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magouille et compagnie - Page 1852

  • Bas les masques : vers un second tour révélateur

    Emmanuel Macron, c’est le candidat du chaos.

    Les astres s’alignent pour une joute électorale qui permettra, contre toute attente, de faire la lumière sur les véritables enjeux qui pèsent sur le destin de la France. Fini les équivoques et effets de manche : les élections présidentielles débouchent sur un véritable plébiscite qui confronte les patriotes aux laquais du mondialisme.

    Ce deuxième tour opposant Marine Le Pen à Emmanuel Macron, candidat adoubé par la bande à Soros, représente du pain bénit, en définitive. En effet, la sociologie électorale pointe du doigt en direction d’une lutte sans merci entre les classes populaires et les nantis de la nouvelle économie mondialisée. L’élite pseudo-catholique ayant fait sa profession de foi en direction de Davos, le fringant Macron peut compter sur une portion appréciable du vote républicain pour se rapprocher du tiers des électeurs potentiels. Ne reste plus que le report des intentions de vote du figurant Hamon et quelques pourcentages picorés du côté des Insoumis pour que le candidat de la Banque assure ses arrières.

    Marine Le Pen, pour sa part, peut compter sur l’immense majorité des travailleurs, des jeunes, des petits patrons, d’une portion importante de la fonction publique et du nombre grandissant des laissés-pour-compte de la nouvelle économie pour s’assurer d’une base comparable à celle de l’ami des robber barons de la finance. Autant dire que la joute s’annonce serrée.

    Comme d’habitude, les branleurs – c’est-à-dire les intellocrates et la caste des bobos – suivront le mot d’ordre du Merluchon : s’en remettre à leur bonne conscience (leur intérêt de classe bien compris) avant de faire leur devoir républicain. Voilà pourquoi il faudra aller travailler au corps les classes populaires qui s’abstiennent de voter afin de leur proposer autre chose que de la poudre aux yeux. 

    Ce dernier tour de piste est un bras de fer entre un peuple français qui refuse de se faire saigner et les gagnants du loto de la nouvelle économie d’un mondialisme qui ne fait plus de quartier. Emmanuel Macron tente de nous enfumer en préconisant une « France ouverte sur le monde », avec ses affidés médiatiques qui nous ressassent le sempiternel danger de la montée du fascisme de l’entre-deux-guerres. Ça ira, on a l’habitude de se faire bourrer le mou par toute cette bande de faux-culs !

    L’Emmanuel sonne le cor afin de rassembler « l’arc républicain » de tous les maquignons qui sont prêts à vendre leur mère afin de préserver leurs prébendes. Qu’à cela ne tienne ! C’est au petit peuple du quotidien de prendre la décision à savoir s’il veut qu’on lui enfonce encore plus à travers la gorge le libre marché, les délocalisations, la précarisation, les attentats à la petite semaine ou la démolition en règle de l’État. Le Front national étant la seule formation disposant d’un véritable programme électoral, le commun des mortels n’a plus d’excuse pour se dédouaner. Ou bien il prend le train « en marche » du rouleau compresseur de la Banque ou bien il donne un bon coup de pied dans la termitière.

    Emmanuel Macron, c’est le candidat du chaos, alors que Marine Le Pen représente l’unique option pour que soit constitué ce nouveau Conseil national de la Résistance (CNR) qui permettra de réunir tous les patriotes opposés à l’occupation mondialiste. Même si les cocos – et l’ensemble de la gauche institutionnelle – ont fini par succomber aux charmes du bellâtre de la politique spectaculaire.

    http://www.bvoltaire.fr/bas-masques-vers-second-tour-revelateur/

  • Le premier tour des présidentielles a-t-il été truqué ?

    Trois vidéos pour comprendre…

    Kriss Papillon et Edouard Frémy, chacun à leur façon, se sont interroger sur l’improbable résultat de premier tour des élections présidentielles.

    Philippe Béchade, Président des éconoclastes, spécialiste des marchés, analyse les élections présidentielles à travers les résultat de la Bourse. La Bourse qui a enregistré une hausse historique le soir des résultats, dimanche 23 avril, démontre à qui profite le crime (Macron en tête du 1er tour): aux riches qui ont un capital en bourse, à l’évidence pas aux pauvres.

