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magouille et compagnie - Page 2132

  • Référendum danois : le silence des journaux

    Jacques Sapir, chercheur, dont les travaux sont orientés dans trois dimensions : l’étude de l’économie russe et de la transition, l’analyse des crises financières et des recherches théoriques sur les institutions économiques et les interactions entre les comportements individuels.

    ♦ Le référendum qui s’est tenu au Danemark le jeudi 3 décembre, et qui a vu la victoire du « non » et des eurosceptiques, continue de soulever des interrogations multiples. La première concerne le faible retentissement médiatique de ce référendum. Assurément, nous sommes en campagne électorale en France. Mais ce quasi-silence des médias est un objet d’étude à lui tout seul. La seconde interrogation porte sur le sens qu’il convient de donner à ce référendum. On voit bien que, dans les rares commentaires à son sujet, on parle de « questions techniques ». Techniques, elles l’étaient assurément.

    Mais il faut être bien naïf, ou bien de mauvaise foi, pour ne pas se rendre compte que derrière cette dimension « technique » la véritable question portait sur le processus d’intégration européenne.

    Le silence des journaux

    Un simple test le prouve. Une demande de recherche sur Google-actualités ne produit que 170 résultats, dont certains ne concernent pas les médias français. Dans une liste d’environ 150 références des médias français, on trouve une très large part d’articles qui ne sont que des reprises, soit in extenso, soit partielle de l’article publié le 3 décembre au soir par l’AFP. La différence avec la presse anglo-saxonne ici saute aux yeux.

    Certes, ce n’est pas la première fois que la presse française se comporte de manière plus que désinvolte vis-à-vis d’événements survenant dans un « petit » pays. Cette arrogance de « grande nation » qui ressort spontanément et en dépit de discours pourtant ouvertement européistes n’est pas la moindre des choses qui m’insupportent dans les comportements des journalistes français. A cet égard, il est intéressant de lire les commentaires dans les journaux belges (Le Soir ou La Libre Belgique) ou dans les quotidiens suisses francophones. Ils sont souvent de meilleure qualité que ce que l’on peut lire dans une presse française qui se révèle à la fois partiale et surfaite. Mais cette arrogance n’est sans doute pas la cause première de ce silence.

    Ce relatif silence de la presse française traduit, et trahit, une gêne devant le résultat. Les Danois, peuple européen, ont rejeté une proposition de plus grande intégration dans le cadre de l’Union européenne. Ils l’ont rejetée de manière très claire, ce qui a été reconnu par le gouvernement danois. Ils l’ont rejetée aussi dans une alliance entre l’extrême gauche (et la gauche dite « radicale ») et le parti populiste et souverainiste danois, le DPP. On constate une nouvelle fois que, lorsqu’ils peuvent se retrouver sur un terrain commun, des souverainistes de gauche et de droite ont une large majorité. Et ceci gêne sans doute autant, voire plus, les éditorialistes à gages de notre presse nationale. Cela pourrait donner des idées au bon peuple de France. Voici donc une autre raison de ce silence relatif, et il faut le dire bien intéressé. Ce référendum porte en lui une critique de l’européisme. C’est pourquoi il convient de faire silence dessus. Ah, elle est belle la presse libre en France ! Elle est belle mais elle est surtout silencieuse quand il convient à ses propriétaires…

    Une question technique ?

    Dans les rares articles que les journaux, ou les autres médias français, consacrent aux résultats de ce référendum, on pointe avant tout la nature « technique » de la question posée : fallait-il remettre en cause les clauses dites « d’opting-out » négociées par le Danemark avec l’Union européenne pour permettre une meilleure coopération policière entre ce pays et les instances policières européennes (Europol pour les nommer) ? Mais, si l’énoncé de la question était assurément technique, il faut beaucoup d’aveuglement, bien de la cécité volontaire, pour ne pas voir que la réponse apportée par les Danois fut avant tout politique.

    Il convient ici de rappeler que ce référendum a connu une forte participation. Près de 72% des électeurs danois se sont déplacés pour voter, ce qui constitue un record dans des référendums portant sur l’Europe pour le Danemark. C’est bien la preuve que les Danois ont compris que, derrière une apparence technique, la question était bien avant tout politique. D’ailleurs, cette dimension politique ressortait bien de la campagne qui se déroula avant ce référendum. Les questions de la suspension des Accords de Schengen, de l’intégration européenne, des coopérations multiples, furent en réalité largement débattues.

