Notre président va déployer toutes ses forces à combattre en Afrique les principes de la loi islamique qu'il estime néanmoins compatibles avec la démocratie en France.
Selon un rapport d’Amnesty International publié en juin 2013, l’homosexualité reste passible des tribunaux dans 38 des 54 pays africains et elle est punie de mort au Soudan, en Mauritanie et au Nigéria.
Le président Hollande – qui avait été le seul à envoyer l’armée française combattre les islamistes au Mali – vient donc d’apporter son complet soutien au combat de la lutte contre la répression de plus en plus inquiétante de l’homosexualité – notamment en Ouganda et au Nigéria –, à condition toutefois que la France ne soit pas seule à s’y engager. Pas question, cette fois, de faire cavalier seul. Venir en aide – politiquement, juridiquement, financièrement – aux homosexuels persécutés ou condamnés à mort, c’est autrement plus périlleux que de combattre le terrorisme islamique qui en est responsable. On mène les combats que l’on peut.
Mais le président Hollande ne serait-il pas au courant des propos tenus, en février 2010, par Claudio Cordone, le secrétaire général d’Amnesty International : « Le djihad est-il antithétique aux droits de l’homme ? Notre réponse est non. »
N’a-t-il pas appris qu’il pourrait exister des liens troubles entre Amnesty International et des collectes de fonds au profit de djihadistes syriens ?
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magouille et compagnie - Page 2330
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Le nouveau combat de Hollande : la répression homosexuelle en Afrique
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Pourquoi les ministres n'ont diffusé ni revenus ni feuilles d'impôts ?
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UE-États-Unis : Vers un marché transatlantique
par Guy C. Menusier
Les chefs d’État ou de gouvernement de l’Union européenne et des États-Unis se réuniront à Bruxelles le 26 mars. Ils poursuivront la négociation d’un nouveau partenariat transatlantique, dont l’ampleur et le secret nourrissent de multiples suspicions.
Les Français, comme nombre d’Européens, n’ont pas encore digéré la disparition des frontières douanières au sein de l’Union européenne que, déjà, s’ouvre la perspective d’un plus vaste marché qui dépouillerait un peu plus les États de leurs compétences régulatrices. Le 26 mars à Bruxelles doit, en effet, se tenir une conférence réunissant le président états-unien Barack Obama et les dirigeants européens, l’objectif étant de jeter les bases d’une vaste zone de libre-échange entre les États-Unis et l’Union européenne.
Un gros morceauL’enjeu est considérable. Au terme de négociations engagées depuis plusieurs mois, dans une exceptionnelle opacité, un texte pourrait être finalisé d’ici à la fin de l’année. Pour autant que les intéressés – politiques, consommateurs, syndicats – ne se rebellent pas d’ici-là. Ce traité Tafta (Trans-Atlantic Free Trade Agreement) tend donc à l’élimination de tous les droits de douane sur les échanges bilatéraux (entre les États-Unis et l’UE). Ce qui n’est pas anodin, sur le plan des principes comme sur celui de la pertinence commerciale, sociale et environnementale. Certes, il ne faut pas peindre le diable sur la muraille. Un accord de partenariat a déjà été signé entre l’Union européenne et le Canada, un autre est prévu avec le Japon. Dans tous les cas, il existe quelques avantages réciproques, mais il faut bien admettre que les États-Unis représentent un gros morceau, économique et politique, avec une doctrine libérale bien affirmée et empreinte de prosélytisme, à laquelle nos néo-sociaux-démocrates ne sont d’ailleurs pas insensibles. D’où de légitimes inquiétudes en ce qui concerne les capacités concurrentielles des entreprises françaises ou encore la sécurité alimentaire.
Acteur effacé du processus en cours, François Hollande éprouve des difficultés à se positionner officiellement. Conscient des risques politiques que comporte cet engagement vers toujours plus de libéralisation du commerce international, le président de la République a promis d’être vigilant quant aux « principes de la politique agricole » et s’agissant de l’exception culturelle. On voudrait bien le croire, mais quand on connaît la soumission de François Hollande aux diktats états-uniens, il est permis d’être dubitatif. D’autant que les dirigeants français pourront toujours se défausser sur la Commission européenne, qui a reçu un blanc-seing du Parlement européen et des États membres pour conduire les négociations avec les Américains.
