Le ministre était en visite à l'Ecole des Officiers de Gendarmerie (EOGN). Les manifestants ont été maintenus à 500m de l'école. Un escadron a été réquisitionné pour une trentaine de manifestants pacifiques :
magouille et compagnie - Page 2336
-
Accueil de Christiane Taubira à Melun
-
Marche pour la Vie de Lyon : intégralité du discours de Cécile Edel
Prononcé hier :
"Chers amis,
Merci, merci du fond du cœur d’être venus aujourd’hui, d’être venus malgré le froid, vos multiples activités, vos multiples préoccupations...
Merci d’être venus porter témoignage de la valeur de toute vie humaine surtout celle du plus fragile d’entre nous tous, car soyez certains que votre présence est un véritable témoignage qui ne peut pas laisser indifférents ceux qui vous entendent et vous voient.
Merci également à vous organisateurs d’avoir eu le courage de reprendre le flambeau de la Marche pour la Vie.
Lorsqu’à Paris , il y a 9 ans, nous avions décidé, à plusieurs associations, d’organiser une première manifestation pour les 30 ans de la loi sur l’avortement, jamais nous n’ aurions cru que cette première manifestation serait le premier pas, le tremplinpour bien d‘autres marches à Paris, comme dans d’autres villes de France et même maintenant à Rome, à Berlin, à la Haye et dans d’autres pays encore…Cela semblait impossible, un pari fou et pourtant nous l’ avons fait et vous l’ avez fait.
Au cours de ces dernières années nous avons vu, grâce aux Marches pour la Vie successives, se lever une nouvelle génération de véritables résistants contribuant à réveiller toujours plus les consciences et à s’engager.
Tout ceci grâce à vous, parce que notre, votre détermination, votre fidélité et votre courage sont sans faille !
Ainsi, la preuve est aujourd’hui donnée que le mouvement de résistance aux lois injustes et indignes d’une société humaine, indignes de la France, ne s’est jamais éteint, qu’il continue bel et bien, sans se décourager, sans se désespérer, en poursuivant toujours le même objectif qui est celui de la proclamation de la Vérité. N’en déplaise à certains, dire la vérité est devenu pour nous, bien plus qu’un choix stratégique : c’est notre devoir !
Nous devons dire avec clarté et courage que ces lois injustes contredisent la Loi naturelle et les droits de l’Homme ; nous devons être les témoins des valeurs non négociables en demandant l’abrogation des lois qui ont entre autre légalisé l’avortement et dont les conséquences sont désastreuses.
Vous rendez-vous compte qu’il manque aujourd’hui à la France quelques huit millions d’enfants ? Comment ne pas nous révolter ? Comment nous taire ? Lorsque l’on porte en soi, la cause du Respect de la Vie, on ne peut tolérer que soit ainsi éliminés chaque année en toute impunité autant d’enfants et notre devoir est de ne pas nous taire. Si nous nous taisons, nous devenons en quelque sorte complices par notre silence.
1 enfant sur cinq…comment ne pas être révolté ? Doit- on vraiment se justifier de vouloir proclamer notre révolte ?
« Un état qui organise la suppression de ses propres enfants est l’auteur de sa décadence, comment le croire capable d’œuvrer pour la justice ? »
Nous sommes là pour montrer qu’aujourd’hui il y a encore des hommes et des femmes pour qui l’avortement n’est pas un acte banal, anodin, sans conséquences. Il y a encore des hommes et des femmes qui, même 38 ans après la loi sur l’avortement, sont capables de descendre dans la rue, dans le froid, et parfois sous la pluie, pour promouvoir le respect de la Vie et pour dénoncer les lois qui portent atteinte au plus petit d’entre nous : l’enfant à naître.. et vous êtes de ceux là !
- Nous sommes là parce que nous sommes convaincus que toutes les actions au service de la Vie, aussi diverses peuvent-elles paraître, d’une manière ou d’une autre, portent leurs fruits même si nous ne les récoltons pas immédiatement.
- Nous sommes là parce que nous croyons que certaines personnes peuvent être touchées et « converties » par ce qu’elles voient ou ce qu’elles entendent au cours de la Marche…Ceci ne nous appartient pas et nous ne le verrons pas mais la force de témoignage est un élément que nous ne pouvons négliger.