    Cette réponse donc politique que les électeurs danois ont apportée, elle a un sens très net : celui d’un refus de toute nouvelle intégration européenne. Face à des questions essentielles, comme celle concernant la sécurité, les Danois ont clairement opté pour le maintien de leur souveraineté et le refus pour une plus grande intégration. Leur réponse traduit le profond désenchantement auquel on assiste quant à la construction européenne. Que ce soit dans le domaine de l’économie ou dans celui de la sécurité, que ce soit sur l’euro ou les contrôles aux frontières, c’est bien à un échec patent de l’intégration que l’on est confronté. Or, la réponse des européistes à cet échec n’est pas de s’interroger sur ses causes mais de demander, encore et toujours, plus d’intégration. En fait, l’intégration européenne est devenue un dogme, une religion. Et celle-ci n’admet aucune critique, ne souffre aucune contradiction. C’est pourquoi les dirigeants poussent à une surenchère mortelle. Mais c’est aussi pourquoi les peuples, qui bien souvent ne sont pas dupes d’un discours trop formaté pour être honnête, refusent justement cette surenchère et exigent qu’un bilan honnête et objectif de cette intégration soit fait.

    L’heure des bilans

    Ces bilans vont se multiplier, que les dirigeants le veuillent ou non. La Grande-Bretagne votera sur son appartenance à l’Union européenne en 2016 et, n’en doutons pas, on y suit de très près les implications du référendum danois. On votera sans doute sur la question de l’euro en Finlande, en 2016 ou en 2017. Ce vote aura aussi une importante signification. Mais surtout c’est dans sa pratique au jour le jour que l’Union européenne sera confrontée à cette demande de bilan.

    Car il est clair que le trop fameux « pragmatisme » européen a engendré des monstres, qu’il s’agisse de l’Eurogroupe, club dépourvu d’existence légale et qui pourtant pèse d’un poids énorme comme on l’a vu lors de la crise grecque de l’été 2015, ou qu’il s’agisse des abus de pouvoir que commet désormais chaque semaine la Commission européenne. On se souvient des déclarations de Jean-Claude Juncker à l’occasion de l’élection grecque de janvier dernier [1]. Leur caractère inouï fut largement débattu. Un autre exemple réside dans la manière dont ces institutions européennes négocient, dans le plus grand secret, le fameux « Traité Transatlantique » ou TAFTA qui aboutira à déshabiller encore plus les Etats et la souveraineté populaire qui s’y exprime. Le comportement de l’Union européenne tout comme celui des institutions de la zone euro appellent une réaction d’ensemble parce qu’elles contestent cette liberté qu’est la souveraineté [2].

    Il est plus que temps de dresser le bilan de ces actes, d’évaluer la politique poursuivie par les institutions européennes et leurs divers affidés, de gauche comme de droite, en Europe. On peut comprendre, à voir l’importance de l’investissement politique et symbolique qu’ils ont consenti, que les dirigeants européistes voient avec une certaine angoisse s’avancer l’heure où ils devront rendre des comptes. Mais à recourir à de quasi -censures, à des méthodes ouvertement antidémocratiques pour en retarder le moment ils risquent bien de finir par voir leurs têtes orner le bout d’une pique.

    Jacques Sapir4/12/2015

    Notes :

    [1] Jean-Jacques Mevel in Le Figaro, le 29 janvier 2015, Jean-Claude Juncker : « la Grèce doit respecter l’Europe ».
    Ses déclarations sont largement reprises dans l’hebdomadaire Politis, consultable en ligne
    [2] Evans-Pritchards A., « European ‘alliance of national liberation fronts’ emerges to avenge Greek defeat »,The Telegraph, 29 juillet 2015,

    Sources :

    Les-Crises.fr
    Russeurope

    http://www.polemia.com/referendum-danois-le-silence-des-journaux/

  • La gauchisation de La Voix du Nord

    Pendant près de 40 ans, Gilles Varange a travaillé pour La Voix du Nord. Il déclare à Alexandre Rivet dans Présent :

    "[...] Nous avons assisté progressivement à un « gauchissement » de la rédaction. C’est un phénomène qui s’est produit lentement puisqu’au départ, La Voix du Nord était un journal gaulliste et vient d’un groupe issu de la résistance.

    Le changement de la ligne éditoriale est-il dû à l’arrivée de nouveaux journalistes ou à des consignes de la direction ?

