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magouille et compagnie - Page 2469

  • "Les hausses d'impôts ont atteint un seuil fatidique en France"

    Olli Rehn, le vice-président de la Commission de l'UE, déclare :

    "Les hausses d'impôts ont atteint un seuil fatidique en France. Lever de nouvelles taxes aurait pour effet de casser la croissance et de peser sur l'emploi". "La discipline budgétaire doit passer par une baisse des dépenses publiques et non par de nouveaux impôts".

    Le commissaire déplore que

    "la fiscalité de l'épargne et l'impôt sur les sociétés ont aussi atteint des seuils trop élevés. La Commission et tous les Etats-membres ont fait part de ces recommandations à la France".

  • PMA : des affaires pour tenter de faire basculer l'opinion

    D'Adélaïde Pouchol sur le blog de l'Homme nouveau :

    "Le juge aux affaires familiales de Nantes accordait le 27 juillet dernier le droit de visite au père biologique d'un bébé conçu par don de sperme artisanal pour satisfaire le désir d'enfant d'un « couple » de femmes. Cette affaire pourrait bien être le « cas Vincent Humbert » du combat pour la légalisation de la Procréation Médicalement Assistée (PMA), une affaire emblématique qui permette de faire basculer l'opinion lentement mais sûrement… [...]

    Magali et Flavie, les deux « mères », avaient fait appel à un donneur de sperme en dehors de tout cadre légal, n'imaginant pas que celui qui n'était pour elles qu'un distributeur de gamètes pourrait se revendiquer père. Le don de gamètes est légal en France, pour répondre aux demandes des couples qui peuvent prétendre à la PMA (couples homme/femme mariés ou vivant ensemble depuis plus de deux ans, pouvant justifier d'une infertilité pathologique et la femme ayant moins de 43 ans) mais il doit être gratuit et anonyme. Hors de ce cadre, puisqu'il s'agissait d'un couple lesbien, le père avait tout loisir de reconnaître l'enfant et de revendiquer un droit de visite. Une situation complexe, un chamboulement pour les deux « mères », bref, de quoi revendiquer un projet de loi qui mette un terme à ce type d'imbroglio.

    Comme pour l'avortement, le législateur entend faire d'un état de fait un état de droit. Nous avons démasqué le processus depuis bien longtemps, il n'en demeure pas moins redoutablement efficace.

    Comme pour l’avortement, là encore, le problème politique se fait problème de santé publique : des femmes mettaient leur vie en danger pour avorter clandestinement, il fallut donc légaliser l’avortement. Des femmes mettent aujourd’hui leur vie en danger, à cause des risques d’infection, en se faisant inséminer artificiellement, il faudra donc légaliser la PMA pour tous. La PMA propre, encadrée, et bien sûr solidaire puisque les donneurs de gamètes sont des volontaires désintéressés qui font cela par pur altruisme…

    Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE), sommé d’émettre un avis sur les sujets d’éthique en médecine et biologie, s’est autosaisi de la question de la PMA, quoique le législateur n’ait pas obligation de se soumettre à l’avis dudit Comité… En attendant, la PMA pour tous, qui devait être discutée rapidement après le vote de l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe, a été  reculée à plusieurs reprises. D’abord, sans doute, pour des raisons politiques d’apaisement d’une société largement divisée sur la question du mariage. Ensuite, parce qu’est également prévu, sur le calendrier législatif, la discussion de la légalisation du suicide assisté, deux sujets trop importants pour être traités de front.

    Jean-Claude Ameisen, président du Comité consultatif national d’éthique, a annoncé le 2 juillet des états généraux sur la PMA pour 2014, conformément à la loi sur la bioéthique de 2011 qui stipule que le CCNE doit initier des états généraux si une modification de cette loi est envisagée.

