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magouille et compagnie - Page 1362

  • Censure des informations sur le grand remplacement

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    « La vérité vous rendra libre » comme dit Saint Jean dans le chapitre 8 de son Evangile. « La vérité est ailleurs » comme dit l’agent Fox William Mulder dans la série X-Files. « Un journaliste ne doit pas servir la vérité, un journaliste doit servir la révolution » comme dit le dictateur chilien Salvador Allende Gossens. « La vérité, la vérité, qu’est-ce que la vérité ? » comme disait le préfet de Judée, de Samarie et d’Idumée Pontius Pilatus.

    Une information censurée étant une information qui n’existe pas, le régime a utilisé la matière forte pour effacer les preuves les plus flagrantes du grand remplacement. Après l’affaire sous la présidence Sarközy de la censure dans la presse de l’état-civil des communes de Seine-Saint-Denis, c’est cette fois les statistiques sur la drépanocytose qui vont disparaître : l’Agence Française pour le Dépistage et la Prévention des Handicaps de l’Enfant (AFDPHE), en charge depuis 1972 du dépistage néonatal de 5 maladies rares à la naissance a fermé ses portes en juillet, ordre du régime.

    Parmi les 5 dépistages qui étaient suivis par l’agence : la drépanocytose, une maladie génétique qui ne concerne quasi-exclusivement que les populations extra-européennes :« longtemps qualifiée de « maladie des noirs », car elle a été identifiée et caractérisée en premier lieu au sein de la population afro-américaine aux États-Unis » et dont « la mutation s’est renforcée dans les populations occupant les régions du globe soumises à une forte prévalence du paludisme. C’est pourquoi la drépanocytose, surtout présente en Afrique subsaharienne, l’est également sur le pourtour méditerranéen et en Inde, mais également, héritage du commerce triangulaire et de l’esclavagisme, sur le continent américain. ».

    On comprend la gêne du gouvernement : les chiffres du dépistage de cette maladie (publiés par l’AFDPHE) permettaient de lever une partie du voile sur les modifications en profondeur de la population française. En effet, en raison des particularités ethniques de cette maladie, le dépistage en France métropolitaine ne concernait que les enfants à risque en raison de l’origine de leurs parents (alors qu’il est en revanche systématique chez tous les enfants naissant en Guadeloupe, Martinique, Guyane, à la Réunion, à Mayotte). Les données disponibles permettent dès lors d’appréhender la réalité du bouleversement démographique en cours en France. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle certaines associations demandent un dépistage universel, aussi inutile que coûteux, afin d’éviter une « stigmatisation ».

    À partir du 1er mars 2018, le programme national de dépistage néo-natal sera assuré par des centres régionaux rattachés à des hôpitaux qui ont déjà un centre de référence maladies rares labellisé pour une des cinq pathologies dépistées. Ces activités ne feront plus pour l’instant l’objet de rapports de synthèse à un niveau national. D’autre part, la question du dépistage systématique de la drépanocytose à tous les enfants naissant sur le sol français a fait l’objet d’échanges au Sénat en juin dernier. Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé s’est prononcé favorablement à cette systématisation :

    « Le Défenseur des droits (…) a préconisé de mettre en place, à titre expérimental, un dépistage généralisé dans une région de métropole où la prévalence de la drépanocytose est élevée, par exemple l’Île-de-France, avant d’envisager une généralisation dans toute la France métropolitaine. (…) Cette préconisation a retenu toute mon attention. C’est pourquoi j’ai décidé, notamment au regard des données médicales récentes qui m’ont été apportées, de saisir de nouveau la Haute Autorité de santé (…). Il s’agira également de définir, si tel était le cas, les modalités pertinentes d’une généralisation de ce dépistage néonatal sur tout le territoire métropolitain. »

    La carte 2016 sera donc probablement le dernier témoignage de ce que certains qualifient de carte du « grand remplacement »… Merci à nos confrères de FdSouche d’avoir levé ce lièvre dans un article du 3 septembre.

    Hristo XIEP

    http://www.medias-presse.info/censure-des-informations-sur-le-grand-remplacement/97592/

  • Köthen, nouveau Chemnitz ? Des milliers d'Allemands manifestent après la mort d'un jeune homme

    Köthen, nouveau Chemnitz ? Des milliers d'Allemands manifestent après la mort d'un jeune homme© Odd ANDERSEN Source: AFP
    A Köthen, des manifestants rendent hommage à un jeune Allemand mort après une bagarre avec deux Afghans (image d'illustration).

