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magouille et compagnie - Page 1989

  • A suivre

    « Deux mois et demi après le référendum, les bons chiffres se succèdent sur la consommation, les services ou l’industrie. » « L’effondrement de l’économie britannique prédit par l’ex-chancelier de l’Échiquier, George Osborne, en cas de victoire du Brexit, ne s’est pas produit » relevait Le Figaro ces dernières heures. Les prédictions apocalyptiques pour instiller la peur, dissuader les électeurs de quitter l’enclos du Système,  atteignent désormais leur obsolescence programmée à une vitesse accélérée. Un souci de plus pour la Caste politico-médiatique qui va mettre dans les mois à venir les bouchées doubles pour empêcher toute alternative nationale, souverainiste, populiste, patriotique. Dans cette entreprise, le quotidien Libération de l’homme d’affaire Patrick Drahi, se veut  un propagandiste zélé de l’antimarinisme et de l’antifrontisme. L’inénarrable Jonathan Bouchet-Petersen, modéle de langue de bois et de conformisme,  explique dans ses colonnes que « Libération va lancer début octobre Un œil sur le Front, son observatoire du FN et de la droite extrême. Avec l’ambition d’en faire la plateforme de référence », « Un site (…) pour montrer, analyser, repérer, révéler ou comparer, mais aussi pour dénoncer, désintoxiquer » ‘(sic) . Et ce  » en partenariat avec la Fondation Jean-Jaurès (liée au PS, NDLR) et l’agence la Netscouade », dirigé par Benoît Thieulin, ami d’Edwy Plenel, membre du conseil d’administration du groupe de réflexion (« think-tank ») socialo-progressiste Terra Nova. Tout cela n’aura aucune incidence sur les résultats des élections de 2017 (Libé comme Le Monde n’étant qu’un journal de l’entre soi) mais contribuera aubruit de fond antinational, la petite berceuse qui permet aux élites de se rassurer à bon compte.

    Certes, le « machin » y va aussi de son rituel petit couplet contre « l’Axe du Mal. » Le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, le Jordanien Zeid Ra’ad Al Hussein, lors d’une conférence sur la sécurité et la justice aux Pays-Bas, a attaqué lundi Donald Trump, Nigel Farage, Viktor Orban, Geert Wilders et Marine Le Pen, accusés de de recourir à une dangereuse « stratégie de la peur ». « A travers son mode de communication, ses demi-vérités, ses simplifications excessives, la propagande de l’Etat islamique utilise des tactiques semblables à celles des populistes. »

    « Ce que monsieur Wilders partage en commun avec monsieur Trump, monsieur Orban, madame Le Pen ou monsieur Farage, il le partage aussi avec l’Etat islamique. Ils cherchent tous, dans des degrés divers, à faire ressurgir un passé merveilleux et pur où les champs ensoleillés sont habités par des peuples unis par l’ethnicité et la religion (…) Un passé qui n’a jamais existé, nulle part.  » Il est assez facile de rétorquer à ce prince jordanien que le futur que nous promettent les idéologues mondialistes,  à coup de demi-vérités, de simplifications excessives et de propagande, n’a jamais existé nulle part« … et n’a aucune chance de voir le jour autrement que par le chaos.

    Donald Trump lui aussi serait assuré de perdre  en novembre face à  la très inquiétante Hillary Clinton selon les spécialistes , ce qui n’empêche pas un  » trump-bashing » massif et à sens unique sous nos latitudes. Dans Les échos,  Lucie Robequain résume la situation: « Donald Trump n’a en fait pratiquement aucune chance de rassembler les 270 délégués nécessaires pour accéder à la Maison-Blanche. D’abord, parce que la carte électorale avantage massivement les démocrates » et parce que  M. trump « ne défend aucune mesure susceptible de séduire les minorités (Noirs, Latinos, homosexuels, etc.) » pouvant faire basculer des « Etats clés. »

