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magouille et compagnie - Page 1348

  • Des nouvelles de Greta Thunberg : c’est la panne sèche !

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    C’est un véritable appel au secours que Greta Thunberg lance au monde entier via Twitter : « J’ai besoin de trouver un moyen pour traverser l’Atlantique en novembre… Si quelqu’un pouvait me trouver un moyen de transport, je serais extrêmement reconnaissante. »

    Car il y urgence pour elle : depuis que l’Espagne a décidé d’organiser la COP25 en lieu et place du Chili, la pauvre Greta est prise de court. Elle le dit elle-même : « Il s’avère que j’ai traversé la moitié du globe dans le mauvais sens. »

    Comique de situation : celle qui, il y a quelques semaines, s’élançait pour une transatlantique de luxe à bord de son voilier décarboné à plusieurs millions d’euros se retrouve coincée sur une grande île, l’Amérique. D’où son appel à l’aide pour un moyen de transport, des financements, ou les deux. Elle qui a tant reproché aux adultes de ne penser qu’au pognon et pas à l’urgence climatique, voilà qu’elle ne cracherait pas dessus si ça pouvait lui permettre d’arriver à bon port…

    Mais attention, pour elle, le voyage par les airs est exclu. Car la demoiselle souffre d’un deuxième syndrome, en plus de celui d’Asperger, le « flysgkam ». Jamais entendu parler ? C’est normal, car Greta Thunberg en est à la fois la créatrice et la victime. C’est une maladie de la honte. Celle de prendre un avion. Elle touche d’autres concitoyens, paraît-il, qui ont une conscience très aiguë des désordres climatiques. Ce n’est pas donné à tout le monde, certes, mais c’est pris très au sérieux. Par la Commission européenne, notamment, qui réfléchit à créer une taxe sur le trafic aérien.

    De quoi faire plaisir à la petite Greta mais qui, pour l’instant, ne règle en rien son urgence du moment : se rendre en Espagne.

    Effectuer la traversée sur son beau voilier dans l’autre sens est inenvisageable : dame Nature l’interdit et ne cédera pas aux coups de gueule et supplications, même d’une adolescente. L’été n’est pas l’hiver et les dépressions et coups de vent en océan Atlantique ne sont pas propices à une telle croisière, aussi médiatique soit-elle.
    L’option traversée sur un cargo ? Pas très sexy pour Greta : un des moyens de transport les plus polluants, paraît-il.

    Et une croisière sur le Queen Mary 2 ? Avec cabine privée, repas à bord et prestiges ? Un peu bling-bling pour l’égérie de la croisade pour la planète. Encore que, des incongruités, on en a vu d’autres dans l’épopée de Greta. Comme, par exemple, le fait que les skippers de la croisière de cet été ont dû faire le voyage en avion pour récupérer le voilier décarboné.

    Il n’empêche, ce SOS tombe à point nommé pour rappeler l’existence de la miss à la conscience du monde. Ses invectives, accusations et crises de larmes avaient fini par lasser. Même Emmanuel Macron s’est agacé. Avec l’affaire du voile, les banlieues à feu et à sang, les Français regardaient ailleurs.
    Le sortilège est peut-être rompu…

    Bonne chance, petite Greta, et surtout, bon vent !

    Sabine de Villeroché

    https://www.bvoltaire.fr/des-nouvelles-de-greta-thunberg-cest-la-panne-seche/

  • Retraites : Jean-Paul Delevoye et « la clause du grand-père »

