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magouille et compagnie - Page 2363

  • Manif pour tous : le mauvais tour de Valls

    Pour avoir perdu toute mesure, M. Valls a dû manger sa casquette et a achevé de sombrer dans le ridicule.

    Il avait cru voir un bon coup à faire. C’était tentant. Il l’a tenté. Il l’a raté. Une semaine après que l’hétéroclite et inquiétant Jour de colère lui avait permis de ressusciter et d’exorciser le spectre du fascisme qui ne passera pas, Manuel Valls avait évoqué la menace d’un autre Dies Irae. Les incidents publiquement annoncés (et secrètement souhaités) par M. le ministre de l’Intérieur (et des Cultes) n’ont pas eu lieu. Le 2 février 2014 ne laissera pas dans l’histoire la même trace sanglante que le 6 février 1934.

    Si redoutable que soit la mobilisation des beaux quartiers, de la province profonde, de la France éternelle, si inquiétants que puissent être les messieurs en loden, les mamies plus familières de la messe que des barricades, les pères et les mères tranquilles, les mamans poussant leur poussette, les familles traditionnelles (un homme, une femme et leurs enfants), les drapeaux tricolores et les ribambelles de petites silhouettes bleues et roses, il était impossible, même à un reporter de France Inter, du Monde ou de Libération, de prétendre que cette foule pacifique qui défilait sous le ciel ensoleillé de l’Île-de-France mettait notre « fragile » République en danger.

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  • Le gender à l’école, ou l’imbécilisation nationale, tribune de Flavien Blanchon

    PARIS (NOVOpress) - Après ministres, ministricules et gros médias, le Système fait donner les universitaires. Ils se sont mis à cent, en Alsace, pour dénoncer dans le journal les « associations extrémistes » et leurs manœuvres « révoltantes » contre le « genre » à l’école. Leur zèle a plu en haut lieu et ils ont eu depuis les honneurs du Monde, oui du Monde soi-même.

    Le principal intérêt de cette tribune est sans nul doute lexicographique puisque, à côté de la « professeure » – monstruosité linguistique aujourd’hui banale –, elle marque l’apparition de la « maîtresse de conférences ». Uniquement, il est vrai, dans la version alsacienne : Le Monde a dû trouver qu’il y avait des limites au ridicule. Sur le fond, nos universitaires alsaciens ont deux arguments. Les études de genre, d’abord, sont payées par nos impôts. « L’ensemble de ces recherches reçoit le soutien académique et financier du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche et du CNRS, et ces travaux sont également favorisés par l’Union Européenne ». Après ça, évidemment, qui osera mettre en doute leur légitimité, y compris en maternelle ? Et les études de genre ne sont pas seulement subventionnées comme tout le monde, elles sont même utiles, puisqu’elles « montrent que, selon les lieux et les époques, les rôles des hommes et des femmes ont varié et que l’amour a des formes multiples ». Immense découverte que personne ne soupçonnait et que les études de genre et leurs chercheurs stipendiés révèlent aujourd’hui aux enfants des écoles, pour leur émancipation intellectuelle !

    Est-ce que la littérature, pourtant, ne le montrait pas déjà et beaucoup mieux, sans dogmatisme et sans jargon ? Ne parlons pas des classiques grecs et latins, mais seulement de notre littérature française, telle qu’on l’enseignait, en des temps qui ne sont quand même pas antédiluviens, dans tous les lycées de France. L’École des femmes ou Les Femmes savantes, Le Père Goriot (avec la Maison Vauquer, « pension bourgeoise des deux sexes et autres », et Vautrin dont on dit en secret qu’« il n’aime pas les femmes »), Madame Bovary, La Princesse de Clèves tant honnie par l’ancien président de la République, la Recherche du temps perdu si méprisée par l’actuel ministre de l’enseignement supérieur, autant de livres qui font voir à la fois l’éternel du désir et de l’amour, et la variété de leurs expressions historiques et culturelles. Bien commenté, tel clin d’œil malicieux du bon La Fontaine (« Femmes, moine, vieillards, tout était descendu ») apprenait beaucoup sur la société au temps de Louis XIV, tout en illustrant ce qu’on appelait autrefois l’esprit gaulois.

    La dualité de l’homme et de la femme est une structure essentielle de la société et de l’imaginaire, qui a pris, selon les époques, des formes différentes. Les gender studies, telles qu’elles sévissent dans les départements universitaires américains depuis des décennies, tiennent l’exact opposé. Elles concluent de la diversité des expressions que la différence entre l’homme et la femme est une pure construction sociale, tout en clamant que les femmes et les « personnes LGBT » ont invariablement été dominées et persécutées depuis la nuit des temps.

