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magouille et compagnie - Page 2333

  • Jurisprudence Frigide Barjot pour 5 adjoints de Delanoë ?

    5 adjoints du maire de Paris vivent dans des logements sociaux à Paris, où ils payent des loyers 2, voire 3 à 4 fois inférieurs au prix du marché. Une sixième adjointe habite de son côté un logement de fonction dans une école maternelle dont elle n’est plus directrice depuis 2002. Ces maires adjoints sont rémunérés environ 5 500 euros brut par mois. Certains d’entre eux ont des activités et donc des ressources complémentaires.

    Subiront-ils ce qu'a subi Frigide Barjot ? Une expulsion médiatisée ?

    Michel Janva

  • 84 impôts ont été votés en deux ans en France

    Avec les mesures décidées par Nicolas Sarkozy et François Hollande, le taux de prélèvements obligatoires a atteint 46,2% du PIB en 2013, contre 42% en 2009.
    L'information prend tout son sens à quelques semaines de la présentation du projet de loi de finances 2014. En trois ans, le taux de prélèvements obligatoires (impôts, taxes, cotisations sociales) est passé de 42% à 46,3% du Produit intérieur brut. En tout, 84 impôts ont été créés par Nicolas Sarkozy et François Hollande entre 2011 et 2013, note "Le Monde" (article payant) mardi 3 septembre.
    La faute à la gauche ? En 2011, le gouvernement Fillon a fait voter 10,8 milliards d'euros de nouvelles recettes sur les entreprises, rappelle le quotidien, notamment via une annualisation des allègements de charges sociales, "l'exit tax" sur les assurances, la hausse des tarifs de la contribution au service public de l'électricité, et des suppressions ou réductions d'exonérations de cotisations employeurs.
    La précédente majorité a également perçu cette année-là 6,1 milliards d'euros de nouvelles recettes sur les ménages, en premier lieu via la taxation des contrats d'assurance-vie, la hausse de la TVA sur les box internet-téléphone-télévision, et la taxe sur les contrats d'assurance maladie solidaires et responsables. Nicolas Sarkozy avait enfin décidé cette année une baisse d'impôts de 0,7 milliard d'euros, de telle sorte qu'au total, il y a eu 16,2 milliards d'euros de recettes supplémentaires en 2011 via ces nouvelles mesures.
    La majorité socialiste a pris le relais
    C'est moins qu'en 2012, année durant laquelle il y a eu 19,3 milliards d'euros de recettes supplémentaires grâce à de nouveaux prélèvements, dont 15,4 milliards imputables à Nicolas Sarkozy (10,7 milliards sur les ménages, 4,7 sur les entreprises), et 7,6 milliards à François Hollande (4 sur les ménages, 3,6 sur les entreprises). Il y a eu par ailleurs 3,7 milliards de baisses d'impôts décidées par Nicolas Sarkozy. Enfin en 2013, il y a eu 22,1 milliards d'euros de recettes supplémentaires, dont 1,6 grâce aux mesures décidées par Nicolas Sarkozy et 20,3 milliards via celles décidées par François Hollande.
    De quoi atteindre le "ras-le-bol fiscal" qu'évoque le ministre de l'Economie et des Finances Pierre Moscovici ? Les entreprises ont contribué à hauteur de 21 milliards d'euros supplémentaires, les ménages à hauteur de 29 milliards, (sans tenir compte des mesures de baisses de prélèvements obligatoires (6,2 milliards en tout) ni du changement de rendement de certains impôts déjà existants). Au total, sur cette période, Nicolas Sarkozy est responsable pour près de 29 milliards d'euros de recettes et François Hollande pour près de 28 milliards.

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EFlyEuFuAyNtIjJNLa.shtml

  • Vous avez aimé le déni de grossesse, puis le déni de naissance, vous adorerez l’euthanasie préventive…

    La mère de la fillette retrouvée morte sur une plage de Berck-sur-Mer dans le Pas-de-Calais a été mise en examen pour assassinat et écrouée.

    Son avocate, Fabienne Roy-Nansion, a déjà trouvé l’angle de défense : cette femme a « euthanasié » sa fille parce qu’elle « entrevoyait pour cette enfant un avenir sombre », elle se disait : « La vie qu’elle aurait eue, c’est comme si c’était une maladie dont je l’ai soustraite. »

    Sic.

