
La première loi à être adoptée après le confinement de la population est destinée à restreindre la liberté d’expression. L’Assemblée nationale vient d’adopter la Loi Avia qui réprime la “haine” sur internet. Qui répand la haine ? Non pas le député Avia, connue pour avoir mordu un chauffeur de taxi ou pour mener son équipe de collaborateurs à la baguette, lesquels lui reprochent son racisme et sa xénophobie. Mais non, elle fait partie du camp du bien, elle est intouchable. Comme le proclame l’une des premières devises de la République : “pas de liberté pour les ennemis de la liberté”. La République gouverne très mal, mais elle se défend toujours aussi bien.
Le groupe des sénateurs Les Républicains a annoncé saisir le Conseil Constitutionnel.


Voilà une affaire qui, en leur rappelant ce « bon vieux temps » où l’URSS récompensait les enfants qui envoyaient leurs parents au goulag en les dénonçant au Parti, devrait réjouir les vieux profs communistes : dans la plus pure tradition stalinienne, le ministère de l’Education nationale, que l’on aurait pu croire davantage occupé à mettre tout en œuvre pour garantir la sécurité sanitaire de nos chères têtes blondes, a en effet publié, en vue de la réouverture des écoles, plusieurs fiches de recommandations à l’intention des enseignants, dans lesquelles il leur est notamment demandé de détecter les élèves tenant des propos critiques à l’égard de l’Etat et même d’inciter ces derniers à dénoncer les « dérives » de leurs parents.




C’est devenu un enjeu de taille pour la criminalité. Les vols des masques de protection anti-Covid-19, désormais essentiels à tout un chacun à l’heure du déconfinement, se sont multipliés dans l’Hexagone et se vendent au prix fort sur les marchés clandestins. Jeudi dernier, le maire communiste de Montreuil, une ville située en Seine-Saint-Denis (93) a déploré la disparition de centaines de milliers de masques dont une partie était destinée à ses administrés.