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magouille et compagnie - Page 2477

  • Foutage de gueule au Mali

     Dans Minute :

    "L'’élection présidentielle a donc eu lieu au Mali à la date fixée par François Hollande. Et tout s’est très très très bien déroulé, dixit Jean-Marc Ayrault, qui, depuis la Malaisie, s’est « félicité que les élections au Mali se soient passées dans de bonnes conditions » et que « le processus démocratique ait été respecté ». « Pour la France, a enchaîné le premier ministre, c’est un grand succès. Pour l’image de la France dans le monde aussi, c’est un plus considérable, qui a été perçu dans le monde entier. »

    La preuve, est-on tenté d’ajouter, c’est le candidat choisi par le pouvoir en place et par la France, Ibrahim Boubakar Keita, qui a gagné… Le succès de ce scrutin a été tel qu’on note étrangement de fortes disparités dans les taux de participation : très forte mobilisation dans la région de Bamako, la capitale, qui est « sous contrôle », et participation quasi inexistante à Kidal, au nord-est du pays, de l’ordre de 12 %. Dans ce bastion touareg, entre les morts, les exilés et les habitants terrés chez eux par peur des représailles que mènent les partisans du régime, il ne restait pas grand monde pour aller aux urnes.

    A la terreur des jihadistes, qui se sont retirés pour mieux revenir quand la France sera partie, a succédé en effet une terreur « loyaliste » qui n’a rien à lui envier. Au jour de l’élection, le 28 juillet, il restait au moins 200 000 réfugiés maliens dans les pays limitrophes ! Et près de 400 000 Maliens « déplacés » à l’intérieur du pays, qui n’ont pas pu voter non plus.

    La palme du « foutage de gueule » revient à Tiéman Coulibaly, ministre malien des Affaires étrangères, qui, tranquillou, avait assuré : « Les élections seront crédibles et transparentes dans les conditions qui sont les nôtres » ! Quand un ministre africain s’essaye à la langue de bois, c’est juste magique ! En France, où résident 200 000 Maliens – une paille… –, ceux qui ont pu voter ont eu beaucoup de chance. Les cartes d’électeurs n’étaient pas arrivées – au Mali non plus… –, les listes d’inscrits confondaient nom et prénom – et n’étaient pas classées par ordre alphabétique ! –, les urnes avaient été oubliées, le bureau de vote avait changé de place, etc.

    Pour l’anecdote, l’AFP rapporte le cas caricatural d’un Malien rencontré en banlieue parisienne et qui venait de voir le nom de sa tante sur une liste électorale : « Comment ça se fait, elle vit au Mali ! Et moi qui suis ici, je ne peux pas voter ! » Comme disait Ibrahim Boubakar Keita à deux jours du scrutin : « J’ai rarement senti une telle fusion avec le peuple du Mali, une telle communion. » Comme il se prend pour De Gaulle, on souhaite bien du plaisir aux Maliens…"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La France achète la paix sociale avec des étudiants factices ‘payés pour ne rien faire’

    « Nous, direct, on signe on s’en va. Ici, on est payés à rien foutre», explique l’un de ces étudiants fictifs de l’Université de Perpignan, venu uniquement pour émarger le jour de l’examen pour pouvoir prétendre à sa bourse étudiante. « On a la bourse, on travaille de partout au noir, on s’en tire avec 1 500 euros facile », ajoute-t-il.

    Dans le journal français Le Monde, Pascale Kremer explique que le problème des étudiants fictifs devient de plus en plus inquiétant. « Ces faux étudiants existent depuis toujours mais nous notons une accélération depuis deux-trois ans, en lien avec le chômage des jeunes et l’absence de dispositif de soutien financier pour cette période de transition entre lycée et activité », indique Fabrice Lorente, le président de l’Université de Perpignan, dans le département des Pyrénées Orientales.

    Ces étudiants bénéficient d’une bourse de 470 euros mensuels pendant 10 mois, qui les autorise à travailler, et leur permet de bénéficier de nombreuses exonérations (dont celle des frais d’inscription à l’université), de l’inscription à la Sécurité Sociale, et de réductions. Mais pour la percevoir, les élèves doivent se présenter aux examens et à certains cours (« travaux dirigés », ou TD).

    Du coup, les élèves qui ne le sont que pour percevoir ce viatique ne viennent aux examens que pour émarger, mais comme ils doivent rester au minimum un tiers de la durée totale de l’épreuve, ils piaffent d’impatience et dérangent les autres élèves. Et dans les TD, ce n’est pas mieux : les étudiants factices perturbent le cours, ils sont agités, jouent avec leur téléphone portable, quand ils ne dorment pas ouvertement sur leur bureau.

    Pour les doyens d’université, ces étudiants ne posent pas qu’un problème de discipline. En effet, le financement des universités dépend pour partie du taux de réussite en première année, et ces étudiants qui ne font rien augmentent le taux d’échec aux examens. Les taux de réussite en première année pour les filières Administration Économique et Sociale et Sociologie, deux filières prisées par ces faux-étudiants, ne sont respectivement que de 15 % et 29%. Mais lorsque l’on retire les élèves factices des calculs, ils grimpent à 44% toutes les filières confondues.

    Selon les doyens des facultés de lettres et de droit, Nicolas Marty et Yves Picod, le gouvernement ferme les yeux sur ces «étudiants fantômes», et ce faisant, il achète la paix sociale. La bourse apporte un complément de revenu bienvenu pour les familles souvent modestes de ces étudiants. Et en conservant le statut d’étudiant, ceux-ci sont éliminés des statistiques du chômage.