    « La démographie est-elle à ce point défavorable que les républicains n’ont aucune chance de reconquérir la Maison-Blanche ? Certains le pensent… D’autres estiment que c’est au Parti républicain de faire son aggiornamento en s’ouvrant aux minorités. Donald Trump a totalement échoué de ce point de vue-là. Sourd aux conseils de son entourage, il s’est concentré sur un pan extrêmement étroit de l’électorat : l’homme blanc du Midwest. Pratiquement toutes les autres populations lui échappent : Hillary Clinton affiche ainsi une très confortable avance auprès des femmes (51 %, contre 35 % pour Donald Trump), des Noirs (91 % contre 1 %), des jeunes (46 % contre 34 %) et des diplômés (47 % contre 40 %). »

    Question des minorités aux Etats-Unis qui a son pendant en France avec celui du vote des Français issus du continent africain, de  l’immigration arabo-musulmane. Sous la plume d’Anna Villechenon,Le Monde s’arrêtait le 3 septembre sur le collectif FN Banlieues patriotes dirigé par le jeune  dyonisien Jordan Bardella,  conseiller régional FN d’Ile-de-France, dans une optique de réconciliation nationale, de pédagogie, d’explication du programme frontiste dans les banlieues.

    Ce ne sera pas facile: « Historiquement, ces zones ont toujours voté massivement à gauche, et c’est encore le cas. L’idée qu’elles se mettent de plus en plus à voter Front National est un fantasme, souligne Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’IFOP. Selon lui, non seulement il n’y a pas de vote frontiste massif dans les banlieues, mais il y a en plus une mobilisation anti-FN assez importante, particulièrement au second tour en cas de duel entre le FN et la droite ou la gauche. »

     » Ils (les membres du  FN, NDLR),  peuvent réussir à séduire un électorat arabo-musulman sur certains points, notamment sur l’insécurité souvent très forte dans ces quartiers, estime Jérôme Fourquet. Mais, à partir du moment où le principe actif du vote frontiste demeure le rejet de l’immigration et la crainte de l’islamisation, je ne vois pas comment le FN peut s’adresser efficacement à cette population et se poser comme une alternative à la gauche et à la droite. » « C’est un blocage idéologique insoluble. Mais c’est aussi le prix à payer pour faire de bons scores auprès d’un électorat sensible à la thématique des méfaits attribués à l’immigration. »

    « On a observé souligne encore M. Fourquet, à Marseille notamment, que c’était justement dans les bureaux de vote où résidait majoritairement une population issue de l’immigration que le FN réalisait ses plus faibles scores et, qu’inversement, c’était dans les quartiers et bureaux de vote à faible proportion de personnes issues de l’immigration (mais jouxtant souvent les bureaux précédemment évoqués) que le FN obtenait ses scores les plus importants. »

    Sur le site Polemia,  Etienne Lahyre, valide implicitement l’ analyse de M. Fourquet , telle qu’elle est détaillée dans » l’ouvrage collectif dirigé, et principalement écrit, par Jérôme Fourquet » (Karim vote à gauche et son voisin vote FN),  qui « (confirme) de manière scientifique le caractère particulièrement homogène du vote arabo-musulman » en faveur de la gauche.

    « Il semble que le comportement électoral des musulmans ait consisté jusqu’à maintenant à voter pour les plus faibles » note M. Lahyre : « la gauche des curés xénophiles, qui a substitué l’immigré à la figure du prolétaire  bien de chez nous  qu’elle méprise depuis qu’il lui a fait faux bond en 1968. Cette gauche héritière de Bourdieu et Foucault, qui voit le monde par le prisme exclusif de ladomination, considère que l’immigré extra-européen a été, est, et sera toujours un dominé ; et qu’à ce titre il doit être défendu envers et contre tout. »

