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magouille et compagnie - Page 1708

  • POUR LES PASSEURS DE MIGRANTS C’EST PRESQUE UN CRIME DE RAPPELER LA LOI

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    Mercredi 30 mai, comparaissait Martine Landry – militante d’Amnesty International et bénévole de l’Association nationale d’aide à la frontière pour les étrangers – au tribunal de grande instance de Nice (Alpes-Maritimes), « pour avoir transporté en juillet 2107 deux migrants guinéens de quinze ans [jusqu’aux] bureau de la Police aux frontières (PAF) pour prouver que ces deux mineurs avaient bien fait une demande de prise en charge à l’Aide sociale à l’enfance (ASE) » (Le Parisien). « Les mineurs en question ne se trouvaient pas, semble-t-il, sur le territoire français quand ils ont été recueillis par l’intéressée, ce qui constitue de fait un délit.

    Martine Landry a, quant à elle, affirmé le contraire en prétendant qu’elle avait recueilli les deux jeunes Guinéens au panneau « France » de la frontière, rappelant que « les deux migrants avaient été interpellés avec des adultes lors d’une perquisition chez le militant Cédric Herrou dans la vallée de la Roya, puis renvoyés vers l’Italie, ce qu’a contesté le parquet » (La Croix).

    La procureur a énergiquement reconnu le caractère délictueux des faits tout en demandant la relaxe et, considérant que l’accusée était « “le dernier maillon de la chaîne” contrairement à “des acteurs qui ont participé à ces manœuvres et pas présents au tribunal” » (op. cit.), elle a toutefois préconisé que « le parquet aurait intérêt à des poursuites pour faux, usage de faux et tentative d’escroquerie ».

    Cette relative bienveillance est donc un mauvais signe adressé aux pourfendeurs des frontières que sont ces passeurs de migrants, qui semblent se rire du désastre imminent si le flux migratoire, actuellement subi par l’Europe, se poursuit.
    Une bienveillance pas bien comprise par l’avocate de la défense, Mireille Damiano, qui a décidé de saisir l’ordre des avocats pour dénoncer les propos de la procureur, suggérant en substance qu’il est inadmissible que la loi française soit rappelée dans un tribunal.

    De son côté, Amnesty International, qui voyait pour la première fois l’un de ses membres mis en accusation dans notre pays, a, dans un communiqué déclamatoire dont elle a le secret, appelé la France à « se conformer à ses engagements et s’aligner sur le droit international en cessant de criminaliser l’action de personnes ou d’associations qui viennent en aide à des personnes migrantes ou réfugiées ».

    En quittant le tribunal, Martine Landry a logiquement été accueillie comme une résistante à l’oppression et, prenant la pose victimaire, elle a dénoncé « une politique générale pour intimider tous ceux qui portent assistance aux migrants et c’est pour ça que nous demandons l’abolition du délit de solidarité ». Qu’elle aille en Turquie pour voir à quoi ressemble une intimidation d’État !

    Enfin, comme le chantait Jean Ferrat à propos des « Pauvres Petits C… » bourgeois qui causaient au nom de la jeunesse ouvrière, si le moi de ces exaltés de la solidarité les « chagrine plus que de raison », il y a des indigents français qui accueilleraient volontiers leurs pulsions humanitaires !

    http://www.bvoltaire.fr/passeurs-de-migrants-cest-presque-crime-de-rappeler-loi/

  • MENSONGES ; gauche, droite... Blanc bonnet et bonnet blanc - La Mite dans la Caverne

  • EN PERTE DE VITESSE ÉLECTORALE, JEAN-LUC MÉLENCHON HURLE AU PÉRIL FASCISTE

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    N’ayant sans doute rien d’autre à faire, les députés de La France insoumise (LFI) ont déposé ce mercredi, sur le bureau de l’Assemblée nationale une proposition de résolution visant à « dissoudre les groupuscules d’extrême droite ».

    Le député LFI de l’Hérault, Muriel Ressiguier, s’est plainte que « depuis plusieurs mois, il y a une accélération et une multiplication des actions de l’extrême droite, qui s’attaque aux associations, aux jeunes, aux élus », sollicitant, dans la foulée, la création d’une commission d’enquête.

    Si elle visait explicitement le récent coup d’éclat médiatique de Génération identitaire, au sommet du col de l’Échelle (« ils ont défié la République et l’État, et il ne s’est rien passé. (…) La fonction régalienne appartient à l’État, pas aux fascistes et à l’extrême droite »), elle faisait également référence à l’entartage, mi-avril, par un membre de l’Action française (AF), aux cris fameux de « Montjoie Saint Denis », du dépité LFI, Éric Coquerel, sans doute pour lui apprendre ce qu’il en coûte d’avoir envahi (et donc violé) le sanctuaire de la nécropole royale de Saint-Denis avec une horde d’immigrés clandestins.