    Jean-Paul Delevoye et la clause grand-père, c’est tout un poème.Grand-père, il l’est, d’après sa bio Wikipédia, et plus de dix fois.
    Félicitations. Et à 73 ans, après une carrière politique bien remplie, il est toujours ministre (pardon : « haut-commissaire ») chargé de la réforme des retraites.
    Un multi-retraité toujours en activité (qui cumule très légalement son salaire de 10.000 euros bruts avec ses pensions du régime général) pour faire avaler aux Français une nouvelle réforme des retraites qui va rogner un peu plus leurs pensions sous prétexte de clarté et d’uniformisation des régimes.
    N’est-ce pas, encore une fois, une erreur de casting de la part d’Emmanuel Macron ?
    Pour le moment, les Français n’ont encore rien avalé, et le plat que mijote le grand-père Delevoye commence à dégager un fumet qui leur déplaît.
    Mais, comme le disait Éric Woerth, c’est M. Delevoye lui-même qui a, jeudi, « avalé un boa » en se faisant recadrer en Conseil des ministres, puis au téléphone, par le Premier ministre Édouard Philippe.
    En cause : « la clause du grand-père », ainsi baptisée par notre grand-père haut-commissaire.
    En dehors du cocasse de situation, de quoi s’agit-il ?
    Tout simplement des destinataires (ou victimes) de la réforme : à qui s’appliquera-t-elle ?
    Ce n’est pas une question mineure !
    Cela veut dire, au passage, qu’au sommet de l’État, on ne le sait pas ou on ne veut pas le dire ou on attend de voir ce qui se passera, le 5 décembre, journée de grève nationale contre cette réforme, pour le dire ou pour placer le curseur sur une classe d’âge : les 1963 ? Les 1970 ?
    La roulette tournera-t-elle en fonction du vote de telle ou telle classe d’âge comme les suppressions de postes de Mme Belloubet en fonction de la couleur des maires ? Mystère…
    Quelles sont les options ?
    Au début, Emmanuel Macron lui-même voulait un nouveau régime universel par points pour tous en 2025 : basculement général.
    C’est son côté Bonaparte.
    Prière de ne pas rire.
    Et puis, avec l’année entière de concertation menée par le même M. Delevoye, on a découvert qu’un basculement complet, cela allait poser des problèmes d’adaptation, de transition, de conversion des droits acquis : mes 25 années de cotisation, ça fera combien de points, M’sieur ?
    Et le sieur Delevoye n’avait pas toujours des réponses claires.
    Et, parfois, il en avait même des inquiétantes.
    Les Français ont donc flairé le loup dans le flou…
    La grogne montant, Emmanuel Macron a dit, il y a dix jours, qu’il comprenait qu’« qu’un salarié d’EDF, de la RATP ou de la SNCF âgé de 48 ou 50 ans proteste » contre la réforme des retraites.
    Il aurait pu rajouter un enseignant et une mère de famille nombreuse.
    Et beaucoup d’autres, évidemment.
    Du coup a germé dans la tête de certains l’idée – déjà appliquée pour la réforme du statut de cheminot, par exemple – que la réforme pourrait ne concerner que les nouveaux entrants.
    Enfin, pour certains, histoire de maintenir certains avantages : fin et maintien des régimes spéciaux, quoi, « en même temps »…
    M. Delevoye a protesté, arguant que cela reviendrait « à créer un 43e régime. C’est impossible ! Si on fait « la clause du grand-père » pour une profession, il faut la faire pour tout le monde, question d’équité, ça veut dire que l’on renonce à la réforme. »
    Et puis cette réforme des retraites n’aurait alors un impact qu’à leur départ à la retraite dans… 42 ans. D’ici là, M. Delevoye ne sera plus là pour en voir la réussite.
    M. Delevoye ne travaille pas pour dans 40 ans, lui.
    Le problème, c’est qu’il était déjà aux commandes il y a quelques décennies, et que, s’il avait bien fait son boulot alors, lui et ses chefs de l’époque, on n’en serait pas là aujourd’hui.
    Alors, morale de la fable ?
    M. Delevoye a raison de s’inquiéter.
    Et M. Macron aussi.
    Mais les Français encore plus.
    Pascal Célérier

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/11/retraites-jean-paul-delevoye-et-la.html#more

  • Contre le harcèlement scolaire, Emmanuel Macron a choisi le ton Petite Maison dans la prairie…