    Voir aussi: L’euroligarque Macron nargue la « chair à canon du libéralisme sauvage » qu’est le peuple de France – L’UE enjeu du second tour

    emiliedefresne@medias-presse.info

    http://www.medias-presse.info/le-premier-tour-des-presidentielles-a-t-il-ete-truque/73153/

  • Alain de Benoist : « Emmanuel Macron est une petite chose caractérielle, manipulable et incapable de décision »

    Source Breizh-info.com cliquez ici

    Au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle qui a vu Emmanuel Macron et Marine Le Pen se qualifier, Breizh-info.com a recueilli les réactions d’Alain de Benoist.

    Breizh-info.com : Quels enseignements tirez-vous du premier tour de l’élection présidentielle ? En quoi diffère-t-elle de toutes celles qui l’ont précédée ?

    Alain de Benoist : Le fait capital de cette élection, celui qui lui confère un véritable caractère historique, ce n’est ni le phénomène Macron ni la présence de Marine Le Pen au second tour. C’est la déroute totale des deux ancien grands partis de gouvernement, le PS et Les Républicains. Je l’avais laissé prévoir ici même en février dernier, à un moment où personne ne semblait s’en aviser : pour la première fois depuis que le chef de l’État est élu au suffrage universel, aucun des deux partis qui depuis près d’un demi-siècle ont gouverné la France en alternance ne sera présent au second tour.

    Dans le passé, ces deux partis n’avaient jamais représenté à eux deux moins de 45 % des suffrages (57 % en 2007, 55,8 % en 2012). Aujourd’hui, ils en représentent ensemble à peine un quart (Fillon 19 %, Hamon 6 %), moins que Sarkozy en 2007 ou Hollande en 2012. Tous deux se retrouvent à l’état de champs de ruines et au bord de l’implosion. Leur décomposition marque la fin de la VeRépublique telle que nous l’avons connue. Ce sont eux les grands perdants du scrutin.

    Ce coup de tonnerre sans précédent ne doit pourtant pas surprendre, car il est parfaitement conforme au schéma populiste. Dans tous les pays où le populisme marque des points, ce sont les partis représentant l’ancienne classe dirigeante qui en pâtissent le plus. On a vu cela en Grèce, en Espagne, en Autriche et ailleurs. Maintenant, c’est l’heure de la France. Et ce n’est sans doute qu’un début, puisque nous allons sans doute nous diriger maintenant vers une période d’instabilité, de crise institutionnelle et de grande confusion.

    Breizh-info.com : Est-ce la fin du système traditionnel droite-gauche que l’on a connu depuis des décennies ?

    Alain de Benoist : Les anciens partis de gouvernement étaient aussi ceux qui portaient le traditionnel clivage droite-gauche. Le curseur se déplaçait alors sur un plan horizontal, ce qui a lassé des électeurs qui de surcroît ne voient plus très bien ce qui distingue la droite de la gauche. Macron et Marine Le Pen ont en commun de surfer sur cette lassitude vis-à-vis du « Système ». Je répète ici ce que j’ai déjà écrit plusieurs fois : à l’ancien axe horizontal correspondant au clivage droite-gauche se substitue désormais un axe vertical opposant ceux d’en haut à ceux d’en bas. Le peuple contre les élites, les gens contre les puissants.

    On peut bien sûr vouloir conserver à tout prix le couple droite-gauche, mais alors il faut constater que les couches populaires sont de plus en plus à droite, tandis que la bourgeoisie est de plus en plus à gauche, ce qui constitue déjà une révolution.

    Breizh-info.com : Les résultats semblent également confirmer la fracture entre les métropoles et la « France périphérique », mais aussi entre la France qui compte le moins d’immigrés, qui vote Macron, et celle qui en compte le plus, qui vote Le Pen. Qu’en pensez-vous ?