    Après le problème de santé publique, et si la PMA est ouverte à tous, se posera la question financière. Les militants de la PMA pour tous invoquent déjà la discrimination par l’argent, prétexte qui nous vaut déjà le remboursement par la Sécurité sociale de la contraception et de l’avortement… Même s’il ne s’agit pas d’un problème de santé publique à proprement parler, et quoique la situation économique de la France soit déjà désastreuse, la logique des choses voudrait que le désir d’enfant de « couples » homosexuels soit pris en charge par la collectivité."

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  • Le véritable problème marseillais ? La corruption…

     » Politique de la ville Libération, toujours : « Des associations fictives ont reçu 800.000 euros en trois ans. » De quoi attendre à l’aise une grosse livraison de haschisch, ou qu’un transport de fonds passe dans votre ligne de mire… »

    Xavier Raufer
    Docteur en géopolitique et criminologue
    Il enseigne dans les universités Panthéon-Assas (Paris II), George Mason (Washington DC) et Université de Sciences politiques et de droit (Pékin).

    Quoi de neuf, à Marseille ? Rien. Une sagesse instinctive conduit les criminels à éviter un appareil répressif qu’ils savent puissant, mais vacillant, privé de persistance ou d’acharnement. D’où un temporaire retour au calme lorsque les ministres tonnent et qu’il y a du « bleu » dans les rues. Les médias repartis et le bon peuple distrait, le cirque reprend de plus belle. Toute la Sicile connaît le proverbe mafieux « Courbe-toi, jonc, la crue passe… » Eh bien, c’est pareil à Marseille : la crue passée, le jonc relève la tête.

    Et les assassinats reprennent.

    Mais pourquoi les bandits s’entretuent-ils ? L’ethnologie criminelle nous renseigne : hors la loi, les malfaiteurs n’accèdent pas à la justice des honnêtes gens. Un bandit ne peut infliger une amende à un « collègue », ni l’envoyer en prison. Le différend est mineur ? Il casse la figure du gêneur. Si c’est grave, il le tue ou le fait tuer. Ce n’est donc pas par plaisir que les bandits s’entre-tuent, mais par exigence territoriale. Le fief est la source de tout business illicite, et qui empiète sur celui d’un gang est bon pour l’hôpital ou la morgue.

    Mais les homicides ne sont pas « le » problème de Marseille – c’en est juste un spectaculaire symptôme. Le vrai problème de Marseille, c’est une corruption monumentale.

    D’abord, un maire bien fatigué, largué entre dénégation puérile du réel – « Marseille n’est pas Chicago » – et tentatives d’apaiser les bandits par travail social interposé.

    Surtout, une « politique de la ville » à la napolitaine, un système de contrôle des quartiers chauds, et des votes qui en émanent, par des nervis qu’arrosent les crédits de la politique de la ville. Oh, les motifs sont nobles : « antiracisme »… « diversité »… et autres balivernes à la mode. Mais en réalité ? Un des caïds en cause, Abderrazak Z., parle de la députée chargée de la politique de la ville au conseil général : « J’ai trouvé une dinde pour nous subventionner. » (Libération, 11 mars 2013). Et qu’arrive-t-il à qui tient tête au caïd ? « Je n’étais pas content, mais il m’a montré qu’il était armé. Je me suis calmé. » (ibidem). Vous ne vous calmez pas ? Passage au stade Kalachnikov.

    Telle est, en 2013 la « politique de la ville », terreau fertile pour le milieu marseillais : « Dans les quartiers, si tu veux avoir un minibus, un scooter et de l’argent, tu montes une association. » (ibidem). De l’argent, beaucoup d’argent. Libération, toujours : « Des associations fictives ont reçu 800.000 euros en trois ans. » De quoi attendre à l’aise une grosse livraison de haschisch, ou qu’un transport de fonds passe dans votre ligne de mire…

    Ajoutons-y une police souvent corrompue. Le mal ronge de longue date l’appareil policier régional – et pas les seuls « ripoux » de la BAC Nord : en cas d’affaire criminelle grave, pourquoi les magistrats locaux se concertent-ils à Paris et surtout pas à Marseille ? Et par quel miracle de gros voyous – quatre selon nos sources, en 2012 – ont-ils pu « s’arracher » à l’aube de leur cachette, les policiers investissant une planque juste désertée, n’y palpant qu’un lit encore chaud ? Un flic de base peut-il « arranger » de telles manigances ?

