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magouille et compagnie - Page 1349

  • Hidalgo a ruiné Paris

     
    Hidalgo a ruiné Paris
    En 2014, le programme du parti socialiste pour la mairie de Paris s’intitulait « Paris qui ose » et annonçait donc clairement la couleur : le mandat d’Anne Hidalgo serait placé sous le signe de l’audace, budgétaire notamment.
    Cinq ans plus tard, le constat est sans appel : la mairie a effectivement osé, l’audace fut au rendez-vous et Paris est en ruine. C’est à la faveur d’une récente étude de l’IFRAP que les plus naïfs d’entre nous (dont, il semble, la presse francophone fait largement partie) découvriront l’ampleur des dégâts. Pour ceux qui lisent ces colonnes en revanche, la surprise sera fort modérée. D’une part, il est maintenant de notoriété publique que différents projets se sont soldés par des fiascos et des ratages mémorables, entraînant de lourdes pertes pour le contribuable parisien (est-il besoin de revenir en détail sur Autolib, Velib et les manifestations aussi festives que déficitaires que la mairie de Paris enchaîne dans un tourbillon de flonflons coûteux ?).
    D’autre part, les choix culturels et sociétaux de cette même mairie amènent de façon visible et rapide la capitale française à découvrir des plaies qu’on croyait disparues depuis longtemps : poubelles pleines, insécurité galopante, rats grouillants et autres nuisibles, parasites divers et variés, la liste des problèmes que la mairie semble décidée à traiter par dessus la jambe continue de grossir à mesure que le temps passe.
    Dans ce contexte, l’étude de l’IFRAP constitue surtout une confirmation de ce qu’on savait déjà, et permet de brosser un tableau complet là où chacun des points précédents ne constitue qu’une touche d’un désastreux ensemble plus vaste. C’est ainsi qu’on prend la mesure de l’accroissement de la dette sous le mandat d’Anne Hidalgo.  Si cette dernière s’évaluait à 507€ par habitant en 2001 pour atteindre 1636€ par habitant en 2013 (soit 94€ par habitant et par an sur cette période), elle atteint maintenant 2835€ par habitant en 2018, après avoir subi une augmentation annuelle de 239€ par habitant. 
    Pas de doute : les boosters à dette ont été utilisés par l’équipe de la mairie de Paris qui n’ont donc lésiné sur aucune dépense… Malheureusement, cet accroissement des dépenses et de la dette de la mairie de Paris, qui atteint maintenant la coquette somme de 5,7 milliards d’euros, ne se traduisent absolument pas en une capitale plus propre, plus facile à vivre pour les Parisiens, plus agréable à visiter pour les touristes et globalement plus sûre pour ceux qui y vivent ou y travaillent.
    En fait, c’est même parfaitement l’inverse.
    C’est l’explosion du nombre de chantiers, qui rendent la vie impossible aux piétons, cyclistes, motards, automobilistes, chauffeurs de bus et autres trottinetteurs métrosexuels. On compte ainsi plus de 7000 chantiers ouverts dans la capitale, et si une part d’entre eux sont des travaux de ravalement de façade ou d’autres dépendants de tiers, 3219 dépendent d’opérateurs de réseau (gaz, électricité, infrastructure de communication) et 643 relèvent de la Ville de Paris.
    La lutte contre les nuisibles (notamment les rats) ne semble guère porter ses fruits : les riverains des parcs inondent internet de vidéos pas toujours amusantes où des groupes de rongeurs s’égayent joyeusement à la recherche de nourriture ; sur la promenade Barbès-Chapelle-Stalingrad, les rats grouillent. Il faut dire que ces charmants mammifères sont largement aidés par d’autres qui produisent un nombre assez phénoménal de détritus alimentaires, et d’autres encore qui « oublient » de les ramasser : entre la diminution des effectifs affectés à la propreté, l’absentéisme qui mine les rangs des éboueurs et une gestion de plus en plus discutable des services, l’état sanitaire de la capitale française est catastrophique, au point que les touristes ne manquent pas de le remarquer
    Quant à la sécurité, elle n’est plus qu’un vaste souvenir pour les habitants de certains quartiers maintenant à peu près laissés à l’abandon des forces publiques. Les camps de fortune, véritable cloaques à ciel ouvert pour lesquels tant la mairie de Paris que chacune des mairies d’arrondissement semblent complètement dépassés, recueillent aussi bien les immigrants que la pire des racailles, les zones où règnent des faunes interlopes qui profitent de méchants trottoirs trop étroits pour harceler les habitants ou pratiquer le trafic de drogues en toute impunité. En quelques années, Paris est devenue une ville plus dangereuse qu’elle ne l’était avant : cambriolages en hausse fulgurante, hausse des vols, vols avec violence
    Si l’on y ajoute les choix idéologiques de faire une guerre constante aux automobilistes (par exemple en fermant les voies sur berge, ce qui a provoqué une hausse de la pollution), force est de constater que ces 5,7 milliards d’euros de dette semblent s’être évaporés avant d’avoir irrigué les services compétents pour résoudre tous ces problèmes
    Mais où est donc parti l’argent ? C’est là que les travaux de l’IFRAP éclairent la situation : il apparaît que pour la seule année 2018, les dépenses de la Ville atteignent la coquette somme de 9,4 milliards d’euros, dont 7,8 milliards de dépenses de fonctionnement (en hausse de 35% depuis 2010). Or, les plus importants coûts de fonctionnement sont les charges du personnel ce qui est logique puisqu’en l’espace de 20 ans, le nombre d’agents employés par la ville est passé de 40.300 à 52.000, pendant que la population, elle, diminue depuis le début des années 2010, permettant à Paris de compter un agent pour 43 habitants. 
    Par comparaison, Rome n’en compte qu’un pour 95 et Londres 1 pour 107. À ce constat effarant s’ajoute celui des primes, avantages et indemnités qui ont augmenté de 7% entre 2007 et 2015.
    En somme, la mairie de Paris emploie beaucoup trop d’agents aux avantages trop importants et les indemnise de façon trop large, pendant que le service rendu diminue de façon affolante en quantité et en qualité.
    De façon intéressante, l’étude de l’IFRAP estime qu’une partie de ces problèmes de gestion provient d’une dilution des compétences et des responsabilités dans le millefeuille administratif municipal, départemental, régional et national. On ne peut pas leur donner tort tant il est réputé que les guerres picrocholines agitent régulièrement ces différentes administrations pour savoir qui évitera avec le plus de brio de faire un travail pourtant de sa compétence. La solution préconisée par le think-tank spécialisé sur la recherche et l’efficacité des politiques publiques est intéressante puisqu’elle consiste, in fine, à supprimer purement et simplement la mairie de Paris en s’inspirant de l’organisation territoriale du Grand Londres…
    On le comprend, une telle révolution ne risque pas d’arriver, d’autant plus qu’approchent les élections municipales : compte-tenu de la brochettes de semi-habiles qui se présentent en face d’Anne Hidalgo, aussi pourri soit son bilan, il lui reste une chance non négligeable de reprendre la queue du Mickey pour refaire un tour gratuit. Autrement dit, Anne Hidalgo a ruiné Paris et va fort probablement continuer à le faire.
     H16 anime le blog Hashtable