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    Mais qui lui a encore soufflé cette idée baroque ? À l’occasion de la Journée contre le harcèlement, Emmanuel Macron a décidé de s’adresser directement aux jeunes sur Snapchat pour leur dire que le harcèlement, c’est mal : il ne doivent pas laisser à l’écart ce camarade, cette « personne qu’[ils trouvent] bizarre »« une personne qui est souvent seule, moquée par un autre groupe d’élèves, moquée en direct dans la cour, dans la classe, sur les réseaux sociaux ». Il insiste : « Je suis sûr que vous voyez très bien de qui je parle. » « Vous vous dites peut-être que ce n’est pas très grave. Peut-être même que ça vous amuse parfois aussi. Vous vous dites au fond que ce n’est que des blagues » et il les exhorte d’un ton patelin : « Je vous demande pendant cette minute de vous mettre à sa place. D’imaginer la solitude, l’humiliation, les blessures. Et les blessures d’aujourd’hui et les blessures qui vont durer à cause de cel. »

    On avait vu le président de la République dans beaucoup de rôles de composition, pas encore dans celui d’institutrice de La Petite Maison dans la prairie. Celui-ci ne lui sied guère, on l’a vu meilleur acteur, surtout plus malin et moins maladroit. S’adresser au « groupe classe », comme s’il était dans sa globalité « harceleur », en lui montrant du doigt le pauvre gars à l’écart pour implorer un peu de commisération est un bleu psychologique dont la victime – qui s’est reconnue elle aussi – ne se remettra pas. C’est enfoncer un peu plus le couteau dans la plaie et tourner bien fort. Ceux auxquels le président de la République accorde de l’importance, ce sont les harceleurs puisque c’est à eux qu’il s’adresse (gentiment !) – et ce n’est pas rien d’avoir droit à l’attention du chef de l’État. Il tombe d’accord avec eux pour reconnaître le caractère « bizarre » de celui qui est exclu, merci pour lui, et l’exclut un peu plus en formalisant le fait qu’il est seul contre tous… quand ce dernier n’aspire – c’est de son âge – qu’a faire partie du groupe. C’est, au contraire, les harceleurs qu’il faudrait isoler, dont il faudrait parler à la troisième personne car ils ne méritent pas un regard, encore moins une parole, du président de la République.

    Personne ne l’a donc prévenu que l’univers sordide qui pousse certains, à peine âgés de 11 ans ou 12 ans, à se pendre, n’a pas grand-chose à voir avec l’école bucolique de Laura Ingalls ?

    Ces paroles lénifiantes sont les mêmes que celles du directeur, du professeur, et de toute la hiérarchie scolaire, qui usent de l’euphémisation pour ne pas avoir à user de la coercition. Sans doute le phénomène du souffre-douleur ne date-t-il pas d’aujourd’hui. Bien sûr, les réseaux sociaux sont une donnée exogène contre laquelle on ne peut rien. Mais c’est bien notre école laxiste où règne, comme dans le reste du pays, la loi du plus fort, où les valeurs sont inversées, le bon élève étant conspué et le caïd glorifié, où l’on cherche, comme ailleurs, à acheter la paix sociale, où l’on ne fait rien pour lutter contre la vulgarité ni contre la présence importune d’élèves incapables de suivre et, de ce fait, aigris, désœuvrés et vengeurs, qui l’a affreusement amplifié.

    Comment regarder en face ces mères dévastées par le suicide de leur petit ? Et on espère tout changer par une vidéo présidentielle digne d’un mercredi après-midi sur Gulli ? Le soir du réveillon, va-t-il aussi, façon Père Castor, demander aux brûleurs de voiture – presque des enfants aussi, nous dit-on – d’aller prendre leur bain, de se laver les dents et surtout d’être bien polis avec les policiers ?

