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magouille et compagnie - Page 1407

  • Société multiculturelle ou multi conflictuelle

    Macron fait l'impasse sur les deux problèmes principaux de l'Union Européenne.

    Immigration et sécurité.

    Alors, canicule, changement climatique, sont les leurres qui évitent de parler des vrais problèmes. Tous les moyens sont bons pour distraire l'opinion publique. On a même fait appel à sainte GRETA qui du haut de ses 16 ans nous menace des pires fléaux. Certains députés Français l'ont appelée au secours. Greta Thunberg invitée d’honneur des QAG : l’Assemblée se couvre de ridicule. L’écologie a besoin de savants, pas d’une ado manipulée et manipulatrice. Pourtant le constat fait à l'échelle européenne est évident. Pour les états de l’U.E la réponse est massive et sans ambiguïté. Le problème N°1 est l'immigration et cela depuis 3 ans consécutifs dans les enquêtes.

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    L'« enquête Eurobaromètre standard de l'automne 2018 » (EB90) s'est fondée sur des entretiens individuels menés entre le 8 et le 22 novembre 2018. 32.600 personnes ont été interrogées dans les États membres de l'UE et dans les pays candidats.

    Constat non partagé par Macron, silence total ou presque sur le sujet. 4 mois de débat, ou plutôt de show de campagne, et ces deux problèmes essentiels sont occultés. Ces inquiétudes, et la politique immigrationniste des technocrates de l'U.E avec l'aval de certains dirigeants sont la cause de la vague populiste qui ne cesse de grandir.

    De nombreux dirigeants comme en France Macron, ne sont pas en phase avec le peuple. Dernier sondage, seulement 28% des français approuvent sa politique. Ces dirigeants tenants de la mondialisation, du multiculturalisme, font en sorte que ces discussions disparaissent des débats. Préoccupation première des états européens pour l’Europe, loin devant toute autre préoccupation ' L'immigration '

    La population Française comme d'autre pays de l'U.E vit donc très mal cette immigration massive incontrôlée, elle craint une issue comme celle prévue par l'ancien ministre de l'intérieur, G. Collomb, le face à face entre communautés ou le partage du territoire dont parlait Hollande.

    L'immigration telle qu'elle se pratique depuis quelques années est un problème crucial pour les Français !

    On n'a pas pu ni su intégrer les immigrations antérieures et on continue à augmenter le flot d'immigrés. Le seuil de saturation est atteint et l'intégration devient une gageure, Blanquer en est conscient

    « Ne pas voir la dérive identitaire et communautariste, c’est comme s’aveugler sur la montée du fascisme dans les années 1920 »

    C'est bien de faire des constats Monsieur Blanquer, mais on fait quoi ?

    Alors deux interrogations, pourquoi le problème de l'immigration non contrôlée ressenti par les populations de l'UE comme un problème essentiel est mis sous le tapis ? Pourquoi cette montée des populismes, et ce rejet massif de l'immigration dans l'U.E ? A la première interrogation, on peut répondre que Mondialistes et Populistes ont deux visions antagonistes du monde. Pour les mondialistes de l'U.E comme pour Macron, la nation, la culture, l'identité n'existent pas et le migrant interchangeable et malléable à merci est la variable d'ajustement, c'est cela la projection de leur monde nouveau.

    Rien n'est fait chez nous et dans l'U.E pour renouveler les générations de manière endogène. Contrairement à nous, certains pays comme la Hongrie prennent des mesures contre la dénatalité. La France elle, fait de l'immigration la variable d'ajustement avec les conséquences que l'on connaît. Pour stimuler sa natalité, entre autres mesures, la Hongrie offre 30.000 euros aux couples faisant trois enfants

    http://www.lefigaro.fr/international/pour-stimuler-sa-natalite-la-hongrie-offre-30-000-euros-aux-couples-faisant-trois-enfants-20190731

    Le profit, unique objet des préoccupations des mondialistes. Merkel, ce n'est pas une folle générosité qui l'a incitée à faire venir un million de migrants, ânerie dont elle paye les conséquences politiques, et son peuple les conséquences sociales et sécuritaires. Elle aussi a fait le constat que le multiculturalisme était un échec.