    Alain de Benoist : Je pense en effet que le clivage Macron-Le Pen recouvre dans une très large mesure l’opposition entre la « France périphérique », celle des couches populaires humiliées, laissées pour compte, qui s’estiment à juste titre victimes d’une exclusion à la fois politique, sociale et culturelle, et celle des métropoles urbanisées où vivent les cadres supérieurs et les bobos, les classes possédantes et la bourgeoisie intellectuelle intégrée, qui profitent de la mondialisation et aspirent à toujours plus d’« ouverture ». D’un côté la France qui gagne bien sa vie, de l’autre celle qui souffre et qui s’inquiète.

    Mais cette opposition spatiale, particulièrement bien explorée par Christophe Guilluy, a aussi (et surtout) le sens d’une opposition de classe. Je partage à ce sujet l’opinion, non seulement de Guilluy, mais aussi de Mathieu Slama, selon qui « la lutte des classes ressurgit politiquement à la faveur d’un duel de second tour qui oppose le libéral Emmanuel Macron à la souverainiste Marine Le Pen ».

    « Derrière cette lutte des classes, ajoute Slama, se cache un affrontement entre deux visions du monde : la vision libérale et universaliste, qui ne croit ni en l’État ni en la nation, et la vision que l’on nomme aujourd’hui populiste ou encore souverainiste, qui veut restaurer l’État, les frontières et le sens de la communauté face aux ravages de la mondialisation ».

    L’erreur symétrique de la droite et de la gauche classiques a toujours été de croire que la politique pouvait s’extraire des enjeux de classe – la droite par allergie au socialisme et au marxisme, la gauche parce qu’elle croit que la classe ouvrière a disparu et que le peuple ne l’intéresse plus.

    Breizh-info.com : Que représente Macron ?

    Alain de Benoist : La morphopsychologie nous dit déjà qu’Emmanuel Macron est une petite chose caractérielle, manipulable et incapable de décision. Disons que c’est un algorithme, une image de synthèse, un milliardaire issu des télécoms, un joueur de flûte programmé pour mener par le bout du nez « selzésseux » qui ne voient pas plus loin que le bout de ce nez. C’est le candidat de la Caste, le candidat des dominants et des puissants. C’est un libéral-libertaire qui conçoit la France comme une « start up » et ne rêve que d’abolition des frontières et des limites, des histoires et des filiations. C’est l’homme de la mondialisation, l’homme des flux migratoires, l’homme de la précarité universelle. Le chef de file des « progressistes » par opposition à ceux qui ne croient plus au progrès parce qu’ils ont constaté que celui-ci n’améliore plus, mais au contraire assombrit leur ordinaire quotidien.

    Dans le passé, les milieux d’affaires soutenaient le candidat qu’ils estimaient le plus apte à défendre leurs intérêts (Alain Juppé en début de campagne). Cette fois-ci, ils ont jugé plus simple d’en présenter un eux-mêmes. Aude Lancelin n’a pas tort, à cet égard, de parler de « putsch du CAC 40 ».

    Breizh-info.com : L’échec de Jean-Luc Mélenchon ?

    Alain de Benoist : Échec tout relatif ! Orateur hors pair, tribun véritablement habité, Jean-Luc Mélenchon est celui qui, dans la forme et dans le fond, a fait la meilleure campagne électorale. En l’espace de quelques semaines, il a plus remonté dans les sondages qu’aucun autre candidat, écrabouillant au passage le Schtroumpf du PS, parvenant pratiquement au niveau de Fillon et doublant son score par rapport à 2012.

    Plus important encore, cette élection présidentielle lui a donné la possibilité d’incarner un populisme de gauche qui, avant lui, n’existait qu’à l’état d’ébauche. Vous aurez peut-être remarqué qu’il a commencé à monter dans les sondages à partir du moment où il n’a plus parlé de la « gauche » dans ses discours, mais seulement du « peuple ». C’est un détail révélateur. Ajoutons à cela que, contrairement à Hamon ou Duflot, il a eu le courage de ne pas appeler à voter en faveur de Macron. Personnellement, je regrette beaucoup qu’il ne soit pas au second tour.

    Breizh-info.com : Marine Le Pen a-t-elle encore des chances de l’emporter ? Quels doivent être les principaux axes de sa campagne ? Où se trouve son réservoir de voix ?