    Gabrielle Cluzel

    https://www.bvoltaire.fr/contre-le-harcelement-scolaire-emmanuel-macron-a-choisi-le-ton-petite-maison-dans-la-prairie/

  • Page spéciale sur la manifestation islamo-gauchiste du 10 novembre contre l’islamophobie

    Jean-Luc Mélenchon affirme qu'il participera à la marche contre l'islamophobie demain à Paris

    .....

    Marche contre l'islamophobie: Marine Le Pen fustige le soutien et "la trahison" de Jean-Luc Mélenchon

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  • Ceux qui évoquent un « islam politique » sont le plus souvent des ignorants stupides

    Ceux qui évoquent un « islam politique » sont le plus souvent des ignorants stupides

    Selon Bernard Antony :

    La plupart, parmi eux, ne font que répéter mimétiquement la formule de la rhétorique macronienne sans aucune réflexion. Ils ne savent rien du modèle politique totalitaire de Mahomet à Médine, ni du contenu du Coran et des Hadîths, ni de l’histoire des califes et des sultans ; ni de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) et de ses 57 États adhérents ; ni la signification des mots « oumma », « charia », dhimmi ».

    Sur les réalités de l’islam en Europe, sur les politiques des pays phares des deux composantes de l’islam, Iran chiite, Turquie et Arabie saoudite sunnites, et sur les Émirats, et sur le Qatar, et sur le sultan de Bruneï et sur l’université d’Al-Azar, ils ne se demandent pas où peut bien exister un islam réellement non politique ? Un islam qui ne serait qu’une religion ?

    Comme si, par-delà toute la diversité de ses « écoles » juridiques, de ses 57 États de l’OCI, l’islam n’était pas aujourd’hui, comme tout au long de son histoire, traversé par des conflits d’ordre presque toujours politiques, si rarement religieux ? Certes, par un scrupuleux souci d’exactitude, rappelons l’exception du soufisme, ce courant mystique de l’islam, si souvent évoqué par les islamophiles chrétiens et qui n’aurait pas de dimension politique. Mais le soufisme, ce n’est qu’une minorité numériquement dérisoire dans l’islam, de l’autre, n’est-il pas un « attrape-gogos-chrétiens », une sorte de cheval de Troie musulman pour attirer et convertir à l’islam des déboussolés du christianisme ?

    Mais il n’y a pas que les incultes à invoquer un islam « politique » sous-entendant l’idée d’un islam non politique.

    Dans la classe politico-médiatique, il y a surtout les « prudents », ceux qui craignent de désigner la réalité par les mots adéquats. La vérité, c’est qu’ils évoquent un islam « politique » pour ne pas parler « d’islam jihâdiste », ou plus clairement encore « d’islam terroriste ».

    Moyennant quoi, M. Macron en tête, qui prétendait à propos du voile ne pas se hâter de se prononcer pour ne pas ajouter à la confusion, ils ne font qu’obscurcir le débat sur l’islam. Car s’ils ne pratiquaient pas le lâche déni de la réalité fondamentalement totalitaire, donc politique, de l’islam, ils pourraient tout simplement distinguer l’islam de l’islam jihâdiste ou  terroriste.

    Ni M. Erdogan, ni le roi du Maroc, et les cinquante autres chefs d’État musulmans avec eux ne leur en tiendraient rigueur, sachant bien, eux, que toujours et partout l’islam est politique, qu’aucune part il n’a été prescrit qu’il fallait rendre à Mahomet ce qui est à Mahomet, et à Allah ce qui est à Allah.

    Car le Coran proclame : « Obéissez à Allah, obéissez à Mahomet ! ».

    https://www.lesalonbeige.fr/ceux-qui-evoquent-un-islam-politique-sont-le-plus-souvent-des-ignorants-stupides/

  • MEDITERRANEE : L’UNION EUROPEENNE, PREMIERE COMPLICE DES PASSEURS !

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    Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

    La Méditerranée, mer presque fermée, est bordée par un nombre impressionnants d’États, du plus petit, la principauté de Monaco, jusqu’au plus peuplé, l’Égypte du maréchal Sissi.