    A la seconde interrogation sur les populistes et le rejet de ce projet, on peut dire que le populiste a une réaction de survie, il ne veut pas mourir, être sacrifié sur l'autel du mondialisme.

    Il se rend compte tous les jours que plus le migrant est éloigné de nos cultures, plus son nombre est important et incontrôlé, plus son intégration devient difficile, voire impossible.

    Les populistes sont uniquement dans un raisonnement de bon sens, ni dans la xénophobie, le racisme, ou autres balivernes ânonnées par les bobos et les mondialistes qui veulent culpabiliser tous ceux qui ne pensent pas comme eux et qui sont aujourd'hui la majorité.

    Le multiculturalisme devient multi conflictuel c'est ce que les français constatent dans leur quotidien. C'est une évidence pour tous les pays de l'U.E Tout cela pour une raison évidente, nous n'avons pas respecté une règle d'or <On ne peut recevoir plus d'immigrés qu'on ne peut intégrer.>

    Dans l'intérêt de ceux qui arrivent et celui de ceux qui reçoivent.

    Ce n'est que du bons sens !

    Si cette règle d'or n'est pas appliquée, alors, le résultat est celui que nous connaissons en France. Le communautarisme gagne du terrain, des ghettos, des rivalités entre ethnies se multiplient, le vivre ensemble devient impossible.

    Nous continuons de recevoir des gens dans des conditions inhumaines. Le seuil de tolérance est déjà atteint et le rejet est majoritaire, alors qu'une immigration contrôlée, choisie est et a toujours été positive.

    La France a toujours été un pays d'accueil, d'immigration, mais pas de submersion migratoire incontrôlée formant des archipels communautaires.

    Aucun pays ne peut y résister il y perd son âme et son identité.

    On se rend compte que les communautés fonctionnent en autarcie, certaines communautés ne se sentent pas impliquées dans les drames nationaux.

    Elles ne se sentent pas plus Notre dame, ou Gilets Jaunes qu'elles ne se sentaient Charlie. Elles brandissent des drapeaux de pays qu'elles ne connaissent souvent pas. Plus grave, de nombreux jeunes issus de diverses ethnies et pays disent qu'ils sont français par leurs papiers, mais qu'ils ne se sentent pas français. On a échoué à leur faire aimer notre pays.

    Comment construire une cohésion nationale dans ces conditions ?

    Il faut prendre les mesures adéquates, mesures adéquates pour intégrer ceux qui sont en France et établir contrôles et quotas pour des nouveaux migrants. Ces quotas ne peuvent en aucun cas être définis par une supranationalité Européenne, mais par la nation seulement et son parlement, sinon on ira vers le chaos. Nous devons être souverains pour ce type de décision qui engage l'avenir de la nation.

    Je crois sincèrement que dans la communauté la plus nombreuse chez nous, la majorité des musulmans a souhaité et souhaite encore s’intégrer, mais ce qui les éloigne de plus en de cette intégration et les pousse au communautarisme, c'est la faiblesse de nos réponses face aux exigences communautaires culturelles ou cultuelles comme celles de l'Islam radical politique.

    On laisse les salafistes prospérer dans les banlieues.

    On n'applique pas ni les lois sur les tenues interdites dans les piscines, ni sur la burqa, l'interdiction de la Burqa n'est pas appliquée, Ridoine l'évadé de prison en hélicoptère, pour échapper aux forces de police portait une burqa dans un quartier difficile pour échapper aux contrôles de police.

    On négocie sans cesse sur des demandes communautaires radicales qui affaiblissent la république, pour des raisons idéologiques ou bassement éléctoralistes ; dans les hôpitaux, dans les écoles, dans les services publics la radicalisation n'est pas réprimée.

    On laisse ouvertes des mosquées ou certains Imams radicaux prêchent le suprématie de la religion sur la république.

    Alors devant notre faiblesse, comment voulez-vous que les musulmans choisissent ?

    La France n'aura encore le choix que dans un délai court, au delà duquel ce sera le non retour.