    De telles écuries d’Augias ne se nettoient pas avec une compagnie de CRS en plus. Il faut, sur place, un véritable outil de renseignement criminel, posant pour toute l’aire marseillaise un diagnostic précis : qui sont les voyous ? Que font-ils ? Où sont-ils ?

    La suite est aisée. Le travail policier classique y suffit amplement. Songeons à la formule de Napoléon : « La guerre est un art simple et tout d’exécution. » Un diagnostic, un plan implacablement réalisé à tous les niveaux. Pas d’autre voie pour durablement pacifier Marseille.

    Mais comment faire quand Mme Taubira et sa cour de Diafoirus-sociologues vident les prisons ? Pour faire sympa, le gouvernement a inextricablement associé en son sein l’eau et le feu. Cette idée idiote se paiera cher.

    Source: BVoltaire

  • Liberté de conscience des maires face à l'Etat totalitaire

    Dans Valeurs Actuelles, Chantal Delsol plaide pour l'objection de conscience :

    "[...] On peut avoir l’impression que nous sommes justement arrivés au bon moment de l’Histoire pour défendre la liberté de conscience. [...]

    Il est donc assez déconcertant de voir les réponses données à ceux qui en appellent à la liberté de conscience, et même à l’objection de conscience, face aux réformes sociétales dont le gouvernement actuel semble s’être fait une spécialité, et particulièrement face au mariage homosexuel. On leur rétorque qu’ils ne sont pas républicains, car allant à l’encontre de l’égalité républicaine, et aussi homophobes, évidemment. Nantis de ces tares rédhibitoires, ils n’ont évidemment pas droit à la décision individuelle, à vrai dire ils n’ont même pas de conscience, puisqu’ils s’opposent à la seule vérité sociopolitique.

    Autrement dit, nous retournons subrepticement à ce que le combat antitotalitaire avait réussi à démanteler : le positivisme — c’est-à-dire l’idée selon laquelle l’État a toujours raison, parce qu’il est l’État. Dans notre cas, il faudrait plutôt dire : ce qui est consacré républicain (progressiste, égalitariste, émancipateur) a toujours raison.

    Il faut bien rappeler que la conscience personnelle, celle d’Antigone, celle de l’objection de conscience, représente exactement le contraire du positivisme. Elle présuppose, si elle existe ou plutôt si elle est légitimée (car elle existe même si personne ne la reconnaît), qu’aucune instance supérieure ne peut prétendre avoir toujours raison. Et que le dernier mot, toujours particulier et relatif, revient à la conscience personnelle — ce qui suppose évidemment que l’être humain soit une personne et non un individu programmé par l’État, formaté par l’École.

    C’est seulement dans ce cadre que la liberté de conscience existe : si l’idéal républicain, passe au second rang, après la conscience personnelle — autrement dit, si l’on imagine que le progressisme tout-puissant peut être jugé ! Faute de quoi nous en revenons au positivisme, qui était la tare principale des deux totalitarismes, donc du nazisme contre lequel nous ne cessons de lutter.