    Ces deux doyens souhaiteraient que l’on impose des résultats minimaux aux examens pour le maintien de la bourse, mais d’autres s’interrogent sur cette proposition. Les professeurs de sociologie redoutent que les étudiants boursiers qui étudient réellement, ou leur matière, ne soient stigmatisés. Ils soulignent qu’un grand nombre de ces faux étudiants sont d’origine maghrébine, ce qui ajoute une dimension raciale à ce problème.

    Jean Jacob, professeur de sciences politiques, propose quant à lui de supprimer la limite d’âge du Revenu de Solidarité Active (RSA). Le RSA est une allocation qui est actuellement attribuée aux personnes sans ressources âgées d’au moins 25 ans. Si les plus jeunes pouvaient également en bénéficier, ils n’auraient plus besoin de faire acte de présence à l’université, et de ce fait, ils ne dérangeraient plus les étudiants studieux.

    Express.be   http://fortune.fdesouche.com/

  • Que fait le Bilderberg ?

    Encore inconnu il y a quelques années (mis à part un petit nombre d'initiés) le Groupe des Bilderbergs est de plus en plus cité dans les médias. Il est curieux de constater que la plupart (pour ne pas dire toutes) les personnes interrogées répondent que les réunions du Bilderberg auxquelles elles ont été "invitées" (probablement à l'insu de leur plein gré) parlent de "reunions informelles", de "rencontres improbables", bref d'un genre de garden party un peu mondaine qui ne saurait ni tirer à conséquences, ni engager d'une façon quelconque ceux qui y participent.

    Que pouvons-nous savoir de ce "Groupe" ?

    Il a été fondé en 1954 aux Pays-Bas et porte le nom de l'hotel ou ses "membres fondateurs étaient réunis lors de ce qu'on peut appeler une "assemblée constituante"

    Deux noms ont émergés ; celui de David Rockefeller et celui du Prince Bernard (époux de la Reine des Pays-Bas) Ce dernier était l'époux de la Reine Juliana. D'origine allemande, il fut l'objet de suspicions apparemment justifiées sur son appartenance entre 1932 et 1936 au NDSAP (Parti nazi) et fut l'objet d'un scandale financier qui entraîna l'abdication de la Reine Juliana.

    En général, lorsqu'on créée une association, quelle que soit sa forme, celle-ci posséde des statuts (sorte d'acte de naissance) qui définissent un "objet social". Souvent, le nom du groupe ainsi créé est révélateur de cet objet social. On peut se douter que l'Amicale Bouliste de Pont à Mousson, si elle existe, va réunir des joueurs de boules, ou pour le moins des gens qui s'intéressent à cette activité fort estimable par ailleurs. Dans le cas du Bilderberg, rien ! Mais alors, rien de chez Rien. Ils se réunissent aux quatre coins de la planète comme çà, histoire de faire parler les curieux. On remarque quand même que les heureux participants de la sauterie annuelle ne sont pas des quidams comme vous ou surtout, comme moi.

    Alors bien sûr, tout cela fait jaser, d'autant que pratiquement rien ne filtre '(du moins d'une manière officielle) de leurs soi-disant conversations à baton rompu. Pas une note, pas un compte-rendu, pas un rapport d'activité quelconque n'est communiqué ou publié à l'issue de ces "sauteries".

    Alors de deux choses l'une :

     

    Soit il ne se passe rien et on réserve plusieurs années à l'avance un hotel (rien à voir avec un Ibis ou un Formule 1 -qui sont tout à fait respectables, mais pas dans la même gamme-) ou on se retrouve entre soi pour prendre des nouvelles les uns des autres comme dans les grandes réunions de famille, histoire de voir qu'on ne se perd pas de vue. Mais, dans ce cas, pourquoi inviter des gens qui ne font pas partie de la famille ?

    Soit il se passe des choses que la populace ne doit pas savoir , probablement parce qu'elle les interprêterait mal et se méprendrait sur les objectifs ou les stratégies mises en oeuvre. On peut donc en déduire que, si tel est le cas, cette attitude, constante depuis 1954, est dictée par la nécessité de nous dissimuler les buts réels de cette organisation. On sait cependant, au détour des déclarations, qu'il s'agit de mettre en place une gouvernance mondiale. Pourquoi un tel halo de mystère pour cela, qui n'a rien de particulièrement choquant ? Après tout, la période de la fin de la guerre a vu naître un certain nombre d'organismes destinés à faciliter les échanges et les partenariat au niveau mondial. L'OACI, créée à l'issue de la Conférence de Chicago en 1944, ou bien l'ONU, participent de cette démarche et leur fonctionnement n'a rien d'occulte ni de secret.

    Que peut-il bien se passer dans ce conclave ? Que peuvent bien faire ensemble les magnats de la finance, les dirigeants des grands médias et les hommes politiques qu'ils invitent ? Si on émet l'hypothèse que la haute finance possède une part importante (pour ne pas dire la quasi-totalité) des médias d'opinion, on peut imaginer que cette réunion annuelle est l'occasion de faire passer une sorte de grand oral aux femmes ou hommes politiques qui vont se présenter aux suffrages (directs ou indirects) de leurs concitoyens. Celà peut même se passer en plusieurs temps : tout d'abord, on se sert de programmes existants, du style "international visitors" ou autres pour faire un premier tri dans les "elites réputées bien pensantes" des pays concernées. Ensuite, on examine les "clients potentiels" d'un peu plus près et on les recrute via des organisations genre fondations. La Fondation Franco-Américaine est un exemple type. De là, on va en promouvoir certains, les plus prometteurs, au rang de "young leaders", ce qui constitue une sorte d'antichambre ou de réservoir pour les futurs leaders politiques.Un tel scénario de déroule dans la plupart des pays. En fonction du calendrier électoral propre à chaque pays, on adoubera tel ou tel candidat et ce n'est pas le fait du hasard si on retrouve un grand nombre de membres du Bilderberg ( ou de la Trilatérale) dans les instances "supranationales". Pour ces dernières, l'élection (ou la nomination) sera favorisée par un lobbyng efficace.