  • Organiser l'Islam en France (I/III) : attention, danger ! Comment Macron veut procéder...

    Comment Macron feint d'ignorer le danger des Frères musulmans, et comment il s'imagine qu'il pourra - là où Sarkozy a échoué - organiser l'Islam chez nous, le prenant, comme dit Zemmour, comme une sorte de christianisme des arabes : ce en quoi il se trompe lourdement, évidemment

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/08/05/attention-danger-comment-macron-entend-organiser-l-islam-en-6167554.html

  • Greta Thunberg : l’imposture et les manipulations continuent

    Greta Thunberg : l’imposture et les manipulations continuent

    Son voyage en voilier va nécessiter plusieurs vols en avion mais combien de personnes vont naïvement continuer à se faire intoxiquer par cette imposture ?

    “C’est un paradoxe auquel Greta Thunberg, très critique envers les conséquences écologiques des vols en avion, devrait se faire un plaisir de répondre. La jeune militante suédoise, qui doit participer à un sommet sur le climat à New York le 23 septembre prochain, a choisi de s’y rendre en traversant l’océan Atlantique à bord d’un voilier en carbone réputé très écologique – bien que sponsorisé par des marques un peu moins écolos. Problème : l’organisation du périple en mer va nécessiter au moins quatre vols transatlantiques, rapporte le journal allemand Die Tageszeitung. Un comble.