    On ne peut pas porter les antifascistes sur le bouclier de la gloire et ne pas permettre aux maires de récuser le mariage gay en leur âme et conscience. Si la conscience d’Antigone existe et si elle doit être révérée, ce n’est pas seulement pour lutter contre le nazisme et contre les dictateurs exotiques. C’est aussi pour juger les croyances de notre République et dénoncer ses excès, ses abandons, ses lois scélérates. La conscience d’Antigone n’est pas un outil qu’on saisit quand cela nous arrange — pour fustiger Papon ou crier haro sur les accusés des tribunaux internationaux, complices de gouvernements criminels. Et qu’on mettrait sous le boisseau, réclamant dès lors l’obéissance absolue, quand cela nous sied — devant l’égalité républicaine, devant la souveraineté de la pensée d’État. Brandir une théorie pour ses adversaires et la décréter inepte dès qu’elle s’applique à soi : c’est la spécialité des imbéciles, et des idéologues."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Soutien à Mme Bompard, maire de Bollène

    De Civitas :

    "Nouveau refus d'un maire de marier deux personnes de même sexe. C'est Marie-Claude Bompard, maire de Bollène, qui vient de refuser de marier Amandine Gilles et Angélique Leroux. Bien entendu, comme il s'agit de Madame Bompard, il ne fait aucun doute que l'affaire prendra une tournure hautement symbolique et va mobiliser dans les prochaines heures toutes les forces de la subversion sous le regard avide de l'ensemble des médias. On peut déjà constater l'ambition d'un élu de l'opposition locale, le socialiste Michel Lebailly, d'en faire un enjeu pour les prochaines élections municipales. C'est vrai que l'élu socialiste a encore du mal à digérer sa défaite et ne manquera pas d'intriguer pour tenter de prendre sa revanche.

    Elément qui ne manquera pas d'orienter le débat : Madame Bompard a courageusement fait état de ses "convictions religieuses" pour expliquer son refus de marier ces deux femmes. Voilà qui devrait à n'en pas douter déclencher la furia des hordes laïcistes.

    CIVITAS félicite Madame Bompard pour sa courageuse décision et pour avoir assumé ses convictions religieuses.

    CIVITAS appelle tous les défenseurs de la Famille à écrire à Madame Bompard afin de lui témoigner leur soutien et l'encourager à tenir bon.

    Rappelons à toutes fins utiles les enseignements de Saint Thomas d'Aquin : "Toute loi portée par les hommes n'a raison de loi que dans la mesure où elle découle de la loi naturelle. Si elle dévie en quelque point de la loi naturelle, ce n'est alors plus une loi, mais une corruption de la loi".

    CIVITAS appelle en conséquence les élus municipaux catholiques et prioritairement les maires catholiques à se déclarer publiquement solidaires de Madame Bompard. Que ces élus se coalisent et forment un bloc solidaire et ils constitueront une force de résistance estimable en ces temps de grand déclin moral."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La presse : une conspiration d'un petit nombre

    La vérité concernant la presse, c’est qu’elle n’est pas telle que son nom la désigne. Elle n’est pas « la presse populaire ». Elle n’est pas la presse publique. Elle n’est pas davantage un organe de l’opinion publique. Elle est une conspiration ourdie par un petit nombre de millionnaires qui se sont entendus sur ce que cette grande nation (à laquelle nous appartenons) doit savoir sur elle-même, ses amis, ses ennemis. La boucle n’est pas tout-à-fait complète pour être exact (il existe encore quelques journaux honnêtes défendant courageusement d’anciennes valeurs), mais elle l’est suffisamment pour qu’on puisse considérer ce système de propagation des nouvelles comme un monopole de fait. Si bien que le lecteur de journal reçoit toutes ses informations et ses mots d’ordre politiques de ce qui à l’heure qu’il est constitue plus ou moins consciemment une sorte de société secrète, composée d’un très petit nombre de membres disposant de beaucoup d’argent.
    Utopie des usuriers

    http://www.amisdechesterton.fr/2013/08/23/aphorisme-174/

  • À chaque mois, son extrémiste de droite !

    La saison estivale est une période de l’année propice aux manipulations politico-médiatiques. Du fait des congés et de la « trêve politicienne des confiseurs », juin, juillet et août sont des mois parfaits pour des mystifications. Il y eut en 1979 tout un tapage autour de la N.D. L’été 2013 restera comme la saison de chasse de l’extrémiste de droite hexagonal.

