Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

magouille et compagnie - Page 2133

  • Isère: un candidat PS et responsable de SOS Racisme mis en examen pour viol et violences conjugales

    Amar Thioune, président de SOS Racisme Rhône-Alpes, en 18e position sur la liste du PS aux régionales en Isère, a été mis en examen pour viol et violences conjugales, des faits qu’il nie, a-t-on appris mercredi auprès du parquet. « Les faits sont contestés et il bénéficie de la présomption d’innocence », a souligné Jean-Yves Coquillat, procureur de la République à Grenoble, confirmant une information du quotidien Dauphiné Libéré.

    « Son épouse a déposé plainte et une enquête a été diligentée. Comme les faits sont contestés, on a ouvert une information judiciaire » confiée à un juge d’instruction indépendant, a précisé le magistrat. Placé en garde à vue lundi, Amar Thioune a été mis en examen pour viol et violences sur conjoint et laissé libre sous contrôle judiciaire le lendemain. Les faits en cause remontent à la nuit du 7 au 8 octobre.

    Source : BFM via FDS

    http://www.contre-info.com/

  • Régionales : la criante absence de stratégie du PS face à la montée du FN

    À moins d'une semaine du premier tour des élections régionales, la nette progression du FN dans les sondages rend certains socialistes fébriles.
    Quelles que soient les variations de l'opinion ou les surprises de l'actualité, la direction du PS répète sa ligne comme un mantra: aucune décision, aucune stratégie ne sera arrêtée pour réagir face à la poussée du FN avant le soir du premier tour. Une posture destinée à préserver la campagne des candidats sur le terrain, et à donner le change au ni-ni des Républicains. Alors même que les derniers sondages donnent le FN en passe de remporter trois régions, en cas de triangulaire au second tour.
    Mais à six jours du premier tour, tous les socialistes ne veulent plus jouer à se faire peur en repoussant au dernier moment les décisions cruciales. «Je sais que c'est difficile à croire mais rien n'est arrêté» sur la stratégie au soir du premier tour, déplorait jeudi le député PS Yann Galut dans Le Parisien. Auteur d'un «guide anti-FN» en 2014, le député du Cher s'interrogeait: «Entre nous, on ne discute que de ça. C'est vraiment quelque chose qui nous travaille. Quel va être notre score? Est-ce qu'on maintient nos listes? Est-ce qu'on se retire?», raconte-t-il dans le quotidien.
    Rue de Solférino, la fébrilité est encore montée d'un cran la semaine dernière. Réunies avec le premier ministre mardi, les têtes de listes socialistes n'ont convenu que d'une chose: aucune décision ne sera arrêtée avant le soir du premier tour. Cette position publique, martelée au sujet notamment des fusions de listes PS-LR là où le FN pourrait l'emporter, semble donc se traduire aussi en interne par une absence de discussions. Si la situation inquiète certain, elle en réjouit d'autres, comme, Christophe Castaner, tête de liste en difficulté face à Marion Maréchal-Le Pen et Christian Estrosi en Paca. «Aujourd'hui, prôner la fusion du FN c'est faire le jeu du FN. Mais ça pourrait ressurgir très vite», croit savoir le député. En effet Manuel Valls n'a jamais caché qu'il était prêt à envisager cette option. Mais jeudi 12 novembre, le patron du PS jurait pour sa part ne pas vouloir en entendre parler. «On met le FN trop au centre. La bataille centrale est avec la droite», avait-il martelé, adressant au passage ce message au premier ministre: «Je dis à tous les socialistes: ‘trop de confidences nuisent à la cohérence'».
    Contacté par le Scan, Christophe Borgel, spécialiste des élections au PS se fait le chantre de la méthode Coué. «Je comprends que l'on soit inquiet face à la montée du FN, mais dans le combat politique, je ne comprends jamais que l'on puisse être fébrile. Mais je ne peux malheureusement pas bâillonner tous les députés socialistes», lance-t-il. «Comme nous l'avons déjà dit, notre position ne se décidera qu'au soir du premier tour, en fonction de l'ensemble des résultats, et une fois connue la position des autres partis. Nous gardons la volonté de faire le meilleur score possible au premier tour», martèle l'élu de Haute-Garonne. «J'appelle nos amis à ne pas oublier les surprises des départementales en mars dernier: le FN était donné au-delà de 30% et il n'a fait que 25. La droite était donnée gagnante partout et nous avons finalement bien résisté», ajoute Christophe Borgel. «Ces prochains jours seront décisifs, nous allons nous exprimer», promet-il. Et le député de miser sur un sursaut des abstentionnistes: «Avec ce qu'il vient d'arriver en France, les gens en sont encore à mesurer l'impact des attentats sur le cours de leur vie, pas encore sur leur vote. Pour les convaincre, nous devons démontrer notre capacité à porter le pacte de sécurité».