    Plusieurs milliers de personnes ont défilé contre l'immigration à Köthen, dans l'est de l'Allemagne où un Allemand de 22 ans est mort dans d'une bagarre avec deux Afghans. Les autorités locales craignent de nouvelles violences.

    Environ 2 500 personnes ont manifesté dans la soirée du 9 septembre à Köthen, dans l'est de Allemagne, à la suite de la mort d'un jeune homme dans une bagarre avec deux Afghans. Une mobilisation qui fait craindre aux autorités une répétition de Chemnitz.

    Lire la suite ici

  • La croissance des agressions à l'arme blanche tient aux appels récurrents des djihadistes à utiliser ce type d'armes

    6a00d83451619c69e2022ad3affb04200b-800wi.jpgJean-Charles Brisard, président du Centre d'analyse du terrorisme (CAT), déclare au Figarovox :

    "[...] les études menées par le Centre d'Analyse du Terrorisme (CAT) montrent un accroissement de l'usage des armes blanches dans les attentats et les projets d'attentats depuis 2014. Si ces armes étaient utilisées dans 13 % des attaques entre 2008 et 2013, elles ont représenté 23 % des armes utilisées entre 2014 et 2016, et 30 % en 2017 au sein de l'Union européenne. Plusieurs facteurs expliquent le recours plus fréquent à des armes rudimentaires, notamment l'accès rendu plus difficile aux armes de guerre ainsi qu'aux composants d'explosifs, même s'il est toujours possible de s'en procurer. Un autre facteur tient également au profil des individus qui passent à l'acte: beaucoup d'entre eux (plus de 60 % des individus jugés pour des faits de terrorisme) n'ont pas de parcours carcéral et parfois aucun antécédent. Sans contact avec des réseaux criminels, ces individus sont contraints de recourir à des armes rudimentaires, parfois de manière mimétique en reproduisant des modes opératoires utilisés avec succès ailleurs.

    Est-ce le signe d'une hausse de la violence dans notre société? Le terrorisme islamiste a-t-il selon vous contribué à répandre ce mode opératoire, même s'il semble que l'agression d'hier soir ne relève pas directement du terrorisme?

    En effet, le dernier facteur qui explique cette croissance des agressions à l'arme blanche tient aux appels récurrents des organisations djihadistes à utiliser ce type d'armes pour frapper nos pays. Depuis septembre 2014, l'État Islamique a multiplié les appels en ce sens et l'expérience montre qu'ils ont une résonance importante chez les membres ou sympathisants de cette organisation. Rappelons que dans un enregistrement diffusé le 22 août dernier, le chef de l'État Islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, a de nouveau appelé ses partisans à frapper les pays européens avec des armes rudimentaires, précisant que ce type d'attaques équivalait à 1 000 opérations dans la zone syro-irakienne. Les enquêtes en cours devront déterminer si les dernières actions ont été perpétrées en réponse à ces appels. [...]"

    Le journal de TV Libertés revient sur le sujet :

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Bombardements américains en Syrie : «Une façon pour les Américains de dire, nous sommes encore là»

  • Et revoilà la taxe sur la viande halal

    6a00d83451619c69e2022ad3900738200d-800wi.pngL’Institut Montagine publie un rapport de 800 pages avec des propositions pour réformer l'islam en France, rapport destiné au président de la République. Parmi les propositions faites par l’essayiste proche d’Emmanuel Macron, Hakim El Karoui, il y a la taxation des produits halal​ pour financer la construction des mosquées.

    Cette taxe avait déjà été envisagée dans les années 1990 par Charles Pasqua et elle revient régulièrement. Toutefois il n’y a pas de norme commune au halal en France.

    Si cette taxe était instituée, il faudrait clairement indiquer le mode d'abattage de la viande, afin de pouvoir refuser de collaborer à l'édification de l'islam en France.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Affaire Méric : un procès sous le signe de Rocambole ?

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    Aristide Leucate

    C’est sous un ciel épais et gris que la session de la Cour d’assises de Paris s’ouvrait, hier matin, à 9 heures 30 pour dix jours d’audience en vue de faire la lumière sur une affaire qui, en d’autres temps, aurait été ravalée au rang d’un triste mais banal fait divers. Mais voilà, les trois accusés, Esteban Morillo, Samuel Dufour et Alexandre Eyraud, à cause de leur proximité avec les Jeunesses nationalistes révolutionnaires et du mouvement Troisième Voie (tous deux dissous aujourd’hui), se présentent sous un jour politique qui colore ce procès d’une tonalité singulière.