    Source Yves Daoudal

  • Prostitution : le socialo-progressisme dans toute sa splendeur

    Le tristement célèbre  groupe d’activistes baptisé Femen,  désormais basé à Paris  avec la bénédiction du gouvernement français, comporte en son sein des prostituées si l’on en croit des informations ayant circulé sur la « toile ». Les militantes progressistes de cette structure ont encore attiré l’attention  dimanche en urinant, dépoitraillée et  à la vue de tous,  sur une photo du président Viktor Ianoukovitch, devant l’ambassade d’Ukraine à Paris. Mais elles ne sont pas la cible principale de la loi qui sera votée aujourd’hui, qui divise députés de gauche et de droite,  sur ce qu’il est convenu d’appeler   le plus vieux métier du monde. Le Sénat n’examinera pas ce texte avant le mois de juin. A dire vrai,  les Français ont  d’autres chats à fouetter et surtout sont en droit d’attendre que leurs élus s’attèlent à de sujets autrement plus urgents en cette période de crise. Cette loi est cependant un nouvel  exemple de l’hypocrisie de ce système, et de la célèbre formule de Pascal selon laquelle « qui veut faire l’ange fait la bête »…au détriment une nouvelle fois  des contribuables français.

     Sous la précédente majorité UMP, nous l’évoquions le 5 novembre sur ce blog,  des mesures visant à criminaliser les clients des prostitué(e)s  avaient  été édictées. Mais le  délit de racolage passif avait été aussi  institué  en 2003, qui pénalisait les prostituées. Avec cette nouvelle loi,  le client se verrait passible désormais  d’une amende de 1500 euros, le double en cas de récidive.

     Un «stage de sensibilisation à la lutte contre l’achat d’actes sexuels» est même prévu, qui, pour des raisons pratiques, a  bien évidemment  toutes les chances de finir dans les cartons. Pour autant,  le ministre du droit des femmes, Najat-Vallaud Belkacem, a annoncé  la création d’une aide de 20 millions d’euros par an pour les prostituées   afin qu’elles bénéficient d’un logement et d’une formation professionnelle. Un vrai plus   en cette période de crise du logement et de chômage massif,  qui ne manquera pas de développer des effets pervers, au vu de la nature actuelle de la prostitution,  comme nous allons le voir…

     Pour autant,  ce projet n’entend pas interdire  la prostitution qui restera légale.  Bref un ou une prostituée sera toujours libre de louer pour un temps donné une partie de son corps,  mais il sera interdit par  la loi de la lui payer…

     Une loi fourre-tout, mal ficelée, empreinte de moraline sociale-démocrate, qui  s’inspire d’un texte législatif édicté en Suède il ya quatorze ans pénalisant  les clients.  Une fois n’est pas coutume la co-présidente du groupe des Verts, Barbara Pompili,  a parfaitement résumé son inanité :   «Cette loi mélange la question des réseaux et la question de la vente d’un service sexuel, du coup ça n’est pas un vrai débat». Un constat similaire a été opéré par une   association comme   Médecins du Monde, qui craint  que la surveillance contre les clients  pousse les prostituées à la clandestinité.

     Si notre pays croule sous les lois, peu ou pas appliquées du tout, il est aussi assez évident que ce texte socialiste visant à s’acheter une bonne conscience progressiste à moindre frais et aux effets délétères  (à l’instar de celle pour le mariage pour tous),  viendra rejoindre le rayon poussiéreux des accessoires et autres gadgets législatifs jamais utilisés.

     Les policiers qui sont en première ligne pour faire respecter la loi dans la rue,  le clament haut et fort. Christophe Crépin, responsable de la communication de l’Unsa-Police le dit avec une pointe d’ironie : «Comment caractériser la contravention? Comment distinguer celui qui promène son chien de celui qui achète une relation sexuelle? Que le législateur vienne sur le terrain nous expliquer comment appliquer cette loi… ».

     Le commandant Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat Synergie-officiers, est encore plus direct : «Vous pensez vraiment que les policiers en tenue vont se planquer dans les fourrés et faire de la police de bidet? Ils refuseront tout bonnement de verbaliser les clients».