    Et pour cause : selon le quotidien, deux employés, qui auront la tâche de ramener le voilier en Europe, devront avant cela se rendre outre-Atlantique en avion. Le skipper allemand qui accompagne Greta Thunberg, Boris Herrmann, reviendra lui aussi par les airs sur le Vieux Continent (…) Le père de la militante, Svante Thunberg, le fondateur monégasque de l’équipe Malizia détentrice du voilier, Pierre Casiraghi, et un cinéaste sont également du voyage à bord du voilier. Pierre Casiraghi, actionnaire d’une entreprise d’hélicoptères, n’est par ailleurs pas vraiment réputé pour son engagement en faveur de l’environnement. Il rentrera lui aussi des États-Unis en avion.”

    https://www.lesalonbeige.fr/greta-thunberg-limposture-et-les-manipulations-continuent/

  • Participez au combat contre la privatisation d'ADP

    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/referendum-contre-la-privatisation-d-aeroports-de-paris-la-collecte-des-signatures-debute-20190612?fbclid=IwAR0ZMt77vyx7LLrehR5FluJqvPVGviZDKWXADOuE0h9hN_kKN9SJBx5m8K4

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Samedi 24 août, en Dordogne : rassemblement contre l'implantation d'éoliennes...

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    Au centre géographique de la Nouvelle Aquitaine, une grande manifestation anti-éolienne est organisée par les associations locales. Ce rassemblement veut réunir le maximum d'opposants aux projets éoliens qui défigurent les paysages, détruisent le monde rural et ruinent les finances publiques.

    Tous à Saint-Aulaye (24) samedi 24 août, on peut même se restaurer sur place. Tout est prévu, en Périgord la gastronomie c'est incontournable.

    En savoir plus sur les éoliennes cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/08/18/samedi-24-aout-en-dordogne-rassemblement-contre-l-implantati-6170592.html

  • Liberté d’expression. La France derrière la Russie et la Hongrie ! [Indice LIBERTEX 2018]

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    Article initialement paru le 23 novembre 2018 C’était l’un des moments forts du 4e Forum de la Dissidence : « Face à la censure, tous dissidents ! » La présentation du LIBERTEX 2018 a été chaleureusement saluée par les plus de 400 personnes présentes. Le LIBERTEX, c’est un indice de la liberté d’expression préparé et présenté par Polémia tous les ans. Prenant en compte de multiples facteurs détaillés ci-dessous, cet indice se veut un état des lieux exhaustif de la liberté d’expression dans plusieurs pays du monde.
    Il s’agit de la première édition et quelques éléments sont évidemment perfectibles. Reste que le travail le plus rigoureux et le plus sérieux possible a été réalisé afin de fournir un classement réaliste de la liberté d’expression, notamment en France. Et, même si ce n’est pas véritablement une surprise, les résultats sont très inquiétants.

    La liberté d’expression et la liberté plus généralement sont des sujets centraux du combat politique, et donc doivent l’être pour tout activiste. En effet, sans liberté d’expression, comment exprimer nos idées ? Comment rallier à notre combat et aux causes que nous défendons ? Comment même développer une pensée quand le champ lexical est contrôlé et limité. Quant à la liberté en général, elle touche à peu près tous les sujets politiques, car c’est aussi la restriction progressive des libertés qui force le peuple à accepter certaines situations liées par exemple au système politique ou judiciaire.

    Pour mieux comprendre et décortiquer la situation de la liberté d’expression et des libertés civiques plus généralement en France ainsi qu’aux États-Unis, en Italie, en Hongrie, en Royaume-Uni, en Russie et au Danemark. Polémia vous présente le LIBERTEX, un indice sur la liberté d’expression qui prend en compte quelques autres facteurs qui sont aussi des indicateurs de la liberté des citoyens.

    Cette présentation se déroulera en quatre points. Premièrement, vous retrouverez des graphiques comparatifs des pays étudiés, qui permettent une représentation visuelle des écarts entre les pays. Deuxièmement, l’indice Polémia LIBERTEX 2018, qui prend en compte tous les facteurs présentés ci-dessous sera annoncé. Troisièmement, les facteurs utilisés pour la réalisation de l’indice LIBERTEX sont expliqués. Quatrièmement, les pays étudiés vous seront présentés brièvement. Enfin, il y aura un point sur la méthode utilisée pour mettre en place le LIBERTEX.

    Place aux résultats !