    Si Esteban Morillo, principal accusé, très sobre dans son costume sombre, est bien présent à la barre du tribunal à l’heure dite, encadré de ses conseils, Me Maisonneuve, père et fils, son comparse, Samuel Dufour, est absent. Les minutes semblent s’égrener lentement sur les murs rénovés du tribunal jusqu’à ce que la présidente du tribunal, Xavière Siméoni, décide de suspendre l’audience dans une indescriptible confusion, imprimant un tour pour le moins rocambolesque à ce procès balbutiant. Ce n’est qu’en début d’après-midi que le procès put reprendre, Samuel Dufour, suivi par son avocat et deux policier, se présentant enfin devant les magistrats. Le troisième accusé, Alexandre Eyraud est également présent. Commence alors l’étude de la personnalité des accusés. Celle de Morillo occupe la majeure partie de l’après-midi. Le jeune homme qui confesse avoir « changé » répond posément aux questions du magistrat sans se défiler. Du côté des parties civiles, représentées par Cosima Ouhioun et Christian Saint-Palais, on sent poindre une agressivité retenue qui donne une idée de la suite des débats. L’avocat général, Rémi Crosson du Cormier, n’est pas en reste qui reproche à Morillo de ne pas « assumer » ses actes.

    La présidente de la cour (qui, naguère, enverra Chirac en correctionnelle dans l’affaire des marchés truqués de la ville de Paris) entend bien mener les débats sans s’en laisser compter par quiconque et surtout pas par les nervis « antifas » qui circulent entre l’extérieur du tribunal et la salle des pas perdus. C’est ainsi qu’elle insistera, malgré leurs absences dûment justifiées, pour entendre des témoins capitaux comme Serge Ayoub (souffrant), Stéphane Calzaghe (ex-mis en examen en vacances en Corse) ou Katia Veloso, ancienne compagne d’Esteban Morillo (retenue professionnellement).

    Après ces préalables procéduraux rituels, ce funeste 5 juin 2013, « le jour où cet antifascisme radical a rencontré le principe de réalité », selon les mots cinglants du politologue Christophe Bourseiller, va être enfin disséqué. Après le sang, hier, les larmes et peut-être la rage demain.

    Article publié dans le quotidien Présent de mercredi.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/09/07/affaire-meric-un-proces-sous-le-signe-de-rocambole-6082840.html

  • Trump face à un coup d’État… de moins en moins rampant et de plus en plus ouvert !

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    Le Washington Post l’a dit le 5 septembre : Trump serait encadré par des « cellules dormantes » qui prétendent le servir. Ces « cellules », qui se « réveilleraient » maintenant, ont d’abord eu pour objectif immédiat de le forcer à prendre des décisions qui leur conviennent (tout ce qui relève du suprémacisme mondial américain, tout ce qui est bénéfique au « grand capital ») et de saboter celles que Trump veut prendre (stratégie des « dividendes de la paix » : rapprochement avec la Russie, dénucléarisation des deux Corées, rééquilibrage des traités commerciaux, remise en cause de l’OTAN, repositionnement de la Chine comme adversaire principal, soulagement des budgets sociaux du coût de l’immigration illégale et financement du « mur » par le Mexique, premier exportateur de narcotiques aux États-Unis – 20 milliards de dollars par an – et premier bénéficiaire des flux financiers en provenance de l’immigration légale et illégale – également 20 milliards par an –, à comparer au coût estimé du mur : 18 milliards sur dix ans).

    Or, il semble que le nouvel objectif desdites cellules soit d’immédiatement éliminer Trump de façon très simple : l’utilisation du 25e amendement.