     Pire encore, il estime que l’abrogation,  actée par cette nouvelle loi,  du texte de 2003  faisant du racolage un délit,  porte un coup sévère à la lutte contre les mafias qui investissent dans les réseaux de prostitution. En effet,  la garde à vue des prostituées arrêtées (en baisse constante depuis 2004),  constituait la « base juridique », un point de départ  permettant aux enquêteurs de travailler au démantèlement des réseaux en question.

     Enfin,   cerise sur le gâteau, Mme Vallaud-Belkacem  a bien  pris acte que 90% des travailleuses du sexe en activité en France sont étrangères, le plus souvent clandestines,  originaires d’Europe de l’Est,  d’Afrique, de Chine et d’Amérique du Sud. Aussi, a-t-elle pris soin de préciser que si elle entendait « réduire le nombre de personnes prostituées », cela ne passait pas par une réduction de l’immigration clandestine, le  retour dans leur pays d’origine de ces dernières.

     En complément de l’enveloppe de 20 millions d’euros évoquée plus haut, le ministre du droit des femmes  souhaite qu’il soit accordé   un titre de séjour de six mois  renouvelable aux prostituées… « Sans en  contrepartie porter plainte contre les réseaux » déplore le député UMP  Jean Leonetti, qui ignore peut être cependant que les mafias ont des moyens de représailles sur les familles des prostituées dans leur pays d’origine.

     C’est donc plus logiquement le seul fait d’accorder ce titre de séjour qui est condamnable  en soi affirme  Bruno Gollnisch. Il suffira en effet  à une  candidat(e) à l’immigration « légale » en France  de se déclarer prostitué(è) pour obtenir de fameux permis de séjour. Sans qu’il soit possible de vérifier la véracité de cette « activité » puisque les   procès- verbaux pour « racolage passif » vont disparaître du fait de l’abrogation par cette  nouvelle loi  de ce délit…

     L’efficacité socialo-progressiste dans toute sa splendeur !

    http://www.gollnisch.com/2013/12/04/prostitution-le-socialo-progressisme-dans-toute-sa-splendeur/

  • 20 plaintes contre la police pour atteinte à la liberté

     Avant-hier, pour avoir osé huer Mme Taubira à l'entrée du Théâtre du Rond-Point des Champs-Elysées, de nombreuses personnes ont été interpellées et emmenées au commissariat. Elles sont ressorties après quelques heures, sans aucun renseignement quant à leur arrestation : ni procès-verbal, ni mise en demeure ou je ne sais quoi.

    Il est tout à fait illégal d'arrêter des personnes, même pour une manifestation non déclarée. Pour cela, il faut "une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu'elle a commis ou tenté de commettre un crime ou un délit puni d'une peine d'emprisonnement". Ce n'est pas rien.

    Ces personnes sont ressorties du commissariat libres, une par une. Sauf que...

    Un avocat les attendait à la sortie et leur a demandé de faire demi-tour pour... déposer plainte ! Pour délit d'atteinte arbitraire à la liberté individuelle (article 432-4).

    Le policier qui les a vu revenir a d'abord été surpris, a ensuite tenté de refuser d'enregistrer les plaintes, puis a finalement accepté. 20 plaintes ont été déposées.

    Michel Janva

  • Mauvaise nouvelle pour le gender : les cerveaux sont différents

    Lu ici :

    "Le cerveau a t-il un sexe ? Voilà une question qui a taraudé pendant très longtemps les scientifiques. Mais grâce à des années de recherches, ces derniers ont finalement réussi à prouver que c'était bel et bien le cas. Hommes et femmes présentent des capacités et aptitudes différentes et ceci, notamment parce que leur cerveau ne fonctionne pas exactement de la même manière. Aujourd'hui, une étude américaine apporte un éclairage supplémentaire : d'après elle, le cerveau des hommes et celui des femmes ne serait tout simplement pas connecté de la même façon. Pour en arriver à une telle conclusion, les chercheurs ont scanné le cerveau de 949 adolescents des deux sexes (428 hommes et 521 femmes) âgés de 8 à 22 ans en utilisant une forme particulière d'imagerie par résonance magnétique (IRM). [...]

    Les cerveaux masculins ont montré des connections plus fortes à l'intérieur des hémisphères alors que les cerveaux féminins ont présenté des connections plus fortes entre les hémisphères. [...] Cette observation suggère que le cerveau masculin est plus optimisé pour les aptitudes motrices alors que le cerveau féminin est plus doué pour des aptitudes mentales. [...]