    Il y a deux explications. D’abord, il y a l’arrivée des nouvelles générations sortant presque toutes des écoles de journalisme qui sont devenues au fil du temps des temples du gauchisme, notamment l’ESJ de Lille, dont je suis moi-même issu. C’est la tendance catho de gauche, marxiste… Puis à la fin des années 1970, un journal socialiste appelé Nord Matin a disparu car il ne se vendait plus, et le rédacteur en chef de l’époque, Robert Décout, a embauché alors plusieurs dizaines de journalistes deNord Matin sous la pression des syndicalistes. Une décision qu’il m’a confié avoir énormément regretté par la suite.

    [...] La Voix du Nord a donc confié des postes à responsabilité, des postes de directeur en chef adjoints de bureaux locaux à des journalistes engagés. Cela a été le début de la « gauchisation » du journal.

    [...] On entre là précisément dans le processus d’achat, au début des années 2000, par le groupe belge Rossel. Il faut savoir que ce groupe appartenait à la richissime famille Rossel, libérale dans le sens américain, pour la libération des mœurs, favorable à l’immigration, hostile à tout ce qui peut ressembler à du dirigisme… Et, bien sûr, avec ces nouveaux patrons, on facilitait l’ascension de tous ces jeunes journalistes qui, au fil des ans, étaient passés d’un gauchisme marxiste-léniniste, voire maoïste, à ce qu’on peut connaître aujourd’hui, un gauchisme de mœurs pro-immigration mais qui n’a plus de problème avec l’argent, complètement décomplexé, comme pour les gens deLibération et comme quasiment dans toutes les rédactions en France.

    Avez-vous connaissance de liens entre ces journalistes et les responsables politiques de la région ?

    Plusieurs de mes jeunes confrères sont partis par la suite comme attachés de presse de Martine Aubry. Lorsque j’étais encore à La Voix du Nord, mon rédacteur en chef appelait la journaliste locale à Lille « la locale Mauroy », car tous étaient aux ordres de Pierre Mauroy, dont l’actuel rédacteur en chef. Il y a des liens absolument incontestables entre toute une partie de la rédaction et le conseil régional, mais aussi la mairie de Lille. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Tiens, revoilà Juppé ! Alors là …

    À peine achevée la tragicomédie des élections régionales, dont la grande absente fut la région – combien de journalistes « causant dans le poste » savent à quoi sert un conseil régional ? – on bascule en campagne présidentielle. Et, selon les sondages qui courent déjà, quel serait le candidat préféré des Français ? Alain Juppé ! Alors là …

        Cet ancien premier ministre si impopulaire qu’il avait dû promettre, en 1997, qu’en cas de victoire de son parti, il démissionnerait : ah la logique républicaine ! Cet ancien ministre autant dépourvu d’opinions que de convictions : c’était quoi, la politique étrangère de monsieur Juppé ? Cet homme qui aura soixante-douze ans en 2017 et qui vanta autrefois la nécessité de rajeunir la classe politique. Ce donneur de leçons obligé de se réfugier au Canada et qui a laissé le souvenir aux étudiants de l’Université de Montréal d’un professeur qui en savait moins en science politique que le moindre Que-sais-je. Ce condamné qui ne pourrait même pas se présenter au plus modeste des concours de la fonction publique car, pour cela, il ne faut pas avoir de casier judiciaire. Donc, en effet, toutes les qualités pour faire un président. Élu au deuxième tour contre Fabius, le septuagénaire d’en face ? Quel tableau ! Quelle chance pour nos politiciens que l’amnésie des électeurs ! Franchement, je crois qu’en effet la république ne mérite pas mieux.

    Henri de Villehardin

    http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/politique/1682-tiens-revoila-juppe-alors-la

  • Chômage: Wauquiez (LR) "prêt à travailler avec le gouvernement"

    Le nouveau président (Les Républicains) de la région Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez s'est dit "prêt à travailler avec le gouvernement sur les questions de chômage", mardi matin sur RMC.

    "Mais il y a la théorie et la pratique, je ne suis pas favorable à ce qu'on dilue la politique dans une espèce de ventre mou", a mis en garde le numéro 3 des Républicains, qui incarne la ligne droitière au sein du parti.

    Lundi soir, Manuel Valls avait expliqué vouloir réunir "régulièrement" l'ensemble des présidents de région quelle que soit leur étiquette, notamment pour améliorer les politiques en matière d'emploi.