    Pour le décor, l’avocat-journaliste Gregg Jarrett a déjà décrit cette sédition instrumentée par l’appareil d’État dans son récent ouvrage : The Russia Hoax : The Illicit Scheme to Clear Hillary Clinton and Frame Donald Trump. De son côté, l’ancien procureur et juge Jeanine Pirro a fait un tour précis des manœuvres des anti-Trump dans Liars, Leakers, and Liberals: The Case Against the Anti-Trump Conspiracy. Enfin, Tucker Carlson, le Michel Geoffroy américain, vient de publier une dénonciation de l’oligarchie mondialiste : Ship of Fools: How a Selfish Ruling Class Is Bringing America to the Brink of Revolution. Bref, les États-Unis (et Trump) sont maintenant ciblés par la superclasse mondiale pour un renversement de régime, ainsi que Pat Buchanan l’explique dans un article du 7 septembre : « Regime Change — American Style ».

    Comment faire ? Dans la mesure où les thèses de la trahison ou de l’entrave à la justice trumpienne s’épuisent, et le projet d’impeachment destiné à destituer Trump battant de l’aile, il s’agit donc maintenant de vendre au public l’incapacité mentale et psychologique de Trump à diriger le pays. Cela permettrait, légalement, de déclencher le remplacement du président par le vice-président en vertu du 25e amendement de la Constitution, flou et facile à mettre en place (voir le film Air Force One).

    Préparant le terrain, une kyrielle d’articles et de reportages s’étaient ainsi accumulés depuis le début de l’été, métamorphosant le comportement plébéien du président en actes de démence. Puis, le 4 septembre, les Américains ont eu droit au tout dernier livre du co-tombeur de Nixon, Bob Woodward (Fear: Trump in the White House »). Le livre fait parler les « hauts gradés » de l’équipe Trump, ces derniers campant leur patron en Caligula. Cet « événement » a été, dès le lendemain, suivi par la publication, dans le New York Times, du long article anonyme d’un « haut responsable » de l’administration Trump qui suggère subtilement que la patriotique équipe du président gouverne… malgré lui ! Car Trump est non seulement amoral, incapable, incompétent, mais dangereusement dément.

    Bref, Trump godille sur le Styx. L’enfer n’est jamais très loin du marécage.

    André Archimbaud

    http://www.bvoltaire.fr/trump-face-a-un-coup-detat-de-moins-en-moins-rampant-et-de-plus-en-plus-ouvert/

  • Brise nationale et influences

    printemps-boticelli.jpgLes commentateurs de notre vie politique ont ironisé sur la rencontre fortuite (en fait soigneusement préparée par l’entourage des deux protagonistes) entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon sur le vieux port à Marseille vendredi soir, en présence de nombreux journalistes. L’après-midi, lors d’une réunion publique, le député socialo-trotskyste  de  la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône (centre-ville de Marseille), avait déclaré que M. Macron,  qui n’accueille pas assez de migrants à son goût,    était   « le plus grand xénophobe au monde. »  Ces deniers temps en effet, M.  Mélenchon  multiplie de nouveau  les déclarations  immigrationnistes, mises en sommeil lors de sa campagne présidentielle. Un choix tactique qui laisse à penser qu’il  croit son parti plus en capacité de capter  les suffrages des banlieues plurielles que celui  des catégories populaires dites de souche… Devant M. Macron, visiblement gêné par la question d’un journaliste, il  a d’abord   nié avoir tenu les propos cités plus haut sur le chef de l’Etat…avant d’avouer  piteusement une « exagération marseillaise. »  Assez habilement, le président de la république a accentué le malaise du lider maximo en lui rappelant que ce n’est pas lui et son parti mais bel et bien  le Rassemblement National  et  Marine Le Pen qui sont ses adversaires principaux.  « J’ai toujours du plaisir à discuter avec Monsieur Mélenchon : on n’a pas toujours les mêmes idées, mais c’est toujours respectueux et intéressant. On a des confrontations politiques mais ce n’est pas mon ennemi. »  Le RN est sans « aucun doute » plus dangereux que LFI  a affirmé l’ex banquier de chez Rothschild. 

    Un danger  pour le système euromondialiste  à tuer les peuples assurément, qu’un autre homme du vieux  monde  de la finance, l’ex président du FMI Dominique Strauss-Kahn,  analysait lui aussi dans un  entretien accordé à l’Afp et publié hier. Cette assomption du vote anti-système découlerait  des scandales financiers, de  la crise des subprimes de 2008 :  « Il y a une conséquence de la crise qui, à mon avis, est complètement sous-estimée: les populismes que l’on voit apparaître partout sont le produit direct de la crise et de la façon dont elle a été traitée à partir de 2011/2012 en privilégiant des solutions qui allaient aboutir à accroître les inégalités. Le QE (rachats nets de dette par les banques centrales, ndlr) a été utile et bienvenu. Mais c’est une politique qui consiste fondamentalement à renflouer le système financier et donc à servir les plus riches de la planète. »