    Précisons au préalable que la gauche actuellement au pouvoir n’est pas la seule à dénoncer des conspirations imaginaires. La droite affairiste et atlantiste monta en novembre 2008 l’« affaire de Tarnac » contre des groupes d’ultra-gauche. Loin de maintenir l’ordre et la sécurité, l’arsenal sécuritaire voulu par tous les gouvernements depuis deux décennies assure une meilleure persécution judiciaire de tous les dissidents de la pensée plutôt que combattre les délinquants qui pourrissent la vie quotidienne des Français.

    Juin fut marqué par l’affaire dite « Méric » dont le traitement médiatique a montré tant la partialité intrinsèque de la caste journalistique que leur complicité intime avec les organes d’un pouvoir discrédité, incompétent et incapable. Elle a aussi mis en lumière une étroite proximité entre la mouvance « antifa » et des responsables d’un régime qu’ils devraient renverser.

    Cette « affaire Méric » doit en réalité s’appeler l’affaire Estéban du nom de ce garçon emprisonné après trois mois pour s’être défendu au cours d’une agression politique. il est la victime d’une « skinophobie » croissante entretenue par quelques hiérarques infâmes et des médiats aux ordres. Dans une société pourrie qui entérine presque toutes les perversions, avoir un style de vie inspiré de la mode skinhead – témoignage d’un certain anti-conformisme – dérange les belles âmes germano-pratines supposées tolérantes.

    La lecture marxiste de ce drame insisterait sur l’antagonisme de classe entre un gringalet, post-leucémique, inscrit à Sciences-Po Paris et énarque en puissance, issu d’une famille aristocratique bretonne, et un enfant d’origine espagnole, travailleur salarié d’extraction prolétarienne. Ce n’est peu dire qu’il s’agit ici d’une nouvelle « affaire Dreyfus ». Remarquons qu’après un incroyable déchaînement politico-médiatique pendant quarante-huit heures, un lourd silence est ensuite tombé, suite à la révélation de faits nouveaux étayant la thèse de la légitime défense.

    La manifestation de la vérité n’a pas empêché le gouvernement de circonstance de Flamby, de (Z)Ayrault et de Manuel « Gaz » de prendre prétexte de ce triste fait-divers pour dissoudre de respectables mouvements : d’une part, Troisième Voie, les Jeunesses nationalistes-révolutionnaires et l’association Envie de rêver, et, d’autre part, l’Œuvre française et les Jeunesses nationalistes. Ils ne sont pourtant pas responsables des malversations financières, de la corruption galopante, du financement occulte et de l’enrichissement personnel qui secouent le Pas-de-Calais et les Bouches-du-Rhône ? D’après ces critères gouvernementaux grotesques, d’autres fauteurs de désordre public comme les FemHaine et Act Up ne méritent-ils pas eux aussi la dissolution ?

     La campagne de haine à l’encontre des authentiques rebelles au Système se dégonflant, il fallut aux officines de la place Beauvau – ou d’ailleurs – un nouveau prétexte pour susciter un certain effroi auprès d’un bon peuple hébété. Il faut l’inquiéter des menaces d’une hypothétique hydre « néo-facho-nazie » sur le mirifique « vivre ensemble » hexagonal si paisible comme l’ont prouvé les récents incidents à Trappes. Le 16 juillet éclatait donc l’« affaire Varg Vikernes », suspecté de préparer des attentats.