    Résultats par facteur étudié : comparaison graphique

    Liberté d’expression au Danemark, Italie, États-Unis, France, Hongrie, Russie et Royaume-Uni

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  • De quelles poches sortent ces milliards d'euros ? Qui paie pour les mineurs africains ?

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    Et nous ne sommes pas arrivés encore « jusqu’au bout de la nuit » car l’invasion est loin de devoir s’arrêter.

    Au cours du premier semestre 2019, selon les chiffres officiels fournis par l’EASO (Union Européenne pour l’Asile), les demandes d’asile sont en hausse de  plus de 10%, sur le premier semestre 2018.

    Un peu plus de 305.000 migrants ont déposé une demande d’asile, depuis début 2019.

    A ces chiffres, il nous faut ajouter que 50% des mineurs non accompagnés ne déposent pas de demandes d’asile et restent donc des clandestins.

    D’un autre côté, des milliers d’individus rentrent légalement avec des visas touristiques ou de travail puis refusent de partir, à l’expiration de leurs visas et réclament à leur tour des demandes d’asile.

    Le pourcentage d’acceptation de ces demandes d’asile se situe entre 30 et 50% en Europe, avec le pourcentage le plus élevé pour l’Allemagne.

    Bien entendu, il ne s’agit pas majoritairement de réfugiés fuyant des pays en guerre, selon les procédures d’examen des autorités nationales de l’immigration.

    Ainsi, par exemple, le commerce a repris en Méditerranée.

    Le navire de l’ONG « Océan Viking » a recueilli ces derniers jours 356 migrants, dont 103 mineurs non accompagnés, à moins de 40 milles des côtes libyennes. La dernière opération de (sauvetage) a eu lieu ce lundi 12 août.

    Et pendant ce temps le navire de l’ONG espagnole « Open Arms » est bloqué au large de Lampedusa, avec ses 151 migrants.

    Le chantage humanitaire se poursuit et il rapporte gros pour que les ONG y tiennent tant !

    Ils n’espèrent qu’une chose, l’ouverture des ports d’Espagne (l’Open Arms vient de l’obtenir grâce au socialiste Pedro Sanchez), de France et même de Norvège et, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne s’agit pas, en ce qui concerne ce dernier pays, de ports les plus prés des côtes méditerranéennes.

    Il est vrai que les ports les plus proches sont ceux du Maghreb, mais inutile d’en parler puisque les Arabes ne veulent pas de ces migrants et que ces migrants ne veulent pas aller dans ces pays arabes.

    Donc, je le répète, l’invasion se poursuivra et avec comme conséquence première la recrudescence de l’insécurité, en Espagne, en France et dans tous les pays côtiers, et même très éloignés.

    Que ce soit en Espagne ou en France, les services de police dénoncent cette forte recrudescence de la délinquance, dont la cause principale réside par l’arrivée d’une très forte proportion de mineurs isolés clandestins.

    Dans l’Oise, deux de ces mineurs viennent d’être appréhendés après des vols commis dans des maisons à Chantilly, avenue Maréchal Joffre (mineurs d’origine marocaine).

    Trois autres mineurs à Orry-la-Ville, après avoir dérobé la caisse d’un magasin.

    Ils sont d’ailleurs aussitôt relâchés car ils n’ont pas de papier d’identité et c’est ainsi que ces trois mineurs ont été arrêtés quatre jours plus tard, à Luzarches, toujours dans le Val d’Oise, également pour des vols.

    A Montpellier (Hérault), ce sont 11 mineurs isolés qui ont été appréhendés en quelques heures pour des vols avec violence. Et dans ce département les services de police signalent la progression très inquiétante de cette délinquance des mineurs clandestins en situation irrégulière sur notre sol.

    Inutile de rappeler l’insécurité quotidienne que font régner ces mineurs isolés dans les arrondissements du nord de Paris où il est conseillé, aux personnes âgées ou handicapées, d’éviter le plus possible de sortir dès la nuit tombée.

    Et ce n’est pas l’arrivée prochaine de centaines de nouveaux mineurs isolés et clandestins qui rendra la sécurité dans nos villes !

    L’Espagne, à cause de sa politique irresponsable, se trouve aux premières loges et la justice italienne, qui vient de désavouer son ministre de l’Intérieur, Mattéo Salvini, et a autorisé les navires des ONG à pénétrer dans les eaux territoriales, ne donnent certes pas le bon exemple. (Attendons et espérons la réaction de Salvini !).