    Dans son périmètre, après un léger ralentissement dû, en partie, à la présence à Rome d’un pouvoir « fort », c’est reparti pour les navettes maritimes entre l’Italie et la Libye, depuis que Mattéo Salvini a quitté son poste de ministre de l’Intérieur. En attendant son inéluctable retour aux affaires, question de temps, et avec l’objective complicité de Macron, de Conte, le président du Conseil italien, et de la chancelière Merkel sur le déclin, la noria des bateaux aux missions humanitaires, « humanitaires » entre guillemets, va continuer, pour le plus grand bien du portefeuille des passeurs.

    Toutes ces ONG, dont certaines ont le sieur Soros derrière elles, vont chercher des migrants, principalement arabo-africains mais pas que, en quête d’un hypothétique Eldorado. Ils sont  lancés en mer sur des barcasses bien fragiles, et sont récupérés, la plupart du temps, sur simple coup de fil donné par les passeurs, par toutes ces pleureuses humanitaires qui déverseront leurs cargaisons humaines à Malte, en Sicile et à Lampedusa.

    Et comme d’habitude, Allemagne, France, Pays-Bas, Luxembourg, Irlande, Portugal, se répartiront les effectifs de ces « demandeurs d’asile » (la plupart, d’ailleurs, en seront déboutés et deviendront des clandestins, venant gonfler les hordes déjà en nos murs !) C’est là que l’on mesure l’hypocrisie de la politique du fameux « en même temps » du jeune résident de l’Élysée, j’écris « résident » à dessein. Alors qu’il tente, vainement à mon sens, de récupérer une partie de l’électorat de droite en le caressant, un peu, dans le sens du poil par une interview donnée à Valeurs Actuelles, il continue, parallèlement, d’ouvrir les vannes aux clandestins.

    Un flot ininterrompu

    Qu’on en en juge avec ces dernières semaines : l’Asso 30, battant pavillon italien, au service des compagnies pétrolières qui travaillent off shore, a débarqué en Sicile le 3 novembre, 150 « naufragés » dont 4 enfants. Le même jour, 88 immigrants étaient débarqués  des flancs de l’Alan Kurdi, à Tarente, un port de la région des Pouilles, l’Allemagne et la France en prenant chacune 30, les autres étant réparti entre l’Irlande, 2, le Portugal, 4, etc… en application d’un préaccord « européen » conclu à Malte. Ce navire était affrété par une ONG allemande.

    Le 29 octobre, après avoir fait des ronds dans l’eau pendant onze jours, l’Océan Viking, au service de « SOS Méditerranée » et de « Médecins sans frontières », était autorisé à se délester de son humaine cargaison à Pozzallo, soit 151 clandestins dont 40 mineurs. La délicate situation politique de la Libye, écartelée entre le gouvernement de Tripoli, reconnu sur le plan international, et le régime du maréchal Haftar, installé à Benghazi, soutenu par l’Égypte et, plus mollement, par la France, ne facilite pas les missions de la garde côtière libyenne. Elle n’avait pas pu intercepter l’Open Arms, de l’ONG espagnole PROACTIVA, débarquant une première fois à Malte, le 27 octobre, 44 illégaux et, une seconde fois, le 1 er novembre, toujours à La Valette, 15 clandestins récupérés sur un canot dérivant.

    On sait que la solution n’est pas de ramasser les dizaines de milliers de migrants illégaux exploités par les passeurs, et qui risquent leur vie en mer, mais de détruire, avant que ne partent tous ces demandeurs d’asile, ces nids de vipères que sont ces négriers modernes qui prospèrent au détriment de la misère humaine, sur les côtes libyennes. Une opération militaire combinée des principales puissances européennes riveraines, Espagne, Italie, France, n’aurait rien d’impossible. Les éléments commandos sont là, l’arme aux pieds, disponibles dans ces trois pays. Mais il manque une volonté politique pour donner des ordres, une mission avec un objectif précis et, dans cette affaire, l’Union européenne, une fois de plus, une fois de trop, démontre son incapacité, pour ne pas dire son inutilité, voire même, sa capacité de nuisance en voulant imposer des quotas de migrants à ses membres (sous peine de sanctions financières, un comble, à l’encontre des pays récalcitrants !).