    "S'il s'agit de nous proposer une énième mesure de traitement social du chômage, consistant à mettre les gens en formation pour le sortir des statistiques du chômage, c'est sans moi", a prévenu Laurent Wauquiez, insistant sur sa vision du "social par le travail" et non par "l'assistanat".

    le nouvel obs :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EuVpEZVAVpltftRIda.shtml

  • Les libertés s'enfuient comme les feuilles au vent

    Toute œuvre est une psychanalyse de l'artiste. Les encres de Chine du comte de Paris, présentées à l'Atelier Visconti¹ (Paris VI°), ne dérogent pas à la règle et je laisse au lecteur perspicace le soin d'expliquer le choix d'une mante religieuse sur l'arbrisseau alors que j'y aurais vu une libellule. L'encre de Chine est une affaire aussi sérieuse que l'aquarelle en ce qu'elles ne se rattrapent pas. Poser c'est posé ! Réussi ou raté !...
    C'est un peu comme les lourds dispositifs de sûreté nationale. Une fois déployés, on n'en peut reprendre toute l'organisation, aussi faut-il s'en contenter. Avec le monstre de la National Security Agency enfanté par les services américains (relire No Place To Hide de Glenn Greenwald sur Edward Snowden) les Etats-Unis se sont crus à l'abri des freux de l'islam ! On leur avait vendu l'espionnage généralisé intérieur comme la meilleure garantie contre les terroristes. Il y a eu Boston et les deux Tchéchènes, voici maintenant la tuerie de San Bernardino perpétrée par un couple musulman ayant fait allégeance au calife Abou Bakar al-Baghdadi : quatorze morts. Comme à Paris le mois dernier et en janvier, comme à Londres il y a dix ans, la Bête est native du cru. Qu'est-il besoin d'incinérer la reine des tarentules dans son lointain bunker comme s'apprêtent à le faire l'Occident et la Russie, les soldats rescapés métastaseront partout et, avec le renfort de résidents intégrés qui fourniront la logistique sinon même agiront de conserve, le terrorisme gardera toutes ses chances, ses motifs, ses scores. Malgré un amateurisme certain qui diminue les résultats, grâce à Dieu !
    On peut avoir envie de débiner ces assassins, hommes de peu de foi adonnés aux rites, superstitions et interdits, racailles archétypales. On aurait tort d'en avoir peur. On n'a pas non plus à les comprendre comme nous y incite la ministre de la Justice afin d'en démonter roue par roue le calibre. Que faudra-t-il faire ensuite de toutes ces pièces sur la table ? Un manuel de la radicalisation ? Les « comprendre » n'avancera pas à grand chose, mais il est urgent de les deviner. Et cela ne peut se faire qu'au moment de la conversion entraînant le déphasage.

    (1) Vernissage le jeudi 17 décembre à partir de 18h00C'est le changement de comportement qui doit signaler le surgissement du danger : Le changement concerne les femmes qui sont considérées instantanément comme une sous-humanité impure et les mœurs personnelles, vêture, pilosité, régime alimentaire intégral... Il existe des notices officielles servant de guide dans cette investigation, qui sont diffusées auprès des responsables éducatifs ; reste à faire la dénonciation aux autorités de police. La France, comme tous ses cousins latins, n'a pas la culture de la collaboration avec les forces de l'ordre, même si les concierges de l'Occupation firent fortune dans la délation. C'est une chose de soupçonner fortement la radicalisation du lézard qui habite au-dessus de chez vous, mais qui vous dit que ce n'est pas un fou de Dieu comme les monothéismes en ont produit à million dans le passé ? Le djihadiste présumé peut très bien vouloir faire carrière de saint dans l'érémétisme bédouin. Tous les saints n'ont pas la franche gaîté d'un François d'Assise, et une sale gueule peut cacher simplement un égocentrisme forcené. Cherche-t-on à détecter l'intrus ? Se met en place dans l'Occident décadent la norme obligatoire généralisée pour raison de sécurité. Tous des moutons de la même couleur, dans le même sens (baron au vent) et il sera plus facile de repérer le mouton noir de F'murr. Alors les loups s'achèteront une peau de mouton banal et le tour sera joué. On l'aura dans l'os.
    Il serait plus efficace de vider les réservoirs de haine² qui accumulent tant de ressentiment à l'égard de nos sociétés développées et corrompues. Nous devrons une fière chandelle à celui qui déroulera une théorie de la vidange des haines. Côté société, nous avons des propositions de blanchissage des idées sales qui la détruisent ; côté réservoirs, c'est une autre histoire. A moins de convoquer maintenant les Titans à sa mise en œuvre, nous nous retirerons sur la pointe des pieds...