    Mais pour le cas général,ce dernier stade se déroulera durant la réunion qui précède l'élection, mais parfois bien avant. Il faut bien comprendre que ce n'est pas l'individu, en fonction de ses qualités ou de sa personnalité, et encore moins de son credo idéologique, qui est ainsi mis sur orbite. Les critères sont différents. Il s'agit de sélectionner quelqu'un qui fera la politique, essentiellement économique, qui lui sera indiquée. Quelquefois, ce seront deux, voire trois personnes d'opinion différente qui seront retenues. Vous avez compris que l'essentiel est ailleurs. Il faut qu'elles soient en situation éligible (Adieu DSK) et susceptibles d'être élues au terme d'une campagne ou elles seront médiatisées jour et nuit jusqu'au jour de l'élection. Les sondages font naturellement partie des médias utilisés. Le reste, c'est à dire les promesses de campagne, les prises de positions, tout celà importe peu. Il faut donner l'illusion que les deux adversaires s'affrontent, un peu comme dans un match de catch dont les résultats sont connus à l'avance...

    Vous me direz, tout ceci n'est que fantasme et imagination. Encore et toujours la vieille théorie du complot. Sauf que certains faits sont troublants. Tout d'abord les déclarations de David Rockefeller, durant la réunion de la Commission Trilatérale à Bonn en 1991 :

    "Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés."

    Voila qui est sans ambiguité. (Rappelons que la Commission Trilatérale est une "filiale à 100% du Bilderberg) Ainsi donc, la stratégie du Bilderberg consiste bien à mettre en place un gouvernement mondial (nous nous en doutions un peu). Mais, comme disent les juristes, " in cauda venenum" (le venin est dans la queue). Ainsi , les souverainetés nationales (lorsqu'elles sont exercées par les peuples, cela s'appelle ausi des "démocraties") constituent un obstacle majeur à l'établissement de ce pouvoir mondial.

    Il faut donc contourner cette difficulté en donnant aux peuples l'illusion de la démocratie (on continue à elire des hommes ou des femmes comme avant, mais on oriente les votes gràce aà la manipulation des foules. C'est le rôle des médias. Vous me répliquerez que c'est le rôle des médias dits "d'opinion". Certes, mais lorsque ces médias sont contrôlés par les grands groupes financiers et notamment les banques, quelles sont les opinions exprimées ? Le système apparaît comme très simple : les banques contrôlent financièrement les médias qui sont chargés d'assurer la popularité des futurs candidats, et on s'assure de la "docilité" de ceux-ci lors des réunions.

    Voila donc près de soixante ans que le Bilderberg organise dans les démocraties occidentales (ou ce qu'il en reste) un travail patient de prédésignation des candidats aux élections importantes (nationales ou communautaires). C'est beaucoup plus simple pour une écurie de gagner la course quand tous les chevaux lui appartiennent. Celà devient presqu'un jeu de chercher, parmi les presonnalités invitées aux réunions du Bilderberg, celles qui vont être littéralement "surmédiatisées" dans les mois ou années qui suivent, car il est nécessaire d'avoir une certaine anticipation pour fabriquer un candidat ou une candidate. Cliquet

    http://www.agoravox.fr

  • Action des Identitaires à Nuits-Saint-Georges : la presse s’en amuse et parle de mosquée imaginaire

    Action des Identitaires à Nuits-Saint-Georges : la presse s’en amuse et parle de mosquée imaginaire

    NUITS-SAINT-GEORGES (NOVOpress) – Dimanche 28 juillet, à 15 heures, une vingtaine de militants identitaires se sont regroupés devant la mairie de Nuits-Saint-Georges, et ce derrière une banderole « Pour ton identité, non à la mosquée ». Et ce pour manifester contre le projet d’une future mosquée à Nuits-Saint-Georges. Prise de parole et défilé étaient au programme de cette action, le tout sans incident.

    Deux journalistes suivent cette action: une du Bien public et un de Vivre à Chalon. Si l’article de ce dernier reste objectif, le Bien public titre : « Les identitaires manifestent contre une mosquée imaginaire… » et ne reprend qu’une phrase des déclarations de Mathieu Bouchard, le responsable identitaire local, alors que ce dernier s’est entretenu une demi-heure les journalistes.

    L’article titré ainsi est publié le dimanche à 18 heures sur le site du Bien public. Là, Mathieu Bouchard téléphone à la journaliste pour lui faire part de son mécontentement. Elle le rappelle 15 minutes plus tard en s’excusant presque et en indiquant que ce n’est pas elle qui a écrit le titre de l’article. Elle termine en précisant qu’elle n’a pas le pouvoir de changer ce titre mais que Mathieu Bouchard devrait voir avec Francis Ziegelmeyer, rédacteur en chef du Bien public. Mathieu Bouchard a donc adressé un mail au rédacteur en chef, mail dont il attend toujours la réponse…

    Suite à cette non-réponse, Mathieu Bouchard rappelle la rédaction du Bien public ce matin, qui lui passe l’agence de Beaune où la standardiste lui donne un rendez-vous téléphonique avec le chef d’agence. Ce dernier appelle le responsable identitaire cet après midi pour un nouvel article à paraître demain mercredi.