    Marc de Boni  Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuuApyVpyuoRrBjEgV.shtml

  • Régionales : la criante absence de stratégie du PS face à la montée du FN

    À moins d'une semaine du premier tour des élections régionales, la nette progression du FN dans les sondages rend certains socialistes fébriles.
    Quelles que soient les variations de l'opinion ou les surprises de l'actualité, la direction du PS répète sa ligne comme un mantra: aucune décision, aucune stratégie ne sera arrêtée pour réagir face à la poussée du FN avant le soir du premier tour. Une posture destinée à préserver la campagne des candidats sur le terrain, et à donner le change au ni-ni des Républicains. Alors même que les derniers sondages donnent le FN en passe de remporter trois régions, en cas de triangulaire au second tour.
    Mais à six jours du premier tour, tous les socialistes ne veulent plus jouer à se faire peur en repoussant au dernier moment les décisions cruciales. «Je sais que c'est difficile à croire mais rien n'est arrêté» sur la stratégie au soir du premier tour, déplorait jeudi le député PS Yann Galut dans Le Parisien. Auteur d'un «guide anti-FN» en 2014, le député du Cher s'interrogeait: «Entre nous, on ne discute que de ça. C'est vraiment quelque chose qui nous travaille. Quel va être notre score? Est-ce qu'on maintient nos listes? Est-ce qu'on se retire?», raconte-t-il dans le quotidien.
    Rue de Solférino, la fébrilité est encore montée d'un cran la semaine dernière. Réunies avec le premier ministre mardi, les têtes de listes socialistes n'ont convenu que d'une chose: aucune décision ne sera arrêtée avant le soir du premier tour. Cette position publique, martelée au sujet notamment des fusions de listes PS-LR là où le FN pourrait l'emporter, semble donc se traduire aussi en interne par une absence de discussions. Si la situation inquiète certain, elle en réjouit d'autres, comme, Christophe Castaner, tête de liste en difficulté face à Marion Maréchal-Le Pen et Christian Estrosi en Paca. «Aujourd'hui, prôner la fusion du FN c'est faire le jeu du FN. Mais ça pourrait ressurgir très vite», croit savoir le député. En effet Manuel Valls n'a jamais caché qu'il était prêt à envisager cette option. Mais jeudi 12 novembre, le patron du PS jurait pour sa part ne pas vouloir en entendre parler. «On met le FN trop au centre. La bataille centrale est avec la droite», avait-il martelé, adressant au passage ce message au premier ministre: «Je dis à tous les socialistes: ‘trop de confidences nuisent à la cohérence'».
    Contacté par le Scan, Christophe Borgel, spécialiste des élections au PS se fait le chantre de la méthode Coué. «Je comprends que l'on soit inquiet face à la montée du FN, mais dans le combat politique, je ne comprends jamais que l'on puisse être fébrile. Mais je ne peux malheureusement pas bâillonner tous les députés socialistes», lance-t-il. «Comme nous l'avons déjà dit, notre position ne se décidera qu'au soir du premier tour, en fonction de l'ensemble des résultats, et une fois connue la position des autres partis. Nous gardons la volonté de faire le meilleur score possible au premier tour», martèle l'élu de Haute-Garonne. «J'appelle nos amis à ne pas oublier les surprises des départementales en mars dernier: le FN était donné au-delà de 30% et il n'a fait que 25. La droite était donnée gagnante partout et nous avons finalement bien résisté», ajoute Christophe Borgel. «Ces prochains jours seront décisifs, nous allons nous exprimer», promet-il. Et le député de miser sur un sursaut des abstentionnistes: «Avec ce qu'il vient d'arriver en France, les gens en sont encore à mesurer l'impact des attentats sur le cours de leur vie, pas encore sur leur vote. Pour les convaincre, nous devons démontrer notre capacité à porter le pacte de sécurité».

