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magouille et compagnie - Page 1775

  • Donald Trump rappelle à la presse les violences de la gauche alternative

    VIDEO  : «J'apprécie @StephenBannon,c'est mon ami,un homme bien, il subit un traitement injuste de la presse»@realDonaldTrump pic.twitter.com/rpqsVLxCqv

    VIDEO⚡ sur  : «Que dites-vous de la "Gauche alternative" qui a chargé la "Droite alternative" avec des  ?» pic.twitter.com/fQ4d13pAb7

     

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • IL FAUT SAUVER LE SOLDAT JALLAMION

    3239857599.jpgArnaud Beauregard

    Ligue duMidi cliquez ici

    « A mort le flic ! » (Publié aux éditions Riposte laïque cliquez ici) est le titre d’un opuscule loin d’être pompeux. Bien au contraire, l’auteur, Sébastien JALLAMION déroule au fil des pages le processus du rouleau compresseur de l’administration déclenché pour obtenir la mise à mort professionnelle d’un « malfaisant » s’adonnant au militantisme de la cause nationale.

    Mais, il est patent de constater que cette institution policière est devenue au fil du temps, feutrée et insipide, dans laquelle il fleure bon d’être « politiquement correct ».

    En définitive, l’administration ne demande plus aux policiers d’être des « flics » mais simplement d’être de bons fonctionnaires disciplinés, et pour paraphraser le Général DE GAULLE une sorte d’agrégat de « veaux » obéissants seulement aux diktats imposés par la bien-pensance !

    Malgré la récurrence annuelle de quatre millions de crimes et délits enregistrés par les services de Police et un taux d’élucidation des enquêtes judiciaires peu glorieux avoisinant les 10%, la haute hiérarchie policière décréta qu’une simple publication anonyme sur des réseaux sociaux méritait un traitement administratif et judiciaire implacable.

    Le Directeur Départemental de la Sécurité Publique jugeait la publication de Sébastien JALLAMION méphitique, à la rhétorique fantasmagorique et hallucinogène, incompatible avec le “vivre ensemble” sous l’ère de l’islam modéré.  Alors, tel un haruspice, qui lit dans les viscères d’un mort, ce haut fonctionnaire interprétait la volonté divine de l’élite de la bien-pensance islamo-collaboratrice en quémandant à ses pairs de l’administration et à l’institution judiciaire une peine irréfragable contre ce dissident de la cause nationale.

    Dans l’incurie de la sempiternelle culture de l’excuse pour les racailles, le glaive de la justice s’abattit sur l’innocent.  Jeté au pilori, assassiné professionnellement et socialement, condamné par la justice, il ne restait plus que l’exil amer en Suisse à Sébastien JALLAMION pour éviter l’embastillement au milieu de ceux qu’il avait traqué autrefois.

    Dans ce maelstrom de l’insécurité physique et culturelle, ce soit disant « délit d’opinion » semble bien dérisoire comparé aux zones de non-droit pullulant sur le territoire national, à ces « jeux de massacre » récurrents dans les rues de Paris ou de Nice, ou à l’échec de la lutte contre le trafic des stupéfiants pour lequel une grande partie de l’élite dominante suggère de légaliser le cannabis afin de conserver l’illusion de la paix sociale dans les quartiers sensibles.

    Sébastien JALLAMION a écopé d’une « triple peine » : administrative par la révocation, judiciaire par la condamnation pénale, et professionnelle par la suspension définitive de sa qualification d’Officier de Police Judiciaire… Peine irréfragable pour avoir tout simplement publié une photographie sommaire dans laquelle le « facebookeur» prenait pour cible le calife djihadiste et terroriste irakien Abou Bakr Al-BAGHADI.