    Alain de Benoist : Ses chances au second tour sont a priori assez faibles, puisque tous les sondages la donnent pour battue. Ses principaux concurrents ont appelé à voter pour Emmanuel Macron, à commencer par François Fillon (ce qui ne manque pas de sel), mais il reste à savoir si leurs consignes seront suivies. Les reports de voix ne sont jamais automatiques. Outre les abstentionnistes, Marine Le Pen peut espérer recueillir au moins un tiers des voix de Fillon, plus de la moitié de celles de Dupont-Aignan, voire 10 ou 15 % des voix de Mélenchon, mais je doute que cela lui permette de remporter la victoire. Le score du second tour devrait s’établir à 60/40, ou à 55/45 dans le meilleur des cas.

    Cela dit, avec 21,4 % des voix (contre 17,9 % en 2012), Marine Le Pen marque sérieusement des points, non seulement parce qu’elle accède au second tour, mais aussi parce qu’elle rassemble près de huit millions de suffrages (le double de son père en 2002), contre seulement six millions aux dernières élections régionales. Le plus important est qu’elle surclasse le PS et Les Républicains, ce qui pose le FN en principale force d’opposition face à la future coalition « progressiste » de Macron.

    Disons néanmoins que sa campagne fut assez inégale. Pas assez de lyrisme, pas assez d’émotion : elle sait se faire applaudir, mais elle ne sait pas faire vibrer. Dans son clip de campagne, le peuple était d’ailleurs absent.

    Sa seule chance de gagner est de faire comprendre à la majorité des Français que le second tour ne sera pas un vote pour ou contre le Front national, mais un référendum pour ou contre la mondialisation. Il faudrait aussi qu’elle soit capable de convaincre en priorité les électeurs de gauche qu’il serait insensé de leur part d’apporter leur suffrage à l’homme de la casse sociale et de la loi El Khomri, de la dictature des actionnaires et de la toute-puissance des marchés financiers, au porte-parole du Capital pour qui la politique n’est qu’un instrument à mettre au service des intérêts privés.

    Breizh-info.com : Êtes-vous surpris de la faible mobilisation dans la rue contre Marine Le Pen, contrairement à ce que l’on avait vu en 2002 ?

    Alain de Benoist : Je n’en suis pas surpris du tout. L’élection de 2002 n’a aucun rapport avec celle que nous venons de vivre. Il n’y a que les diplodocus et les « antifas » pour ne pas comprendre que nous avons changé d’époque.

    Breizh-info.com : Une remarque finale ?

    Alain de Benoist : Si un scénariste avait écrit par avance l’histoire de cette campagne électorale telle qu’elle s’est effectivement déroulée, aucun réalisateur n’aurait jugé son scénario crédible. Elle a en effet déjoué tous les pronostics. François Hollande a rêvé pendant des années de solliciter un second mandat, mais il a finalement dû y renoncer. On le donnait pour un fin manœuvrier, mais il a perdu le contrôle de son propre parti. La droite considérait que cette élection était « imperdable », et pourtant elle l’a perdue. Les primaires étaient censées renforcer le pouvoir des partis et consacrer les mieux placés pour l’emporter (Sarkozy ou Juppé, Valls ou Montebourg), elle les a définitivement affaiblis et n’a sélectionné que des « outsiders » qui n’ont pas brillé.

    Quant au phénomène Macron, personne ne l’imaginait possible il y a encore un an. Cela montre qu’en politique, rien n’est jamais joué par avance. L’histoire est toujours ouverte.

  • Macron n’est que le « produit » d’appel du mondialisme et des grands groupes financiers

    De Philippe Maxence, directeur de L'Homme Nouveau :

    "[...] Macron n’est que le « produit » d’appel du mondialisme et des grands groupes financiers. Pierre Bergé, Xavier Niel, Patrick Drahi, Jacques Attali, sont parmi ses principaux soutiens. Leur agenda est simple : continuer à déréguler la société française, à l’ubériser économiquement tout en imposant une ubérisation morale avec l’ouverture à la marchandisation du corps. Il n’est pas exagéré de voir en Emmanuel Macron un « Hollande 2.0 » ; une nouvelle version plus attrayante et plus performante du social-libéralisme-libertaire. Libéral au plan économique et libertaire au plan moral, le tout placé le temps de la transition, sous la conduite de l’État, selon la bonne conception dirigiste du socialisme.