    Marc de Boni  Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuuApyVpyuoRrBjEgV.shtml

  • Zoom : Nicole Delépine - Tout ce que l’on vous cache sur la loi Santé de M. Touraine. (01-12-2015)

  • Arabie saoudite : et si on arrêtait de leur lécher les babouches ?

    Le monde, la France surtout, s’enthousiasme : pensez, l’Arabie saoudite « s’engage sur le chemin de la démocratie ». Une vraie révolution copernicienne ! Et nos politiques de se pencher, émerveillés, sur la monarchie pétrolière, poussant des Oh ! et des Ah ! comme la famille attendrie devant la première dent du nourrisson.

    Sont-ils pas gentils, nos amis saoudiens ? Rendez-vous compte : ils viennent d’autoriser les femmes à faire campagne pour les municipales du 12 décembre prochain. Pas pour être maire, hein, faudrait quand même pas exagérer. Non, pour entrer dans les conseils municipaux, une création révolutionnaire elle aussi, qui remonte à 2005. Et qu’y feront-elles, ces créatures sataniques ? Elles s’occuperont des travaux d’entretien de la voirie et des parcs, ainsi que de la collecte des ordures. Elles peuvent dire merci, ces chiennes. Et puis, comme c’est la première fois qu’elles sont autorisées à se présenter pour un scrutin, manquerait plus qu’elles râlent ! Il faut dire qu’elles n’ont le droit de vote que depuis 2011, une grande avancée saluée, là aussi, par tout l’Occident transformé en carpette.

    Lire la suite 

  • Comment l’argent de l’Arabie saoudite et du Golfe alimente la terreur

    Daniel Lazare est l’auteur de plusieurs livres dont  The Frozen Republic: How the Constitution Is Paralyzing Democracy (Harcourt Brace).

    Exclusif : Alors que le bilan des morts des attentats de Paris continue de s’aggraver, le président Hollande dénonce « un acte de guerre » de l’État islamique, mais, nous explique Daniel Lazare, la réalité sous-jacente est que les riches amis de la France dans le Golfe persique sont les complices de cette horreur.

    Au lendemain du dernier attentat terroriste de Paris, la question n’est pas de savoir quel groupe en particulier est responsable de l’attaque, mais en tout premier lieu de savoir qui est responsable de l’émergence de l’État islamique et d’Al-Qaïda. La réponse qui a émergé de plus en plus clairement au cours de ces dernières années est que ce sont les dirigeants occidentaux qui ont utilisé des portions croissantes du monde musulman comme terrain pour leurs jeux guerriers, et qui viennent maintenant verser des larmes de crocodile sur les conséquences de leurs actes.

    Ce phénomène a commencé dans les années 80 en Afghanistan, où la CIA et la famille royale saoudienne ont quasiment inventé le djihadisme en essayant d’imposer aux Soviétiques une guerre à la vietnamienne juste dans leur arrière-cour. C’est ce qui s’est passé aussi en Irak, que les États-Unis et la Grande-Bretagne ont envahi en 2003, déclenchant ainsi une guerre civile féroce entre les chiites et les sunnites.

    C’est ce qui se passe aujourd’hui au Yémen où les États-Unis et la France aident l’Arabie saoudite dans une guerre aérienne de grande ampleur contre les chiites Houthis. Et c’est ce qui se passe en Syrie, théâtre du jeu guerrier le plus destructeur, là où l’Arabie saoudite et d’autres pays du Golfe fournissent armes et argent à Al-Qaïda, à l’État Islamique, connu aussi sous les noms d’ISIS et de Daech, et à des organisations du même type, ce que les États-Unis savent parfaitement.

    Les dirigeants occidentaux encouragent cette violence tout en s’en indignant quasi simultanément. En avril 2008, un responsable du ministère des finances a témoigné, lors d’une audition devant le Congrès : « L’endroit d’où part l’argent que reçoivent les groupes terroristes sunnites et les Talibans reste prioritairement l’Arabie saoudite. » [cf Rachel Ehrenfeld «Their Oil is Thicker Than Our Blood» dans Saudi Arabia and the Global Islamic Terrorist Network : America and the West’s Fatal Embrace (New York: Palgrave Macmillan,2011), p. 127.]