    Les zones de tension, productrices de réfugiés, ne manquent pas, et certaines portes sont encore grandes ouvertes : les îles grecques submergées par des proche-orientaux complaisamment abandonnés par le sieur Erdogan, les présidios espagnols de Ceuta et de Melilla enclavés au Maroc, où, parfois, des Africains qui n’ont plus rien à perdre, se ruent à l’assaut de barrières grillagées, nos départements d’outre-mer, Guyane, Mayotte et la Réunion, où, respectivement, Surinamiens, Comoriens et Sri-Lankais espèrent, de là, pouvoir gagner la métropole, sans oublier la frontière américano-mexicaine où les Latinos, grâce à un mur interrompu, gagnent les USA, la nouvelle Babel, etc…

    Les « mesurettes » du gouvernement Macron

    Alors même qu’en France, le gouvernement annonce des mesures restrictives, très modestes, envers les étrangers, disons « indésirables », notamment ceux qui profitent de notre système de santé  pour faire du « tourisme médical », il va augmenter les effectifs des immigrés en voulant initier une politique des quotas économiques, pour complaire au patronat. Plus précisément, au lieu de faciliter la remise au travail de chômeurs par des mesures, à la fois incitatives et coercitives, d’augmenter notre capacité en matière de formation professionnelle, on va céder à la facilité.

    Eh bien non, disons-le très fort, nous préférons, par exemple, des informaticiens Français, plutôt que des ingénieurs importés de feu l’Empire des Indes, des médecins « Gaulois », à la place de Roumains ou d’Algériens. Comme en matière démographique, tout se planifie, même si les bonnes intentions ne sont pas toujours « récompensées ». Une grande politique familiale aurait évité à l’Allemagne de voir sa « Germanité » se réduire, à terme, comme une peau de chagrin : on annonce, au rythme où vont les choses, seulement 36 millions d’Allemands « de souche » à la fin du siècle ! Moins dramatique pour la France, mais pas bien loin. Ce n’est pas en vidant l’Afrique pour repeupler l’Europe, que l’on résoudra les difficultés des uns et des autres.

    Une grande politique du développement, avec birth control, - par l’électrification totale du continent et l’arrivée d’eau potable dans tous les villages de brousse comme dans les mégalopoles -, couplée avec une totale étanchéité de nos côtes et de nos frontières, serait l’un des remèdes aux maux de la planète. « Mais ceci, comme aurait dit Kipling, est une autre histoire ».

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  • Changement climatique sur la RTS : Le grand mensonge

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    Pendant que la RTS nous annonce que l’Autriche, eldorado du ski, se prépare à une nouvelle ère sans neige… le Nouvelliste nous dit que des mètres de neige paralysent le pays, à tel point que 66 élèves doivent être évacués en hélicoptère. Cherchez l’erreur…

    La Vérité

    Des mètres de neige sont tombés dans l’ouest et le centre de l’Autriche depuis jeudi dernier. Cette partie du pays est paralysée. Vendredi, 66 élèves d’un camp de sports d’hiver ont été évacués à l’aide d’un hélicoptère militaire.

    Le séjour de sports d’hiver d’un groupe de collégiens allemands en Autriche s’est terminé vendredi, à défaut de ski, par une évacuation en hélicoptère militaire. Ils étaient confinés depuis une semaine dans leur auberge en raison des chutes de neige record.

    L’armée autrichienne a indiqué avoir envoyé deux hélicoptères pour permettre aux 66 élèves et enseignants des environs de Dortmund (ouest de l’Allemagne) de quitter la station de Kasberg in Grünau (centre de l’Autriche) où ils étaient arrivés samedi pour un séjour de ski rapidement avorté en raison des mètres de neige tombés sur une grande partie du pays.