    Il y a du vrai dans ce constat factuel, mais ladite explosion des inégalités  n’explique pas à elle seule le ras-le-bol devant l’immigration massive qui est un des marqueurs du populisme. Elle  n’explique pas non  plus le geste de cet immigré Afghan qui,  dimanche soir, armé d’un long couteau et d’une barre de fer,  a  blessé sept personnes, dont quatre grièvement, dans le 19e arrondissement à Paris.Les inégalités ne sont pas non plus la source de l’agression dont a été victime  de nouveau un jeune Allemand, frappé jusqu’à ce que mort s’ensuive,   dans la nuit de samedi à dimanche par deux migrants Afghans à  Köthen (länder de de Saxe-Anhalt). Hier soir, 3000 habitants se sont rassemblés dan cette ville entonnant les slogans « Résistance » et « Nous sommes le peuple » pour dénoncer  l’immigration-invasion et l’insécurité qu’elle génère.

    La crise des subprimes n’est pas non  plus la cause de la percée de la droite nationale antibruxelloise  en Suède, nation  qui avait largement  ouverte ses portes aux flux d’immigrés en 2015 avec l’arrivée officielle de 160.000 demandeurs d’asile dans ce pays d’un peu plus  10 millions habitants.  Hier lors des élections législatives, le mouvement  Les Démocrates de Suède (Sverigedemokraterna, SD),  présidé Jimmie Akesson,  n’est pas parvenu à sa hisser sur la deuxième marche du podium mais progresse très fortement, (12,9% en 2014, environ  17,6% des votes ce dimanche, 62 sièges).  Un résultat salué notamment chaleureusement   par Marine  Le Pen et Matteo Salvini.

    Le Parti social-démocrate (gauche) du  chef de gouvernement et  Premier ministre sortant Stefan Löfven,  l’homme qui se vantait il y a tout juste  trois ans d’être le héraut d’une Europe grand ouverte aux étrangers, « qui n’édifie pas de murs»,  a recueilli 28,4% des suffrages (en chute de  trois points). Les « conservateurs » du parti des Modérés, dirigé par  Ulf Kristersson,  sont  aussi en baisse avec moins de 20% des voix (19,8%, – 3,5 points).

    Les partis suédois qui affirment qu’ils refusent de  pactiser avec le diable national, vont donc tenter de s’allier pour gouverner. Jimmie Åkesson  qui se  dit « prêt à parler, à coopérer, à négocier avec tous les partis », s’est d’ores et déjà  félicité de ce que Les Démocrates de Suède , « grands gagnants de cette élection »,   « vont  exercer   une véritable influence sur la politique suédoise. »

    D’influence il était encore question  hier avec la présentation du rapport du très mondialiste  institut Montaigne, élaboré par le consultant   Hakim El Karoui  (ancien de la Banque Rothschild, ayant un temps travaillé dans le cabinet de Jean-Pierre Raffarin) énonçant des propositions pour réformer l’islam de France  et pointant la progression de l’idéologie islamiste au sein des populations mahométanes installées sur notre sol. M. Karaoui  avait dirigé il y a deux ans une étude, également pour le compte de l’institut  Montaigne, dont il ressortait que  28 % des 5 (?) 6 (?), 7 (?),  8 (?)  ou 9 (?)  millions de  musulmans de France estimaient  que la charia prévaut sur la loi de la République.

    Pour lutter contre ce fondamentalisme, en provenance principalement de Turquie et d’Arabie saoudite,  « aujourd’hui en situation du monopole intellectuel, aussi bien sur les réseaux sociaux que dans les librairies » affirme M.  El Karoui, il s’agirait a-t-il détaillé sur RTL de  «créer une Association musulmane pour l’islam de France (Amif).» Soit  « une organisation neutre, indépendante des pays d’origine, indépendante de ceux qui tiennent aujourd’hui les mosquées, pour prélever une toute petite somme d’argent sur chaque acte de consommation et réinvestir cette somme d’argent dans le travail théologique, parce que c’est la mère de toutes les batailles (…).  Une taxe halal pourrait notamment être mise en place dans l’optique de financer l’islam de France  (…).  La future Amif pourrait investir dans la formation de cadres religieux, la construction pourquoi pas de certaines mosquées (…). Enfin, le rapport appelle à un renforcement de l’apprentissage de l’arabe à l’école publique:  Le nombre d’élèves qui apprennent l’arabe au collège et au lycée a été divisé par deux. Il a été multiplié par dix dans les mosquées, il faut savoir ce qu’on veut »