    Crédit photo : DR http://fr.novopress.info

  • Qu’ils s’en aillent tous ! par Pieter KERSTENS

    Dire ce que l’on voit, parce que toute vérité est bonne à dire, même si elle ne fait pas plaisir à entendre, ne fait plus partie des dialogues depuis que les médias (dépendants des subsides publics et donc du pouvoir politique) nous ont imposé le « Politiquement Correct » pour que la Police de la Pensée puisse sévir contre les rebelles à la Pensée Unique.
    Pieter Kerstens
    Sous la 5ème République, les ministres de l’Intérieur successifs, de Raymond Marcellin à Brice Hortefeux, de Gaston Defferre à Manuel Valls, en passant par Pierre Joxe ou Nicolas Sarközy (2 fois), TOUS ont combattu les mouvements nationalistes coupables à leurs yeux de défendre les racines de notre civilisation et notre identité européenne.
    Depuis des décennies, les procès multiples et les interdictions ont accablé notre Famille politique alors que les fauteurs de troubles gauchistes ont été curieusement épargnés, à quelques rares organisations près… 
    Mais à la longue, il est quand même délicieux de constater que la réalité dépasse aujourd’hui les utopies et les rêves de tous ceux qui nous ont imposé les mythes de la société « multiculturelle » et « pluriethnique », que ce soit à Stockholm avec Olof Palme, où à Madrid avec Calvo Sotelo, ou encore à Bruxelles avec Wilfried Martens et à Paris sous la présidence de François Mitterrand.
    Comme l’ont reconnu A.Merkel, D.Cameron et N.Sarközy, cette idéologie du melting-pot à tous les étages a été un véritable échec et le commun des mortels peut maintenant contempler le désastre et la réelle catastrophe engendrée par cette immigration «colonisation», imaginée, planifiée et imposée par les laquais de l’euro-mondialisme au prétexte fallacieux d’être l’unique recours et la seule solution au déclin démographique européen. Comme s’il n’existait aucun stimulant à la relance de la natalité…
    LA MÉDIOCRATIE A PRIS LE PAS SUR LE MÉRITE ET LA CORRUPTION GANGRÈNE TOUS LES ESPRITS
    En obéissant, il y a quelques années, aux ordres de l’ONU -suggérant de faire venir plus de 150 millions d’immigrés en Europe- pour « rajeunir » les Peuples, les chefs d’État et de gouvernement de notre continent sont les responsables d’une invasion d’individus qui ne s’intègrent pas dans notre société et ne souhaitent nullement s’assimiler à nos coutumes, nos traditions et nos valeurs. Leur principale motivation, à part quelques exceptions, était de pouvoir gagner chez nous sans travailler, 10 fois plus que dans leur pays d’origine en travaillant; et que l’on ne me raconte pas que les immigrés maghrébins de la 3ème génération sont un exemple de conscience professionnelle, d’assiduité aux études ou d’honnêteté. Et s’ils ne sont pas contents, qu’ils s’en aillent… tous !
    Mais quels exemples les États (du Nord au Sud de l’Europe) ont-ils donc montré à ces immigrés venus d’ailleurs ? Partout, nos pourriticards ont fait preuve de laxisme, d’angélisme, de lâcheté et de décadence, face aux forces du capitalisme apatride et aux lobbies du libéralisme cosmopolite. Ils ont tout cassé et tout abandonné. Ils livrent nos citoyens à la décadence et à la ruine de notre civilisation. Il n’y a plus de morale.
    DISPUTES, BOUSCULADES, ÉCHAUFFOURÉES, ÉMEUTES OU GUÉRILLAS URBAINES ?
    Ces derniers mois, alors que le Régime tentait de minimiser les faits, d’innombrables exactions ont eu lieu dans le RER, au Trocadéro, lors de la catastrophe ferroviaire de Brétigny et à Trappes. Peu d’interpellations, peu de mises en examen et pas d’incarcérations, alors que les forces de l’ordre comptaient de nombreux blessés et que les dégâts étaient importants !
    Par contre, et sur ordre du gouvernement, les participants aux différentes « manifs pour tous » ou les « veilleurs » ont, eux, fait l’objet d’arrestations multiples et arbitraires et Nicolas, lui, a été mis derrière les barreaux malgré une absence de casse ou de violence physique envers les forces de l’ordre. On peut se poser des questions et la première est celle-ci : « Pourquoi autant de mansuétude et de tolérance vis-à-vis des racailles ? »
    Aux cris de « Allah Akbar » les casseurs du Trocadéro et de Trappes ont lancé des cocktails Molotov, des pavés et des boulons contre les forces de l’ordre ; des pillages de magasins ont été montrés dans diverses vidéos et la volonté systématique de se battre contre les fonctionnaires représentants la Loi a été établie.
    Le gouvernement avec une lâcheté grandiose ne semble pas vouloir sévir envers les occupants musulmans, telle serait l’analyse de ces faits à répétition.
    Et cet état d’esprit règne à tous les niveaux du pouvoir, que ce soit à Lille, à Montpellier, à Nantes ou à Avignon.
    Dès lors, on peut s’attendre à ce que dans l’avenir, une petite racaille devienne une Gross Krapule et les banlieues sensibles autant de foyers de guérillas urbaines !
    Cette « chienlit » qui parade bénéficie de facto de l’indulgence de Manuel Valls et a contrario, Esteban et Samuel croupissent dans les geôles de la gueuse parce qu’ils étaient en état de légitime défense face à l’attaque d’un groupe gauchiste auquel participait Clément Méric, décédé accidentellement d’un coup de poing. Il ne faut pas confondre agresseurs et agressés: allons tous au rassemblement du 14 Septembre à Paris, pour exprimer notre soutien aux prisonniers politiques.
    Que ce soit la Gauche ou la Droite, depuis 40 ans, ils refusent d’affronter nos priorités : Chômage, Impôts, Immigration, Insécurité, Corruption, Mondialisme.
    RIEN n’a changé, au contraire, TOUT s’est aggravé ! Alors, l’an prochain, ils n’auront pas nos voix non plus !
    « Retenez la leçon, Peuples trop accueillants :
    À la gent famélique, point ne devez promettre.
    Ces êtres arriérés, assassins et pillards
    Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.
    Vous en invitez un, l’emplissez d’ortolans,
    Et c’est jusqu’à vos clefs qu’il faut lui remettre. »
    Jean de La Fontaine. « Le chien et les chacals. »
  • De l’idéologie hippie au mariage pour tous, par Jean-Luc TARI

