Author: Pierrick Tillet
magouille et compagnie - Page 1285
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L’affaire Griveaux et la gluante comédie mélodémocratique
Quand est sortie ce matin la nouvelle de la sextape de Benjamin Griveaux en Rocco Siffredi de série Z, je me suis dit que cette affaire vaseuse allait donner l’occasion à un personnel politico-médiatique déconsidéré de se redonner une vertu à bon compte. Bingo !Entendons-nous, je me fous de “la bite à Griveaux” comme d’une guigne.Une histoire de cul ne concerne que le propriétaire du cul (et celles ou ceux avec qui il le partage). Dans une société saine, une petite branlette devrait juste faire rire, et même rassurer sur la santé de celle ou celui qui s’y adonne.Et bim, c’est quand Griveaux nous prouve la sienne qu’il tombe !J’avoue avoir éprouvé une certaine frustration de voir cet imbécile tomber pour une vidéo privée même pas bandante, alors que ce sont ses moult égarements précédents, sur les hommages aux victimes du Vel’ d’Hiv’, sur la délocalisation de la gare de l’Est, sur les fréquentations d’un musée Carnavalet fermé pour cause de rénovation, qui auraient dû instantanément l’expédier dans la fausse commune des salopards.Une classe polico-médiatique dégoulinante jusqu’à l’écoeurementÀ peine ce pâle vermisseau humilié, la classe politico-médiatique se mit à dégouliner à n’en plus finir sur la démocratie bafouée ? -
Benjamin Griveaux jette l’éponge à Paris : La République en marche s’ébranle…
Nicolas Gauthier Boulevard Voltaire cliquez ici
C’est le gag matinal de ce vendredi 14 février. Benjamin Griveaux est l’invité d’Alba Ventura sur RTL. Et Yves Calvi d’annoncer que l’entretien a été annulé au dernier moment pour raison de « vidéo à caractère sexuel » impliquant l’ancien porte-parole du gouvernement et prétendant à la mairie de Paris.
Enquête faite dans les heures qui suivent, la vidéo existe bel et bien. Elle est très explicite. Mais, comment dire… Manifestement filmée sur téléphone portable, le principal incriminé, fort d’un réveil triomphant, s’y livre à un assez joli exercice de tirlipompon sur le chihuahua. Un polissage de chinois ; en plein coronavirus, ça tombe à pic. Un cinq contre un, si vous préférez. On n’y voit, certes, pas son visage, mais l’essentiel y est, dira-t-on.
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Trafic de migrants, 200€ pour passer d’Italie en France

Ils demandaient 200€ pour un passage clandestin en France. Le payement, auquel il ne fallait pas que manque un seul centime sous peine de se voir laisser sur place, était anticipé. 10 passeurs ont été arrêtés hier à la frontière de Vintimille, au cours de l’opération baptisé Sciarun, le nom arabe de Charon, le fameux passeur de l’au-delà dans la mythologie antique. Ils sont accusés d’avoir favorisé l’immigration clandestine.
Parmi les arrêtés, se trouvent des Algériens et des Tunisiens mais également une femme albanaise et un homme français. Les « clients » étaient tous des « migrants » de diverses nationalités, mais surtout des Africains, repérés par les trafiquants dans des quartiers et des bars de Vintimille fréquentés par les clandestins. Le passage d’Italie en France se faisait en voiture, train ou autobus.
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Le libéralisme : à l’origine de toutes les gauches.

Notre ami Christian Vanneste écrivait ici, il y a quelques jours, que le libéralisme n’est pas une idéologie parce qu’il y a un grand nombre de courants en son sein. Mais il en va de même pour le socialisme, pour le nationalisme ou pour le conservatisme, ce qui n’ôte rien à leur caractère idéologique.Les libéralismes ont un socle commun, l’individualisme ; or, c’est précisément l’individualisme, lequel est au cœur du libéralisme depuis ses origines au XVIIe siècle, qui pose problème parce qu’il affirme que les communautés (dont les communautés nationales) sont des illusions.
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Griveaux : quand la République cannibale dévore ses valets.
Un peu plus d'un an après avoir courageusement fui de son ministère lors d'une manifestation des Gilets jaunes, Benjamin Griveaux, tout à la fois méprisable petit marquis poudré et roquet aboyant de la macronie, doit être à nouveau exfiltré : cette fois, de sa campagne municipale parisienne.Décidément, l'ancien Porte parole du gouvernement n'a guère de chance avec les engins élévateurs...Benjamin Griveaux n'est, pour autant et quelques soient ses frasques, que l'enseigne blème d'un régime décomposé, d'un Système liquéfié, d'un État décadent et corrompu, d'une République agonisante devenue — transparence oblige, réseaux sociaux commandent et règlements de comptes exigent — cannibale de ses propres valets.Non l'affaire Griveaux n'est pas une menace mortelle pour la démocratie comme le répète depuis ce vendredi matin la voix officielle du totalitarisme bienpensant.C'est, au contraire ce que la Caste au pouvoir nomme démocratie qui est la mort des peuples. -
L’affaire Gabriel Matzneff : pas un scandale, une chasse à l’homme…
« Certains même doivent applaudir ses éditeurs – parmi les plus prestigieux de France – qui, du jour au lendemain, semblent découvrir ce qu’ils ont imprimés et diffusés : Oh zut ! la boulette… »
Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.
(Propos recueillis par Guirec Sèvres)
Que vous inspire le scandale autour de l’écrivain Gabriel Matzneff ?
Soyons précis : ce n’est pas un scandale, mais une chasse à l’homme… Cela aurait été un scandale si on avait « découvert » que Gabriel Matzneff est pédophile, qu’il était passé à l’acte et avait tout fait pour le dissimuler comme c’est en général (toujours ?) le cas avec les prédateurs sexuels ; en ce qu’il le concerne, c’est exactement le contraire : cela fait plus d’un demi-siècle que non seulement il défend, à qui veut le publier ou l’inviter à s’exprimer, sa conception de l’amour – autant sentimentale que physique – avec les « moins de seize ans » ; jusqu’à en avoir fait le titre, pour le moins explicite, d’un de ses livres.
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Donald Trump ridiculise Nancy Pelosi

