Mise à jour 22/10/2025 : ce 22 octobre, invité de la matinale d’Europe 1, Laurent Nuñez a finalement revu à la hausse ces chiffres. Il estime désormais qu’il y a « 700 000 » clandestins en France.
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C’était bien sûr l’événement du jour. Toutes les télévisions du monde étaient présentes dans les rues de Paris, et devant la prison de la Santé. La famille de Nicolas Sarkozy avait organisé un rassemblement de soutien à l’ancien président, qui, accompagné de son avocat, s’est rendu dans la matinée à la prison de la Santé.
Le problème dans notre pays dont les dirigeants devraient vraiment prendre conscience avant qu’il ne soit trop tard et que la France s’effondre, c’est que nous sommes face à un amas de règles, de règlements, de normes imbuvables.

21/10/2025
En juin 2024, le quotidien de gauche a qualifié à tort d’antisémite un candidat du Rassemblement national aux élections législatives. Après le dépôt d’une plainte pour diffamation, deux journalistes, le directeur de la publication du média, ainsi que la Ligue des Droits de l’Homme, ont été mis en examen.

Tout récemment, lors d’un passage sur un média du système, le 15 octobre dernier, la présidente de l’Assemblée nationale a fustigé l’héritage et les transmissions de génération en génération, en dénonçant : « Ce truc qui vous tombe du ciel, un moment ça suffit », appelant à plus taxer encore par le biais de cet impôt sur la mort, sans faire aucune distinction, sans aucune nuance. Elle a ensuite lâchement rétropédalé, devant l’immense polémique que ses propos scandaleux ont provoquée, en prétendant faussement et mensongèrement qu’elle n’aurait visé « que la question des super-héritages », ce qui était un mensonge des plus éhonté, il suffit de revisionner son intervention.

Tandis que Yaël Braun-Pivet qualifie les héritages de manne qui « tombe du ciel » et appelle à les taxer davantage, l’examen du projet de loi de finances semble réveiller les appétits, notamment à gauche mais aussi au centre, de ceux qui souhaitent alourdir la fiscalité sur les transmissions.

Balbino Katz,
Je lisais Le Monde au bar des Brisants, face au port de Lechiagat, entre deux averses d’octobre, un de ces jours où la mer a des reflets de fer. Sur petite terrasse, sous une vigne fatiguée et où les chaises de couleurs se résignaient à faire de la figuration sous la pluie, et je feuilletais sans curiosité apparente les pages politiques du grand quotidien parisien. Soudain, deux articles retinrent mon attention. Le premier signé Guillaume Sainteny, secrétaire général de la Fondation Jean-Jaurès, le second de Brice Teinturier, directeur général délégué d’IPSOS. Tous deux commentaient le baromètre annuel sur les affinités partisanes. Et pour la première fois, à ma grande surprise, Le Monde semblait s’incliner devant la réalité qu’il niait depuis quarante ans : la France s’est droitisée, non par accident, mais par maturation.