- Nous sommes là parce que nous croyons que manifester en nombre est un moyen non négligeable de voir le discours pro-vie réapparaître sur la scène publique et donc politique. Pour ceux qui défendent la Vie, il n'y a pas de raccourci : pour exister, il faut être dans la rue, et être assez nombreux pour ne plus pouvoir être ignorés.
- Nous sommes là parce qu’enfin nous avons vu que manifester contribuait à dynamiser tout le mouvement pro-vie et à étendre la densité de notre réseau associatif.
Marcher pour la Vie, cela veut dire que nous ne nous satisfaisons pas de l’état d’injustice actuel dans lequel notre pays se trouve et plus encore nous nous y opposons. La marche ne constitue pas un objectif en soi mais un moyen pour parvenir à un réveil des consciences, pour réussir à lever le tabou que constitue la question de l’avortement. Non, avorter n’est pas banal et a des conséquences dramatiques.
Marcher pour la Vie c’est aussi proclamer que jamais l’avortement n’a été une solution, c’est promouvoir l’accueil de la Vie et croire que chaque être humain est unique et digne de respect. C’est aussi proclamer et témoigner que si on choisit le parti de la Vie on n’est jamais déçu !
« Notre cri n est ni un cri de haine, ni un cri de vengeance, mais un cri d amour et de vérité qui appelle a la conversion qui libère ».
N’oubliez jamais : la force de la vérité est la vérité elle-même !
Je termine en vous demandant : aimez-vous la Vie ? Voulez vous la protéger ? Voulez vous la défendre ? Alors je vous demande chers amis, de vous engager, de vous engager pour elle et je vous donne :
Rdv donc le 19 janvier à Paris pour une nouvelle Marche pour la Vie parce que
« Nous ne céderons pas, nous ne lâcherons pas, nous ne trahirons pas et nous l’emporterons, nous gagnerons »!
-
Euthanasie des mineurs : toujours la même technique
De Jeanne Smits dans Présent :
"Une proposition de loi visant à étendre l’accès à l’euthanasie aux mineurs vient d’être adoptée en Belgique par les commissions des Affaires sociales et de la Justice du Sénat par 13 voix contre 4 (les chrétiens démocrates et le Vlaams Belang ont voté contre). Il n’est pas certain que le texte puisse être débattu assez rapidement devant les deux chambres du Parlement belge avant d’être frappé de caducité et donc soumis à une procédure de « relevée » par la survenue des élections générales en mai prochain. Mais quoi qu’il en soit, un pas important vient d’être franchi – de degré et non de nature !
Aux termes de la proposition, un mineur âgé d’au moins douze ans en phase terminale de maladie – le plus souvent, un cancer – pourrait recevoir une piqûre létale en cas de souffrances « insupportables et inapaisables », moyennant le conseil de l’équipe médicale et l’accord des parents.
Le principe de la légalité de l’euthanasie une fois acquis il n’y a aucune raison, en effet, de ne pas poursuivre dans sa logique. Et les « progressistes » belges se préoccupent déjà de savoir quand on passera à l’étape suivante : l’euthanasie des déments.
Une lettre ouverte de seize pédiatres avait préparé le terrain – à la manière du « manifeste des 343 salopes » avouant avoir avorté – en publiant le 6 novembre une lettre ouverte où ils indiquaient que certains d’entre eux avaient déjà euthanasié des mineurs « exceptionnellement » et « en dehors du champ de la loi ». Ils se plaignaient de ne pas pouvoir parler « ouvertement » et en toute confiance de la « fin de vie ». Et soulignaient que les jeunes qui souffrent de maladies graves ont souvent une maturité bien plus grande que celle des adultes bien portants.
C’est sans doute vrai. Mais cela ne change rien au fait que la mise à mort du patient, pour quelque raison que ce soit, est une transgression… majeure, et qu’elle paraît d’autant plus choquante, subjectivement, que le patient est encore un enfant ou un adolescent. Y associer les parents de l’enfant qui souffre ajoute à l’horreur : on en arrive à leur imposer un choix impossible, inconcevable. « Tuez-le donc, M. le docteur… » [...]"
-
Anti-FN : l’agit-prop fait pschitt
Le ressort de la contre-propagande anti-FN semble vraiment cassé.