    Soutenue par une bonne partie du petit peuple, Marine Le Pen aura du mal à faire le poids. D’abord parce que le système, ayant anticipé son score, a réagi pour éviter l’équivalent du Brexit ou de l’arrivée de Trump au pouvoir. Ensuite, parce que l’on ne gagne pas un second tour sans alliés politiques. Le Front national est électoralement le premier parti de France, mais il est seul. Sauf si les électeurs de Fillon et de Mélenchon décident de ne pas suivre les consignes de vote des appareils politiques. Dans l’état d’emprise médiatique dans lequel sont enserrés les Français, on voit mal comment les reports de voix seraient décisifs pour que la candidate du Front national l’emporte au second tour.

    Que faut-il faire ?

    Le véritable redressement de la France ne passera pas par une victoire électorale. Elle nécessite un véritable effort sur le long terme, une réforme intellectuelle et morale, de très grande ampleur. Est-elle possible ?

    Qu’elle soit absolument nécessaire doit suffire pour travailler dans ce sens. Il est urgent de remettre de l’ordre dans les concepts, de se libérer de la fascination électorale qui repose sur l’opposition entretenue des Français les uns contre les autres. Un jeune philosophe vient à ce titre de publier un essai remarquable qui mérite que l’on s’y attarde. Dans Souveraineté et désordre politique, vaincre le nihilisme (Cerf, 208 p., 19 €), Guilhem Golfin s’attaque de front au concept de souveraineté dont il montre bien à la fois ce qu’il recouvre aujourd’hui comme réalités à défendre et d’ambiguïté en raison de ses origines modernes, clairement anti-chrétiennes. Le travail d’éclaircissement qu’il a opéré à ce sujet, en recourant à la fois à la philosophie classique et à la pensée chrétienne, évite de se laisser entraîner dans les fausses solutions générées par le système tout en préparant l’avenir. C’est un modèle du genre, véritable facteur d’espoir."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La grosse BOURDE de Benoît Hamon que personne n'a relevée. L'inculture GAUCHISTE, une constante !

  • « Macron est le candidat des milliardaires »

    Selon les sociologues du CNRS Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, la « guerre de classe » menée par la bourgeoisie risque de se durcir en cas de victoire d’Emmanuel Macron. Le couple analyse (avant le 1er tour) pour Politis la trajectoire d’Emmanuel Macron,

    « mandaté par la classe dominante pour donner un grand coup de balai sur les divisions politiques, qui paralysent les intérêts de l’oligarchie ».

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen provoque un tollé

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    Le candidat de Debout la France, qui est arrivé sixième avec 4,7 % des voix au premier tour de la présidentielle, a affirmé avoir passé un “accord de gouvernement” avec Marine Le Pen. Ce nouveau soutien provoque un tollé.

    Je soutiendrai Marine Le Pen, je ferai campagne même avec elle sur un projet de gouvernement élargi.
    J’aurais pu faire comme beaucoup de personnalités politiques, me laver les mains au second tour, l’intérêt personnel, c’est de faire ça, l’intérêt de mon parti aussi, qui n’a jamais donné de consigne de vote. Mais je pense que la France est à la croisée des chemins. Notre pays […] a vécu cinq ans terribles avec François Hollande, et je pense que Macron est un François Hollande puissance dix, fabriqué par des intérêts financiers, médiatiques.

    Ce soutien apporté à Marine Le Pen a provoqué un tollé. Dominique Jamet, vice-président de Debout la France, a annoncé qu’il quittait le mouvement, tout comme Éric Anceau.
    François Bayrou, qui n’a pas honte d’avoir soutenu Hollande, a déclaré : “Dupont-Aignan : qu’on ose se dire gaulliste en faisant un tel choix, immense honte !

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