Voile de mystère
Le texte de l’accord préalable sera rendu public au terme du sommet du 26 mars. Car, aussi étonnant que cela puisse paraître après trois sessions de pourparlers, l’évolution des discussions est demeurée entourée d’un voile de mystère. Le secret entretenu jusqu’à présent de part et d’autre est en tout cas de nature à nourrir les imaginations et à susciter des craintes. La méthode retenue par Barack Obama – une procédure accélérée sans amendement pour la ratification du traité par le Congrès – n’est pas pour rien dans l’actuel climat de suspicion.
Produits sensibles
D’après des informations fragmentaires, l’UE serait prête à lever 96 % des droits de douane existants, ne les maintenant que pour des "produits sensibles" comme le bœuf, le porc et la volaille. De leur côté, les États-Unis proposeraient de lever environ 90 % de leurs droits de douane sur le commerce transatlantique. L’énumération par Bruxelles des produits dits sensibles mérite attention. Rien ne garantit que les Américains accepteront en fin de compte ces exceptions. Mais, en l’état présent, cette réserve permet de désamorcer en partie des mécontentements qui restent circonscrits aux associations pro-environnementales et aux militants d’Attac, lesquels rejettent « le poulet chloré, la viande aux hormones et les organismes génétiquement modifiés ». Autrement dit, la malbouffe à la sauce mondialisée. Outre la libre circulation de produits de consommation, le grand marché transatlantique, incluant les investissements, pourrait favoriser le développement de pratiques et ressources jusqu’alors régulées ou même interdites en France, comme l’exploitation du gaz de schiste. Car le commerce possède sa propre dynamique qui bien souvent finit par se jouer des normes et règles prescrites par des politiques velléitaires. À Bruxelles, Obama se propose en outre d’évoquer des sujets aussi divers que le changement climatique, la question ukrainienne ou l’espionnage des "alliés" par la NSA. Pour un enfumage maximal.
http://www.actionfrancaise.net/craf/?UE-Etats-Unis-Vers-un-marche
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Béatrice Bourges violemment mise à la porte à la Queer Week de Science Po
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Ce n’est pas une farce : Gaz : la "taxe carbone" arrive le 1er avril
Le 1er avril, les ménages français seront soumis à une nouvelle taxe sur la consommation de produits énergétiques polluants, qui alourdira leur facture de gaz, même si le gouvernement a prévu des compensations pour les plus modestes.
Les ménages étaient jusqu’ici exemptés de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN), collectée depuis 1986 par les fournisseurs de gaz auprès de leurs clients et reversée à l’Etat. Elle est l’équivalent pour le gaz des taxes intérieures de consommation perçues sur les carburants, le fioul ou le charbon.
Mais le gouvernement a décidé de mettre fin à cette exception, dans le cadre de la mise en place de la contribution climat énergie (CCE), sorte de "taxe carbone" qui consiste à lier en partie les taxes sur les énergies polluantes à leurs rejets de gaz carbonique.
Selon le ministère de l’Ecologie et de l’Energie, le montant de la taxe a été fixé à 1,41 euro par mégawattheure à compter du 1er avril.
Elle sera ensuite relevée à 2,93 euros en 2015, et 4,45 euros en 2016.
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Ce-n-est-pas-une-farce-Gaz-la-taxe
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Ukraine et médiamensonges, comment ne pas se faire manipuler ?
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Michel Drucker, Saint-Tropez, kick-boxing et blanchiment d’argent
Le 4 août dernier, un petit millier de personnes ont déboursé entre 200 et 6.000 euros pour assister à la « Fight Night » à Saint-Tropez ! Il faut préciser que cette nuit du kick-boxing était proposée à un public VIP sous le parrainage de Michel Drucker.
Matthieu Kassovitz, Enrico Macias et autre Vincent Lagaf se mêlaient à la jet-set qui peuple la région en période estivale. Le rugbyman Sébastien Chabal était également repérable parmi l’assistance.
Voir le nom de Michel Drucker, l’inoxydable animateur de télévision, associé à une soirée huppée consacrée à la « baston » a de quoi surprendre.