    Et toujours la même question qui se pose, et nous la posons depuis des années, mais la réponse ne nous parvient toujours pas et, apparemment, elle n’est réclamée que par nous ? Qui paie le passage de ces mineurs isolés, qui ne travaillaient pas dans leurs pays et n’avaient certainement pas les moyens financiers de payer les 2000 à 5000 euros, prix de leur passage ?

    Il faut bien que ces milliards d’Euros sortent de quelques poches, non ?

    Une toute récente information vient contrarier mes affirmations : il est fort possible que, finalement, ces centaines de milliers de migrants clandestins soit des « chances pour la France » car, et cela vient d’être confirmé par la Mairie de Paris, ils permettent la réduction du chômage dans notre pays. Comment ? Le processus est tout simple : ils dégueulassent les places, les rues et les trottoirs de nos villes, en y jetant leurs détritus, leurs ordures, à un point tel que, pour que nos villes tentent de rester un peu plus propre, elles se voient devant l’obligation de « recruter » des centaines d’éboueurs, plus de 550 entre les mois de juin et d’octobre uniquement à Paris, avec des salaires de début d’environ 1600 euros et jusqu’à 2200 euros en fin de carrière.

    Ainsi les migrants clandestins, en situation irrégulière, donnent du travail aux migrants ex clandestins qui se sont vus accorder une demande d’asile.

    Un circuit qui a beaucoup d’avenir car il n’est pas près de cesser.

    Ces déchets, ces détritus, devant ensuite être entassés dans des containers pour être expédiés vers la Malaisie, ou ailleurs.

    Je parle des déchets bien sûr ! Pas des migrants, je préfère le préciser !

    http://magoturf.over-blog.com/2019/08/de-quelles-poches-sortent-ces-milliards-d-euros-qui-paie-pour-les-mineurs-africains.html

  • Pour les gilets jaunes la colère est toujours là et espèrent une rentrée chaude

    gilets jaunes.jpgOn ne les voit plus beaucoup sur les ronds-points, mais à Saintes les gilets jaunes ont toujours un lieu de rendez-vous, un campement installé sur un pré en bordure de rocade. C'est là qu'ils préparent la rentrée, qu'ils espèrent revendicative.
    Pour le 40e weekend de mobilisation des gilets jaunes, seuls quelques centaines de manifestants ont défilé samedi à travers la France, de Paris à Toulouse, en passant par La Rochelle où un rassemblement s'est tenu au rond-point de la piscine. Mais la colère est toujours là, préviennent les gilets jaunes, qui promettent un retour de la mobilisation en septembre, notamment contre la réforme des retraites.

    "Il n'y a pas de raison que ça s'arrête, puisque jusqu'ici nous n'avons rien obtenu du tout" assène Yannick.

    Car les 17 milliards débloqués par Emmanuel Macron, c'est de la poudre aux yeux pour les gilets jaunes saintais. Bernard est négociant en bois de chauffage: 

    "On a des gens qui logent actuellement dans notre gîte à Saint-Bris-des-Bois, qui habitent à côté du Luxembourg. Dans ce pays, l'essence est à 1,08 euro du litre, le Smic vient d'être augmenté de 100 euros il y a deux mois, d'un seul coup. Et nous en France, c'est quelques broutilles."

    De son côté, Yvan, prénom inscrit sur son gilet jaune qu'il porte toujours fièrement, reconnaît une certaine torpeur estivale: 

    "Les gens sont en vacances, mais bon, je pense qu'en septembre ça va bouger. Parce qu'il y a une réelle colère" promet le retraité.

    [...]
    En savoir plus sur francebleu.fr

    https://www.peupledefrance.com/2019/08/gilets-jaunes-colere-rentree-chaude.html#more

  • Le journal La Provence floute le visage du sénateur RN Stéphane Ravier pendant la procession de la Major

    Ravier.jpgLe sénateur RN de Marseille Stéphane Ravier a protesté après que le quotidien La Provence a publié une photo d'une procession du 15 août, sur laquelle son visage, et uniquement le sien, a été flouté.
    Le sénateur RN de Marseille Stéphane Ravier a protesté après que le quotidien La Provence a publié une photo d'une procession du 15 août, sur laquelle son visage, et uniquement le sien, a été flouté.
    Contacté samedi, le directeur départemental de la Provence, Guilhem Ricavy, a indiqué avoir appris les faits par un collaborateur du sénateur et avoir immédiatement "démarré une enquête" sur ce qui apparaît comme le fait d'un salarié, qui sera convoqué pour s'expliquer lundi.