    En décembre 2009, Hillary Clinton a indiqué dans une note diplomatique confidentielle que les donateurs d’Arabie saoudite constituaient, et ce au niveau mondial, la source la plus importante de financement des groupes terroristes. En octobre 2014, Joe Biden a déclaré aux étudiants de la Kennedy School de Harvard : « les Saoudiens, les émirats, etc. […] sont si déterminés à provoquer la chute d’Assad et surtout à mener par procuration une guerre chiites contre sunnites […] [qu’]ils ont versé des centaines de millions de dollars et fourni des dizaines de milliers de tonnes d’armement militaire à tous ceux qui voulaient se battre contre Assad, sauf que ceux qui ont reçu cette manne, c’étaient Al-Nosra et Al-Qaïda. »

    Le mois dernier, le New York Times s’était plaint dans un éditorial de ce que les Saoudiens, les Qataris et les Koweitiens maintenaient leurs donations non seulement à Al-Qaïda mais aussi à l’État Islamique.

    Cependant, même si on a souvent promis d’arrêter de financer ces groupes, les robinets sont demeurés grand ouverts. Les États-Unis ont non seulement approuvé de telles pratiques, mais ils en ont même été partie prenante. En juin 2012, le Times a écrit que la CIA travaillait avec les Frères Musulmans à faire passer aux rebelles anti-Assad des armes fournies par les Turcs, les Saoudiens et les Qataris.

    Deux mois plus tard, la Defense Intelligence Agency, le Bureau du renseignement militaire, a indiqué qu’Al-Qaïda, les salafistes et les Frères Musulmans dominaient le mouvement rebelle syrien, que leur but était d’établir une « principauté salafiste dans l’est de la Syrie » là où se trouve maintenant le califat et que c’est « précisément ce que veulent les puissances qui soutiennent l’opposition », c’est-à-dire l’Occident, les États du Golfe et la Turquie, « afin d’isoler le régime syrien. »

    Plus récemment, l’administration Obama n’a soulevé aucune objection lorsque les Saoudiens ont fourni à Al-Nosra, la branche officielle syrienne d’Al-Qaïda, des missiles de pointe TOW pour l’aider lors de son offensive dans la province d’Idleb au nord de la Syrie. Elle n’a pas protesté quand les Saoudiens ont souhaité très vivement accroître leur aide à ces groupes, en réponse à l’intervention russe qui soutient le régime affaibli d’Assad.

    Il y a deux semaines, Ben Hubbard du Times a indiqué que les troupes des opérations spéciales américaines introduites dans le nord de la Syrie avaient reçu l’ordre de travailler avec des rebelles arabes qui avaient précédemment collaboré avec Al-Nosra et qui – bien qu’Hubbard ne le précise pas – ne manqueront sûrement pas de le faire de nouveau quand les Américains seront partis.

    Collaboration, vous avez dit collaboration ?

    Bien qu’ils vouent une haine éternelle à Al-Qaïda, les États-Unis et leurs alliés du Golfe travaillent main dans la main avec ces mêmes forces, lorsqu’il s’agit d’atteindre certains objectifs. Pourtant, à présent, de Washington à Riyad, les dirigeants se désolent fort de ce que ces mêmes groupes mordent la main qui les nourrit.

    Lire la suite

  • COP21 : le saccage du mémorial place de la République suscite l’indignation

    Le vrai visage de l’extrême-gauche : des manifestants saccagent le mémorial dédié aux victimes des attentats.

    Le sol est jonché de débris de bougies et de fleurs provenant du mémorial et jetés sur la police.

    Des militants qui manifestaient contre l’état d’urgence et la COP21 ont jeté les bougies du mémorial aux victimes des attentats sur les CRS. Près de 300 personnes ont été interpellées.

    Place de la République ce dimanche après-midi, des militants d’extrême gauche, écolos, anarchistes et libertaires - entre 200 et 300 - avaient décidé d’en découdre « contre l’interdiction de manifester » pendant la COP21. Au début de l’après-midi, un habitué des manifestations confiait : « Ça ne débordera pas, il y a rien à balancer sur la place, pas de projectiles.. ». Mais les militants, les plus remontés, ont vite trouvé ce qu’ils pouvaient lancer sur les CRS : en plus des bouteilles de bières et des chaussures, ils ont pillé le mémorial aux victimes des attentats du 13 novembre au pied de la statue pour jeter les bougies aux policiers. Certains se sont même saisi des bouquets et les ont brandi face à la police.

