Richard Ferrand, président du Conseil constitutionnel et cacique du régime macroniste, paiera-t-il un jour le prix de sa forfaiture ?
À sa sortie de prison, l’agresseur malien des trois femmes blessées vendredi dans le métro parisien avait fait l’objet d’une OQTF et avait été placé en centre de rétention administrative (CRA), où il n’avait pu être maintenu que 90 jours.