     Lui et son épouse ont été interrogés par la fameuse D.C.R.I. (Direction centrale du renseignement intérieur) qui n’a rien trouvé, si ce n’est quelques écrits politiquement incorrects qui valent à leur auteur de comparaître à la Rentrée devant la XVIIe chambre, haut-lieu bien connu de la répression des mal-pensants. Mais une fois encore, le gouvernement et ses hyènes médiatiques ont bafoué la présomption d’innocence en divulguant l’adresse et l’identité des gardés à vue. En revanche, ils taisent encore les patronymes exacts des responsables des émeutes de Trappes…

     En raison d’un passé agité et d’un mode de vie dissident – ce n’est pas chez Varg Vikernes qu’on trouvera des plants de shit chers aux jeunes bo-bo mondialistes dégénérés -, ce père de famille honorable a attiré l’attention de la police politique républicaine. Il y a quelques décennies, le Dr. Merlin chantait qu’on vit « en liberté… En liberté surveillée ». Nous y sommes !

     Or cette criminalisation de la pensée (en langue orwellienne, on dit « rechercher des intentions » – à quand les détecteurs cérébraux ?) s’est dégonflé. Cependant, Varg Vikernes et son épouse font malheureusement l’objet de suspicions généralisées chez eux. Leur maire a estimé qu’il était indésirable (1) ! De quoi se mêle-t-il ? Osera-t-il dire une même sottise quand des Roms débouleront dans son charmant village corrézien ?

     Le 12 août dernier éclata alors une troisième affaire liée à l’« extrême droite radicale ». L’emploi de cette expression suppose de la part des locuteurs l’existence d’une « extrême droite » modérée… La D.C.R.I. arrêta le 9 août dernier un sergent d’une base militaire près de Lyon. Ce sous-officier aurait eu l’intention de tirer sur la grande mosquée de Vénissieux à la fin du Ramadan. Les médiats ont raconté que ce militaire souffrait de fragilité psychologique provoquée par une rupture sentimentale et la disparition volontaire de Dominique Venner renommé pour l’occasion par quelques journaleux de France 3 « Dominique Werner » peut-être par germanophobie inconsciente et surtout par crasse ignorance.

     Cette nouvelle arrestation sent la manœuvre d’intoxication sommaire d’autant que l’identité du prévenu n’a pas été révélée par des médiats d’habitude languards (2)… On peut présumer que ce sergent a été instrumentalisé par quelques agents provocateurs.

     Un faisceau d’éléments concordants indique l’intervention de ces personnages douteux. Toujours très bien informé, Emmanuel Ratier rapporte dans le numéro estival de son excellente lettre d’informations confidentielles que « le pouvoir socialiste dispose désormais de son propre réseau de barbouzes, sans nul doute interne à la police (3) ». Il révèle en effet que quarante-huit heures avant l’arrestation scandaleuse du manifestant anti-mariage homo, Nicolas Bernard-Buss, « son appartement avait été “ visité ”, avec vol de son ordinateur crypté, de ses six téléphones portables et de divers documents. [… En revanche] aucun objet de valeur n’a été dérobé tandis que l’appartement a été quasiment mis à sac avec lit et sièges tailladés au cutter, plancher de bois arraché, etc. (4) ».

     Il faut relier cette information avec un message du 9 août signé par le directeur général de l’organe sarkozyste Valeurs actuelles sur Twitter, Yves de Kerdrel. Le numéro en cours de cet hebdomadaire relate les conditions effroyables d’incarcération de Nicolas Bernard-Buss. « Compte Twitter piraté pour la troisième fois en une semaine + écoutes téléphoniques : voilà ce qui arrive quand on critique Manuel Valls (5) », écrit-il. Dans un autre message publié sur le même réseau social, il affirme aussi connaître « les méthodes du père Valls (6) » et avertit que Nicolas Bernard-Buss « fait l’objet d’une surveillance policière très particulière. Il est venu passer deux fois cinq heures, le soir, chez nous. Il y avait des voitures banalisées devant nos locaux (7) ». On apprend enfin que les journalistes de Valeurs actuelles auraient observé la présence d’« agents civils à plusieurs reprises en bas du journal (8) ».