    « Tel est le fondement premier de la pensée des islamo-gauchistes. Mais ceux-ci ne sont en réalité que les idiots utiles de l’islam (…) Pour conquérir, il faut saper les identités nationales. Les études électorales consécutives au  Brexit  du 23 juin dernier ont révélé que 70% des musulmans avaient voté (…)   pour le maintien de la Grande-Bretagne dans une Union européenne, libérale-libertaire, fondée sur la religion des droits de l’homme et la souveraineté de l’individu (valeurs bien éloignées de l’islam) mais dont l’objectif principal est surtout la destruction des Etats-nations qui la composent, de leur souveraineté et de leurs défenses immunitaires. L’Europe a un credo : le refus de l’ennemi, le pacifisme intégral comme vertu cardinale. Ses habitants lobotomisés, dévirilisés, persuadés que l’UE les conduit vers un paradis post-historique, feraient d’excellents dhimmis, bien plus aisément soumissibles que des citoyens d’un Etat-nation libre et souverain. Les musulmans britanniques ont voté pour les européistes, pour les plus faibles. »

    « Pour ceux qui en doutaient encore, la défense de l’identité nationale française est intimement liée au combat en faveur de notre souveraineté. Sous couvert de lutte contre les discriminations,l’Union européenne et la Cour européenne des droits de l’homme imposent progressivement une préférence étrangère de fait (…). Elles privent les Etats de toute marge de manœuvre en ce qui concerne la politique migratoire. Pour pouvoir redevenir elle-même, la France doit d’abord quitter l’Union européenne et dénoncer la Convention européenne des droits de l’homme. »

    Reste qu’il s’agit aussi de ne pas considérer, de notre point de vue,  les populations musulmanes, d’origine  ou de culture musulmane,  comme un bloc homogène, une communauté animée par une volonté opiniâtre  de détruire nos Etats nations, notre civilisation européenne…du moins ce qu’il en reste encore debout.  M. Fourquet lui même le soulignait dans son entretien au Monde évoquant Banlieues Patriotes,   « Si le FN parvient à passer dans l’électorat issu de l’immigration de moins de 5 % à 10 % ou 15 %, cela peut représenter une marge de progression non négligeable au niveau global.  » Et participer de notre indispensable accession au pouvoir.   D’autant que   comme l’a déjà dit Bruno Gollnisch, une partie des Français issus de cette immigration là a  également vocation à nous rejoindre. Elle est certes encore très minoritaire,  rien ne prouve qu’elle ne le restera pas, mais cette main doit être tendue par le FN,  et les initiatives patriotiques, comme notamment  celle de l’association Fils de France de Kamel Bechikh,  suivies avec intérêt.

    http://gollnisch.com/2016/09/07/a-suivre/

  • Hillary Clinton et la Fin du Monde

    Internet et la culture libertaire du web ne peuvent rien contre la télé, ni contre la bêtise humaine. 90% des gens restent rivés toute leur vie devant leur télé, gobant ses messages et ses ordures, pendant que leurs gosses sont rivés nuit debout devant leur Pokémon-Go, transformés en marionnettes des Annunaki ou d’on ne sait quelle sub-agence de la CIA ou de la NSA. Et quand ils sont sur le web, les 90% cherchent à commander un sushi aux hormones, à consulter un site porno, à rechercher entre deux attentats une piaule de bonne à mille euros.

    Le fascisme médiatique exercé contre Donald Trump va faire élire l’épouse cocue Clinton. Elle aura été élue par les médias, les oligarques US et par la plèbe (je reprends le mot utilisé par Todd) multiraciale, obèse et gavée de télé. Peter Brimelow la décrit très bien dans son Alien Nation, quand en 1992, le mari Clinton fut élu pour promouvoir ces différents agendas : liquidation démographique de son pays ; destruction de l’Europe ; programmation de la guerre éternelle pour la paix éternelle, pour parler comme l’historien Charles Beard.