    Bien que le législateur ait supprimé la double peine pour les étrangers délinquants, les apôtres “droits de l’hommiste”  ne semblent pas être effarouchés à l’idée qu’en France, un homme peut être sanctionné pour le même fait à trois reprises. Bien évidemment, l’administration a cette faculté habituelle de contourner le délit de harcèlement moral en jetant en premier lieu l’opprobre sur le fonctionnaire, en dénonçant la commission d’un crime honteux de lèse-majesté d’islamophobie et d’amalgame

    Lorsque le début des ennuis se profile à l’horizon, Sébastien JALLAMION a la crédulité d’avoir confiance en reconnaissant tout benoîtement les faits en pensant que le bon droit prévaudrait. Appréciation de jugement motivée par le fait qu’il avait pris l’assurance d’être une personne lambda, par l’anonymat sur les réseaux sociaux, afin de ne pas mettre en avant la qualité de sa fonction et ne causer ainsi aucun manquement déontologique.

    Mais, c’était oublier le système ORWELLIEN de cette hiérarchie policière qui ne tient pas compte que « L’honnêteté n’est pas un habit des dimanches, mais un vêtement de tous les jours »… Le rouleau compresseur de l’administration est bien rodé : le tout commence par une simple audition administrative, puis une enquête judiciaire et pour finir conduire le « prévenu » devant le tribunal correctionnel.

    Ainsi, par ce mode de fonctionnement, l’administration a eu les coudées franches pour asséner le coup fatal en traduisant le pauvre Sébastien devant un conseil de discipline qui n’avait plus qu’à entériner la suspension ou la révocation due à l’obtention d’une condamnation pénale. Et pour achever l’insubordonné, une convocation devant le procureur général pour lui supprimer sa qualification d’Officier de Police Judiciaire au cas où le séditieux militant réussirait contre vents et marées à rependre ses fonctions.

    Ainsi meurtri, humilié, il sera aisé pour l‘administration de le « placardiser » dans un emploi peu exaltant où le pauvre policier finirait par sombrer dans la dépression d’autant plus que la fonction publique l’avait suspecté d’avoir des problèmes psychologiques. Quoi qu’il advienne du fatum administratif, le sort du Brigadier-Chef de LYON était scellé à jamais, sans autre forme de procès, le verdict était sans appel.

    Sébastien JALLAMION ne pourra plus ou ne devra plus exercer son métier qu’il a choyé pendant deux décennies… telle en est la volonté de ces nouveaux inquisiteurs. Et oui, tout ça pour ça ! Qu’il serait plaisant de constater pour le peuple des exclus des territoires abandonnés que cette hiérarchie policière ait la même empathie à l’égard des millions de victimes de crimes et délits, comme toutes ces femmes battues ou violées, ces enfants rackettés à la sortie des écoles, ces ouvriers abandonnés dans les quartiers sensibles où  quelques « jeunes désoeuvrés de cités » incendient leurs voitures en toute impunité.

    La bêtise de bons nombres de militants et de cadres de la droite nationale et populaire consiste à cultiver la persévérante fausseté d’une police muselée qui finira par se révolter et libérer les zones de non droit des hordes ethnico-délinquantes. Et par conséquent, dans cet aveuglement de l’esprit il ne fait l’ombre d’un doute que le fossoyage de Sébastien JALLAMION ait généré un engouement de solidarité au sein des forces de l’ordre.

    Pourtant, toute vérité n’est pas bonne à dire et dans son exil helvétique, Sébastien JALLAMION est un homme bien seul, meurtri par une sentence redoutable et abandonné par une corporation qui ne s’est guère mobilisée par un élan de générosité et de courage.

    Gardons en mémoire que l’injustice faite à un seul d’entre nous est une menace faite à tous !

    Cette condamnation pour islamophobie est destinée à donner à l’injustice l’accent de la vérité, à rendre l’assassinat social respectable. Alors, ne donnons pas aux bien-pensants le sentiment que la solidarité entre militants de la cause nationale est semblable à un courant d’air, nous nous devons de sauver « le soldat JALLAMION ».