Ce n’est pas faute de se donner du mal. Tous les partis « républicains », toutes les officines médiatiques ou presque s’y mettent pourtant de bonne foi, celle du charbonnier.
Vous avez les ex-candidats UMP qui, à peine entré au Rassemblement Bleu Marine, s’en échappent horrifiés de ce qu’ils ont vu.
C’est Nadia, la franco-algérienne, candidate en Haute-Garonne, à laquelle un homme délicat, d’après elle cadre du parti, aurait dit « toi et tes enfants, vous êtes bons pour le four ! » Pas mal ! Et à peine caricatural. On espère au moins qu’il était habillé en S.S.
C’est encore mieux avec l’ex-candidat de l’UMP Arnaud Cléré, lequel semble sorti d’un programme de manipulation mentale de la CIA style MK Ultra…
-
Hausse de la TVA : à quand le ras le bol des tartuffes UMPS ?
La gauche augmente l’impôt, la droite le baisserait. Ah bon ?
À quelques semaines de la mise en œuvre de la hausse de la TVA prévue au 1er janvier 2014, il est tout de même nécessaire de remettre les pendules de la fiscalité politique à l’heure.
Les Français ont la mémoire courte, mais quand même… L’ancienne majorité UMP n’avait-elle pas voté une hausse de la TVA à 21,2 % avec une entrée en vigueur dès septembre 2012 si Nicolas Sarkozy avait trompé une seconde fois les électeurs ?
« Aujourd’hui, les entreprises n’en peuvent plus de l’impôt, il faut savoir arrêter de matraquer », martèle avec culot Christian Jacob, chef de file de l’opposition à l’Assemblée, qui rappelle à François Hollande son engagement de campagne de marquer une pause fiscale.
L’UMP qui a soutenu les Bonnets rouges bretons refusant l’écotaxe, se moque du monde, car si cette taxe n’est pas juste, c’est un peu tard pour le découvrir, puisqu’issue du Grenelle de l’environnement en 2009, ses parlementaires l’ont adoubé… Sa condamnation en 2013 sous prétexte que le gouvernement Ayrault a trop alourdi par ailleurs la fiscalité des Français, c’est reconnaître que ce n’était finalement qu’un impôt de plus, sans légitimité particulière, décidé sous un quinquennat précédent déjà fort aux abois… N’est-ce pas le Premier ministre d’alors, François Fillon, qui avait reconnu que les « caisses étaient vides »… déjà ?
Quant à la hausse prochaine des taux de TVA, elle serait différent de celle du quinquennat précédent, a précisé le ministre du Travail, Michel Sapin sur Europe 1 «La précédente TVA sociale ne touchait qu’au taux principal de TVA, qui passait de 19,6 % à 21,2 %. La TVA “socialiste” augmente ce taux à 20 %, le taux intermédiaire passe de 7 % à 10 %, et diminue le taux réduit, qui concerne les biens et services de première nécessité de 5,5 % à 5 %… »
C’est dit : la TVA socialiste ne touchera pas les ménages les plus modestes, comme il est convenu désormais de nommer les très pauvres de nos concitoyens.
Dommage pour les milliers de cavaliers (et de poneys) qui défilaient dimanche dernier à Paris qui n’entrent pas les critères socialistes de pauvreté… Tant pis alors, si, comme le dénonce un dirigeant de centre équestre, la « hausse socialiste » de 7 à 20 % qui concerne (entre autres) cette activité « va entraîner la fermeture de 2 000 centres équestres sur 7 000, la perte de 6 000 emplois directs et envoyer 80 000 chevaux à l’abattoir ».
Diantre ! Si cette prédiction n’est pas exagérée, ça laissera presqu’autant de nos concitoyens sur le tapis que le dépôt de bilan du transporteur Mory Duclos dont on a tant parlé ces derniers jours. Quelques milliers de futurs « ménages des plus modestes » supplémentaires, en quelques sortes !
Mais heureusement, le gouvernement a assuré qu’il comptait « sauver la filière ». Pour cela, Valérie Fourneyron, ministre des Sports, se dit prête à « activer tous les leviers » pour : « que l’on puisse réviser cette directive (européenne) TVA et pouvoir emmener d’autres pays qui n’y sont pas favorables à ouvrir légalement un taux de TVA réduit pour les centres équestres. »
Après l’exception culturelle française, voici envisagée l’exception équestre française ! Et combien d’autres exceptions encore seront-elles envisagées avant que l’UMP ne revienne aux Affaires ? Afin de lever de nouvelles taxes que les socialistes, revenus dans l’opposition, ne manqueront pas de combattre sans être le moins du monde gêné.