    Mai 68 marque l’apogée d’un mouvement de libération contre un ordre moral étouffant et un jaillissement d’utopies politiques. Les sociétés révolutionnaires présentées dans les années 60 comme l’avenir de l’humanité (maoïsme, communisme, castrisme...)  sont passées de mode car elles ont échoué lamentablement partout où elles ont été instaurées.

    Peace and Love !
    La gauche s’est convertie à l’ultra-libéralisme en matière de flux migratoires et de  mœurs avec le mariage homosexuel. Le pouvoir socialiste n’est ni socialiste ni social, mais seulement opportuniste et moralisateur. L’idéal de paix et d’amour ne s’applique manifestement pas aux opposants au pouvoir socialiste !
    Toutefois le mouvement soixante-huitard continue de prospérer sur le plan de la morale. En effet, les idéaux hippies ont été recyclés par l’idéologie « bien-pensante » actuelle.
    L’obligation d’être tolérant et de s’ouvrir aux autres est martelée quotidiennement par les médias politiquement corrects. Dans les années 70, le mouvement hippie était une contre-culture minoritaire. Mais aujourd’hui, cette contre-culture cherche à devenir la doxa universelle.
    Cette idéologie considère les différences de races, de religions et de nationalités comme secondaires. Tous les hommes doivent vivre d’amour et d’eau pure, et former une communauté fraternelle universelle : Peace and Love !
    L’idéologie socialiste actuelle a intégré cette utopie dans son discours au prix d’une trahison. En effet, le socialisme est à l’origine un mouvement prolétarien. Mais aujourd’hui l’application du principe de fraternité universelle impose de défendre les intérêts des immigrés. Ce  sont eux les nouveaux damnés de la Terre qui méritent l’attention des théoriciens socialistes.
    Ceux-ci ignorent que l’afflux constant d’immigrés provoque une pression à la baisse sur les salaires des ouvriers. Les socialistes ignorent aussi que l’immigration favorise le chômage des travailleurs français les moins diplômés ; ceux-ci étant en concurrence avec des migrants prêts à travailler au noir pour un faible salaire. Les socialistes se moquent également que les Français soient en concurrence avec les immigrés pour obtenir une place en HLM ou dans une crèche. Les intellectuels de gauche se vengent ainsi de la classe ouvrière qui n’a pas fait la révolution qu’elle aurait dû réaliser selon la théorie socialiste !
    La gauche s’est convertie à l’ultra-libéralisme en matière de flux migratoires. Il faut laisser les immigrés de toutes les nationalités entrer en France en application du principe de fraternité universelle. De plus, le regroupement familial est mis en œuvre afin de créer une société multiculturelle et multiraciale. Les différences culturelles et raciales étant insignifiantes selon la doxa socialo-hippie, ce métissage ne doit pas poser de problèmes. Les intellectuels de gauche déçus par l’échec du communisme retrouvent même une nouvelle utopie : la société multiculturelle et multiraciale est le nouveau paradis à construire pour l’humanité !
    La gauche s’est convertie à l’ultra-libéralisme en matière de  mœurs avec le mariage homosexuel. Mais elle ne propose rien au peuple français dans son ensemble, elle s’engage dans des réformes qui ne concernent que certaines minorités : droit de vote pour les immigrés, gestation pour autrui et procréation médicalement assistée.
    Ces réformes sociétales permettent de cacher la vacuité du discours socialiste sur le plan économique et social. Le pouvoir socialiste n’est ni socialiste ni social, mais seulement opportuniste et moralisateur. Il s’est transformé en un clergé condescendant qui cherche à empêcher la libre expression des opinions contraires à la doxa socialo-hippie. Des inquisiteurs au service de cette doctrine commencent par stigmatiser les opposants aux réformes du gouvernement.
    Ensuite le pouvoir n’hésite pas à gazer les manifestants dont le seul tort est d’être trop nombreux. L’idéal de paix et d’amour ne s’applique manifestement pas aux opposants au pouvoir socialiste !
  • Etats-Unis : la Scientologie achète le quatrième pouvoir

    [article de Laurent Glauzy en exclusivité pour Contre-info]

    « L’église de Scientologie a été fondée en 1953 par Ron Hubbard (auteur de science-fiction). Après la Suède, le Portugal, la Slovénie, la Croatie et la Hongrie, la justice espagnole a inscrit en décembre 2007 l’église de Scientologie au registre légal des religions. Son nouveau siège est situé en face du Parlement de Madrid. (…) R. Hubbard prétendait être le successeur du mage sataniste Aleister Crowley. Extrêmement fortunée, l’église de Scientologie reçoit l’adhésion d’acteurs hollywoodiens comme Tom Cruise, John Travolta, Lisa Marie Presley, Juliette Lewis ou Jennifer Lopez ».  (Extrait du livre de Laurent Glauzy, Extraterrestres, les messagers du New-Age)

    Une voix basse, un sourire amical, Ben Shaw arpente les couloirs du Fort Harrison Hotel. Du marbre d’Espagne, des tapis d’Afrique du Sud et un lustre de douze mille cristaux dans la grande salle de danse embellissent ce luxueux décor. Dans la petite ville de Clearwater en Floride, la rénovation du siège de la secte de Scientologie a coûté 40 millions de dollars. Et tout le vaste domaine entourant l’immeuble appartient à la secte. Shaw tend le bras pour montrer l’étendue de son empire : « Il y a Oak-Cove, un autre hôtel servant à nos membres… ». La moitié de la ville semble avoir été conquise par la secte qui possède dans cette ville cinquante-quatre bâtiments. Dix mille scientologues vivent dans la région.