    L’action solidaire est à portée de nos bourses, en se procurant son livre afin que notre camarade puisse réunir la somme de cette ignominieuse condamnation pécuniaire qui lui permettra de retrouver sa liberté d’aller et venir dans la patrie, dite, des droits de l’homme…

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • LES VIOLS COMMIS PAR LES MIGRANTS SUR LES ALLEMANDES SE POURSUIVENT DURANT LES VACANCES

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    Depuis l’ouverture des frontières au cours de l’été 2015 par la chancelière Angela Merkel, les agressions sexuelles et viols commis par les migrants se poursuivent jour et nuit à travers l’Allemagne. Durant les vacances d’été, aucun répit n’est constaté. Même un âge avancé ne protège pas les victimes potentielles, qui sont attaquées dans l’espace public ou à leur domicile.

    Ce 10 août 2017, à 6 h 20 du matin, une étudiante de 20 ans se trouvant dans le métro à Munich, en Bavière, a été agressée par un Noir qui lui a peloté les seins à plusieurs reprises. Le même jour, à Bonn, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, un homme au teint sombre s’exprimant en anglais a harcelé sexuellement des femmes seules à différents endroits de la ville. Le 9 août, à Fribourg-en-Brisgau, au Bade-Wurtemberg, un Somalien de 53 ans a touché, dans une gare, les fesses d’une dame de 23 ans et harcelé sexuellement un enfant ainsi qu’une autre femme. Le 8 août 2017 au matin, quatre Arabes ont harcelé sexuellement deux filles à Görlitz, en Saxe. Un passant est intervenu et a été menacé avec un couteau. Ce 7 août au matin, une dame de 56 ans promenant son chien a été violée à Erfurt, en Thuringe, dans un bois, par un homme d’origine étrangère au teint sombre. Le 6 août au soir à Vöhringen en Bavière, une Allemande de 16 ans à vélo a été attaquée sexuellement en rue par un Noir originaire du Mali qui a pris la fuite sans avoir pu passer à l’acte après que la victime s’est fortement défendue. L’agresseur a été finalement arrêté par les forces de l’ordre. Ce 5 août 2017, à 5 h 25 du matin à Halle, en Saxe-Anhalt, une femme de 27 ans a été agressée par deux hommes au teint sombre qui ont tenté de pénétrer à son domicile alors qu’elle refermait la porte. La dame a crié à l’aide. Lorsqu’un autre habitant de l’immeuble est intervenu, les deux agresseurs sont partis. La victime, sous le choc, a été hospitalisée.

    En ouvrant les frontières, la chancelière Angela Merkel a jeté les femmes allemandes en pâture aux violeurs migrants. La presse du système, à l’époque si favorable à cette politique d’accueil, est désormais contrainte de relater les agressions sexuelles commises par les nouveaux venus originaires de pays au sein desquels le statut de la femme est souvent très bas et qui ne peuvent retenir leurs pulsions de testostérone face aux physiques attrayants des Allemandes. La présence de ces migrants modifie profondément le fonctionnement de la société allemande au sein de laquelle les femmes ne se sentent plus en sécurité comme autrefois. Les statistiques criminelles officielles produites par la police allemande montrent que les étrangers, et tout particulièrement les demandeurs d’asile, sont plus que massivement impliqués dans les agressions sexuelles et viols. Ainsi, en 2016, les demandeurs d’asile ont été proportionnellement plus de 1.200 fois surreprésentés dans ce genre de délit que les Allemands, et les étrangers près de 50 fois plus que les autochtones.

     Écrivain et journaliste belge francophone Son blog
  • L' UE PRÉPARE LE GRAND RACKET DU SIÈCLE SUR NOS COMPTES BANCAIRES !!!

  • Emplois familiaux: bientôt la police des braguettes?