    "C'est assez frappant de voir à quel point les cerveaux des hommes et des femmes sont complémentaires", a ajouté Rubern Gur, co-auteur de l'étude cité par le Guardian."

    Nous sommes complémentaires ?! Bigre, voilà qui ne va pas faire les affaires des LGBT.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/mauvaise-nouvelle-pour-le-gender-les-cerveaux-sont-diff%C3%A9rents.html

  • Béatrice Bourges à Marseille

    L’association Culture Française, présidée par Michel Franceschetti, et le Cercle Isteon, animé par Olivier Burdeyron, se sont réunis pour organiser la réunion de vendredi 29 novembre avec Béatrice Bourges.

    La salle du centre de Marseille était véritablement comble pour écouter le porte-parole du Printemps Français.

    La conférence a emporté l’accord de l’auditoire qui a ovationné l’orateur. Après un très riche débat, Béatrice Bourges a signé ses livres et participé à un repas amical où les discussions se prolongèrent.

    Béatrice Bourges commença par constater que les Français subissent la dictature d’une idéologie qui veut mettre en place une société où l’homme serait le maître absolu. On crée une culture hors-sol et hors-sexe. Tout enracinement est supprimé.

    Mais on ne lâche rien. Nous devons nous insurger contre cette oligarchie et sa police de la pensée.

    Le mouvement contre la loi sur le mariage homosexuel est la preuve d’une vague de fond car nous sommes un peuple de résistants. La désobéissance civile s’impose quand on ne veut pas se renier. Sans attendre l’homme providentiel, chacun peut faire un effort, un petit pas de côté pour faire vivre la France.

    Mais, plus que ce bref résumé, l’enregistrement vidéo de cette soirée permettra de mieux comprendre la situation dangereuse dans laquelle se trouve notre société et l’espoir qui existe si chacun veut bien agir.

    Merci au blog de l’Action française Provence où vous trouverez des photos de la conférence.

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Beatrice-Bourges-a-Marseille-Video

  • LA DESINFORMATION MEDIATIQUE

    « Penche-toi toujours sur ceux contre lesquels certains rameutent les foules et brandissent les mots d’où déteint l’infamie. Tu peux être assuré que quelque chose dort en eux qu’ils n’osent pas affronter, une vérité dont ils ont peur et qu’ils tentent d’éteindre sous la cagoule des calomnies et des injures »(Jean Brune)

    L’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme et du citoyen est ainsi libellé :

     « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit »

    Belle profession de foi que voilà, mais si le XXème siècle a été indiscutablement celui de l’information, il aura été, indéniablement, celui du mensonge par lequel tant de tragédies ont vu le jour…

    En 1997, V. Volkoff dans « Petite histoire de la désinformation » entreprenait de donner une définition précise : « La désinformation est une manipulation de l'opinion publique, à des fins politiques, avec une information traitée par des moyens détournés ».

    François-Bernard Huyghe définit, de son côté, la désinformation comme le fait de « propager délibérément des informations fausses en les faisant apparaître comme venant de source neutre ou amie, pour influencer une opinion ou affaiblir un adversaire » (« L’Ennemi à l’ère numérique », PUF 2001).

    La désinformation est donc un transfert d’information mais qui comporte en lui-même une transformation de l’information initiale.

    Jean-Yves Le Gallou, écrivain, journaliste et énarque, probablement l’un des meilleurs connaisseurs de la désinformation et du monopole du « politiquement correct » résume dans un ouvrage remarquable : « La tyrannie médiatique », les douze thèses sur la désinformation médiatique, dénonçant en cela les techniques multiples de désinformation telles que : Occultation de certains faits, répétitions à l’infini d’autres faits, déformation, angélisation des « bons », diabolisation des « méchants », novlangue (nouvelle langue épurée et politiquement correcte qui est imposée) et, bien sûr, le bel et bon bobard.