    Une militante qui s’est ruée sur des individus qui se servaient dans les hommages aux victimes leur a crié : « Mais ça va pas la tête, vous n‘avez aucun respect ! » Un jeune homme lui a alors répondu : « C’est arrivé dans mon quartier, mais les policiers aussi tuent, ils tuent plein de gens ! » Un autre a tenté de mettre le feu à un drapeau français pris sur le mémorial. Pour l’allumer, il se sert de dessins d’enfants posés là en hommage. Horrifiés, ses camarades l’arrêtent. Finalement, plusieurs personnes parviennent à former une chaîne humaine autour du mémorial pour protéger les fleurs et les bougies, bientôt rejoints par les CRS. Le sol est jonché de bouts de verre, d’éclats de bougies et de fleurs qui étaient destinés aux victimes des attentats. [....]

    La suite sur Le Figaro.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?COP21-le-saccage-du-memorial-place

  • Leurs leçons, leurs oukases, leurs mensonges

    Il faudrait être bien naïf –et l’électeur FN l’est plutôt moins que les autres- pour imaginer une seule seconde que le Système, tous ceux qui en vivent grassement, laisseraient sans coup férir les Français votant pour l’opposition nationale menacer leurs prébendes, leurs rentes de situation, leur  position dominante. Pour le deuxième jour consécutif, le quotidien  La Voix du Nord exhorte aujourd’hui en Une ses lecteurs à ne pas voter pour la liste conduite par la présidente du FN  en Nord-pas-Calais-Picardie. Marine Le Pen  a dénoncé hier matin sur RTL ce  «tract pour le Parti socialiste», «contrepartie» des «9 millions d’euros de subventions» octroyés par la région à La Voix du Nord,  via la chaîne de télévision régionale Wéo, dans laquelle ce journal  compte 34 % du capital.

    «Pourquoi cet affichage ?» a demandé Libération à Jean-Michel Bretonnier, rédacteur en chef du quotidien nordiste : «Parce que la situation est inédite» répond-il. «Le FN est aux portes du pouvoir dans deux grandes régions qui peuvent devenir des bases solides pour se rapprocher du pouvoir au niveau national.»

    Le journal rappelle aussi  que  déjà,  dans un édito du 6 mai 2002, il invitait  avec une  emphase lourdingue et ridicule,  à voter contre Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle : «Forte de ses valeurs et dépositaire de l’héritage que lui ont transmis ses martyrs, La Voix du Nord se range sans ambiguïté aux côtés des démocrates pour déposer dans l’urne une réponse cinglante et définitive aux courants haineux et xénophobes.»  «Aux côtés des  démocrates?» Mais Lesquels?  Ceux  qui se sont assis sur les résultats du  référendum de 2005?  Ceux  dont les politiques ont livré nos compatriotes aux mauvais vents du mondialisme, aux  insécurités sociale, économique, physique, identitaire?

    « La Une contre l’extrême droite est courageuse (sic), mais pas sûr qu’elle soit utile, tempère un autre journaliste (de La Voix du Nord, NDLR) qui souhaite garder l’anonymat (par peur des représailles de ses collègues démocrates?, NDLR).  Le FN adore l’agressivité. Le choc frontal, il s’en nourrit(sic). Par ailleurs, c’est un peu tard. L’élection, c’est dimanche

    Une Une  qui a fait la joie d’un adversaire  du FN qui n’a certes  jamais brillé par sa subtilité et sa finesse, à savoir le patron de l’UDI,  petit appendice allié de LRJean-Christophe Lagarde. Ce dernier s’était déjà signalé par le grotesque de sa comparaison lorsqu’il avait qualifié Nadine Morano, coupable d’avoir cité (approximativement) De Gaulle,  de «porte-parole du Ku Klux Klan.»  Hier sur France Info, reprenant peu pu prou les attaques d’une certaine gauche, d’unRenaud Dély, M. Lagarde a affirmé que l’Etat islamique est « bénéficiaire du Front National», ânonnant dans la foulée  toutes les mesures bidons, inefficaces et/ou démagogiques de LRPSque le FN a refusé de voter.