    [...]
    En savoir plus sur actu.orange.fr

    https://www.peupledefrance.com/2019/08/journal-la-provence-floute-visage-stephane-ravier.html#more

  • Michel Thooris : « Des lobbies mettent la pression sur la police pour assurer l’impunité des dealers »

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    La police est à nouveau visée par une plainte, ici pour « torture et actes de barbarie », à la suite d’une interpellation de dealers, vendredi dernier à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis).

    Réaction de Michel Thooris au micro de Boulevard Voltaire, qui dénonce le recul de l’État de droit dans certains quartiers, mais également le malaise grandissant dans la police.

    Des policiers sont accusés d’acte de barbarie dans le cadre d’une interpellation musclée à Saint-Ouen.
    Que s’est-il passé ?

    Il s’est passé quelque chose de très naturel. Des trafiquants de drogue opèrent en toute impunité sur cette commune. Les fonctionnaires de police tentent de faire leur travail dans des conditions extrêmement difficiles. Lorsqu’ils les interpellent, ces dealers accusent tout naturellement les policiers d’acte de torture et de barbarie.
    Voilà où en est aujourd’hui la société française.Cette histoire rappelle un peu l’histoire Théo…

    Elle rappelle en partie l’affaire Théo. D’un point de vue général, cela démontre que des lobbies mettent la pression sur la police pour assurer l’impunité totale des criminels, et notamment des trafiquants de drogue. Derrière cette affaire, on tente de faire reculer la police face aux dealers. Ces derniers contrôlent des pans entiers de l’économie de la nation et des quartiers tombent petit à petit sous leur coupe.On parle très régulièrement dans l’actualité des zones de non-droits. On a l’impression que les policiers ne peuvent même plus intervenir.
    Quelle est la réalité ? N’avez-vous plus les moyens matériels d’intervenir ou avez-vous des ordres pour ne plus intervenir ?

    Il y a deux aspects.
    Celui de «l’opinion publique» dit que certains lobbys vont instrumentaliser la moindre intervention de police pour la faire passer pour une bavure policière et assurer ainsi l’impunité des criminels dans les quartiers.
    Notre hiérarchie et l’institution judiciaire sont totalement débordées. Elles ne sont pas en mesure d’envoyer les dealers en prison. Les prisons sont pleines et saturées.
    La hiérarchie policière est parfois extrêmement frileuse. Elle peut parfois être très zélée quand il s’agit d’envoyer nos collègues pour faire de la répression des Gilets jaunes. En revanche, quand il s’agit des dealers dans les quartiers, la prudence est malheureusement de mise.Cela intervient au cours d’une année de grosses tensions à l’égard des forces de l’ordre.
    Le nombre de suicides est en hausse.
    Les policiers souffrent-ils de devoir intervenir dans des conditions difficiles ?

    Les policiers ne peuvent plus exercer le métier de policier.
    Dès qu’ils remplissent une mission de police, ils sont systématiquement mis en cause et jetés à la vindicte populaire par une certaine presse. Ils risquent des ennuis judiciaires. Le pouvoir policier instrumentalise la police à tout va. Le ministre de l’Intérieur prend systématiquement parti quand il s’agit de Gilets jaunes blessés lors des manifestations. En revanche, on n’entend pas un seul politicien soutenir les forces de police lorsqu’il s’agit d’aller enrayer le trafic de drogue et d’aller chercher les dealers dans les quartiers. Encore une fois, les policiers sont victimes d’une instrumentalisation politicienne qui nuit gravement à notre institution et qui pèse lourdement sur le moral des troupes. La vague de suicides le rappelle de manière quotidienne.

    Pensez-vous à des lobbies particuliers ?

    Dès qu’un dealer est arrêté, une espèce de bien-pensance prend immédiatement parti pour le dealer contre le policier en soupçonnant des violences à caractère raciste. Dès qu’on intervient et interpelle dans les quartiers, des policiers sont rapidement suspectés de racisme. Ces
    lobbies ont une influence absolument considérable dans le paysage médiatique. Ils se mettent immédiatement à l’oeuvre et jettent en pâture les fonctionnaires de police.

    https://www.bvoltaire.fr/michel-thooris-des-lobbies-mettent-la-pression-sur-la-police-pour-assurer-limpunite-des-dealers/