    D'après Gérard Collomb, dans 5 ou 6 ans la situation serait irréversible, d’autant plus que les communauté concernées relèvent en général de religions qui s’accommodent difficilement de toutes les mesures sociétales récentes jugées beaucoup trop libérales et incompatibles avec leurs prescriptions religieuses !

    C'est Macron aujourd'hui qui a les clés entre ses mains, mais semble bien timoré quand on voit son rejet du plan banlieue et ses manœuvres de banalisation et minimisation des vrais problèmes.

    Le premier défi à relever est la reconquête de ces territoires perdus de la république. Le travail est immense, mais c'est une condition sine qua non.

    https://www.europe1.fr/societe/atteintes-a-la-laicite-a-lecole-400-cas-traites-entre-avril-et-juin-3776543

    https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/societe-multiculturelle-ou-multi-217025

  • Non, deux homosexuels n’attendent pas un enfant, ils achètent un enfant de la GPA !

    Un tweet du magazine Closer suscite à juste titre de vives réactions. Le magazine people (et il n’est pas le seul) écrit que l’animateur de télévision homosexuel Christophe Beaugrand et son “mari” “attendent un enfant”. L’expression est ridicule. Que l’on sache, aucun de ces deux homosexuels ne va accoucher. La vérité est plus crue. Et les mots justes dérangent. Christophe Beaugrand et son acolyte ont loué le ventre d’une femme et vont acheter un enfant. C’est cela la GPA. Et, à l’heure actuelle, c’est interdit en France.

  • Vous reprendrez bien un peu de censure

    Vous reprendrez bien un peu de censure

    Invité de BFMTV lundi soir, François de Rugy a dénoncé :

    «Je suis la victime d’une cabale, d’un lynchage». «Ils ne se sont pas emparés d’un sujet mais d’une cible».

    Il était moins hostile à ces méthodes lorsque la victime était François Fillon ou Nicolas Sarkozy…

    Persuadé que cela «peut arriver à n’importe qui d’autre demain», l’ex-ministre de la Transition écologique et solidaire a jugé qu’

    «on ne peut pas raconter tout et n’importe quoi dans l’impunité». Si un problème se pose sur une chaîne de télévision, n’importe quel citoyen peut saisir le CSA. (…) Bizarrement, cela n’existe pas pour internet».

    Et donc il plaide pour une autorité étatique…

    «Moi je crois en une forme de régulation». «J’ai toujours dit que, en effet, j’étais attaché à la liberté de la presse. Vous ne m’entendrez jamais dire qu’il faut censurer la presse. Mais je suis aussi attaché au respect des principes».

    https://www.lesalonbeige.fr/vous-reprendrez-bien-un-peu-de-censure-2/

  • Attentat de Bologne du 2 août 1980, 85 morts !

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    Gabriele Adinolfi

    Il y a 39 ans a eu lieu le massacre à la gare de Bologne (85 ou 86 morts). J'ai été plusieurs fois victime de manœuvres faites pour m'accuser. Les dirigeants des services secrets italiens et aussi étrangers ont participé à ces manœuvres. Certains d'entre eux ont été reconnus coupables de calomnie et je suis officiellement victime de ces manœuvres. Je n'ai jamais cessé de me battre pour la découverte de la vérité. Je ne suis pas le seul. Des journalistes, des avocats et des juges courageux se sont battus efficacement.

    Cette année, j'ai lancé un processus international avec des avocats de différents pays. Pendant ce temps, quelque chose fait surface. Après 39 ans, nous avons pu obtenir une expertise officielle sur l'explosif utilisé à Bologne (cela n’avait pas été fait jusqu’à présent!) Et cela a prouvé que l’explosif, la gâchette et la technique sont les mêmes utilisés pour des autres attaques en Italie, en Grèce et en France. Un marque de fabrique. Il s'agit du milieu de l'Internationale trotskyste lié au service HVA de la Stasi (Allemagne communiste) et à "l'école de langue" Hypérion à Paris (Brigades rouges et divers services internationaux).Ce n'est pas que le début puisque ils travaillent avec d'autres alliés plus puissants et intouchables, mais c'est encourageant.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Alexandre Langlois : « Christophe Castaner est le plus mauvais ministre de l’Intérieur qu’on ait eu, on ne sait pas où il va »

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    Lors d’un entretien accordé à Boulevard Voltaire, Alexandre Langlois est revenu sur des sujets d’actualité, et en particulier la mort de Steve Caniço et le rapport de l’IGPN sur cette affaire.