Nancy Pelosi, présidente démocrate de la Chambre des représentants, s’est acharnée à traîner Donald Trump dans la boue, avec la procédure d’impeachment, qui a échoué au Sénat. Lors du traditionnel discours sur l’état de l’Union, le 5 février, à la fin de l’allocution, Nancy Pelosi a déchiré ostensiblement le texte du discours.
Le lendemain, Donald Trump a publié une vidéo visant à critiquer ce geste médiatique. Intitulée « De puissantes histoires américaines réduites en pièces par Nancy Pelosi », elle dure cinq minutes et enchaîne plusieurs extraits du discours. On y voit, entre autres, Donald Trump rendre hommage à des soldats américains, saluer la baisse du chômage chez les Afro-Américains, annoncer à une jeune fille qu’elle disposera d’une bourse pour ses études et révéler à une femme en larmes que son époux militaire est de retour du terrain, le tout accompagné d’une musique larmoyante. Chacune de ces séquences est ponctuée de l’image de Nancy Pelosi déchirant le discours du président américain.
Pris au piège, le clan Pelosi a tenté de censurer cette vidéo. Mais ni Facebook, où la vidéo a engrangé plus de 3 millions de vues, ni Twitter (près de 10 millions) n’ont accepté de retirer la vidéo. Un porte-parole de Facebook a publié cette réponse :
« Excusez-moi, prétendez-vous que le président n’a pas prononcé ces mots et que [Nancy Pelosi] n’a pas déchiré le discours ? » « Si je vous demande si les choses qui apparaissent dans cette vidéo ont bel et bien existé, c’est parce que cela est central dans nos règles qui encadrent ce type de contenus. »
Twitter a également refusé de bannir la vidéo. Tim Murtaugh, un des porte-parole de la campagne de Donald Trump, a ajouté :
« Si Nancy Pelosi craint les images d’elle déchirant le discours, alors c’est qu’elle n’aurait pas dû déchirer le discours ».
https://www.lesalonbeige.fr/donald-trump-ridiculise-nancy-pelosi/
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Bruno Bilde sur le naufrage de la politique régionale des transports !
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Le scandale Matzneff éclabousse Christophe Girard, adjoint d’Anne Hidalgo et figure LGBT

Le New York Times a mené une enquête fouillée sur l’affaire Matzneff, mettant en lumière les protections dont il a bénéficié de la part du milieu LGBT. L’article s’interroge même sur une potentielle protection de l’Élysée, sous Mitterrand, dont aurait pu bénéficier Matzneff après avoir rappelé qu’en 1986, les policiers avaient déjà convoqué l’écrivain après avoir reçu des lettres anonymes qui ont affirmé qu’il vivait dans un hôtel avec une adolescente.
“Il s’était bien rendu au commissariat, mais avec un talisman en poche : un article très élogieux à son égard, signé par François Mitterrand, le président à l’époque. Ce dernier avait remarqué M. Matzneff vingt ans plus tôt, lors de la sortie de sa première collection d’essais, Le Défi”. “Cela lui a tellement plu qu’il l’a offert à ses fils qui devaient avoir 15, 16 ans… et il m’a invité à déjeuner ». “Le président a continué à fréquenter ce jeune écrivain prometteur dont il demeura admiratif, même après la parution des Moins de Seize ans (Léo Scheer, 1974)”.
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Deux mauvaises raisons de voter pour Macron et deux bonnes de voter contre

À l’approche des élections municipales, chacun est amené à examiner les critères de choix qui conditionneront sa vie quotidienne, à l’écart d’une « élite » bobo-parisienne déracinée.
À vouloir être d’accord avec tout le monde, Macron n’est Président de personne . « Ni pour, ni contre, bien au contraire » : cette citation d’un ancien candidat à la présidence qui ne se prenait pas au sérieux pourrait être sa devise, l’humour en moins (Coluche). Est-ce ce qu’on attend d’un président de la République ?
Or, on ne peut pas se plaindre indéfiniment des conséquences dont on soutient les causes. Face à deux mauvaises raisons qui expliquent une attirance aveugle et répandue pour Macron, apparence et activisme, deux bonnes raisons justifient son rejet des urnes : résistance et renaissance.