     

    Le Saint Petersburg Times, un des meilleurs journaux locaux des Etats-Unis, qui possède une école de journalistes, l’Institute Poynter, a nommé la ville « Scientology’s Town ». Les dossiers du journal ont souvent mis la secte dans l’embarras. En 1976, il révèle ainsi que la Scientologie a acquis l’hôtel sous un faux nom. Depuis lors, le Times est considéré comme l’ennemi le plus redouté de la secte. Afin de combattre le quotidien, elle achète des journalistes de talents pour l’espionner et effectuer un travail de sape. Shaw, responsable du journal des membres de la secte Freedom en Floride, confie que « s’ils le rejoignaient, les journalistes du Times pourraient gagner beaucoup d’argent. Ils vivraient comme dans un paradis… ». La Scientologie attaque donc le Times. Et l’accuse de pratiquer vol, corruption, fanatisme et de se rendre coupable de lourds manquements à l’éthique du journalisme. Shaw sait que la crise économique a affecté les journalistes. Depuis 2008, plus de dix mille d’entre eux, dont les plus chevronnés, ont perdu leur emploi. Le magazine bimestriel American Journalism Review parle même « d’un art en perdition ».

    Grosses pressions et petites compromissions…

    En octobre 2009, Ben Shaw tente de recruter sur Internet. En quelques jours, cinquante journalistes, dont les reporters les plus expérimentés, répondent à l’annonce. Tel Russel Carollo, titulaire, en 1998, du prix Pulitzer pour un reportage consacré aux soldats américains, laissés pour compte du système de santé, et de Christopher Szechenyi, animateur de 60 minutes, l’un des magazines télévisés les plus en vue. Carollo et Szechenyi qui n’appartiennent pas à la Scientologie, mettent néanmoins leur expérience professionnelle au service de la secte. Ils sont ainsi censés reprendre les recherches de leurs collègues du Saint Peterburg Times pour essayer de discréditer leur travail et mettre en lumière les éventuelles failles du quotidien. « Je ne connais aucun cas comparable », affirme Richard Wald, professeur d’éthique à l’Université de Columbia à New York. Le Times a aussi publié en juin 2009 un reportage intitulé Inside Scientology, The Truth Rundown (A l’intérieur de la Scientologie, la vérité révélée) ayant demandé des mois d’enquête. D’anciens responsables de la secte y divulguaient des renseignements et faisaient état de scènes de violence se déroulant sous l’autorité de David Miscavige, le grand gourou. Son ancien porte-parole, Mike Rinder, dévoile notamment que Miscavige l’a fait passer à tabac. Après ces divulgations, la secte connaît la plus grande crise de son histoire. De nombreux scientologues de renommée quittent l’organisation. Le départ le plus marquant est celui du scénariste et régisseur Paul Haggis. Quand il découvre le documentaire du Times, il reste « sans voix et absolument effrayé… ».

    Qui finance qui ?

    Carollo et Szechenyi ouvrent donc leur contre-enquête. Sachant que dans cette guerre de journalistes, la crédibilité et la réputation sont des arguments de poids, ils proposent à Steve Weinberg de diriger leurs travaux. Lequel Weinberg a été pendant longtemps professeur de journalisme et responsable de l’association des journalistes et des éditeurs d’investigation, Investigative Reporters and Editors (IRE). Il a enseigné pendant trente ans à la très prestigieuse école de journalisme de la Missouri University. Par la suite, bien que les liens professionnels de Carollo et Szechenyi avec la Scientologie fussent étroits, Weinberg démentit toute implication avec la secte, mais avec « deux célèbres journalistes qu’il apprécie ». Il reçoit cependant 5 000 dollars de la Scientologie. Les deux journalistes se seraient entendus sur une rémunération préalable et sur la condition que la Scientologue pouvait publier leur enquête sans qu’elle ne soit modifiée. Etonnement, la secte ne fit pas étalage de leurs travaux.

    Anders Seymour Hersh, légende américaine du journalisme d’investigation expose qu’il y a dix ans, personne n’aurait pensé que d’éminents journalistes auraient collaboré avec la Scientologie. A cause de la crise, Hersch témoigne qu’aux Etats-Unis de grands journalistes écrivent dans des périodiques universitaires ou rédigent des mémoires. « Ce n’est pas cela le journalisme d’investigation, mais tout est devenu une question de prix », confie-t-il. D’ailleurs, en 2003, l’IRE recensait 5 391 membres, actuellement ils sont 4 400. Beaucoup de journalistes d’investigation américains ont changé de camp. Il y a quinze ans, le New York Times employa le grand journaliste Douglas Frantz pour enquêter sur la Scientologie. Il découvrit comment en 1993 l’Internal Revenue Service (IRS), l’agence du gouvernement américain chargé de collecter les impôts et les taxes, avait exonéré la secte de tout prélèvement. Après une campagne agressive menée par la Scientologie qui possédait des renseignements sur l’IRS et la rencontre de Miscavige avec l’ancien Directeur de l’administration, un marché fut conclu : la secte laissait tomber ses plaintes à condition qu’elle soit exemptée d’impôt. Frantz travaille maintenant comme directeur d’enquête pour le célèbre sénateur John Kerry. Il aurait bien continué à exercer son métier de journaliste, mais son journal, le Los Angeles Times, ne pouvait plus le rémunérer.