     En dépit d’un démenti officiel de l’« entourage gazier » qui ne convainc personne, force est de constater que l’Hexagone entre dans un contexte semblable à une stratégie de (basse) tension avec des opérations sous faux-drapeau, des agressions fictives d’étrangers ou de « néo-Français » et de vraies-fausses actions terroristes, réalisées ou découvertes à temps. L’objectif de ces « pyromanes » politiques consiste à empêcher la formation d’une opposition organisationnelle radicale capable de résister aux prochaines décisions catastrophiques de l’oligarchie mondialiste et de ses laquais ministériels. Soyons donc attentifs à leurs manigances, car rien ne les arrêtera dans leur visée d’imposer au pays réel un climat de grande terreur.

     Georges Feltin-Tracol  http://www.europemaxima.com/

     Notes

     1 : Nicolas Jacquard, « Varg Vikernes compte saisir la justice », dans Aujourd’hui en France, 10 août 2013.

    2 : Languard signifie « mauvaise langue bavarde ».

    3 : Emmanuel Ratier, Faits et Documents, n° 360, du 15 juillet au 1er septembre 2013, p. 3.

     4 : Idem.

     5 : cité par Caroline Monnot, dans Le Monde, 13 août 2013.

     6 : Idem.

     7 : Id.

     8 : dans Le Figaro, 12 août 2013.

  • Les impostures d’un système qui prétend être démocratique

    De Philippe Pichot-Bravard sur Le Rouge et Le Noir :

    "[...] Le système électoral est désormais complètement verrouillé par une oligarchie constituée des grands partis, de cercles d’influence, de groupes d’intérêt, de la télévision, des radios, des grands journaux, et de ceux qui, les finançant, leur donnent des consignes. La rétraction croissante, depuis le milieu des années 90, du cercle des opinions permises et l’emprise, dans le débat public, d’une pensée officielle servie par une langue piégée et conceptuelle, apanage d’une oligarchie idéologique, joue là un rôle très important. Une majorité de Français se sentent aujourd’hui exclus du jeu politique, ce qui tarit la source de sa légitimité.

    En outre, le mépris que manifeste cette oligarchie à l’égard de la population est de plus en plus manifeste, comme l’ont montré l’affaire du Syndicat de la Magistrature ou encore le sort réservé à la pétition envoyée au CESE. Ce mépris contribue au mécontentement d’une part importante de la population, et en particulier de la partie de la population qui est habituellement la plus disciplinée, la plus travailleuse, la plus respectueuse des règles : celle qui a manifesté les 24 mars et 26 mai derniers.

    Sans doute, quand on y regarde de près, le système représentatif institué à partir de 1789, a toujours été un édifice de stuc bâti en trompe l’œil. La confusion entretenue entre l’affirmation du caractère démocratique des institutions et leur réalité représentative n’est pas le moindre de ces artifices. Les apparences, soigneusement sauvegardées, ont, pendant longtemps, garanti la pérennité du système. Tout se passe aujourd’hui comme si, le stuc s’effritant, la réalité apparaissait aux yeux d’un grand nombre de nos compatriotes, révélant les nombreuses impostures d’un système qui prétend être démocratique alors qu’il ne l’est pas, et qu’il ne l’a jamais été, ayant toujours été représentatif, c’est-à-dire par essence oligarchique ; un système qui assure, concrètement, beaucoup moins de libertés qu’il en promet. S’insinue alors, de plus en plus, la conviction que les « valeurs de la République » n’ont peut-être pas la consistance qu’on leur prêtait, qu’elles seraient, au mieux des concepts abstraits sans réelle portée concrète, au pire un instrument de manipulation de l’opinion aux vertus narcotiques. Cette conviction nourrit la crise de régime que nous connaissons aujourd’hui.