    Clinton-femme élue, elle fera en premier lieu la guerre à la Syrie et à la Russie. Si Erdogan est alors allié de Poutine, nous aurons une guerre européenne comme celle de quatorze, avec notre destruction à la clé. La Russie et la Turquie seront les nouveaux empires centraux, les nouvelles puissances de l’axe pour nos éminents imbéciles. Feront l’affaire les éternels idiots utiles polonais, mais aussi les nationaux-traîtres Hollande et Merkel, qui salueront béats la guerre contre les nouveaux Hitler, guerre destinée à « faire du monde lieu plus sûr pour la démocratie ». Le week-end suivant la destruction de la vieille Europe, la grosse impératrice Clinton, en femme pourpre de cette Apocalypse, déclarera sa guerre à la Chine pour préserver trois îlots et son allié vietnamien ; ces communistes se seront pris un milliard de bombes pour finir inféodés au capital.

    La folie de Clinton est claire et nette ; l’abrutissement de la masse aussi. La masse répète ce que disent les médias tout en se convainquant qu’elle est libre et pense par elle-même. La plèbe de Clinton représente cinquante millions de ploucs multiraciaux gavés aux Food Stamps. On est nourris pour regarder la télé, pour voter Hillary et pour déclarer la guerre à la Russie. C’est l’empire romain d’occident à l’échelon (clin d’oeil à la NSA) terrestre, et tant pis pour les gaulois que nous sommes et que nous resterons.

    Que Clinton soit une psycho bonne pour le bagne n’est ici que secondaire. Car on a créé le monde d’imbéciles et d’invertis universels dont ont rêvé depuis toujours les élites les plus dégénérées. Tout ce qu’on peut espérer, quand leur candidate luciférienne aura appuyé sur les petits boutons rouges, c’est que les russes mettront le paquet et que les sagouins y passeront aussi.

    Et vous verrez que déjà morts, comme cet électorat moribond, ils ne s’en rendront même pas compte.

    http://www.voxnr.com/3220/hillary-clinton-fin-monde

  • La décision de Sens commun : un coup dans le dos au plus grand mouvement populaire

    Selon Benjamin Leduc

    6a00d83451619c69e201b7c88f525c970b-800wi.jpg"Christophe Billan, le nouveau président de Sens commun, défend ce choix d’une façon assez surprenante. Il affirme : « On a donc cherché dans les candidats présidentiables celui qui était en capacité de le devenir. » Cet argument est rapide à réfuter. En effet, si la primaire de la droite rassemble autant que celle du PS en 2012, à savoir 2,7 millions (allons jusqu’à 3 millions), alors les 1,4 million de participants au bas mot sont suffisants pour faire pencher la balance s’ils ne se dispersent pas. L’action de Sens commun participe donc à l’éparpillement des voix, et va nuire au combat en général.

    Avec un soutien de Sens commun, de la Manif pour tous, de l’UNI et de bien d’autres, un candidat comme Jean-Frédéric Poisson avait toutes ses chances de l’emporter. Les annonces de soutien l’auraient rendu assez connu pour que les instituts de sondage qui l’ignorent le voient remonter.

    Christophe Billan déclare encore : « Il est normal qu’au moment d’un rendez-vous aussi important que la primaire nous assumions notre vocation qui consiste à influencer de l’intérieur la loi, la règle et la norme. M. Poisson n’est pas du tout dans cette idée maîtresse, ce que je respecte entièrement. Le PCD [Parti chrétien-démocrate, nldr] est un parti frère qui se décline autour d’une autre approche : influencer de l’extérieur. »Cette déclaration met au jour soit une politique partisane soit une incompréhension du système de la primaire de la droite et du centre. Cette primaire choisit un candidat unique, pour une partie de la droite : les Républicains et le PCD, puisque le MoDem, l’UDI, etc., ont refusé l’invitation. Si la ligne de Jean-Frédéric Poisson est celle qui leur était la plus proche, il ne fallait pas la refuser sous prétexte qu’il est externe au parti.