    Il est de notoriété publique que les principaux médias colportent des nouvelles délibérément mensongères et sans fondement (la plupart du temps à la « une ») avant de se rétracter discrètement (quand ils le font !) en toute dernière page (beaucoup plus tard) s'ils sont contredits. Dans ce cas, le principe est de mettre le mensonge sur les rails de la conscience collective. Ainsi quand le mensonge est découvert, il est déjà trop tard et une large partie de la population ne s'en apercevra pas ou ne prêtera pas attention à la vérité rapportée. La méthode porte un nom : « Mentir bruyamment, se rétracter discrètement ». Pas très honnête mais terriblement efficace !

    La presse française est tellement aveuglée par un prisme idéologique qui conditionne toute sa perception de la réalité et de la vérité, qu’elle est désormais devenue une caste, une corporation qui vit repliée sur elle-même, coupée de ses lecteurs dont elle n’a plus vraiment besoin tant les subventions pleuvent avec quelque quatre milliards d’euros… En outre –selon Jean-Yves Le Gallou- les grands médias sont la propriété des banques et des multinationales : Rothschild à Libération, Lazard au Monde, le Crédit Mutuel et le Crédit agricole pour une partie de la presse quotidienne régionale. Pinault aux Echos, Dassault au Figaro, Bouygues à TF1, Tapie à La Provence et le Qatar pour Lagardère Active (Paris-Match, Télé 7 jours, Elle, Europe 1, etc…). Les intérêts des médias sont étroitement liés à ceux de la finance et de la mondialisation. Les médias sont un relais de puissance de la superclasse mondiale.

    Dès lors, les intérêts financiers et politiques primant, l’objectivité demeure un rêve inaccessible… La manipulation des nouvelles et opinions devient, quotidiennement, le reflet pervers d’une vision tronquée et manichéenne de l’information. Le regretté Serge de Beketch, journaliste de son état, vitupérait de la sorte : « Le journalisme ne permet pas de gagner sa vie. Ce qui permet de gagner sa vie c’est la prostitution journalistique. Mais c’est un autre métier. »

    Au temps de la guerre d’Indochine –déjà- le général Giap, chef de l’armée vietminh, disait après des combats perdus face aux soldats français : « Quand j’avais des doutes sur l’issue de nos combats, je lisais la presse parisienne… J’étais rassuré ». Les responsables du FLN, en Algérie, en firent autant et les Musulmans du Bled, rivés à leurs transistors, écoutaient « la voix de Paris » qui leur tenait un langage différent de celui des officiers français…

    Un machiavélisme féroce, irréfléchi et inconscient préside à l’élaboration du grand crime qui régit notre destinée… Les informations quotidiennes sont cyniquement dénaturées, des extraits tendancieux, des truquages perfides, des censures arbitraires en représentent seuls les pages les plus réalistes. La vérité est altérée par des récits orientés à l’excès et par omission systématique de tout ce qui conviendrait le mieux de mettre en lumière, tout cela afin de convaincre l’opinion publique –notamment quand le thème de l’immigration est abordé- que vouloir sauvegarder l’identité de sa patrie et de la civilisation dont elle fut le creuset n’est rien d’autre que du racisme. Par conséquent, rien de plus normal désormais que de voir la presse écrite et audiovisuelle répugner à donner l’identité des délinquants en fuite ou arrêtés. Autrefois on disait « un homme de type méditerranéen », maintenant on dit « un individu » sans autres commentaires…

    Benjamin Constant disait déjà que « l’Opinion française sait gré de l’hypocrisie comme d’une politesse qu’on lui rend ». Cela se vérifie journellement.

                Que l’on se souvienne de l’affaire Mohammed Merah, ce terroriste islamiste franco-algérien auteur des tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban. En trois expéditions, il avait assassiné sept personnes dont trois enfants et fait six blessés. A cette époque, la presse avait désigné un « tueur blanc aux yeux bleus », tout ça clairement identifié… sous un casque intégral. Des victimes de confession juive comptant au nombre des tués (dont les trois enfants), certains journalistes peu scrupuleux n’hésitèrent pas, sans honte aucune, à pointer du doigt l’extrême droite. Et quand le vrai visage du tueur fut dévoilé, l’un d’eux osa twitter : « Putain, je suis dégoûté que ce ne soit pas un nazi ! »

