorbonne qu’à l’université de Munich, quel regard portez-vous sur les échanges et débats entre les différentes universités ? Sont-ils nombreux et enrichissants ou déplorez-vous en philosophie, comme l’écrivain Michel Houellebecq en littérature, un effacement de cette vie intellectuelle une fermeture des esprits et un tarissement de ces échanges ?

    J’ai eu effectivement l’honneur d’enseigner dix ans à Munich, à la fin de ma carrière, en parallèle avec Paris I. J’ai aussi été quatre fois professeur invité aux États-Unis et, pour des séjours plus brefs, en Espagne et en Italie. Cela ne suffit pas pour porter des jugements un peu sérieux sur les qualités et défauts des systèmes universitaires. En tout cas, les échanges sont moins intenses et par conséquent moins fructueux qu’ils ne pourraient l’être. D’abord parce que la question des langues se pose. La plupart du temps, les échanges se passent en anglais, et en un anglais pas toujours très riche. Les communautés philosophiques restent quand même quelque peu centrées sur elles-mêmes. Je ne connais pas cette déclaration de Houellebecq. Elle me semble malheureusement assez juste. Nos sociétés se décomposent en groupes dont chacun a ses idées, ses lectures, ses héros et hérauts, etc. On n’a jamais autant parlé de “dialogue”, mais on entend tellement souvent : “on ne parle pas avec ces gens-là !”.

    https://www.lesalonbeige.fr/qui-est-ideologue-lissep-ou-luniversite-de-lyon/

  • L’insécurité à Paris en augmentation

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
    La préfecture de police de Paris a livré à l’Agence France Presse les chiffres de la criminalité sur les neuf premiers mois de l’année. Sans surprise, on constate une forte hausse de la délinquance, dans la continuité des chiffres du début de l’année qui s’annonçait déjà encore plus alarmants que les années précédentes. Ainsi, jusqu’au mois de septembre, plus de 230 000 délits ont été recensés à Paris, soit une hausse de plus de 10% par rapport à 2018. Cette hausse concerne indifféremment tous les arrondissements parisiens, du XVIIIe au XVIe. Pour l’adjointe (PS) à la Sécurité de la maire de Paris, Colombe Brossel « L’ensemble des faits de délinquance quotidienne explosent que ce soit les indicateurs de cambriolage, vols à la roulotte, vols avec violence… Ils sont tous au-dessus de 15%, voire bien au-delà »

    Quelles causes seraient avancées ?

    Pour la maire de Paris, cette hausse de la délinquance peut s’expliquer par le mouvement des Gilets jaunes, qui a mobilisé les forces de l’ordre pour la surveillances des manifestions plus que pour la sécurité des Parisiens… Pas un mot sur la proportion d’étrangers dans ces délits qui se multiplient – rappelons que les statistiques ethniques sont interdites. Mais LCI citait en juillet dernier un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur en ces termes : « La proportion d’étrangers mis en cause augmente clairement, notamment dans la délinquance du quotidien, comme les vols à la tire. Beaucoup sont en situation irrégulière dans l’Hexagone. »

    Peu de médias ont traité l’information

    Alors que les municipales se rapprochent, certains chiffres ne sont pas bons à être clamés sur les toits ! Effectivement, ce sujet qui touche près de deux millions de Français, n’a fait aucun grand titre. Parallèlement, l’affaire du voile qui présente les musulmans en victimes de l’intolérance latente des Français est sur représentée. Les médias auraient-ils plus d’hésitations à traiter des sujets qui pourraient remettre en cause une certaine forme d’immigration ?

    https://fr.novopress.info/215857/linsecurite-a-paris-en-augmentation/

  • Jean-Paul Brighelli : « Se retrouver voilé à certains moments, c’est une action militante ! »

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    La polémique du voile agite, une fois de plus, la société française après l’affaire du conseil régional de Bourgogne-France-Comté.

    En présence d’un vide juridique concernant les accompagnatrices de sorties scolaires, faut-il légiférer ?

    Réponse de Jean-Paul Brighelli, pour qui « le voile est une occupation vestimentaire avant l’occupation légale ».