    Le grand mensonge de la RTS

    En revanche, selon la RTS, il paraîtrait que les effets du changement climatique forcent toutefois les stations à adapter leur stratégie pour survivre, arguant que les conséquences du changement climatique se font toutefois déjà sentir dans de nombreuses stations de ski.

    De savoir qui de la poule ou de l’œuf à créé l’autre, on dirait bien que les éminents journalistes de la RTS, payés grassement par nos contributions, ont trouvé la réponse !

    Source RTS

    https://www.alterinfo.ch/2019/03/09/changement-climatique-sur-la-rts-le-grand-mensonge/

  • Migrants : assez d’évacuations, à quand la remigration ?

    De façon régulière, c’est la même opération de communication pour donner aux Français qui en ont assez l’impression que les autorités politiques “agissent”. 1.600 immigrés illégaux qui avaient installés de véritables bidonvilles en plein Paris ont donc été “évacués”. Traduction : ces immigrés illégaux ont été priés d’abandonner leurs campements pour monter dans des bus qui les ont conduit vers des gymnases réquisitionnés pour momentanément les loger.

    On est loin de la remigration…

    Lire la suite sur Imedia 

  • Attentat à la préfecture – Xavier Raufer : « L’un m’a dit : “On a recâblé Mickaël Harpon car c’est tellement pas lui” »

    Un mois après l’attaque au couteau de la préfecture de police de Paris, qui a coûté la vie à quatre fonctionnaires de police, Xavier Raufer revient pour Boulevard Voltaire sur la personnalité de Mickaël Harpon, auteur de ces crimes.

    Le criminologue a pu, en effet, s’entretenir avec ses anciens professeurs, ce qui, semble-t-il, n’a pas encore été fait par la police.

    Pour certains de ces enseignants, Mickaël Harpon a été « marabouté ». Des révélations qui font entendre un autre son de cloche…

  • Le quotidien Présent privé de subventions car il ne serait pas… assez cher

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    Le quotidien catholique Présent a appris, par un courriel du 29 octobre, qu’il était privé, au titre de l’année 2019, de « l’aide aux quotidiens nationaux d’information politique et générale à faibles ressources publicitaires ».

    Le ministère de la Culture, par la voix de son « bureau du régime économique de la presse, direction générale des médias et des industries culturelles » explique que ce qui est reproché à Présent c’est de n’être pas vendu assez cher.

    Le ministère dit que le prix de vente du journal, au 1er janvier 2019, à 1,80 euro, n’était pas assez cher, inférieur à « 80 % du prix de vente moyen pondéré des quotidiens nationaux », pratiqué au 1er janvier 2019.

    Mais quel était ce « prix de vente moyen pondéré des quotidiens nationaux » ? Il ne figure pas dans la réponse du ministère de la Culture. Pas d’information non plus du côté du Syndicat de la presse quotidienne nationale. Pourtant le calcul devrait être simple à faire : le texte ne concerne pratiquement que neuf quotidiens : Le Figaro, Le Monde, Les Echos, Libération, Le Parisien – Aujourd’hui, La Croix, L’ Humanité, L’ Opinion et Présent.

    En crise financière, L’Humanité avait bénéficié d’un large soutien politique, jusqu’au président de l’Assemblée nationale. Pas certain que cela soit le cas pour Présent… En 2016, l’Humanité avait reçu une subvention de 3.689.447 €, soit 0,384€ par exemplaire, ce qui en fait le journal le plus subventionné de la presse française. Le budget 2020 du quotidien avait été établi en tenant compte de cette subvention, estimée à 140.000 euros, compte tenu de la dotation des années précédentes. Cette somme représente 12 à 15% du chiffre d’affaires annuel.

    Source : Le Salon beige cliquez

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/11/08/le-quotidien-present-prive-de-subventions-car-il-ne-serait-p-6188933.html