    Le président de Sens commun prétend aussi que ce choix est pris « pour demeurer fidèle à notre vocation et à nos valeurs », tout en reconnaissant que « François Fillon n’est pas en mesure de soutenir le mot abrogation », quand dans le même temps un compte officiel de Sens commun répondant à des réprimandes affirme : « De plus, imaginons que Sens commun soutienne Jean-Frédéric Poisson, qui est le plus proche de nos convictions au niveau de la famille. » On voit bien que ce n’est pas un choix de valeur, mais un calcul, qui fera perdre le combat pour la famille.

    Christophe Billan affirme encore : « Nous avons été séduits par sa posture d’homme d’État avec une vision beaucoup plus large qui transparaît dans son programme dont tout le monde reconnaît qu’il est le plus abouti. » C’est méconnaître le programme de Jean-Frédéric Poisson, c’est-à-dire celui du PCD, qui est le fruit d’un long travail, commencé à l’époque de Christine Boutin, elle-même candidate à l’élection présidentielle de 2002.

    On peut se demander quelle sera la réaction de la Manif pour tous. En effet, si elle condamne ce positionnement de Sens commun, alors elle pourrait perdre des troupes pour la manifestation du 16 octobre, mais si elle ne le fait pas, alors les défenseurs de la famille s’en détourneront. Les ennemis de la famille pourront s’en donner à cœur joie, eux qui disent déjà que ce mouvement est fini, et on assistera à sa fin le 16 octobre. Leur décision ne sera certainement pas prise dans l’urgence, car la candidature d’Hervé Mariton, qui n’a pas encore rassemblé ses parrainages, n’est pas encore certaine.

    Quoi qu’il en soit, cette décision de Sens commun donne un coup dans le dos au plus grand mouvement populaire de cette décennie. Sans présumer qu’il y ait une volonté de nuisance, on peut voir l’action de Sens commun comme un ver qui se nourrit de la Manif pour tous comme dans une pomme. Jusqu’à ce qu’elle soit pourrie de l’intérieur."

    Michel Janva

  • Tremblay-en-France et son restaurateur qui s'excuse devant le « politiquement correct »...

     4083700128.jpgLe samedi 27 août, un restaurateur de Tremblay-en-France a refusé de recevoir dans son resto des femmes voilées : il a eu parfaitement raison; il a eu, par contre, parfaitement tort d'ajouter « tous les musulmans sont des terroristes ».  Tort aussi de dire ensuite aux médias qu'il regrettait son geste.

    Nous, nous disons : tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais, pour l'heure, tous les terroristes sont des musulmans. Et nous ne sommes pas prêts de retirer ce propos, et de plier le genou devant l'intelligentsia bobo-gaucho, devant le diktat du politiquement correct. 

    Et merde au « parti immigrationniste ! ». Comme Léo Ferré chantait « merde à Vauban ! »

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Poisson et Sens commun, chronique d’une trahison annoncée

    Sens Commun, c’était dès le début la chronique d’une trahison annoncée.
    Ils sont beaux, nos amis de Sens commun, issus de la Manif pour tous qui avait rassemblé près d’un million de Français dans la rue contre la loi Taubira. Après la bonne dynamique de la manifestation, ces chrétiens ont décidé de s’introduire dans l’UMP de l’époque afin de changer les mentalités du parti en profondeur et y apporter une contribution de droite. Est pris qui croyait prendre, quand on entre dans la magouille politicienne et que l’on commence avec les compromis, on ne s’arrête plus…

    Et c’est exactement ce qui s’est passé avec Sens commun. Une petite place leur a été aménagée au sein de l’UMP pour qu’ils l’ouvrent, mais pas trop : « N’oubliez pas d’enlever le mariage pour tous », clameront-ils régulièrement. Les vautours de l’UMP n’y voyaient qu’un moyen de faire revenir la droite catholique dans leur giron, surpris et étonnés de les avoir vus exploser sur ce sujet-là (ce qui explique la faiblesse de leur réaction et, surtout, le retournement des vestes au fur et à mesure des années)…

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  • Médias • Le dessin du scandale, en Italie ... Soyons fiers de n'avoir jamais été Charlie !