    C’est une habitude longuement éprouvée à l’extrême gauche de hurler au fascisme, celui-ci étant d’autant plus fantasmé qu’il est parfois empreint de mauvaise foi. Ainsi, le leader maximo, Jean-Luc Mélenchon, ne craint-il pas de lancer des accusations aussi vagues et imprécises qu’elles sont tout bonnement invérifiables (parce que vraisemblablement fausses), lorsqu’il prétend que « l’extrême droite doit être prise au sérieux comme danger de violence et de meurtre. C’est eux qui attaquent à Montpellier un amphi d’étudiants, c’est eux qui attaquent à Tolbiac, c’est eux qui me menacent de mort » (Huffington Post, 8 avril).
    Quant aux « menaces de mort » auxquelles il fait souventes fois référence et qu’il arbore sur tous les plateaux télé, non sans se rengorger, telle une citation hâtivement ramassée sur un champ de bataille, elles sont attribuées à un dénommé Logan Alexandre Nisin, marginal quelque peu halluciné, admirateur du tueur de masse norvégien, Andrej Breivik, un temps membre de l’AF et du Front national (FN) qu’il désertera rapidement pour cause de tiédeur idéologique.

    Mais il est vrai qu’agiter régulièrement l’épouvantail de l’extrême droite permet de faire parler de soi à peu de frais, les moutons de Panurges médiatiques raffolant, qui plus est, de ce sensationnalisme à bas coût et politiquement rentable.

    Le simple fait que nos faux insoumis (mais vrais idiots utiles du Système), ne soient pas allés jusqu’à déposer une vraie proposition de loi, pour s’en tenir à une simple résolution parlementaire aussi platonique qu’inutile, démontre, par ailleurs, l’innocuité des propos comme la faiblesse des intentions.

    Il n’a pas échappé à Mélenchon et à ses sectateurs, qu’à un an des élections européennes, les derniers sondages placent leur mouvement en cinquième position, quand La République en marche (LRM) et le FN se disputent respectivement la première et la deuxième marche du podium. Il leur faut donc occuper le terrain. Par tous les moyens, même les plus grossiers.

    Conscients qu’ils ne sont pas parvenus à imprimer un discours idéologiquement crédible dans l’opinion publique (en dépit des happenings anti-Macron orchestrés par François Rufin), ce, malgré les sérieux handicaps de Marine Le Pen, surjouent-ils la victimisation en usant des vieilles défroques élimées du grand soir fasciste se profilant à l’horizon brun de la République en danger. Ridiculement pathétique.

    http://www.bvoltaire.fr/perte-de-vitesse-electorale-jean-luc-melenchon-glapit-peril-fasciste/

  • Valises de billets et dons hors contrôle : la très opaque gestion de l’islam de France

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    Trouvé sur Valeurs Actuelles : Blois, Nice, Bordeaux, Evry, Givors, Asnières, Thonon-les-Bains, Marseille, Le Kremlin-Bicêtre, Mantes-la-Jolie… Une quinzaine de mosquées sont concernées par des soupçons autour des dons qu’elles récoltent. Le numéro de L’Obs du 31 mai rapporte dans son enquête deux problèmes majeurs. Premièrement, une part des dons récoltés par l’Islam auprès de ses fidèles est détournée, ou alors disparaît tout simplement. Deuxièmement, la religion reçoit des sommes faramineuses de la part de particuliers étrangers, des flux d’argents impossibles à tracer. Et les mosquées se gardent bien de déclarer leurs comptes.

    Où sont passés les dons des musulmans ?

    La religion musulmane récolte beaucoup d’argent auprès de ses fidèles : L’Obs estime que le montant global des dons oscille entre 300 et 400 millions d’euros.
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  • Attaque au couteau dans une gare : 1 mort, 2 blessés. La police agressée abat le coupable. Alors, terrorisme ou pas?

    Ca s'est passé, hier, 30 mai en Allemagne.

    Toute ressemblance avec d'autres attaques récentes ne sont pas fortuites. Mais les autorités allemandes ne communiquent pas. La presse française ne relaye pas (voir Fdesouche ici). Pourquoi?