    Les Français savent bien ce qu’ils veulent M.  El Karoui! Nos compatriotes ont compris que  le premier  moyen pour  lutter contre un fondamentalisme qui se nourrit mécaniquement  de la poursuite de immigration, c’est  l’arrêt de celle-ci et  même  l’inversion des flux migratoires.  Un  problème qui n’est certes  pas réductible à la question  de l’islam, Bruno Gollnisch l’a souvent dit,  sachant que beaucoup de musulmans vivent  aussi leur foi de manière paisible,  se reconnaissent  dans la pratique d’un islam  du juste milieu, loin, très loin, des délires et des dérives sectaires des takfiristes, salafistes et autres wahhabites. Il apparaît en outre parfaitement illusoire que  l’interprétation  du Coran et des Hadiths  puisse être réformée de l’extérieur  par les  vœux pieux de la très laïque  république française et  au nom  d’injonctions  émanant de machins comme l’institut Montaigne.

    « Eviter une fracturation de la société » comme le dit aussi avec d’autres  Hakim El Karoui – et en fait de fracture elle est déjà consommée sur de nombreuses portions de notre territoire –    passerait  aussi par  la réaffirmation intransigeante du primat de nos us et coutumes, de notre exception culturelle française sur les  mœurs des populations extra-européennes  qui s’installent chez nous.  Lutter contre le prosélytisme des Fous d’Allah consiste aussi à ne pas avoir honte  des   racines helléno-chrétiennes de notre civilisation : non l’Europe n’est pas une terre vierge  réductible à la doctrine  libre-échangiste et au droit-de-l’hommisme!

    Défendre la paix civile consisterait aussi à  expulser la totalité  des prêcheurs de haine, à interdire les mosquées salafistes, à mettre en place une vigoureuse politique d’assimilation des immigrés non européens  (qui le veulent ou le  peuvent)  et non pas à exacerber  le  communautarisme dont  l’apprentissage de l’arabe à l’école publique est un exemple emblématique. Mais à part les méchants populistes et les diables nationaux dénoncés par les Macron, les Mélenchon, les Pécresse, la commission européenne , qui a le courage de tenir ce discours de vérités, de voir la réalité en face et de la dire aux Français?  

    https://gollnisch.com/2018/09/10/brise-nationale-et-influences/

  • I-Média n°214 : Manifestations à Chemnitz, les médias voient des nazis partout

    Manifestations à Chemnitz les médias voient des nazis partout 
    Chemnitz théâtre de manifestation de nazis ? Chemnitz théâtre de chasses aux immigrés ?. Les médias dénoncent la montée de la xénophobie en Allemagne. Ils bobardent pour cacher l’émotion de la Saxe suite aux meurtres d’allemands par des « migrants ».

    Le zapping d’I-Média 
    Affaire Clément Méric, 5 ans après. L’homicide de Clément Méric revient sur le devant de la scène médiatique avec le procès des accusés. Il est possible de dresser, d’ores et déjà, un constat : Le ton médiatique a changé. Le mot « assassiné » est beaucoup moins présent sous la plume des journalistes. Le terme désormais employé est plus nuancé « homicide involontaire ».
    Remaniement, le tour de manège du gouvernement
    Remaniement ministériel, qui prendra la place de Nicolas Hulot ? l’ancien député européen Cohn-Bendit a été approché par le gouvernement provoquant de très vives réactions sur les réseaux sociaux.

    Les tweets de la semaine 
    Drépanocytose : Fermeture de l’agence qui en publiait les statistiques. L’agence française pour le dépistage et la prévention des handicaps a fermé ses portes en juillet. L’agence dépistait notamment la drépanocytose, une maladie génétique qui ne concerne quasi exclusivement que les populations extra européennes. Agnès Buzin, ministre des solidarités et de la santé s’est prononcé en faveur d’une systématisation du dépistage.

    Portrait Piquant de Christophe Barbier 
    Nicolas Faure dresse le portrait piquant de Christophe Barbier, le pape des médias à l’écharpe rouge. Journaliste touche à tous… les médias il est passé par le Point, Europe 1, ou encore l’Express.