    Le dessin de Charlie Hebdo sur le séisme en Italie qui fait scandale chez nos voisins transalpins

    Simplifions : sous prétexte de liberté d'expression, ces gens-là se comportent comme des voyous. Sans grand risque, dans ce cas : ce ne sont pas les Italiens qui viendront les égorger... LFAR

    E-LOGO-LP-136x40.pngUne fois de plus, l'humour de Charlie Hebdo ne passe pas auprès de tout le monde. Cette fois, il ne s'agit pas d'une caricature sur l'islam mais sur le tremblement de terre en Italie qui provoque la polémique. En cause : un dessin du dessinateur Felix publié dans le numéro en kiosques cette semaine. Le dessin compare les victimes du séisme qui a fait 294 morts à un plat de lasagnes, le sang faisant office de sauce tomates et les cadavres de viande entre les décombres. 

    Ce croquis soulève « l'indignation collective », rapporte le quotidien romain « Il Messagero ». Aujourd'hui, « plus personne n'est Charlie », rapporte de son côté le Corriere Della Serra qui explique que de nombreux Italiens sur les réseaux sociaux estiment le dessin « choquant », « indécent » et réclament « du respect pour les victimes ». « Qu'il y-t-il de drôle dans ce dessin ? », s'interroge le journal.

    2.09.2016

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • C’est avec le malheur des laitiers que la République fait son beurre

    Les faits : grave mécontentement paysan face au prix du lait.

    Depuis plusieurs jours des mouvements de colère de producteurs laitiers se structurent contre le géant de l’agroalimentaire Lactalis, entreprise française, qui est le premier groupe laitier et fromager mondial. Les producteurs laitiers reprochent à Lactalis de se servir de sa position dominante sur le marché pour offrir un prix d’achat trop faible, puisqu’il est actuellement de 256,90 euros la tonne (1000 litres) alors qu’ils estiment leur coût de production entre 300 € et 360 € la tonne selon les régions. Certaines entreprises, plus petites, comme la laiterie Saint-Père, filiale d'Intermarché s’engagent déjà sur ce prix. Les syndicats minoritaires dont l’APLI (l’Association des Producteurs de Lait Indépendants) demandent un tarif de 400 € la tonne pour assurer une rémunération décente aux agriculteurs.

    Le groupe Lactalis se défend contre ces accusations en affirmant qu’il paye le lait un prix correct non seulement au vu de l’offre et de la demande mais encore parce qu’il offre davantage aux agriculteurs français qu’aux autres agriculteurs européens auprès desquels il se fournit. Et en effet, il y a actuellement une surproduction de lait dans l’Union européenne, et par exemple, le lait allemand est moins cher que le lait français.

    Désireux de faire cesser les protestations, Lactalis a proposé de porter son prix d’achat à 271,90 € la tonne de lait à compter du 1er septembre. Cette proposition a été perçue comme une marque de mépris par les agriculteurs en détresse. De son côté, le régime républicain est intervenu pour trouver une solution, via un médiateur. Celui-ci a proposé aux deux parties un prix de 280 € la tonne, que les producteurs ont jugé insuffisant.

    Devant cette impossibilité à trouver une entente le premier syndicat agricole, la FNSEA, forte de la mobilisation paysanne, qui enflamme plusieurs régions, a lancé le 29 août au soir des actions de blocage contre quinze sites Lactalis afin de peser sur les négociations. Finalement, le 30 août, les éleveurs Laitiers et Lactalis ont trouvé un accord, en s’entendant sur un prix de 290 € la tonne de lait. Ce prix laisse cependant les producteurs bien amers.

