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magouille et compagnie - Page 1216

  • Les “progressistes” ne sont pas en grande forme!

    Les “progressistes” ne sont pas en grande forme!

    Depuis quelques jours, Joe Biden est devenu le dernier espoir du parti démocrate et de tous les “progressistes” du monde pour battre Donald Trump en novembre prochain. Il est en effet clair que les positions trop radicales de Bernie Sanders lui aliènent bon nombre d’électeurs modérés (et bon nombre d’électeurs afro-américains) et l’establishment démocrate fait donc tout pour promouvoir son principal concurrent. Pourtant, si Joe Biden a désormais de bonnes chances de remporter la primaire démocrate, il risque d’avoir plus de mal à battre Donald Trump – qui l’appelle déjà cruellement “sleepy Joe” (Joe l’endormi). A plusieurs reprises, des signes de sénilité ont été repérés chez l’ancien vice-président. Ainsi, récemment, le 13 mars dernier, il participait à un événement virtuel dans l’Illinois. Il semble avoir perdu la notion de participer à cet événement et même d’avoir oublié en quelle année nous sommes. Bien sûr, les médias “bien-pensants” ont “oublié” de commenter l’événement mais cela ne rend pas la chose très rassurante pour autant pour les “progressistes”. Il est vrai que défendre la révolution culturelle de mai 68 en 2020, c’est un tantinet ringard !

    https://www.lesalonbeige.fr/les-progressistes-ne-sont-pas-en-grande-forme/

  • Le terrible aveu d’Agnès Buzyn

    Le terrible aveu d’Agnès Buzyn

    Un jour il faudra faire le procès de ces gens-là.

  • Allocution d’Emmanuel Macron : flou artistique là où on attendait consignes drastiques

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    La rumeur courait depuis 48 heures, on ne parlait plus que de cela et on faisait circuler, en frissonnant, sur les réseaux sociaux des photos de blindés militaires s’approchant de la capitale : les Parisiens et le Grand Est allaient être confinés. L’exode, impressionnant, avait déjà commencé. À pied, à cheval, en voiture, ils avaient pris la route, la grand-mère assise sur la valise dans la carriole et les gosses suivant à pied, les godillots poudreux, dans la précipitation comme s’ils avaient les Allemands aux trousses et la perspective d’une zone libre, là-bas, dans la ferme, avec le cochon à tuer et les topinambours à volonté. Oubliant qu’ils emmenaient peut-être avec eux, tapi dans l’ombre, l’ennemi qu’ils voulaient fuir et, ce faisant, auquel ils servaient de cheval de Troie… prêt à partir à l’assaut d’innocentes campagnes jusque-là point assez denses pour être contaminées, et comportant modeste hôpital, tout juste dimensionné aux besoins ordinaires d’une population peu nombreuse. L’imprudente menace de confinement pourrait-elle avoir l’effet tout inverse de celui escompté et contribuer, au contraire, à déployer le virus dans des zones jusque-là préservées ?

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  • Marine Le Pen : « Quand on déclare la guerre, il faut que les ordres soient clairs »

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    La présidente du RN a confié à Boulevard Voltaire ses impressions sur l’allocution d’Emmanuel Macron et l’état de confinement du pays : « Le président de la République a à peu près repris l’intégralité des mesures que j’avais réclamées, ce qui veut dire que l’on peut aussi puiser son inspiration dans l’opposition. »

     
  • Sans-abris face au coronavirus : l’autre échec du gouvernement

    Objectif zéro SDF ! C’était la promesse faite par le président de la République Emmanuel Macron le 27 juillet 2017 à Orléans devant un parterre d’associations venant en aide aux plus nécessiteux.
    Une promesse qui ne sera pas tenue pour une multitude de raisons : économiques, d’une part, puisque l’embellie macronienne est toute relative, mais aussi sociologiques. Vivre dans la rue ne relève en effet pas toujours uniquement d’une contrainte économique mais aussi souvent d’une détresse sociale, affective ou psychologique.

    Aucune aide spécifique

    Ainsi, le nombre de personnes sans domicile n’a probablement pas ou peu évolué sous la présidence Macron et les « SDF » se trouvent aujourd’hui bien démunis face à l’épidémie de Covid-19. Pour eux, pour qui le confinement pourrait apparaître comme un luxe, aucune mesure n’a été prise : pas d’accueil spécifique ni de service dédié. Parallèlement, de nombreuses préfectures prolongent les visas des sans-papiers et maintient sa prise en charges des migrants illégaux.