    Rendre la confiance dans la politique, c’était l’objectif de la loi adoptée la semaine dernière en deuxième lecture à l’Assemblée nationale. Au début, l’initiateur originel du texte, François Bayrou, souhaitait l’intituler « loi de moralisation ». Il avait même troqué son soutien à Emmanuel Macron contre la promesse de la voir votée. Une fois élu, le président avait même tenu sa promesse en nommant François Bayrou place Vendôme, chargé de son exécution. Et puis l’affaire des emplois fictifs du MoDem est passée par là. Le moralisateur en chef n’a pas pu faire partie du gouvernement Philippe II après les législatives et ce fut à un nouveau garde des sceaux, Nicole Belloubet, de reprendre le texte de son prédécesseur. Régis de Castelnau et Elisabeth Lévy ont déjà expliqué bien des aspects de cette loi. Cantonnons-nous au cas précis des fameux « emplois familiaux », qui ont tant fait causer depuis le 26 janvier, date à laquelle Le Canard enchaîné a révélé l’affaire Pénélope.

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  • CONSANGUINITÉ ENTRE MÉDIAS ET POLITIQUES : LA PREUVE PAR SÉBASTIEN PIETRASANTA

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    Lors de l’attentat contre des militaires de l’opération Sentinelle à Levallois-Perret, quelle n’a pas été ma surprise de découvrir Sébastien Pietrasanta, consultant « terrorisme » pour BFM TV ! L’ex-député et secrétaire national chargé des questions de sécurité au sein du Parti socialiste avait renoncé à se représenter aux législatives 2017, un peu « lassé par le jeu politique » selon ses propos. On ne peut pas lui reprocher de chercher à se recycler afin de profiter de son carnet d’adresses sans doutes bien rempli, mais de là à le voir rebaptisé consultant « terrorisme » dans un grand média populaire alors que son principal exploit aura été d’être le chantre de la création de centres de déradicalisation en France, avec les résultats que l’on sait, il faut le faire ! Car on peut douter à la fois de son objectivité et de ses réelles compétences sur la question du terrorisme islamiste.

    Concernant son objectivité, son parcours politique engagé et idéologique est éloquent. Vice-président du syndicat lycéen FIDL, bien connu de Julien Dray, puis militant à SOS Racisme et enfin au Parti socialiste. Engagé dans le milieu associatif de la ville de Clichy, il crée en 1998 une association pour lutter contre le racisme et les discriminations. Le décor est planté. Sébastien Pietrasanta fait partie de ceux qui dénient la réalité du phénomène qui nous mine et préfère y voir la faute de la société française qui n’a pas su intégrer une jeunesse qui se cherche ailleurs une raison de vivre… ou plutôt de mourir. Il a aussi été l’auteur, en 2014, d’un rapport sur le projet de loi renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme, là aussi avec les résultats que l’on connaît depuis, et il est donc un des leaders de la philosophie néfaste de notre politique de lutte contre le terrorisme.

    Sur le plan de ses compétences, en 2015, après six mois passés auprès du ministre de l’Intérieur, il publie un rapport intitulé « La déradicalisation, outil de lutte contre le terrorisme » dans lequel il veut persuader l’opinion que les djihadistes de tout poil sont des victimes du système qu’il est nécessaire de prendre en charge et de réinsérer, en ouvrant notamment des centres de déradicalisation. Il privilégie la réinsertion des djihadistes à la sécurité des Français. Il va même jusqu’à souligner que « la question religieuse est en réalité peu présente dans la radicalisation » et comparer l’engagement djihadiste à un « nouvel engagement politique d’une frange de notre jeunesse qui se traduit par la participation ou le soutien à ces groupes terroristes ». Il fallait oser. Quel angélisme, quelle perversion intellectuelle, mais surtout quelle erreur de diagnostic ! Comment voulez-vous qu’avec de tels raisonnements, on puisse mener une véritable lutte contre le terrorisme ? Alors, maintenant, la commenter dans les médias… 

    Il pousse même l’outrecuidance à s’en remettre à la Justice et aux services de renseignement pour rester particulièrement vigilants, ce qui est une belle façon de se défausser. Son rapport propose aussi la création d’une fondation pour le contre-discours afin de contrer la déferlante de vidéos de propagande, portée entre autres par des interlocuteurs du culte musulman avec arguments théologiques afin d’éviter la radicalisation et le départ djihadiste. Silence assourdissant du CFCM ! Et pour cause : aucun contre-discours n’a réussi au monde, y compris en pays musulman.