    Les commentaires : poursuite de l’entreprise de destruction du monde paysan.

    « Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France », disait Sully, ministre du bon roi Henri. Depuis Sully, malgré les apparences, les fondamentaux n’ont pas changé : La France c’est originellement un peuple attaché à la terre fermée par des clôtures et des frontières, c’est un peuple qui a du bon sens, et qui prie un Dieu qu’il reverra une fois qu’il fera lui aussi partie de cette terre. Alors que le régime républicain, c’est une idéologie à vocation universelle, donc sans frontières, et qui ne veut pas reconnaître l’existence de Dieu. De là que pour détruire la France, le régime républicain doit en finir avec les paysans et en l’occurrence couper ces mamelles à la lactation trop généreuses.

    Alors on rappellera que Révolutionnaires et Républicains ont favorisé le riche paysan, appelé laboureur contre le petit, dit manouvrier, par la disparition des communaux et la vente des biens nationaux quels seuls les plus fortunés purent acquérir. Comme cela ne suffisait pas, les Colonnes infernales ont été lâchées, et la conscription inventée pour envoyer les paysans se faire tuer contre les armées ennemies, non pas pour sauver la France, mais pour sauver le régime républicain. Dernièrement le remembrement et surtout l’Union européenne ont parachevé cette glorification du plus fort et cet écrasement du petit.

    Ainsi le groupe Lactalis, entreprise familiale sarthoise fondée en 1933 a grandi essentiellement à partir des années 80, par rachats successifs (Lactel, Bridel, Roquefort Société…) grâce à la libéralisation économique, et dans les années 90-2000 avec l’ouverture des marchés européens. Aujourd’hui ceux qui pèsent sur l’agriculture ne sont pas des paysans, mais des agrobusinessmen. On comprend mieux pourquoi le régime républicain n’ose contraindre Lactalis, et même le soutient de façon hypocrite en proposant ces 280 € la tonne de lait, qui sont plus favorables à l’industriel qu’aux paysans. Et les 290 € la tonne, qui viennent d’être arrachés par le rapport de force ne sont qu’un minimum vital, de quoi juste retarder en période d’inflation (camouflée), le moment de mettre la clé sous la porte.

    En attendant, les derniers petits paysans travaillent nuit et jour, sans jamais prendre de vacances, cela pour un revenu dérisoire, dans des hameaux de plus en plus abandonnés. Abandonnés donc les villages, déserte l’église, disparus les curés, voilà le christianisme bien affaibli. C’est aussi pourquoi ceux qui ne luttent plus, ceux qui n’ont plus la force d’aller bloquer l’industrie agroalimentaire, se suicident, à raison d’environ 300 par an, soit presque un par jour. Et ce massacre va de pair avec celui de l’environnement, détruit par la pollution, que nombre de paysans ont été contraints de produire dans leur course à la survie, pollution dont ils sont du reste également victime et qui contribue à leur disparition. En somme, pour en finir avec ceux qui travaillent les racines de la France au propre comme au figuré, l’ultralibéralisme républicain, c’est quand même plus efficace que les colonnes infernales ou la conscription, et surtout, c’est bien plus politiquement correct !

    Mais en réalité ce triomphe apparent du régime républicain contre la paysannerie, contre les racines, participe aussi de sa propre disparition. Le régime républicain favorise les gros contre les petits, or les gros ont désormais des ambitions mondiales, et on voit en quelle estime ils tiennent la République française dont ils cherchent à fuir la fiscalité par des placements discrets à l’étranger. Comment respecter un régime qui, même si on lui doit beaucoup, s’étend sur un si petit territoire au regard du marché mondial qu’il reste à conquérir ? Au contraire, pour les multinationales, l’Etat désormais trop affaibli, peu respecté et ruiné, se convertit de plus en plus en vieux cheval fatigué qu’il devient plus rentable d’envoyer à la boucherie. La République a élevé des enfants qui maintenant l’abandonnent… D’autre part quand il n’y aura plus personne dans les campagnes… est ce que les populations des villes seront suffisantes pour soutenir le régime républicain ? On connait les fractures terribles qui divisent les quartiers en ce moment…