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  • Thierry Mariani dénonce la lâcheté de l'UE à l'endroit de l'islamiste Erdogan !

  • Agnès Buzyn : « J’ai quitté le ministère en sachant que les élections n’auraient pas lieu »

    L’ancienne ministre de la Santé estime que les élections municipales auraient dû être « arrêtées » en raison de la pandémie de Covid-19.

    L’ancienne ministre de la Santé et candidate LREM à la mairie de Paris, Agnès Buzyn, a confié au Monde avoir quitté le ministère il y a un mois alors qu’elle savait que « les élections (municipales) n’auraient pas lieu » en raison de la pandémie de Covid-19.

    L’Express

    https://www.tvlibertes.com/actus/agnes-buzyn-jai-quitte-le-ministere-en-sachant-que-les-elections-nauraient-pas-lieu

  • Face à Erdoğan, il n’y a plus que Poutine… et les Grecs !

    Face à Erdoğan, il n’y a plus que Poutine… et les Grecs !

    D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

    Le néo-sultan Erdoğan, l’homme qui rêve de rétablir la splendeur de l’Empire ottoman, fait feu de tout bois.

    En Syrie, il a misé sur la chute de Bachar el-Assad et n’a pas ménagé son soutien aux pires islamistes : la plupart des volontaires internationaux de Daech ont ainsi transité par la Turquie, qui était le chemin naturel pour le grand djihad. Prétextant un imaginaire danger terroriste kurde, il a ensuite envahi le nord-ouest et une partie du nord de la Syrie.

    En Méditerranée orientale, il s’appuie sur l’occupation illégale du nord de Chypre pour prétendre empêcher la Syrie, le Liban, Israël et la partie libre de Chypre d’exploiter un sous-sol fort riche en gaz. Les intimidations de la marine militaire turque contre les compagnies gazières présentes (comme l’Italien ENI) sont fréquentes et plusieurs tentatives de forages illégaux ont été observées.

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  • Coronavirus : combien encore de temps à être berné ?

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    Comme le discours solennel d’Emmanuel Macron, jeudi soir, applaudi par l’ensemble de la classe médiatique, et soi-disant accepté par 66 % des Français, nous paraît bien loin ! Loin de la réalité qui s’est invitée, samedi soir, dans le quotidien de tous les Français, lorsque le Premier ministre nous a annoncé le passage au stade 3.

    N’ont-ils rien vu venir ? Et lorsque l’on apprend que le conseil scientifique nommé par l’Élysée compte, dans ses onze membres (parmi lesquels une anthropologue et une sociologue !), le professeur Didier Raoult, on peut s’angoisser ! Ne déclarait il pas, fin janvier, que « le Covic-19 était un délire de l’OMS basé sur trois Chinois morts » ?

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  • Comment la République a réduit volontairement le nombre de médecins français… et les remplace

    Avec leur délirante politique du numerus clausus (limitant le nombre d’étudiants en médecine) appliquée pendant des décennies jusqu’à très récemment, les politiciens de gauche et de « droite » ont mis la France dans une situation terrible, dont nous goûtons actuellement le résultat avec le cas d’une épidémie, en la privant volontairement de médecins et brisant la vocation de centaine de milliers de jeunes
    Mais c’est aussi la désertification médicale de nombreuses régions. Et la justification pour faire venir toujours plus d’immigrés (en dégradant le niveau médical).

    L’occasion pour nous de diffuser cet article paru dans l’excellente revue L’Héritage (n°12, en 2017) :

    « Le scandale du « grand remplacement » des médecins

    Depuis 1971, l’État fixe le nombre les Français admissibles aux études de médecine (numerus clausus) : ils sont donc soumis à un concours, et seule une petite partie est acceptée. Ce qu’on demande pourtant à un médecin, c’est d’avoir un niveau de connaissance et de compétence donné (cas d’un examen) et non pas d’être meilleur que les autres (concours).
    Au début des années 1970, le numerus clausus tournait aux alentours de 8 500, avant de baisser jusqu’à 3 500 pour la décennie 90. Il se trouve ces dernières années entre 7 500 et 8 000.

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