    Il dresse le bilan, désastreux selon lui, de Christophe Castaner au ministère de l’Intérieur. Il y voit une « erreur de casting » avec ce « capitaine de La Croisière s’amuse ».

    https://www.bvoltaire.fr/alexandre-langlois-christophe-castaner-est-le-plus-mauvais-ministre-de-linterieur-quon-ait-eu-on-ne-sait-pas-ou-il-va/

  • 40 nouveaux migrants bloqués par Salvini qui dénonce une “provocation”

    salvini.jpgSecourus en mer par l’ONG allemande Sea-Eye, les clandestins sont retenus au large de l’île de Lampedusa.
    Matteo Salvini ne rompt pas. Quelques jours seulement après avoir refusé l’accès des eaux italiennes à 130 migrants, le ministre transalpin de l’Intérieur a décidé d’en bloquer 40 autres, cette fois à bord 
    du navire Alan Kurdi, de l’ONG allemande Sea-Eye, rapporte notamment Le Point. Après avoir navigué toute la nuit vers le nord, le bateau mouille désormais au large de l’île de Lampedusa. 
    L’homme fort italien a dénoncé « une énième provocation en Méditerranée de la part d’une ONG allemande », et accusé les secouristes de se comporter « de manière mesquine ». La veille, il avait d’ailleurs signé un décret qui interdisait les eaux italiennes au navire humanitaire. Un décret signé par les ministres de la Défense et des Transports, tous deux issus du mouvement 5 étoiles (M5S), de son allié Luigi Di Maio. Pour Salvini, il n’y a pas de raison pour que le navire débarque en Italie, puisque l’opération de secours a eu lieu bien plus près de la Tunisie que de Lampedusa.
    [...]
    En savoir plus sur valeursactuelles.com
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  • Grigny (91) : grand remplacement affiché, eau déversée dans les rues, kebab pour les enfants…

    De nombreux politiciens et journalistes osent nier le phénomène de remplacement de la population (de souche) à l’œuvre en France.
    La ville de Grigny n’a pas peur d’en montrer la réalité, accomplie en quelques décennies.

    Précisons que Grigny (dont la principale source de financement est la dotation de l’Etat) est particulièrement endettée (plus de 30 millions d’euros).

    Capture d’écran Facebook

    Alors que les Français sont incités régulièrement à économiser l’eau, Grigny déverse dans les rues l’équivalent de piscines olympiques :

    Capture d’écran Facebook

    Repas à thème « Kebab ».
    Il est vrai qu’une choucroute ou cassoulet auraient posée problème.

    Capture d’écran Facebook

    http://www.contre-info.com/grigny-91-grand-remplacement-affiche-eau-deversee-dans-les-rues-kebab-pour-les-enfants#more-59042

  • Nouvel épisode du réchauffement : « Greta Thunberg fait du bateau »

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    Les conseillers de Greta Thunberg ont tiré les leçons de la photo qui la montrait se restaurant de nourritures industrielles dans un train. Plus jamais ça ! La marionnette Greta se doit d’être exemplaire. Zéro carbone, zéro fumée, pas d’émanation, pas de boogie-woogie avant la prière du soir : un modèle. Conformément à ce nouveau régime, celle qui d’un regard parvient à refroidir 25 députés de centre droit se rendra au sommet de New York sur le climat en bateau. Un voilier d’une valeur de 3 millions d’euros bardé de panneaux solaires et de turbines sous-marines qui fourniront l’électricité à bord. En complément de cette source d’énergie, le vent dans les tresses de Greta devrait permettre de les faire tourner et, ainsi, d’obtenir un effet « éolienne » capable d’alimenter quelques appareils électroménagers.

    L’embarcation partira mi-août et devrait, en principe, atteindre les côtes américaines à temps pour que sa passagère assiste à la réunion du 23 septembre. Aucune précision n’a été fournie concernant le moyen de transport utilisé pour se rendre du quai vers le lieu de la « réchauffe-party ». Vélo à voile, à dos d’homme, en Chronopost ? Déplacer la gamine renfrognée est un casse-tête.