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  • Macron est une catastrophe pour l’économie française

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    Marc Rousset

    Macron est une catastrophe pour l’économie française car il ne s’attaque pas à la réduction structurelle du déficit public de 2,9 % et à l’endettement de 100 % du PIB (prévision 2019). Aucun effort n’est effectué pour combattre l’immigration incontrôlée ni pour réduire la dépense publique, qui est passée de 180 milliards d’euros, en 1979, à 1.292 milliards, en 2017.

    Aux États-Unis, la situation n’est pas aussi florissante que le prétend Trump. 45 millions d’Américains (14 %) sont sous le seuil de pauvreté car 43 millions (12 %) ont un travail, mais avec des revenus annuels inférieurs à 12.140 dollars. Un tiers de la population américaine n’a pas d’épargne, tandis qu’un second tiers a moins de 1.000 dollars d’économies. 50 % de la population ne gagne pas sa vie pour vivre confortablement. Un ménage américain avec un ou deux salaires doit gagner 100.000 dollars par an pour être assuré normalement et vivre sans aucun souci financier.

    Dans l’attente du krach à venir, l’Amérique se dirige tout droit vers la stagflation car Trump va faire pression sur Jerome Powell, le président de la Fed, pour qu’il maintienne les taux bas alors que son souhait serait de les relever au minimum à 3,25 % en 2020. Les États-Unis subiront donc bientôt l’inflation. C’est exactement ce qui s’était passé avec Nixon, en 1970, lorsqu’il avait fait pression sur Arthur Burns, président de la Fed à l’époque. Dans les années suivantes, l’inflation s’était élevée jusqu’à 12 % et Paul Volcker avait été amené à prendre des mesures draconiennes en relevant très fortement les taux d’intérêt.

    Selon le prix Nobel Jean Tirole, « il y a un éléphant dans la boutique de porcelaine : le traitement des dettes souveraines. Aujourd’hui, l’on fait comme si elles étaient complètement sûres, ce qui n’est pas le cas. » Tirole insiste sur l’interaction dangereuse entre les risques du système bancaire et le risque des dettes souveraines, les taux bas favorisant les bulles et devenant « une drogue pour les États ».

    En Italie, les taux bruts à cinq ans ont atteint 2,44 %, et 3,25 % sur dix ans, dépassant pour la première fois depuis mai 2014 le seuil des 3 %. Sur le marché secondaire où s’échangent les titres, les taux ne cessent de croître.

    La BCE, la Fed et la Banque du Japon ne se sont pas contentées de taux ridiculement bas, face au gonflement sans fin de la dette des États, des entreprises et des particuliers. Elles ont aussi inondé de liquidités le système financier par le biais de prêts aux banques et de rachats de titres de dette publique et privée, dont seule la Fed est sortie à ce jour.

    Les nations endettées suivront-elles un jour le modèle actuel du Venezuela et de l’Allemagne de 1923 dans l’hyperinflation ? Sarkozy, qui était en première ligne pendant la crise de 2008, vient de rappeler le dilemme : « Comment réduire la création de monnaie tout en évitant la remontée des taux qui rendrait impossible le remboursement de la dette ? » La Banque centrale russe, très prudemment, a vendu toutes ses obligations américaines en achetant, depuis 2014, en moyenne, 100 tonnes d’or par an.

    Nos économies vivent, toutes choses égales par ailleurs, le modèle du très médiatique constructeur californien Tesla dont l’action pourrait bien s’écrouler un jour à Wall Street, suite à ses difficultés de production, à la diminution récente des commandes des particuliers et à la concurrence attendue d’autres grands constructeurs de luxe tels que Porsche. Alors que Musk parlait, il y a quelques semaines seulement, de retrait de la cote à 420 dollars l’action, Goldman Sachs prévoit un cours, à six mois, à 210 dollars. Bref, ça sent le roussi chez Tesla comme dans un trop grand nombre de pays tels que les pays émergents (Argentine, Turquie), la Grèce, l’Italie, l’Espagne, les États-Unis, au-delà des apparences, et malheureusement aussi la France, qui continue de s’enfoncer, suite au manque de courage du joueur de flûte Macron !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/09/06/macron-est-une-catastrophe-pour-l-economie-francaise-6077713.html