    «Le paradoxe, après les attentats, c’est de voir que l’extrême droite se renforce alors que c’est d’abord, à mon avis, quelque chose qui favorise la propagande de Daech » a insisté Jean-Christophe Lagarde. « Parce que la propagande de Daech c’est d’expliquer qu’on ne veut pas des musulmans en France. Et (avec) le vote FN, on va leur donner un boulevard pour expliquer que nous ne sommes pas un pays où tout le monde peut vivre en respectant les lois de la République», a-t-il jugé.

    La bêtise assez stupéfiante  de ce discours, à peu près du niveau d’un tract  de SOS racisme en direction des collèges, fait écho aux  ahurissants mensonges d’un Nicolas Sarkozy hier soir àRouen pour une réunion publique. «Chaque voix que vous donnerez au FN servira la gauche» a martelé l’homme de l’ouverture à gauche en 2007  et triste champion  des déficits publics, du chômage, de  l’immigration de peuplement sous son quinquennat.

    De manière toute aussi surréaliste, le patron de LR,  qui écrivait qu’il rêvait d’une France ou l’expression  Français de souche aurait disparu,  a affirmé ne pas «(vouloir)  que la France devienne une société multiculturelle, (ne pas vouloir) du communautarisme». «Nous voulons rendre la France de toujours au peuple de France».  Il  a même vanté  «les valeurs chrétiennes de la France»,  son «long manteau de cathédrales et d’église». On se pince… C’est ce même Nicolas Sarkozy qui avouait  franchement  à Philippe de Villiers :  «Tu as de la chance, toi tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid. Je ne m’intéresse qu’à l’avenir. »

    Autre poids lourd ( ?) à entrer  dans la danse du scalp anti FN,  le  président du Medef, Pierre Gattaz.  Celui là même qui se vantait de ses relations courtoises, empruntes de « respect mutuel »,  avec l’ex  secrétaire général de la CGT et  autre  militant antifrontiste enragé,   Thierry Le Paon, qui a été obligé de démissionner en avril dernier  suite aux révélations  sur ses goûts de luxe avec l’argent des adhérents.

    Dans un entretien au Parisien  ce mardi, M. Gattaz met en garde, comme il le fait de manière  récurrente dans les médias depuis son entrée en fonction et avant chaque élection,  contre le programme économique du Front National, qui serait   «l’inverse de ce qu’il faut faire». «La montée du Front National illustre un malaise»,  il faut que les  «autres partis politique  (…) comprennent ce malaise et qu’ils y remédient», en réglant «les problèmes de la sécurité, du chômage et en redonnant de l’espoir aux Français».

    Le patron du Medef s’exonère bien hypocritement de ce malaise. Comme le rappelait Bruno Gollnisch en mars dernier, qu’a fait le Medef à la sauce Parisot ou Gattaz sur le plan économique, le patronat Français, les grands patrons du CAC 40, tous ceux qui ont applaudi, célébré successivement  MM. Sarkozy, Valls et Macron? Ont-ils créé des centaines de milliers d’emplois ? Ont-ils  embauché massivement nos jeunes diplômés contraints de fuir  vers les pays anglo-saxons ?

    «Je trouve extraordinaire l’arrogance de tous ces gens là  qui jugent du programme du FN sans l’avoir lu»  notait Bruno Gollnisch. «Qu’y a-t-il de surprenant à vouloir libérer notre économie  à l’intérieur et à vouloir  protéger raisonnablement notre marché vis-à-vis de la concurrence déloyale que nous subissons de l’extérieur? Une bonne dizaine de prix Nobel partagent en tout ou partie nos analyses économiques, financières, sur l’euro…». «Le Medef vit des cotisations de grandes entreprises anciennement nationales ou nationalisées, dont la plupart des dirigeants sont d’anciens  fonctionnaires politisés » arrivés à leur poste par les faveurs du pouvoir en place et «qui n’ont jamais risqué un centime dans les entreprises qu’ils dirigent » soulignait encore  le député FN.

    Alors oui, leurs leçons,  leurs oukases, leurs mensonges sont le signe indéniable de leur fébrilité, voire d’une certaine panique devant ce réveil du peuple Français.  Mais ils  portent de moins en moins.

    http://gollnisch.com/2015/12/01/leurs-lecons-leurs-oukases-leurs-mensonges/

  • COP21 : Philippe Verdier rebondit sur RT France, tape sur Hollande et le GIEC

    L’ex-chef du service météo de France 2 assurera quotidiennement une chronique sur le climat.