    La Scientologie, victime de la crise financière ?

    « Pour contrôler le pouvoir politique, une démocratie a besoin de chiens de garde. S’ils disparaissent, la démocratie s’affaiblit », argue Richart Tofel, un des rédacteurs de ProPublica. Cette agence de recherches située au cœur de Wall Street et fondée en 2008 par deux milliardaires, finance notamment les recherches de trente-deux journalistes. En 2010, ProPublica publie cinq enquêtes qui ont demandé plusieurs mois d’investigation. L’année dernière, elle remporta le prix Pulitzer. Le coût d’une enquête conduite sur plusieurs années peut atteindre 400 000 dollars. Mais la crise a restreint sa marge de manœuvre. Ainsi, la maison d’édition du Saint Peterburg Times qui a dû vendre plusieurs de ses périodiques, s’est séparée de six cents de ses mille cinq cent collaborateurs.

    Le rédacteur en chef Neil Brown est prudent. Il n’exclut pas que dans sa propre entreprise travaillent des Scientologues. Il n’est pas non plus sans savoir que Shaw et sa secte planifient d’autres attaques contre le journal et Poynter Institute. Récemment, sept de ses journalistes ont été recrutés par la Scientologie. Malgré la crise et l’étendue de « Scientology’s Town », Neil Brown ne baisse pas les bras : le « Saint Petersburg Times amplifiera son travail critique envers la secte malgré les menaces… ».

    Laurent Glauzy http://www.contre-info.com

    Extrait de l’Atlas de Géopolitique révisée (Tome II)

  • " Dans l'embryon tout est bon" !

    Commuiqué de Laissez les vivre :

    "C'est le titre de l'éditorial de l'hebdomadaire "Minute" du 24 juillet dernier, sous la plume de Jean Rivière. On ne saurait mieux résumer le vote de l'Assemblée Nationale le mardi 16 juillet autorisant sans aucune restriction l'expérimentation embryonnaire, qui exprime le mépris des politiques de la vie humaine. Pour les députés qui ont voté le texte, l'embryon c'est du cochon, on peut en faire n'importe quoi, comme l'affirment les publicités grandeur nature qui, pour attirer le chaland vers les boutiques de charcutiers, proclament : "de la tête à la queue, tout est délicieux..."

    Refus idéologique de la réalité, refus de la Création, et soumission peu reluisante aux exigences des puissances financières internationales des laboratoires pharmaceutiques et cosmétiques. Voilà le bilan des politiques

    Il n'y a rien à espérer sur le plan thérapeutique des cellules souches embryonnaires car elles sont cancérigènes, et ne sauront rivaliser dans l'avenir avec les cellules souches adultes reprogrammées, fruit des travaux du prix Nobel de médecine 2012, le japonais Yamanaka.

     Pourquoi ce vote bloqué et cette précipitation ? alors que la loi bioéthique 2011, votée pour 5 ans, refusait très hypocritement à coup de dérogations, mais refusait quand même l'expérimentation embryonnaire. Après le remboursement à 100% de la contraception et de l'avortement même pour les mineures à la mamelle, après la loi Taubira et la pulvérisation de mariage, demain l'euthanasie pour éliminer les vieux et les malades incurables au nom de la "dignité", la social-démocratie apporte la preuve de sa nocivité et d'une volonté acharnée à détruire la vie et la famille. Il faudra bien un jour demander des comptes à ces gens là !"

    http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/

  • Faillites locales : on joue allègrement sur les mots

    130730Toute réflexion stratégique autour de l'avenir des collectivités locales françaises doit se poser une double question préalable :

    1° l'inflation des dépenses et des personnels s'est porté depuis 20 ans sur les divers niveaux artificiellement décentralisés, d'abord par les lois Defferre de 1982-1983, puis par les lois Raffarin en 2003-2004. Or dès la loi de finances pour 2014 le problème des ressources de ces diverses collectivités, essentiellement alimentées par le budget de l'État va prendre un tour catastrophique.

    2° cette situation se trouve aggravée par ce qu'on appelle le "millefeuille administratif", c'est-à-dire par la multiplication récente des structures et délégations décentralisées à très faible légitimité démocratique.

    À cet égard, l'optimisme radieux du Figaro, par-delà ses changements apparents de propriétaires, me réjouira décidément toujours. Voici en effet la bonne nouvelle que ce grand quotidien distillait ces jours derniers  (1)⇓ auprès de ses fidèles lecteurs : "En France, une ville ne peut pas faire faillite… Aux États-Unis, la ville de Detroit a demandé jeudi à se placer sous la protection du régime des faillites. En France, les collectivités locales aux finances défaillantes passent sous la tutelle de l'État."

    Rassurant, n'est-ce pas ?

    On doit donc rappeler à ce sujet que le concept de banqueroute, toujours contourné quand il s'agit des institutions politiques, dépend de la législation de chaque pays. Une ville ou un département français en situation pratique de cessation de paiement, mis sous tutelle, ne relève certes pas de la loi américaine sur les faillites, ni du chapitre XI (sociétés commerciales) ni du chapitre IX (collectivités locales).

    Le département de la Seine-Saint-Denis, que je ne cite pas au hasard, a pris la tête ainsi, depuis 2011, d'une fronde contre les "emprunts toxiques". Il se propose, enfin : son président menaçait alors, de ne plus honorer ses engagements financiers. Mais non on ne parlera pas d'un "défaut de paiement", encore moins une "cessation de paiement". Les dotations financières de l'État, et la péréquation désormais inscrite dans la Constitution résoudront le problème, n'est-ce pas ?