    Autre exemple d’incompétence, dans le rapport de la commission d’enquête sur les attentats de 2015, dont il a été le rapporteur, Sébastien Pietrasanta préconise, à terme, « la fusion des trois forces d’élite » (GIGN, RAID et BRI). Or, les spécialistes savent bien que, dans ce domaine, on a besoin de diversité des compétences et de complémentarité plutôt que d’uniformisation et de fusion des services.

    En résumé, un bilan désastreux de Sébastien Pietrasanta dans le domaine de la lutte contre le terrorisme. Cette cooptation politico-médiatique chez BFM TV relève bien d’une consanguinité congénitale néfaste à une information objective et éclairée due aux Français.

     Consultant en sécurité

    http://www.bvoltaire.fr/consanguinite-entre-medias-politiques-preuve-sebastien-pietrasanta/

  • Emmanuel Macron : le miroir de l’auto-complaisance se fissure

    Guillaume Bernard et François Bert ont publié sur Atlantico un article sur les splendeurs et misères du macronisme. Extrait :

    "[...] Peu habitué, semble-t-il, à la patience et à la frustration, [Emmanuel Macron] n’a manifestement pas les réflexes psychologiques propres à la sagesse. Il se rêve César mais prend déjà le timbre de voix d’un chef de chambrée : il ne discerne pas, il plastronne. Son manque d’épaisseur et d’endurcissement s’est révélé au grand jour. Celui qui est authentiquement chef n’a nul besoin de le dire : il l’est par l’exemple (le père de famille qui élève ses enfants, le capitaine d’industrie qui travaille avec ses collaborateurs, l’officier qui part au combat au-devant de ses hommes).

    Plus inquiétant encore est son rapport à la réalité. Comme un petit garçon qui se campe un décor parfait, il semble que ses succès en cascade et l’absence d’autorité dans sa construction lui aient rendu le pire des services : le refus de toute contrariété dans le règne absolu de ses besoins et la sublimation de sa propre image. Snober Donald Trump au sommet de l’OTAN (avant de l’inviter pour le 14 juillet), faire la leçon à Vladimir Poutine en conférence de presse alors qu’il le reçoit à Versailles ou recadrer sèchement et de manière publique le général Pierre de Villiers, c’est s’amuser à un jeu vidéo dont vous êtes le héros mais, cette fois-ci, à haut risque car les acteurs sont réels : les conséquences en sont considérables et potentiellement dramatiques.

    Dans le fond, Emmanuel Macron se révèle tout simplement être l’incarnation de ce qu’a été la campagne : le politique (les enjeux civilisationnels) étouffé au profit de la politique (les postures électorales), l’image consacrée au détriment des idées et, a fortiori, de la pratique. Nicolas Sarkozy ne s’y trompe pas quand il dit : « Macron, c’est moi en mieux ». D’ailleurs, la composition du Gouvernement l’illustre parfaitement, à quelques exceptions près. Sous-couvert de recours à la « société civile », elle témoigne de la prédominance de l’énarchie, de la prétention à l’expertise scientifique et à la prétendue neutralité objective de la gouvernance. Elle signale au grand jour le règne de la post-démocratie. Quant aux députés de la majorité, pour beaucoup issus de nulle part, ils pourront donc être, plus encore que d’habitude, une chambre d’enregistrement. Tant il est vrai qu’un pouvoir se sert autant de ceux qu’il respecte que de ceux qu’il méprise. [...]"

    Michel Janva

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  • Mosquée salafiste à Evreux avec la complicité du maire LR

    Lu sur l'Observatoire de l'islamisation :

    "Rachid Ayouchede nationalité algérienne et sans profession, est le président de l’ « Union Cultuelle Musulmane d’Evreux », association qui porte le projet de construction de la « grande mosquée » d’Evreux. Imam, il se déclare ouvertement salafiste et s’habille ostensiblement comme un membre de cette mouvance, tout en disant respecter les principes de la république française.