    « Bonjour, je suis très heureux de vous retrouver pour vous parler de la COP21 quotidiennement en toute liberté« , lance Philippe Verdier face caméra. Comprenez qu’il ne pouvait pas le faire sur France 2, chaîne qui l’a licencié après la sortie de son ouvrage, « Climat Investigation« . L’ex-chef du service météo rebondit donc sur RT France, l’antenne parisienne de la chaîne Russia Today. Il livrera chaque jour une chronique sur la COP21, baptisée « Verdier Libre ».

    Pour cette première, Verdier dénonce (avec un énorme micro) une urgence politique et diplomatique, plus qu’une urgence climatique. Il tape aussi sur les experts du GIEC. « En 2007, le prix Nobel de la paix a été attribué à Al Gore et au GIEC, les experts du changement climatique. Ils nous ont dit ‘si on ne s’occupe pas du changement climatique, on aura de plus en plus de risques d’avoir des guerres’. Mais depuis 20 ans, nous vivons les années les plus chaudes et nous avons en parallèle une baisse des guerres et une baisse des victimes de conflits« , explique-t-il.

    Il livre aussi son analyse politique, n’hésitant pas à taper sur François Hollande, à qui il avait adressé une lettre assassine apès la sortie de son livre. « Le climat est une occassion rêvée de terminer l’année en beauté en évitant de trop parler des sujets qui peuvent fâcher, dont le chômage dont les derniers résultats sont très mauvais« . puremedias.com vous propose de voir la première chronique de Philippe Verdier.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Le réchauffisme présente tous les caractères d'une idéologie

    Professeur émérite à l'Université de Paris XII, Rémy Prud'homme déclare auFigarovox :

    "[...] La distinction entre réchauffement et réchauffisme est plus importante. Le réchauffement est un phénomène physique, l'élévation des températures sur la terre, qui a été de 0,6-0,8 degrés au cours du XXème siècle, avec alternance d'augmentations et de diminutions, et qui est un objet d'études scientifiques. 

    Le réchauffisme est un phénomène social qui s'est construit à partir du réchauffement, et qui comprend une explication, des projections de castastrophes, la désignation d'un coupable - le CO2 - promu au statut d'ennemi public n°1, la mise en œuvre de politiques révolutionnaires.Le réchauffisme présente tous les caractères d'une idéologie identifiés par Hanna Arendt: un système monocausal, une révérence/référence à la science, le contrôle par des Etats, la lutte contre un ennemi unique, l'adhésion des masses. Bien entendu, le réchauffisme n'a pas le bilan abominable des idéologies analysées par Arendt: d'où l'appellation de mini-idéologie.

    Selon vous la climatologie est encore une science en formation, aux contours incertains...

    Le climat est un objet scientifique très complexe, largement ignoré jusque dans les années 1980. Pour que l'étude de cet objet devienne une science comme les autres, il faut beaucoup de temps (un demi-siècle, peut être) et beaucoup d'indépendance. La climatologie n'a eu ni l'un ni l'autre. Le thème a été pris en main par des organisations internationales et des des politiciens, qui ont créé une organisation à leur main chargée de «montrer le caractère anthropique du réchauffement»; trois ans plus tard, le GIEC remettait sa copie; la science avait parlé. [...]

    La COP21 sera évidemment un échec. L'objectif visé, décrété par le G8, est de diminuer de 50% les rejets de CO2 du globe d'ici 2050; c'est ça ou la fin du monde, comme on nous l'a assez seriné. La quasi totalité des pays en développement, qui rejettent actuellement bien plus de CO2 que les pays développés, ont affiché par écrit leur intention d'augmenter de beaucoup plus de 50% leurs émissions de CO2 d'ici 2030. Il sera amusant de voir comment les politiciens, les diplomates, et les médias vont s'y prendre pour présenter cet échec comme un grand succès. 

    Comment expliquer les anathèmes lancés sur ce qu'il est convenu d'appeler les «climato-sceptiques»? Le débat est-il encore possible? 