    En l'occurrence son nouveau président M. Bartolone qui, depuis, préside l'Assemblée nationale, "héritait" d'une gestion communiste de [trop] longue durée. N'hésitons pas à manier le pléonasme en accolant à celle-ci l'épithète désastreuse. Malgré les difficultés financières que cela lui a occasionnées, ce département n'est pas en faillite, aux divers sens que le droit commercial donne à ce mot. Il continue de toucher de l'État de considérables subventions au titre de la Dotation globale de fonctionnement

    Si cela peut rassurer les lecteurs on peut dire aussi qu'aucun des États "concernés" par le sauvetage de l'euro n'est non plus en "faillite". Pourtant, au Portugal comme en Grèce, en Espagne comme en Irlande, tout en jurant que "ce n'est pas pareil" ce sont les représentants supposés des "bailleurs de fonds" qui ont le dernier mot dans la politique des pays. Sous tutelle ? Non ce n'est pas comme des personnes physiques. En faillite ? Non ça ne s'articule pas comme pour les sociétés commerciales.

    On peut donc jouer sur les mots. L'État français l'a longtemps fait dans l'Histoire : on a parlé successivement de "rehaussement des espèces" chaque fois que l'État dévaluait ses engagements, libellés en "livres" ; la Régence a d'abord diminué arbitrairement de 20, 40, 60 ou 80 % les rentes, rémunérant la dette depuis François Ier, et pensions selon les classes de créanciers ; puis ce fut le système Law et sa faillite célèbre, conséquences de cette banqueroute déguisée ; dès octobre 1789 on entreprend de "nationaliser" ce qu'on appelle les "biens du clergé" pour éviter "la hideuse banqueroute" (Mirabeau) ; cette décision entraînera des conséquences incalculables, et au final une banqueroute encore plus hideuse ; après 1918 on ne parviendra pas à restaurer le franc-or, sur la base duquel l'État s'était engagé avant la guerre, pourtant victorieuse : il payera désormais faut-il dire : "rembourser" ?)en billets de banque dont ils institue le cours forcé, etc. Mais non, on ne peut pas, on ne doit jamais parler de faillite.

    Le Directoire en 1797 avait inventé une jolie formule : pour amputer ses dettes des 2/3 il parlera du "tiers consolidé" (2)⇓.

    Épatant, n'est-ce pas ?

    Curieusement dès janvier 2012 Standard & Poor's exprimait un avis radicalement différent de celui du Figaro. Voci comment cette prise de position implicite était alors présentée au public :

    "La région Ile-de-France et la Ville de Paris ont perdu lundi 30 janvier leurs notes "triple A", les meilleures, qui ont été abaissées d'un cran par l'agence de notation dans la foulée de la dégradation de la note de la France le 13 janvier.
    "Le cadre institutionnel et financier des collectivités locales françaises ne leur permet pas d'être notées au-dessus de l'État" français, explique S&P dans deux communiqués distincts. L'agence de notation a abaissé d'un cran, de AAA à AA+, la note de référence à long terme de la région Ile-de-France et celle de la Ville de Paris, une note qui leur permettait d'emprunter aux meilleurs taux. Elle a assorti cet abaissement d'une perspective "négative", ce qui signifie que les notes de ces deux collectivités pourront être abaissées dans un délai d'un à deux ans." (3)⇓

    Deux ans, disiez-vous ? Cela nous rapproche de janvier 2014, bien près des municipales de mars...

    JG Malliarakis   http://www.insolent.fr/

    Apostilles

    1. En ligne le 20 juillet
    2. cf. loi du 9 vendémiaire an VI - 30 septembre 1797.
    3. cf. Lemonde.Fr avec AFP le 30.01.12 à 19 h 57
  • Les AFC saisissent le Conseil d’Etat pour garantir les droits de l’enfant

    Communiqué de presse

    "Le 18 mai 2013, la loi « Taubira » ouvrait le mariage et l’adoption aux couples composés de personnes de même sexe, en dépit de l'avis des experts – associations facilitant l'adoption, professionnels de l'accompagnement de l'adoption – qui ont à maintes reprises décrit les dommages prévisibles et manifesté leur opposition à ce sujet.

    Les AFC rappellent que les enfants sont durement touchés par cette loi. Celle-ci les prive du droit fondamental d’avoir son père et sa mère. Elle ignore en conséquence le besoin affectif et éducatif de l’enfant, et surtout la nature même de celui-ci qui est de fonder son existence corporelle, spirituelle ou intellectuelle, dans l'amour même de ceux qui lui ont donné son corps. Ce fondement est à la base de toute sa construction.

    Et dans un contexte déjà insoutenable de l'enfant privé de ses parents par la dureté de la vie, refuser à l'enfant la possibilité de vivre dans des conditions simplement vraisemblables, constitue une violence supplémentaire dont les dommages ne manqueront pas de se manifester progressivement.

    Pour ces raisons, la CNAFC, mouvement national reconnu d’utilité publique, saisit le Conseil d’Etat d’un recours contre les textes d’application de la loi Taubira sur le « mariage pour tous ». Il s'agit notamment de dénoncer la violation de ce droit de tout enfant à être élevé par un père et par une mère, reconnu par l’ONU depuis 1948 et garanti notamment par la Convention des droits de l’enfant.

    Après s’être mobilisées pendant de longs mois pour éclairer les conséquences concrètes de la loi, les AFC restent déterminées à préserver le rôle indispensable des parents – pères et mères – tel qu’énoncé par l’ONU. Elles utiliseront pour cela toutes les voies et moyens disponibles jusqu’à, si nécessaire, porter ce dossier devant le Comité des droits de l’enfant de l’ONU".

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/