    Il organise fréquemment des rendez-vous avec les religieux salafistes des départements limitrophes sur le site de la future mosquée, notamment lors des dernières fêtes islamiques. La présence de ces personnes suscite l’inquiétude de certains fidèles. Depuis son arrivée à la tête de l’UCME,  Mme Zohra.H, par le passé ex vice-présidente de cette association et présidente de l’association de femmes « EL WAFFA » a pris la décision de quitter cette entité, reprochant à Ayouche sa condescendance envers les femmes. A terme, le bureau de l’UCME pourrait écarter son président, mais en attendant, le maire élu sous l’étiquette UMP-UDI, Guy Lefrand, avec le soutien de Bruno Lemaire, soutient ce projet de mosquée. Concernant  l’implication de la mairie, Mohamed Derrar, adjoint au maire d’Évreux en charge de la jeunesse, de l’animation des quartiers et des cultures urbaines, était présent à la journée de collecte de fond pour la construction, le 11 mars 2017. D’ailleurs, lors de ce « diner de Gala », les femmes devaient entrer par une porte séparée, et étaient regroupées dans une pièce séparée par un rideau."

    Michel Janva

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  • IMMIGRATION : LE SEUIL DE TOLÉRANCE EST DÉPASSÉ

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    Au delà d’un certain nombre, les populations exogènes sont inévitablement sources de conflit.

    Le « seuil de tolérance » théorisé par le sociologue, économiste et démographe Alfred Sauvy (et qui lui a valu d’être dénigré par sa propre famille politique : la gauche) signifie qu’au-delà d’un certain nombre, les populations exogènes sont inévitablement sources de conflit.

    Plusieurs pays d’Europe sont concernés, en particulier l’Italie, qui est au bord de la guerre civile (aucun média n’en fait l’écho) et avec laquelle l’Autriche envisage de fermer ses frontières.

    En France, rien n’est fait pour stopper les vagues migratoires, qui de toute façon sont ingérables dans l’espace Schengen. Le pays n’est même plus en capacité de savoir qui se trouve sur son territoire. L’État est dépassé, la situation est clairement hors de contrôle.

    Par ailleurs, même si une solution visant à stopper toute nouvelle vague d’immigration vers l’Europe était mise en œuvre (l’Union européenne fait exactement le contraire, même si les autorités italiennes semblent vouloir responsabiliser les ONG pro-migrants vis-à-vis des passeurs en Libye), il est déjà trop tard. La cohabitation avec les populations locales des pays concernés est de plus en plus difficile, et tourne déjà à l’affrontement.

    Seul un retour des migrants vers leurs pays d’origine pourrait désamorcer le conflit général qui s’annonce. C’est, d’ailleurs, en ce sens que Gérard Collomb a annoncé le versement d’une prime d’aide au retour portée à 2.500 euros par personne : une mesure qui, toutefois, risque de produire l’effet inverse à celui escompté, en attirant plus nombreuses les populations concernées. De plus, il est peu probable que les étrangers présents sur le sol européen repartent d’eux-mêmes, puisque dans le seul cas de la France, 96 % des déboutés du droit d’asile se maintiennent sur le territoire, selon un rapport de la Cour des comptes publié en 2015.

    Si l’on ajoute à cette problématique alarmante le phénomène lié à l’islamisation grandissante de nos territoires, sur fond de menace terroriste, force est de constater que la poudrière est bien en place, et qu’il ne manque plus qu’une étincelle pour déclencher l’explosion.

    Les autorités s’y préparent et pourraient bien profiter de ces tensions pour justifier des mesures autoritaires leur permettant de garantir, sous couvert d’assurer la continuité de l’État et de ses institutions, la sécurité des citoyens, au détriment de nos libertés individuelles déjà largement mises à mal.

    Comme à chaque période trouble de notre histoire, ceux qui ont les moyens de se mettre à l’abri le feront. Pour les autres, ils n’auront plus qu’à remercier ceux qui sont responsables de cette situation (nos dirigeants successifs) et à prier pour l’avenir de leurs enfants.

    http://www.bvoltaire.fr/immigration-seuil-de-tolerance-depasse/