    Le trajet retour vers les terres européennes n’a fait l’objet, lui non plus, d’aucune communication. Un billet pour une croisière Costa « Age tendre » avec Michèle Torr et Frédéric François pourrait être proposé à Greta, que l’on sait très friande de chansons garanties sans émanation de dioxyde de carbone.

    L’avion lui étant désormais interdit, l’ado grincheuse s’était déjà illustrée avec un périple de 32 heures en train pour aller de Stockholm à Davos, où elle était attendue pour un Forum économique mondial auquel elle n’allait rien comprendre. Non contents d’avoir réduit la jeune fille à l’état de poupée terrifiante annonciatrice des pires fins du monde, parents et entourage la condamnent dorénavant à des voyages épuisants. « J’ai décidé d’essayer de prendre une année sabbatique et de voyager dans différents endroits, par exemple du nord au sud de l’Amérique où j’ai reçu plusieurs invitations pour assister à des sommets. » L’absentéisme scolaire de longue durée rebaptisé « année sabbatique » prend des allures technocratiques qui pourraient voir les cancres se déclarer adeptes d’un « sabbatisme » forcené. L’élève au fond de la classe près du radiateur a, plus que tout autre, des raisons de lutter contre le réchauffement.

    De sommet en sommet, celle qui d’un regard parvient à refroidir 15 députés de centre gauche passera donc le plus clair de son temps dans les trains et les bateaux… Ballottée sur les flots, endormie sur des sièges de TGV, puis à califourchon sur divers équidés et, pour finir, à pied. Nous ne la verrons plus souvent. À ceux qui demanderont de ses nouvelles, ses conseillers diront qu’elle se trouve quelque part entre Nice et San Francisco… Perdue… Dans cette comédie grotesque, elle-même aura beaucoup de mal à se retrouver…

    Jany Leroy

    https://www.bvoltaire.fr/nouvel-episode-du-rechauffement-greta-thunberg-fait-du-bateau/

  • De Greta au CETA : l'incohérence des parlementaires pro-gouvernementaux.

    La venue de la jeune Suédoise Greta Thunberg a été l’occasion de débats parfois virulents sur l’opportunité de son invitation à l’Assemblée nationale, mais surtout le révélateur de la contradiction, dans le meilleur des cas, ou de l’hypocrisie, si l’on est moins optimiste, de ce que l’on peut nommer le « pays légal », parlementaire et gouvernemental, qui, aujourd’hui, tient fermement les rênes de la République malgré les contestations, nombreuses et variées, parfois antagonistes, du « pays réel ». En effet, il peut paraître surprenant de voir que nombre de députés qui s’esbaudissaient devant le message écologiste de l’adolescente et ses avertissements mâtinés de propos apocalyptiques, ont néanmoins voté sans coup férir pour le CETA, traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne qui apparaît comme une bien mauvaise nouvelle pour la préservation de l’environnement et la qualité de vie des animaux. Le quotidien Libération, en son édition du samedi 27-dimanche 28 juillet, donne quelques indications intéressantes sur cet épisode : « La militante a été invitée par 162 députés d’un collectif transpartisan sur le climat baptisé « Accélérons ». Parmi eux : une majorité de députés LREM, 20 Modem, 7 LR, 12 socialistes (…). L’objectif de ce collectif ? « Accélérer la transition écologique et solidaire. » » L’intention paraît louable et elle l’est, même si la définition de la « transition écologique » mériterait d’être précisée, tout comme ce que les membres de ce collectif entendent par écologie et politique écologique, ce qui n’est pas si évident ni consensuel que cela.