Tous ces protagonistes seront certainement encore plus surpris d’apprendre l’existence d’une enquête concernant des soupçons de blanchiment d’argent qui entourent le financement de cette petite sauterie à Saint-Trop…
Il se chuchote que l’affaire pourrait créer un certain embarras au ministère des Sports. Heureusement, le très prochain remaniement gouvernemental va venir bien à point !
http://medias-presse.info/michel-drucker-saint-tropez-kick-boxing-et-blanchiment-dargent/8093
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Collabos
Scène surréaliste décrite par Maxime Tandonnet, qui s'est déroulée le jour de la circulation alternée :
"Scène hideuse, mais rigoureusement authentique. Hier, soir, l’une de mes amies en était encore bouleversée. Médecin, elle circulait dans Paris pour aller soigner un patient. Manque de chance, sa plaque d’immatriculation se terminait par un numéro pair et elle se trouvait donc en infraction avec la règle de la "circulation alternée" contre la pollution. Soudain, un petit bonhomme en vélo se lance à sa poursuite, jaillit devant elle et bloque son véhicule. Un autre vélo le rejoint. Tous deux l’empêchent de repartir, l’agonisent d’injure. Apercevant une patrouille de policiers, ils hèlent les fonctionnaires en montrant du doigt la plaque d’immatriculation de ma copine en infraction. Celle-ci portant un caducée sur son pare-brise, elle s’est expliquée et n’a pas été verbalisée. On ne peut pas s’empêcher de se demander face à ce genre de comportement: en d’autres temps et en d’autres circonstances (sous une dictature, pendant une révolution sanglante), qui auraient-ils dénoncé ?… La politique se montre en ce moment sous ses aspects les moins nobles, mais la société civile, ou une partie d’entre elle, n’est pas beaucoup moins vicieuse."
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Pour Hollande, une seule bouée de sauvetage : la dissolution
A naviguer sans cap et à vue, le commandant Hollande a mené le paquebot France au beau milieu de récifs.
Notons que, vu le poids des taxes, impôts, chômage , privilèges et contraintes , le mot galère serait plus approprié !
Au passage du 1er cap des municipales, le naufrage semble imminent ! D’autant que la tempête prévue aux Européennes proches risque de réduire la galère socialiste en radeaux de la méduse, et ce, avec ou sans remaniement tactique de l’équipage. Car aucun changement de politique, aucun, ne peut satisfaire des options si contradictoires :
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Ils veulent perdre les municipales
Les perles gouvernementales de la semaine :
- Convocation d'une réunion de crise, hier, à l'Elysée. Objectif : rabibocher le... chef des cuisines avec Nicole Bricq, qui a pourtant le bon goût d'incarner parfaitement la gauche caviar. D'après le ministre du commerce extérieur, le foie gras truffé et le Château Lafite (prix grand public, 460 € la bouteille), c'est "dégueulasse". Au moins aura-t-on appris qu'il y avait un chef à l'Elysée.
- Le chômage a battu un nouveau record en février (+31 500 inscrits à Pôle emploi, et +28,5% de radiations) ? Michel Sapin nous rassure : "Les chiffres vont dans la mauvaise direction mais on maintient le cap". Si François Hollande est capitaine de pédalo, le ministre du chômage, lui, est commandant du Titanic.
- Le ministre marocain des affaires étrangères a subi une fouille à l'aéroport Charles de Gaulle. Deux incidents diplomatiques en un mois avec le Maroc, ça mérite des excuses : Laurent Fabius a donc dû s'aplatir façon carpette. Encore un coup de Mistral, et elle s'envolera très loin du Quai d'Orsay ?
- Depuis que François Hollande Fal'con pour aller voter, ses ministres sont priés de rouler en Zoé. La voiture électrique, c'est écolo, mais ça tombe en panne dès que vous voulez utiliser un gyrophare. Ce gouvernement souffre de circulation alternée : il n'y a qu'une partie du cerveau qui est irriguée.
- Si Christiane Taubira a laissé dire pendant plus de dix ans qu'elle était titulaire de deux doctorats, c'est la faute des journalistes. Si elle découvre la dernière que Nicolas Sarkozy est sur écoutes, c'est la faute de sa directrice de cabinet. Si elle brandit des documents qui contredisent ce qu'elle affirme, c'est la faute à pas de chance. Et si elle rate son train pour Grenoble où elle sait qu'elle n'est pas la bienvenue, c'est la faute à... Zoé ?
Qui a demandé de "remercier ce gouvernement de branquignols" ?