    Ces anathèmes sont faciles à comprendre. Les climato-crédules sont absolument persuadés de connaître, de détenir, et de défendre le Vrai et le Bien, et que leur croyance est la clé de la survie de l'humanité. Tous ceux qui ne pensent pas comme eux sont donc dans le Faux et le Mal, et menacent la survie de l'humanité. Les réchauffistes se font donc un devoir moral de maudire et de faire taire les sceptiques. C'est la logique de l'inquisiteur. Ce n'est pas par méchanceté, qu'il torture le mécréant. C'est par bonté, pour le sauver des flammes éternelles.Evidemment, cette attitude ne prédispose pas au débat. Le climato-crédule n'éprouve pas le besoin de débattre, puisqu'il sait ; il éprouve au contraire l'envie de censurer, pour empêcher le doute et le mal de se répandre. [...]

    Pour chacun des rapports quinquenaux du GIEC, le pluriel est de mise. Il y en a en effet trois. Le rapport proprement dit, en trois volumes de 1500 pages chacun, assez indigeste, et que presque personne ne lit, qui est principalement écrit par des scientifiques (même si ceux-ci sont choisis par les gouvernements, et si des militants peu ou pas scientifiques se glissent parmi eux). Un rapport résumé, d'une centaine de pages, préparé conjointement par des bureaucrates et des scientifiques. Et un résumé pour décideurs d'une trentaine de pages, pratiquement rédigé uniquement par des diplomates et des militants, qui est le seul document effectivement lu. Dans ce texte, ce sont les gouvernements qui se parlent à eux-mêmes: ils s'écoutent en effet. Il arrive que ce résumé pour décideur contredise le rapport technique. C'est ainsi, par exemple, qu'un rapport technique écrit que l'aggravation des événements extrêmes n'est généralement pas prouvée ; son résumé sur décideur en parle comme d'une certitude, et c'est ce que médias et gouvernements en retiennent.

    [...] Le réchauffisme est une idéologie née, développée et répandue dans les pays riches: États-Unis, Royaume-Uni (Margaret Thatcher fut le premier leader politique converti), Allemagne, France, pays scandinaves. Le spectacle des G8 qui se réunissent, et qui décident - vous avez bien lu: décident - pas seulement pour leurs propres pays, mais bien pour l'ensemble de la planète, la réduction de moitié des émissions de CO2, sent son néo-colonialisme à plein nez. Pendant trop longtemps, le fossé entre pays riches et pauvres a été terrible, effrayant, et croissant. Depuis une trentaine d'années, il a enfin commencé à se combler. Aujourd'hui, les pays pauvres se développent plus vite que les pays riches. Contrairement à ce que beaucoup (le pape par exemple) pensent et disent, la misère, la faim, l'illettrisme, la maladie, la mort reculent partout, y compris au Bangladesh, en Inde, en Afrique. Au cours des 20 dernières années, la mortalité infantile (bon reflet des revenus, de leur répartition, de l'hygiène, de l'accès aux soins, de l'éducation des femmes, de la production de nourriture) a diminué de 70% en Afrique et de 50% en Asie. Si tout s'explique par le réchauffement, comme on veut nous le faire croire, alors: vive le réchauffement! Bien entendu, le combat contre la pauvreté, qui reste encore dramatique pour bien trop de millions de personnes, est loin d'être achevé, et doit rester notre première préoccupation. Il est la priorité des pays pauvres, bien avant le combat contre le CO2. La volonté des pays riches de réduire à tout prix les rejets de CO2 partout est donc en conflit avec la volonté des pays pauvres de se développer. Ce conflit est particulièrement aigu en matière d'électricité. Sans électricité, pas de développement. Et en Afrique ou en Inde, sans centrales à charbon, pas d'électricité. Au nom du CO2, les pays riches prétendent empêcher les pays pauvres de construire des centrales à charbon. Ils ont tous interdit à leurs agences d'aide, et aux banques de développement internationales qu'ils contrôlent, de prêter un sou à cet effet. Et en prime les ONG environnementales des pays riches s'opposent souvent aux barrages hydro-électriques. Laissons la parole à un Africain, Donald Kaberula, président de la Banque Africaine de Développement: «Les gouvernements occidentaux sont hypocrites; eux qui se sont enrichis avec les combustibles fossiles, disent maintenant aux pays africains: vous n'avez pas le droit de construire des barrages, ni des centrales à charbon, contentez-vous de ces renouvelables hors de prix. Les pays africains ne les écouteront pas». Avec d'autres mots, l'Inde dit exactement la même chose. On a là les germes d'un véritable et dramatique conflit qui va éclater dans les prochaines semaines à la COP21 à Paris."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html