Le ras le bol fiscal est d’actualité, à l’évidence. Mais ne serait-il pas grand temps d’assister enfin au ras le bol des tartuffes ?Philippe Randa http://www.voxnr.com/cc/politique/EFlVZEZyFAJUHqyAQg.shtml
-
11 décembre : Grenelle de la famille à Lille
-
6 décembre : Grenelle de la famille à Toulouse
-
L’accord de gouvernement allemand CDU/CSU de droite et SPD de gauche, donne des idées à l’UMPS
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – En Allemagne, les deux partis qui alternent au pouvoir depuis l’après-guerre, la CDU/CSU, de droite, et le SPD, de gauche, ont conclu un accord de gouvernement.
Et cette « Grosse Koalition » donne des idées à la classe politique française. Ainsi, pour le député PS Pascal Terrasse, qui affirmait hier dans Le Figaro « Le temps de l’union nationale est venu en France ». Pascal Terrasse qui emboîte donc le pas du député UMP Benoit Apparu, qui avait proposé en avril dernier un gouvernement de dix ministres de droite et de dix ministres de gauche.
Entre l’UMP et le PS, la différence est fort mince
Il y a certes des différences, mais il faut utiliser un microscope électronique pour les mettre en évidence. Sur l’immigration, Valls s’est ainsi aligné sur la même politique laxiste que Sarkozy, avec l’entrée de quelque 200.000 immigrés par an. C’est le même Sarkozy qui a aboli ce que l’extrême-gauche appelait la « double peine », à savoir le renvoi dans son pays à sa sortie de prison, d’un étranger condamné. Une mesure que la gauche ne s’était pas risquée de prendre lorsqu’elle était au pouvoir. Sur le racket fiscal, il convient de rappeler qu’entre 2011 et 2013, Sarkozy et Hollande ont créé à eux deux plus de 80 impôts nouveaux. Chacun des deux présidents est responsables de la moitié des hausses d’impôts, soit quelque 30 milliards pour la droite et 30 milliards pour la gauche.
On entend souvent dire : « sociétalement, l’UMP et le PS sont différents »
Eh non. Sur le mariage homosexuel par exemple, on a vu des caciques de l’UMP prendre en marche le train de La Manif Pour Tous. Mais dès que la loi a été votée, ces messieurs « fort en gueule » de la droite se sont gentiment alignés, déclarant que si l’UMP revenait au pouvoir, il était hors de question d’abroger la loi Taubira. C’est une illustration du fameux « effet cliquet » : la gauche légifère, la droite se couche. Si Sarkozy avait battu Hollande en 2012, il aurait fait voter la même loi Taubira – à quelques variantes près – puisque depuis 2003, on ne compte plus les condamnations infligées à la France par la Cour européenne des droits de l’homme, au sujet du « droit des homosexuels »
L’ « union nationale » est donc possible en France ?
Droite et gauche ont abdiqué la souveraineté nationale et leur seule politique est celle que leur dicte la Commission européenne. Au parlement européen, UMP et PS adoptent de conservent 97% des textes, selon l’Observatoire de l’Europe. Quant à l’Assemblée nationale, elle n’est plus que la chambre d’enregistrement des décisions prises à Bruxelles. La fusion des deux groupes UMP et PS aurait l’avantage de la clarté : les Français constateraient ainsi qu’il n’y a que deux types d’hommes politiques : les européistes UMPS et consorts d’un côté, les patriotes du Front national de l’autre.
http://fr.novopress.info/147001/laccord-de-gouvernement-allemand-cducsu-de-droite-et-spd-de-gauche-donne-des-idees-lumps/#more-147001 -
Lettre ouverte à Mme Feral Schuhl, Bâtonnier de l'ordre des avocats de Paris
De Maître Frédéric Pichon, avocat au barreau de Paris :
"Madame le Bâtonnier,
Dans un communiqué partisan vous avez cru bon devoir vous fendre d'un appel à manifester le 30 novembre dans le cadre de la grande marche contre le racisme en soutien à Mme Taubira. Ca n'est pas la première fois que l'ordre des avocats sort de son rôle pour prendre des positions politiques contestables. Déjà en 2002, le conseil de l'ordre avait cru bon joindre sa voix au cœur des vierges effarouchées lors de la qualification de Jean Marie Le Pen au second tour des élections présidentielles oubliant peut être que certains de ses confrères avaient pu voter différemment.