    Lahire

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • CAMPAGNOL : BERNARD KOUCHNER VEUT REPEUPLER LA CAMPAGNE AVEC DES SOUDANAIS…

    « …et les communes rurales endettées ne pourront pas refuser »

    http://www.bvoltaire.fr/campagnol-bernard-kouchner-veut-repeupler-campagne-soudanais/

  • Les Républicains de Paris dénoncent la novlangue d’Hidalgo

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    Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples ♦ Les bonnes idées sont faites pour circuler. Ainsi en va-t-il de la dénonciation de la novlangue dont usent Anne Hidalgo, le Maire de Paris, et son équipe. Une dénonciation réalisée par le groupe Les Républicains (LR) du Conseil de Paris qui publie pour ce faire un petit « Dictionnaire Hors Sol » à l’intention des parisiens pour décrypter le langage de l’édile bobo. Un complément au Dictionnaire de Novlangue en quelque sorte, et il est le bienvenu.

    Un sabir ridicule et abscons

    « Démarches participatives inclusives », « implantation harmonieuse », « intensité de sollicitation piétonne », « lieux pacifiés et multi-usages »,« pédagogie individualisée en petits groupes », « salle de consommation à moindre risque », « temps de réflexion et de prospective sur l’ouverture des politiques publiques aux Parisiens »
    Le groupe Les Républicains de la capitale a ainsi répertorié une soixantaine d’expressions novlangue de la Mairie de Paris. C’est drôle à force de ridicule et cependant significatif.

    Car, comme le souligne Florence Berthout, leur présidente, Anne Hidalgo use de « périphrases complexes pour nommer la réalité avec l’objectif qu’on oublie la réalité » comme sur la saleté par exemple. Pardon, la « dynamique naturelle à la salissure »… Donc, si d’aventure la Mairie vous recommande de « développer davantage d’agilité », comprenez que vous devez nettoyer. Et si l’on vous invite à « adopter une attitude positive et solidaire dans la pratique des loisirs nocturnes », comprenez que vous devez éviter de faire trop de bruit la nuit ou qu’il y a trop de fêtards à Paris !

    Travestir la réalité

    « A coup d’euphémismes et de périphrases, Anne Hidalgo et ses équipes se sont faites une spécialité de travestir la réalité dès qu’elle leur déplaît [1] ».
    On appellera donc « modernisation tarifaire » l’augmentation des taxes et redevances à Paris. On peut de moins en moins circuler en automobile et se garer à Paris ? Ayez donc recours aux « déplacements apaisés » : circulez à pied ou à vélo comme dans la Chine de Mao.

    En novlangue cela passe quand même mieux, non ?

    Orwell à la Mairie de Paris

    Nommer la réalité avec l’objectif qu’on l’oublie… Le groupe Les Républicains du Conseil de Paris nous donne une belle définition de la novlangue. Puisque la novlangue de la Mairie de Paris confirme à l’évidence la pertinence des sinistres prévisions de George Orwell.

    On pensera aussi à la phrase du journaliste Michel Legris dans son étude critique sur le journal Le Monde [2] dénonçant « une tromperie sur le langage et par le langage ». Un décryptage qui lui coûta sa carrière.

    Même s’il est tentant, aujourd’hui, de tirer sur les ambulances – puisque son image de marque se trouve manifestement dépréciée à Paris –  il faut néanmoins reconnaître qu’Anne Hidalgo n’est pas le seul élu à parler novlangue pour tenter de masquer une réalité qui dérange ou qui déplaît aux puissants.

    Tous les politiciens du Système font pareil : très incisifs lorsqu’ils sont dans l’opposition, ils deviennent brusquement adeptes de la novlangue, de la langue de coton et de la langue de bois lorsqu’ils sont élus.
    Car la novlangue est bien, avec l’anglais globish, la langue des oligarchies qui ont pris le pouvoir en Europe. A Paris comme ailleurs.

    Michel Geoffroy 30/05/2018

    [1] Florence Bethoutin 20 Minutes du 18 mai 2018

    [2] Le Monde Tel qu’Il Est ; Plon ; 1976

    Crédit photo : Remi Jouan [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

    https://www.polemia.com/les-republicains-paris-denoncent-novlangue-hidalgo/

  • Élément n°172 : la trahison du général de Villiers

  • L'ancien directeur de la CIA reconnaît en bafouillant l'ingérence des USA dans des élections