    Edmund White, un des plus grands écrivains homosexuels contemporains, a superbement mis en scène ce discours dans son roman The Married Man [il existe une édition en Français, L'homme marié]. Le personnage principal, enseignant dans une université américaine, tente d’expliquer le rôle des femmes, dans la France du XVIIIe siècle, comme directrices du goût et commanditaires des artistes. Des étudiantes l’interrompent : « Est-ce que vous niez l’oppression masculine à cette époque ? À toutes les époques ! » Le malheureux professeur est convoqué par le « doyen au harcèlement sexuel et à la violation des questions de genre », et un collègue compatissant l’exhorte à écrire immédiatement une lettre d’excuses et de repentir : « Imagine que tu es en Chine pendant la Révolution culturelle et que tu viens d’être accusé de pseudo-objectivité bourgeoise. C’est une bataille que tu ne peux pas gagner. » Les tenants des gender studies détestent évidemment la littérature, qui dérange trop leurs slogans. Les étudiants – pardon, étudiant-e-s, comme il faut écrire aujourd’hui – ne lisent jamais un livre et « ne s’intéressent qu’à ce qu’ils appellent “la théorie” ». The Married Man toujours : « Bien sûr, toutes ces théories sont un tel n’importe quoi que même leurs professeurs ne pourraient pas dire ce qu’elles signifient. Quand c’est vraiment mortel, c’est quand ça touche au féminisme ou à la théorie queer ». Dans le roman, qui se passe à la fin des années 1980, le personnage arrive de France, où « il avait à peine entendu parler du politiquement correct » : il découvre avec consternation the dumbing-down of America, « l’imbécilisation de l’Amérique ». Voilà ce que l’on a importé en France, dans nos universités moralement et financièrement en faillite, grâce aux subsides des ministères et de l’Union européenne.

    Ce mélange de galimatias pompeux et de terreur inquisitoriale avait tout pour séduire la bureaucratie pédagogique de l’Éducation nationale. Les pédagogistes ont chassé la littérature de l’enseignement secondaire, au nom de l’égalité. Ils veulent à présent, toujours au nom de l’égalité, rééduquer les enfants du primaire à coups de Zizou a deux papas, J’ai perdu mon zizi et tout un lot d’ordures dont les auteurs relèvent de la psychiatrie, si ce n’est de la correctionnelle. Les enfants, sans doute, sont de plus en plus nombreux à ne pas savoir lire, mais on a pris soin d’illustrer tout cela en abondance, pour que le précieux message n’en soit pas perdu. On pourra ensuite, dans les cours de français du collège et du lycée, faire étudier des autobiographies de footballeurs et des chansons de rappeurs, dont on sait la conception infiniment subtile et élégante des rapports entre les sexes. Autre chose que des vieilleries poussiéreuses comme La Princesse de Clèves et À la Recherche du temps perdu. De l’université à la maternelle, l’imbécilisation du pays est décidément en de bonnes mains.

    Flavien Blanchon pour Novopress

    http://fr.novopress.info/155081/gender-lecole-limbecilisation-nationale-flavien-blanchon/#more-155081

  • École : Vincent Peillon avoue être un menteur !