Ce communiqué m'attriste comme de nombreux confrères qui refusent d'être instrumentalisés dans le cadre d'une grossière opération de diversion de la part d'un pouvoir politique aux abois et qui ressort opportunément la carte de l'anti-fascisme et de l'anti-racisme pour faire oublier les terribles problèmes de chômage et d'insécurité. Un commentaire potache et maladroit sur un compte facebook, une remarque déplacée d'une fillette de 10 ans et un premier de couverture d'un journal satirique et la République serait prétendument en danger. Il ya là à l'évidence une démesure entre les faits dénoncés et la réaction disproportionnée du pouvoir politique qui n'est pas innocente.
J'ajoute qu'étant l'avocat du journal Minute (qui en l'espèce a fait ni plus ni moins du Charlie hebdo de droite) et de son directeur de Publication qui font l'objet de poursuites judiciaires, votre sortie est d'autant plus choquante qu'elle a pour effet de fragiliser la défense. Cette prise de position est d'autant plus choquante qu'elle est sélective. Vous avez pris position en faveur de Madame Taubira en saluant notamment ses engagements. Or, le garde des Sceaux a adopté une posture particulièrement partisane dans le cadre du " mariage pour tous " qui fut un sujet de société particulièrement clivant.
Où étiez vous Mme Feral Schuhl lorsqu'avec mon confrère Triomphe nous intervenions devant le Palais de justice pour faire libérer de jeunes gens qui portaient le sweet shirt de la manif et embarqués dans une sinistre fourgonnette par deux commissaires de police ? On ne vous a pas entendu pour dénoncer les 600 gardes à vue abusives et les milliers de contrôles d'identité de jeunes gens parce qu'ils manifestaient contre la loi Taubira ou contre la condamnation scandaleuse de Nicolas Bernard Buss.
Je ne peux en tant qu'avocat, attaché à l'indépendance de notre profession, que dénoncer cette indignation sélective et m'attriste que vous ayez cru bon devoir solliciter une motion de l'Ordre - dont les délibérés sont tenus secrets - afin d'apporter de la sorte et au nom de vos confrères, votre concours à une opération politicienne de diversion du parti au pouvoir. Veuillez croire, Madame le Bâtonnier en l'assurance de ma considération respectueuse mais néanmoins déçue."
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/lettre-ouverte-%C3%A0-mme-feral-schuhl-b%C3%A2tonnier-de-lordre-des-avocats-de-paris.html -
Et maintenant, Vincent Peillon s’attaque aux prépas !
Le peuple que nos dirigeants aiment, c'est celui qui reste à sa place, tout en bas, et qu'on endort.
Dans le cadre des discussions sur le « métier enseignant », Vincent Peillon a proposé de baisser le nombre d’heures de cours pour les enseignants en ZEP (Zone d’Éducation Prioritaire). On ne peut qu’approuver l’idée de soulager le service des professeurs intervenant dans les établissements les plus difficiles. À situations différentes, conditions différentes. Sauf que les finances de l’État étant ce qu’elles sont, ce qu’on donne à l’un doit être pris à l’autre. Le ministre de l’Éducation nationale propose donc d’augmenter de fait les obligations de service des professeurs des CPGE (Classes Préparatoires aux Grandes Écoles) : en clair, alourdir leur travail ou diminuer leur salaire.
Les CPGE sont les fleurons de notre système éducatif. Elles reçoivent les meilleurs bacheliers de France, les font travailler dur pendant deux ans (trois en cas de redoublement) pour leur permettre d’intégrer les écoles prestigieuses qui forment l’élite de notre pays : Polytechnique, École Normale Supérieure, HEC (Hautes Études Commerciales), etc.
La suite ici http://www.bvoltaire.fr/pierrevanommeslaeghe/et-maintenant-vincent-peillon-sattaque-aux-prepas,42933