    James Woolsey, ancien directeur de la CIA
    Alors que Washington accuse sans preuves la Russie d'ingérence dans la présidentielle, l'ancien directeur de la CIA a été pris de cours lorsqu'on lui a demandé si son pays avait fait de même récemment. Il a assuré que c'était «pour la bonne cause». 
    S'ingérer, certes, mais «pour la bonne cause». Voici l'argument de l'ancien directeur de la CIA, James Woolsey, pour justifier les ingérences des Etats-Unis dans les élections des autres Etats. Invité le 16 février sur la chaîne Fox News, le chef des renseignements américains sous la présidence de Bill Clinton a révélé ce secret de polichinelle alors que la justice américaine vient d'inculper 13 Russes et trois entités russes, les accusant d'ingérence dans les élections et le processus politique américains. 
    Alors que la journaliste Laura Ingraham lui demandait si les Etats-Unis s'étaient déjà immiscés dans les affaires d'autres Etats, James Woolsey a répondu : «Oh, probablement, mais c'était pour le bien du système afin d'éviter que les communistes ne prennent le dessus.» Tandis que l'ancien patron de l'agence de renseignement se penchait sur des exemples tirés de l'après-guerre ou de la guerre froide, la journaliste a voulu le ramener à l'actualité récente, lui demandant : «Mais nous [les Etats-Unis] ne le faisons plus maintenant ? Nous ne nous ingérons plus dans les élections des autres ?» En guise de réponse, le responsable américain s'est contenté de galimatias, lâchant : «Eh bien...» Il a finalement concédé, en souriant, que si Washington continuait à s'ingérer dans les élections d'autres Etats, c'était «seulement pour une très bonne cause». 
    Cette réaction n'est pas passée inaperçue du côté de l'ambassade de Russie au Royaume-Uni qui a repris dans un tweet la déclaration de James Woolsey en commentant : «Tout est dit.» 
    «Morts de rire à Moscou» 
    Si Washington n'a jamais fourni de preuves concernant la prétendue ingérence russe dans l'élection présidentielle américaine, les accusations continuent de faire parler d'elles aux Etats-Unis. 
    Le président américain a encore tweeté à ce sujet le 18 février, se voulant plus réservé quant aux accusations contre Moscou : «Je n'ai jamais dit que la Russie ne s'était pas mêlée de l'élection, j'ai dit : "C'est peut-être la Russie, ou la Chine ou un autre pays ou groupe, ou cela peut être un génie de 180 kilos assis dans son lit et jouant avec son ordinateur." Le mensonge russe, c'était que l'équipe de campagne de Trump avait été complice de la Russie. Elle ne l'a jamais été !», a-t-il en outre déclaré sur Twitter. 
    Avant d'ironiser, toujours sur le site de microblogging qu'il affectionne tant : «Si c'était le but de la Russie de semer la discorde, le désordre et le chaos aux Etats-Unis, alors, avec toutes les auditions en commissions, enquêtes et haine entre partis, elle a réussi au-delà de ses rêves les plus fous. Ils sont morts de rire à Moscou. Réveille-toi, Amérique !»

  • ITALIE : LE PETIT COUP D’ÉTAT A DONC ÉCHOUÉ

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    Le feu financier allumé dans le but de mettre en valeur Cottarelli, le pompier du FMI, s’est propagé toute la journée d’hier, échappant au contrôle des apprentis sorciers. La déclaration du commissaire européen Oettinger – « Les marchés vont apprendre aux Italiens à bien voter » -, prévue pour s’insérer dans une amélioration des taux, a attisé l’incendie.

    Après que Berlusconi, poussé par la force de la Lega, a annoncé le retrait de son soutien au plan B de l’Union européenne et que Renzi, en bon socialiste, a choisi de ne pas choisir, le gouvernement technique dont on espérait, à Bruxelles, la venue pour une durée la plus longue possible n’était plus envisageable.

    Le golpetto, le petit coup d’État, a donc échoué. Le 2 juin, fête de la République italienne, sont promises de grandes manifestations organisées par M5S et la Lega. « Fascisme », crient les européistes, oubliant que les populistes ont remporté les élections !

    Le retour aux urnes le plus tôt possible, pourquoi pas en juillet, semble la solution, mais les sondages prédisent un raz-de-marée populiste et, vu l’échec de l’intimidation économique, on ne voit pas comment il en serait autrement, surtout que l’invasion migratoire reprend en Sicile.
    L’autre possibilité serait que Mattarella accepte le gouvernement la Lega/M5S refusé la semaine dernière – c’est le sens de l’ouverture faite, hier soir, à Naples par Di Maio.

    À l’instant, 11 heures ce mercredi, Salvini a sifflé la fin de partie : vote le plus tôt possible, en septembre, si l’on trouve un accord pour un gouvernement provisoire (loi de finance, position italienne au sommet de l’Union européenne et blocage des immigrants) ou, sinon, le 29 juillet. C’est que, le 10 juin, ont lieu des élections locales où des listes Forza Italia/La Lega sont très fréquentes, d’où l’intérêt, pour Salvini, de ne pas fermer la porte trop sèchement. Mais après, soit Berlusconi rejoint un nouveau parti euro-critique, soit Forza Italia est mangée.

    http://www.bvoltaire.fr/italie-petit-coup-detat-a-echoue/