    C’est peut-être en raison de ce dernier doute que le régime républicain envisage désormais de repeupler les campagnes par des « migrants », qui ne seront bien sûr ni paysans, ni catholiques. Elle espère que leur étant redevables, ils lui seront fidèles… on n’est plus à une utopie près. On ne sait pas trop de quoi ces « migrants de la campagne » vont vivre, mais certainement pas d’amour et d’eau fraiche : l’amour qui est dans le pré est en fait à la télévision tandis que l’eau est polluée par les nitrates. Mais l’on sait aussi avec la crise paysanne actuelle, qu’ils ne vivront pas non plus de bon lait… Et qu’ils ne comptent pas sur celui de la pulpeuse Marianne : ses seins sont en plâtre !

    Propositions royalistes.

    Face à cette situation dramatique, il est urgent de revenir aux frontières nationales qui permettent l’exercice du protectionnisme. Les paysans, surtout les petits propriétaires et métayers, doivent être les premiers bénéficiaires d’aides, sous toutes leurs formes, bien avant des populations des « quartiers difficiles » qui sont trop souvent les premières responsables de la difficulté desdits quartiers. C’est avec les paysans et par les paysans que l’environnement retrouvera un équilibre écologique, profitable à l’ensemble de la population. Le petit paysan est aussi le gage du produit de qualité, au contraire de l’agriculture industrielle. Le circuit économique doit quant à lui, être complètement repensé : il est inadmissible de laisser les distributeurs imposer la loi du marché aux producteurs. L’Etat doit donc retrouver sa pleine autorité, dans un souci d’équilibre et de justice.

    Rappelons le, le régime républicain, ce n’est pas la France, c’est même son ennemi. Précisément, parce qu’il ne peut y avoir de France sans roi, pas plus qu’il ne peut y avoir de France sans paysans, alors il ne peut y avoir de paysans sans roi. Le roi est, depuis toujours, le protecteur naturel des petits. Il le fut contre les seigneurs trop gourmands et les barons trop avides, il le sera contre la gloutonnerie des multinationales. Soyons certain que le dernier des Bourbons, Louis XX, saura, tout comme le premier, Henri IV, apaiser les campagnes et remettre à l’honneur la poule au pot !

    Traditions et libertés, vive le roi !

    Dominique Saint-André

    http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/politique/2136-c-est-avec-le-malheur-des-laitiers-que-la-republique-fait-son-beurre

  • Christine Tasin à Radio Courtoisie : L'arabe à l'école

  • Mettre sur le même plan la violence dans l’islam et le christianisme est odieux

    6a00d83451619c69e201b7c88f0a28970b-800wi.jpgExtrait de l'éditorial de Christophe Geffroy dans le dernier numéro de La Nef :

    "Mettre sur le même plan la violence dans l’islam et le christianisme est d’autant plus odieux que le drame européen est précisément le manque de fierté de ce que nous sommes, la perte de nos racines, et ce n’est pas en nous dénigrant nous-mêmes que nous pourrons nous redresser. Nous n’avons pas à avoir honte de notre passé et le christianisme en fait partie, son apport n’ayant pas été mince dans la plupart des valeurs qui nous sont les plus chères, à commencer par celles de la République : « liberté, égalité, fraternité ». Face à un islam, en France et en Europe, de plus en plus revendicatif et sans complexe qui cherche à imposer ses normes (voir l’affaire cet été des femmes en burkini), devant lequel nous cédons pas à pas par lâcheté et aveuglement, il nous faudrait retrouver la vertu de force, la vertu, nous dit saint Thomas d’Aquin, qui donne « la volonté de faire ce qui est raisonnable »."

    Michel Janva