    Dans une récente interview donnée à une télévision israélienne, Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale, avoue faire de la désinformation.
    Interrogé sur les deux lycéens partis faire le djihad en Syrie, il répond : « J’en ai aussi deux qui ont fait une quenelle » (de l’art de comparer l’incomparable pour s’en sortir), avant d’avouer : « Sur douze millions d’élèves, j’en ai tous les jours, des faits divers. Heureusement, on essaie de le cacher aux médias. »
    Dès lors, comment le croire lorsqu’il affirme dans la même interview qu’une polémique a été déclenchée « à cause d’un petit enseignement de respect entre les filles et les garçons ».
    Le « petit enseignement » en question, c’est celui de l’ABCD de l’égalité.
    Programme tellement transparent que le ministère de l’Éducation nationale refuse de transmettre la liste des 600 écoles dans lesquelles il est expérimenté et exclut les parents de ses évaluations.
    Un « petit enseignement » mis en place alors que le ministre écrivait il y a à peine un an dans son livre-programme, Refondons l’ecole : « Les stéréotypes de genre doivent être remis en question dès l’école primaire. »
    Un « petit enseignement » qui intervient quelques mois après qu’il a appelé les recteurs à « relayer avec la plus grande énergie la campagne de communication relative à la Ligne Azur », association qui travaille avec le ministère.
    La Ligne Azur écrivait sur son site : « L’identité de genre, c’est le sentiment d’être un homme ou une femme. Pour certains, le sexe biologique coïncide avec ce ressenti. »
    Mais le site a changé depuis hier, on peut désormais y lire : « Très souvent, le sexe biologique coïncide avec ce ressenti. »
    Et pendant qu’ils tentent de faire disparaître les traces de leur idéologie, laManif pour tous apprend que la présence d’huissiers pour contrôler les actions policières lors de la manifestation est contestée par la préfecture de police. Tous les signes d’un gouvernement auquel on a vraiment envie de faire confiance…
    C’est vrai, la « théorie du genre » n’est pas enseignée. La réalité est bien pire : ce sont ses conclusions qui sont directement expérimentées sur les enfants.
    Rappelons donc encore une fois la première expérimentation des conclusions des « études sur le genre » par le professeur John Money, qui avait assuré à des parents que leur fils pouvait être élevé comme une fille à la suite d’une circoncision ratée. L’expérience s’est conclue par le suicide de l’enfant concerné, et la mort par overdose de son frère jumeau.
    Le calvaire de l’enfant était évident pour son entourage, mais personne n’osait s’opposer au professeur qui présentait l’expérience comme un succès, « de peur des représailles »…
    Les parents, quant à eux, refusaient l’évidence, sommés par le professeur de ne pas écouter les « rumeurs » selon lesquelles un garçon ne pouvait pas devenir une fille… Avant de mourir, David Reimer, l’enfant traumatisé, avait accepté de parler avec un journaliste qui en a fait un livre terrifiant : As Nature Made Him: The Boy Who Was Raised as a Girl, permettant à d’autres enfants suivis par le professeur – jamais inquiété – de raconter leur calvaire.
    Les parents continueront donc à refuser de soumettre leurs enfants à ces expérimentations, et ils auront raison.

  • Ulrike Lunacek : "le but est de mettre la pression avant les élections"

    Le rapport Lunacek (qui sera soumis au vote demain au Parlement européen) est un pur produit du lobbying homosexualiste :

    • Ulrike Lunacek, l'auteur du rapport cherchant à imposer la feuille de route LGBT aux Etats européens le dit elle-même à la télévision belge : sur ce sujet, "le but est de mettre la pression avant les élections" à tous les élus européens - qui vont avoir peur de passer pour homophobes s'ils rejettent le texte.
    • Ulrike Lunacek est vice-présidente de l'Intergroupe du Parlement européen sur les droits LBGT (ça ne s'invente pas). Et son rapport reprend presque mot pour mot une étude publiée par le Parlement européen en 2012, rédigée avec ILGA Europe, le bureau LGBT à Bruxelles.

    Comment nos députés européens peuvent-ils faire barrage au rapport Lunacek ?

    • Possibilité n°1 : Le groupe EFD, dont Philippe de Villiers est le vice-président, a proposé une alternative, l'amendement 1. S'il est adopté, il fait tomber le rapport Lunacek. C'est la solution la plus radicale et le vote est nominatif.
    • Possibilité n°2 : si l'amendement 1 est rejeté, le Parlement examinera alors l'amendement 2, c'est-à-dire le rapport Lunacek lui-même. Il sera soumis au vote en bloc (pas de possibilité de le modifier ou de n'en voter qu'une partie) et là encore, le vote sera nominatif. Si les députés le rejettent, ils pourront revoir le texte article par article et ainsi le modifier.

    Eurodéputés, prouvez aux 200 000 citoyens qui vous ont appelés à rejeter ce rapport, que vous n'êtes pas sous la coupe du lobby LGBT. Nous examinerons attentivement votre vote !