    (2) Feuilleter le dernier bouquin de Marc Ferro, L'Aveuglement
  • Sarko en pleine soirée électorale…

    Après s’être exprimé sur le coup de 20h15 sur les résultats électoraux, le président du parti Les Républicains a assisté à la deuxième mi-temps du match PSG-Lyon, aux côtés de Nasser El-Khelaïfi, président du PSG et Jean-Michel Aulas, président de l’Olympique lyonnais.
    http://www.contre-info.com/

  • Sarko en pleine soirée électorale…

    Après s’être exprimé sur le coup de 20h15 sur les résultats électoraux, le président du parti Les Républicains a assisté à la deuxième mi-temps du match PSG-Lyon, aux côtés de Nasser El-Khelaïfi, président du PSG et Jean-Michel Aulas, président de l’Olympique lyonnais.
    http://www.contre-info.com/

  • Magouille et tripatouille, les deux mamelles de leur démocratie…

    Ouf, trois fois ouf. On a échappé à la guerre civile (Valls), on a échappé à l’héritage du pétainisme (Estrosi), et on a échappé à la Troisième Guerre mondiale (Jouanneau). Le FN n’est pas passé, et mieux, n’a pas réussi à kidnapper une seule région sur les 12 !
    Les vertueux républicains auto-proclamés ont fait vaillamment barrage au tsunami bleu-marine, avec leur front, digue continue de sacs de fourberies pour protéger leur sacs de gras salaires et gros privilèges…
    Depuis leur jour de gloire électoral, tous les abonnés aux micros, aux caméras et aux subventions se délectent que la démocratie ait parlé et qu’elle ait gagné… Mais quelle démocratie ?
    Celle des démocrates roses arrivés en troisième position, désertant lamentablement avec armes et maroquins ?
    Celle du parti au pouvoir quand il a appelé à voter sans vergogne pour son opposition parlementaire ?
    Ou celle des petits partis, caniches rouges des uns s’alliant honteusement aux toutous verts des autres, quand ils se furent échangé depuis toujours des aboiements aux noms d’oiseaux ?

    Lire la suite

  • Jean-Pierre Raffarin (LR) veut travailler avec le gouvernement PS

    Daniel Cohn-Bendit disait il y a quelques jours : "L'UMPS existe de fait. Pourquoi ne pas l'assumer ?". Jean-Pierre Raffarin semble assumer en déclarant aujourd'hui :

    "Je pense que nous devons travailler avec le gouvernement car le Front national est un adversaire commun et que nous l'avons battu ensemble dans les élections. Il faut le battre ensemble par l'action et donc il y a des actions communes que nous devons engager"

    Philippe Carhon

  • VOUS AVEZ DIT LIBERTE ? VIVE LA LIBERTE DE LA PRESSE !

    Le Monde

    Montant de l'aide publique 2012 : 18 685 441 euros

    Le Figaro

    Montant de l'aide : 18 263 664 euros

    Ouest France

    Montant de l'aide : 11 901 309 euros

    La Croix

    Montant de l'aide : 10 722 591 euros

    Telerama

    Montant de l'aide : 10 366 035 euros 

    Libération

    Montant de l'aide : 10 071 968 euros 

    Aujourd'hui en France

    Montant de l'aide : 9 332 798 euros

    Le Nouvel Observateur

    Montant de l'aide : 9 320 731 euros

    L'Express

    Montant de l'aide : 7 728 722 euros

    Télé 7 jours

    Montant de l'aide : 6 925 596 euros

    L'Humanité

    Montant de l'aide : 6 329 432 euros

    Paris Match

    Montant de l'aide : 5 442 567 euros

    Télé Star

    Montant de l'aide : 4 947 014 euros

    Le Progrès

    Montant de l'aide : 4 917 806 euros

    La Nouvelle République du Centre

    Montant de l'aide : 4 845 159 euros

    Le Point

    Montant de l'aide : 4 842 438 euros

    La dépêche du Midi

    Montant de l'aide : 4 641 261 euros 

    Sud Ouest

    Montant de l'aide : 4 592 920 euros

    Le Parisien

    Montant de l'aide : 4 574 725 euros

    Télé Loisirs

    Montant de l'aide : 4 563 698 euros

    ...

    plus quelques autres !

    PCP http://rosnyfaitfront.hautetfort.com/