                Ce tragique fait divers aurait dû pourtant inciter ces mêmes délateurs à un peu plus de retenue dans leur jugement péremptoire en prenant pour justification cette sentence de Lénine : « Les faits sont têtus parce que ce sont les faits ! » Mais non ! Cette affaire n’aura pas réussi à leur ouvrir les yeux ! C’est ainsi que celle du « tireur fou » de BFM TV et de « Libération » aurait été une bonne occasion de renouer, sinon avec l’objectivité, du moins avec la prudence. Eh bien NON ! Bien que l’agresseur présumé portait une casquette ou un bonnet le rendant difficilement reconnaissable, certains journalistes (probablement les mêmes), étalèrent, sans la moindre pudeur, leur suffisance et leur morgue en présentant, 48 heures durant, l’agresseur comme « un homme de type européen, aux cheveux courts, voire rasés ». Au premier rang de ces  pseudos journalistes, la passionaria gauchiste, Caroline Fourest, militante lesbienne, un temps responsable du Centre gay et lesbien de Paris, n’hésita pas à jeter l’anathème sur l’extrême droite. Pour elle, « le tireur était un facho ! », sorte de Brejvik à la française !...

                En réalité, le tueur –également franco-algérien, dont le père, membre du FLN avait combattu la France- s'appelle Abdelhakim Dekhar, estampillé anti-fa, pour anti-fachisme, très connu dans les squats anarchistes ou d’extrême-gauche.  Le 4 octobre 1994, il avait fourni des fusils à pompe à Florence Rey et Audry Maupin qui avaient –lors de leur virée « anti-facho »- abattu, dans Paris, trois policiers et un chauffeur de taxi. Une fois son identité connue le mot d'ordre était désormais : « point d'amalgame, honte a ceux qui tenteraient de récupérer l'affaire ! »…  Cela s’adressait surtout à ceux qu’ils avaient lynchés médiatiquement auparavant, par crainte d’une réaction bien légitime…

                Cependant, de mot d’excuse, comme pour l’affaire Merah, il n’y en eut point. Dans n’importe quel autre pays, cette pseudo enquête journalistique aurait valu à Caroline Fourest d’être radiée de la profession tant les montages étaient grossiers et falsifiés. Mais NON ! Elle a été promue ! « Dites à plusieurs reprises un mensonge et il deviendra une vérité » confiait le ministre de la propagande du IIIe Reich…

                Et pourtant, les précédents n’ont pas manqué… Il  y eut les actes de vandalisme perpétrés, il y a une trentaine d’années, dans un cimetière israélite de Carpentras. Les auteurs de cet ignoble méfait ne pouvaient être –selon les médias- que le fait de néonazis patentés… Il n’en fut rien. Il s’agissait, en l’occurrence, d’enfants de Bourgeois par trop éméchés…  On pointa également l’extrême droite lors des attentas antisémites de la rue Copernic, de la rue Marboeuf et de la rue des Rosiers, à Paris. Ils furent le fait de terroristes Palestiniens d’extrême gauche...

                C’est la presse qui tient l’opinion et elle sait bien ce qu’il faut lui dire et ce qu’il vaut mieux réserver ; elle ne désire nullement affronter une vérité dont elle a peur et qu’elle cherche à étouffer sous la cagoule des calomnies et des injures… « On a recours aux invectives lorsqu’on manque de preuves », disait Diderot. Son obsession devrait consister, surtout, à « ne pas faire d’amalgame » entre « les uns et les autres » car il pourrait amener à des solutions plus radicales qui résoudraient le problème mais par là même remettraient en cause un discours bien rodé et orienté.

    Victor Hugo se plaisait à dire qu’ « une calomnie dans les journaux c’est de l’herbe dans un pré. Cela pousse tout seul. Les journaux sont d’un beau vert. »

                Mais il appartient à tous ceux qui se réclament du monde libre de réagir. Rien n’est jamais achevé dans un temps qui se poursuit. La vérité et la justice mettent toujours longtemps à se lever sur le monde ; malheureusement quand elles sont enfin là, il est souvent trop tard.

    José CASTANO

    e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

    « Je connais une arme plus terrible et plus meurtrière que la calomnie, c’est la vérité ! » (Talleyrand)

    « La vérité, comme la lumière, aveugle. Le mensonge, au contraire, est un crépuscule qui met chaque objet en valeur »(Albert Camus)

  • Jacques Sapir : « Les Français s’attendent à une explosion sociale »