    Louise Tudy

  • Ils étaient 500 à manifester à Bruxelles pour la défense de la famille en Europe

    Dans un communiqué de presse, les organisateurs de Tous Pour la Famille que nous avions interrogé, reviennent sur l’happening d’hier:

    « À Bruxelles, 500 personnes, de tous âges et de toutes nationalités se sont rassemblées au cours d’un « happening » festif et coloré entre 14 et 15 heures, Place du Luxembourg, devant le Parlement européen. Des familles du Luxembourg avaient rejoint le meeting bruxellois car leur propre rassemblement avait été interdit à la dernière minute par la Mairie de Luxembourg.

     photo Familles2Fev

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  • Si l'UMP ne veut pas être contraint à légaliser la PMA, il devra abroger la loi Taubira

    Comme l'écrit Yves Daoudal, si la PMA pour les personnes homosexuelles n'est pas légalisée dans la loi famille, elle le sera par recours juridique :

    "Dès que des homosexuelles « mariées » se plaindront auprès de la Cour européenne des droits de l’homme, elles obtiendront gain de cause. Car c’est la jurisprudence constante de la Cour, qui se base sur la législation des Etats et le principe d’égalité. A partir du moment où, dans un Etat, la procréation médicalement assistée est légale pour les couples mariés, la refuser à certains couples mariés est une évidente discrimination.

    Non seulement la France se fera condamner, mais le fait d’avoir empêcher des amendements en ce sens sera une circonstance aggravante. Quoi qu’il en soit le gouvernement et le Parlement seront obligés de légaliser la PMA.

    L’ironie de l’histoire est que, compte tenu des délais (si le gouvernement reste sur la ligne qu’il affiche), et de l’impopularité du gouvernement Hollande, ce sera sans doute un gouvernement UMP qui devra légaliser la PMA pour les homosexuelles…"

    Autrement dit : si l'UMP ne veut pas être contraint à légaliser la PMA pour les personnes homosexuelles, il devra abroger la loi Taubira. CQFD.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • « L’UMP d’après » : il faudrait tuer les partipants à la « Manif pour tous »

    Mohamed Toubache-Ter est un ancien candidat à la présidence des Jeunes populaires et membre du bureau départemental des Jeunes Populaires de Paris en charge du Pôle associatif. Voilà ce qu’il a déclaré (et maintenu) sur twitter après la grande manifestation d’hier, bon enfant, pour la défense de la famille :

    Tout commentaire serait superflu…

    http://www.contre-info.com/

  • Théorie du genre: quand Laure Slimani, présidente du MJS, assume ce que ses collègues n’assument pas !

  • Farida Belghoul interdite de Manif Pour Tous – L’autre bilan de la LMPT

    Certains fidèles lecteurs se sont demandés pourquoi nous n’avions pas organisé un direct permettant de suivre la « Manif pour Tous » à Paris et à Lyon ce dimanche. La raison est simple, nous voulions disposer du recul nécessaire pour traiter ce sujet délicat. « Délicat » ? Oui, parce qu’au-delà de l’euphorie qui règne chez certains dès que la foule est dans la rue, il faut analyser les faits et se poser quelques questions.

    Farida Belghoul indésirable selon Ludovine de La Rochère

    Initialement, les responsables de la Manif Pour Tous de Lyon avaient proposé à Farida Belghoul de prendre la parole ce dimanche. Mais la direction nationale de la LMPT a intimé l’ordre à son antenne lyonnaise de ne pas faire monter Farida Belghoul à la tribune. Déjà, la semaine dernière, invitée à la télévision, Ludovine de La Rochère avait désapprouvé l’initiative de Farida Belghoul et des Journées de retrait de l’école (JRE).

    Farida Belghoul a pourtant montré un joli courage pour mobiliser les parents contre la théorie du genre. Elle ne s’est pas limitée aux slogans, elle est parvenue à transposer la volonté en acte en entraînant quantité de parents derrière elle, au point d’obtenir jusqu’à 40% d’absentéisme dans certaines écoles selon les chiffres officiels.

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  • Le centre a des idées : travailler plus pour gagner moins

    La révolution centriste, personne n’avait encore osé faire le coup...

    C’est un véritable pavé dans la mare : le centre aurait des idées et Hervé Morin en serait même l’auteur. Pas Christian Morin le fameux clarinettiste, non, Hervé, celui qui joue du « violon » pour endormir les électeurs.

    Il paraîtrait que pour relancer la croissance et créer un véritable boom économique, il faudrait repasser à 39 heures mais payées 35. Une idée géniale qui va faire du bruit dans le landerneau des « travailleurs ». Martine Aubry avait bien inventé les 35 heures payées 35 : à ce moment-là, les syndicats criaient victoire sans se rendre compte que le pouvoir d’achat baisserait de plus de 10 %. Bien sûr, pas pour les syndiqués de la fonction publique qui sont tout de suite montés au créneau pour affirmer : « 35 heures, oui, mais payées 39 ! »

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