    Ce qui est certain, c’est qu’il y a loin de la coupe aux lèvres, et l’empressement écologiste du matin est souvent démenti par le vote de l’après-midi, comme le souligne Libération : « Les députés ayant invité la militante ont-ils voté pour le Ceta ? Oui, pour beaucoup. Sur les 162, 79 ont voté pour le Ceta, soit 48 %. Parmi eux, une très large majorité (64) de LREM. Toujours parmi les membres de ce groupe, à l’origine de l’invitation de Thunberg : 37 ont voté contre, 35 se sont abstenus, et 11 n’étaient tout simplement pas présents lors du vote. » Ainsi, ce collectif peut être considéré comme l’exemple type de leurre utilisé par le pays légal pour se donner bonne conscience sans risque, si ce n’est celui de se voir rappelé son indigence intellectuelle et politique, ce que peu de journaux ou médias ont fait, malheureusement. Mais il est très représentatif de la politique gouvernementale et de celle de la République depuis nombre de décennies à l’égard de l’écologie comme du pays réel : « Faîtes ce que je dis, et non ce que je fais »… Cela a aussi une autre conséquence, c’est de décrédibiliser la parole de la jeune Suédoise qui, prudente et même « sans opinion » sur la question du CETA (ce qui peut paraître surprenant, au regard des qualités de prévoyance qu’on lui prête sans beaucoup d’esprit critique), n’apparaît plus alors que comme une marionnette justificatrice des politiques gouvernementales macroniennes ou mondiales, au risque d’en oublier ce qui reste bien une réalité, celle de l’urgence écologique.

    Ainsi, que l’on ne s’étonne pas de la colère (qui tourne parfois à la révolte et à la dégradation) des agriculteurs comme de militants se revendiquant de l’écologisme, contre le pouvoir en place et ses fidèles parlementaires, et dont les permanences locales font les frais, à coups de peinture et de paille, dans le meilleur des cas ! Les députés LREM partisans du CETA payent là le prix de leur absence de cohérence visible entre leur « volonté » écologiste revendiquée et la réalité de leur engagement parlementaire sur les traités de libre-échange. Mais cela met aussi en valeur quelques questions plus profondes, sur lesquelles il ne sera pas inutile de revenir prochainement :

    1. La préservation de l’environnement est-elle vraiment compatible avec la mondialisation libérale, voire avec la mondialisation tout court ?A cet égard, d’ailleurs, nombre de personnes pensent désormais que mondialisation et libéralisme ne sont qu’une même médaille, ce qui, là aussi, mérite précision et discussion.

    2. La République française, engagée ou piégée par les traités internationaux et son appartenance à l’Union européenne, peut-elle développer et valoriser, à l’international comme en son sein, une véritable écologie politique, efficace et pérenne ? Peut-elle, dans le même sens, parler et agir assez fortement pour peser sur les institutions et décisions de l’ensemble européen (Conseil et Parlement européens, Communauté européenne, Cour de Justice européenne) alors que nombre de ses partenaires n’ont pas les mêmes préoccupations écologistes et que, trop souvent, les postulats économiques l’emportent sur les nécessités écologiques ? Sans oublier, aussi, le danger des tribunaux d’arbitrage qui n’ont que faire du souci écologique !

    3. Par ses institutions et ses structures, mais aussi son mode de fonctionnement, la République est-elle le régime le plus efficace face aux défis et enjeux climatiques et environnementaux d’aujourd’hui comme de demain, de plus en plus pesants et prégnants ? N’est-elle pas, par essence, incapable d’enraciner une « logique écologique » de long terme, le pays légal se « renouvelant » par des alternances qui ne sont guère des alternatives systémiques, mais juste une actualisation du logiciel politicien et parlementaire, dans le seul cadre préétabli de la « République démocratique » (conçue comme une idéologie dominante et légitimatrice) qui s’empêche de penser « au-delà d’elle-même » ?

    Si l’on veut mieux répondre au « souci environnemental » contemporain, il ne sera pas possible de faire l’économie de ces questions. Préparons-nous à y répondre…

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1570:de-greta-au-ceta-lincoherence-des-parlementaires-pro-gouvernementaux&catid=53:2019&Itemid=64

  • Michel Thooris : « Pour attaquer Christophe Castaner, on attaque la police nationale. Il faut qu’il en tire les conséquences. »

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    Michel Thooris revient sur tous les aspects de l’affaire Steve et regrette que la personnalité « hautement décriée » de Christophe Castaner desserve la police nationale, « prise en otage à des fins politiciennes ».