    Pourtant, l’existence d’une crise de régime n’entraîne pas nécessairement la chute de celui-ci. Quoiqu’affaibli, le régime conserve la capacité de se défendre, notamment en changeant, ne serait-ce qu’apparence, ce qui doit être changé pour lui permettre de survivre. Notre histoire constitutionnelle, et notamment les changements de régime survenus en 1789, en 1792, en 1799, en 1814, en 1815, en 1830, en 1848, en 1851 ou en 1958, nous montre, en outre, qu’un régime conserve toujours cette capacité tant qu’il n’est pas abandonné par une partie, au moins, de ceux qui ont pour mission de le défendre.

    A chaque fois que la République s’est sentie menacée, elle a su se défendre énergiquement en n’hésitant pas à écarter l’application des règles juridiques, à détourner ou à méconnaître ses propres lois pour réprimer l’opposition dont elle se sentait menacée, même lorsque celle-ci s’exprimait pacifiquement. La violence policière, le harcèlement administratif et la persécution fiscale étant les moyens les plus courants. Nous en faisons actuellement l’expérience, au moment même où plusieurs membres du gouvernement n’hésitent pas à renouer publiquement avec les grands ancêtres de 1793 et à se réapproprier leur projet totalitaire de régénération de l’homme. On peut craindre, à cet égard, que la répression s’accentue dans les prochains mois, visant plus directement les mouvements de jeunesse, les écoles hors contrat, et même, qui sait, certaines congrégations religieuses. La bataille ne fait que commencer. Et cette bataille est d’abord celle du Droit et de la Justice contre l’arbitraire du pouvoir."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • RER D : des images trop banales de Français agressés par des immigrés

    Les images, d’une extrême violence, parlent d’elles-mêmes : les caméras de la gare de Cesson ont tout filmé de l’agression gratuite dont a été victime un couple de 23 ans, le 17 août, sur le quai de la station du RER D.

    Les images montrent deux étrangers s’en prendre violemment à 2 Blancs, Léa (en short) et à David en le frappant à coups de pied et de poing, l’étranglant et lui fracturant les deux mâchoires. Sur le quai, presqu’aucun voyageur ne s’est interposé.

    Le Parisien décide, comme c’est de coutume chez les journaleux, de nommer les agresseurs « Sébastien » et « Joseph ».

    http://www.contre-info.com/

  • Mairie du XVe à Paris : mariages réservés aux personnes LGBT ?

    Lu sur Boulevard Voltaire :

    "Un couple ami (hétéro) envisage de se marier début novembre à la mairie du XVe arrondissement de Paris. Il se trouve que les futurs tourtereaux séjournent actuellement à l’étranger d’où ils comptent organiser leurs épousailles. Et réunir à cette occasion parents et amis disséminés aux quatre coins de l’Europe. Ils ont donc appelé téléphoniquement le bureau des mariages du XVe arrondissement, domicile de la future mariée, pour convenir d’une date qu’ils souhaitaient fixer au samedi 2 novembre. Que n’ont-ils dit là ! Réponse du préposé : « Mais vous n’y songez pas, cher monsieur, vous ne pouvez rien organiser du tout, c’est nous qui fixerons la date quand vous vous présenterez dans nos bureaux, au moins un mois et demi avant la date souhaitée, aucune option n’est possible. » Et le futur marié d’expliquer que tous les papiers étaient réunis, qu’il était prêt à envoyer les photocopies en attendant d’en présenter les originaux fin octobre lorsqu’il se présenterait avec sa promise devant la préposée du bureau des mariages. Rien n’y fit, l’intraitable factotum ne voulut rien savoir, suggérant même d’aller se marier ailleurs si cela ne convenait pas…

    Qu’à cela ne tienne, ailleurs ou plutôt autrement… L’espiègle future épouse rappelle le même bureau de la mairie parisienne et, sur un ton enjoué, cherche à se renseigner sur une date pour un… mariage gay que son amie et elle comptent organiser le 28 septembre ou le samedi d’après… Comme par enchantement, des créneaux horaires lui sont proposés presque immédiatement pour les deux dates et le dépôt du dossier peut même, exceptionnellement, se réduire à un mois. [...]"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/