    L’affaire du voile continue d’alimenter la chronique. Avant d’analyser l’aspect politique de la chose, a-t-on le droit d’être voilée lorsqu’on accompagne son enfant en sortie scolaire ?

    Légalement, oui c’est possible. C’est très utilisé par des militantes ou des militants qui envoient des missiles sous forme féminine encapuchonnée. J’ai eu l’occasion de voir des parents d’élèves à Marseille qui arrivaient pour des conseils de discipline ou des conseils d’administration voilées des pieds à la tête. Elles enlevaient leur voile à la sortie et se retrouvaient en mini-jupe comme n’importe quelle cagole marseillaise. Se retrouver voilée à certains moments est une action militante.
    Dans la vidéo enregistrée au Conseil régional de Bourgogne, la mère de famille est hilare. Elle est écroulée de rire parce que son « truc » a marché à 100 %. Elle sait qu’elle va faire le buzz et qu’on va oublier ce qui s’est passé à la Préfecture de police il y a quatre jours. C’est un cheval de Troie.

    Est-ce vraiment une volonté militante affichée, claire et réfléchie ?

    Peut-être pas quand on habite dans le 7e arrondissement de Paris comme la plupart des ministres, mais à Marseille oui !
    Mes élèves algériennes me disent qu’il y plus de femmes voilées à Marseille qu’à Alger.
    C’est une action délibérée. Qu’on ne vienne pas me dire que c’est un vêtement comme un autre.
    Céline Pina qui s’y connaît un peu en islamisme a très bien souligné dans Le Figaro que le voile n’est pas un vêtement, mais un signe. C’est une façon de faire signe et de dire aux femmes qui ne sont pas voilées « moi, je suis pure et toi tu ne l’es pas ».
    C’est une façon de dire aux hommes « moi, je suis une femme comme il faut et je suis une vraie croyante ».
    Elles occupent le terrain par le vêtement en attendant de l’occuper légalement. Il est tellement significatif que certains médias n’avaient rien osé dire.
    Quand quatre flics se font égorger comme des « poulets » à la Préfecture de Police de Paris, on ne peut pas tellement dire quoi que ce soit. Quand je pense que certains ont eu le culot d’essayer de faire une manif de soutien à l’assassin qui avait commis cet acte. Que fait Hadama Traoré en liberté ? Je le demande !

    Politiquement, que traduit la réaction de Jean-Michel Blanquer ?

    Il a très bien réagi en disant que la loi ne l’interdit pas, mais qu’il préférait qu’on s’abstienne parce qu’on est dans une société laïque et qu’il faudrait peut-être légiférer à un moment ou à un autre. Immédiatement, Édouard Philippe a dit :« il est hors de question de légiférer ». Il trouve pourtant bien le temps de légiférer pour des lois qui élimineraient le père en France.
    Tous les médias de gauche et les médias pédagogiques comme le cafépédago et tous ceux que Blanquer a en ligne de mire, en ont rajouté une couche en demandant un changement de ministre. Ils n’ont pas réussi leur coup sur la réforme du lycée, alors ils essaient de réussir leur coup sur le sociétal. Ils ne se rendent pas compte que ce sociétal est absolument vital. Si on lâche quelque chose sur la laïcité, si on passe de la laïcité pure et dure à la laïcité à géométrie variable telle que la voit Jean-Louis Bianco et l’observateur de la laïcité, on est absolument foutu !
    J’ai l’habitude de dire que la laïcité, c’est comme « je t’aime ». À « je t’aime », vous ne pouvez rien rajouter sans diminuer l’expression. Je t’aime bien, je t’aime beaucoup, c’est moins bien. La laïcité ouverte, à géométrie variable et aménagée n’est plus du tout la laïcité. Il faut savoir si nous voulons continuer à vivre dans un État républicain, libre et laïc ou si nous voulons baisser les bras et la culotte en même temps.

    Pour écouter l’interview, c’est ICI.

    https://www.bvoltaire.fr/jean-paul-brighelli-se-retrouver-voile-a-certains-moments-cest-une-action-militante/