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magouille et compagnie - Page 2474

  • Répression en Vendée : témoignage

    Reçu d'un lecteur : le texte est long et relate ce qui est visible dans les vidéos en bas de ce post. 

    "Je suis encore choqué et fatigué mais il faut témoigner.

    Hier lundi, nous apprenions que Hollande passerait demain en Vendée. Cette info de dernière minute est tout à fait anormale et traduit un président et qui ne peut plus prendre le risque de s’annoncer quelque part sans courir le risque d’être conspué, car les français en ont marre.

    Pourtant, rien n’y fait : les contestataires sont partout alors à moins de venir avec des figurants pour l’applaudir, il ne peut plus aller nulle part sans que, même en moins de 24 heures, des centaines de français se bougent pour venir protester.

    A 9h30 un rassemblement de tout âge, calme et pacifique devant le Pôle Emploi où Hollande allait venir dans la matinée pour se féliciter de la signature de trois emplois chez KFC… Une chaîne  de restauration au poulet : il sera en effet beaucoup question de poulet par la suite !

    Je n’étais pas dans le groupe mais en dehors, dans l’intention d’observer et de prendre des photos (de la presse, des officiels, de la police, de la brigade de déminage présent sur place…).

    Subitement un CRS me prend brutalement le bras et me pousse tout aussi brutalement dans le groupe, d’une centaine de personnes.

    Sans comprendre la situation, immédiatement après cette bousculade, trois hommes, en civil, se jettent sur un jeune et le violentent en le poussant. Je n’ai pas été témoin du motif, du démarrage de cette violence et ne suis pas sûr du tout qu’il y ait eu un événement déclencheur. Tout se passe vite. Comme n’importe quel honnête homme, plusieurs viennent spontanément à son secours. Je ramasse la chaussure du jeune homme, qui se retrouve torse nu le polo arraché. Je me fais subitement à mon tour, sans aucun motif, brutalement pousser par une femme, toujours en civil, tandis qu’un autre homme toujours en civil me pousse en me faisant un croc-en-jambe qui heureusement ne me fait pas chuter. Les trois premiers hommes repoussent brutalement le jeune homme qui semble souffrir (clefs de bras) à l’écart entre deux voitures. les téléphones sortent pour filmer la scène et ces hommes. L’un d’entre eux  notamment tourne totalement le dos ou baisse la tête pour fuir l’objectif et ne pas paraître à visage sur le film. Quelqu’un remarque que ces hommes ont des pistolets à la ceinture.  On leur demande : « si vous êtes de la police dîtes-le. Qui êtes-vous ? Etes-vous de la police ? » Les brutalités continuent mais aucune réponse. La maltraitance continue. Il y a un moment de désordre où il semble que les CRS ont repoussé tous les manifestants.

    Tout le groupe se trouve repoussé loin du Pôle Emploi. Des CRS sont là goguenards, certes pas tous, mais un nombre important. Je ne peux pas écrire ici tout ce que j’ai vu et entendu de leur part : « vous êtes des soumis, vous n’avez pas de couilles vous vivez avec celles d’un autre, cassez-vous, dégagez, nous on est de la police on a tous les droits , on fait ce qu’on veut. » En clair, des termes de voyous, de délinquants revêtus d’un uniforme.

    Lisez bien la suite : un commandant qui a donné les ordres durant tout ce dispositif lamentable, qui n’est pas en tenue d’intervention mais en uniforme (chemise blanche) est venu lui-même dans le groupe escorté par des CRS pour prendre un grand drapeau LMPT monté sur une haute hampe (genre canne à pêche) et le DETRUIRE, malgré les véhémentes protestations des manifestants solidement encadrés qui n’en pouvaient mais. Plus tard, lorsqu’une personne le filmant lui demande, suivant un conseil juridique, de nous dire pourquoi nous sommes parqués depuis des heures, en plein soleil, privés de notre liberté de circulation (Hollande étant parti depuis longtemps), ce même commandant fait mine de ne pas entendre et fait semblant d’être au téléphone et s’éloigne. Apparemment ce commandant a dit à une femme qu’en 1945 elle aurait été du côté des collabos ! Il a osé !

    Un autre commandant, en tenue d’intervention celui-là, se comportera de manière ironique avec une ironie vicieuse durant toute cette matinée. Ce commandant qui avait la direction opérationnelle des hommes a répondu de manière narquoise à des personnes qui lui demandaient pourquoi il agissait ainsi « Pourquoi ? Mais pour 4000 euros par mois Monsieur ! Je suis très heureux de repousser des familles et des enfants. Je ne vais jamais en banlieue, non, c’est beaucoup trop dangereux. En revanche, je ne suis mobilisé que pour les manifs anti-mariage gay. Ca c’est pas dangereux, c’est sympa ».

    Un manifestant d’un certain âge, persuadé que les CRS sont des serviteurs respectables, est amené devant ce commandant afin qu’il puisse entendre de ses oreilles et là, toujours aussi narquois et goguenard, faussement compatissant,  le commandant déclare « ah vous savez Monsieur, je suis de votre bord. C’est pas juste ce que vous fait la police ». Ce pauvre manifestant n’aura pas pu voir ni comprendre que certains de ces CRS ne sont pas des gens respectables, contrairement à ce qu’il veut croire. Certes il faut respecter les personnes, et ne pas vouloir la « mort du pêcheur », mais cela ne doit pas nous empêcher de voir la réalité et ce juger comme ignoble et méprisables les actes ignobles et méprisables. On entendu  une jeune femme « les pauvres policiers, ils ont chaud avec leur harnachement. » Mais mademoiselle, pas de syndrome de Stockhom svp. Eux, ils sont libres de déposer leur équipement et de rentrer à l’ombre s’ils le veulent. Vous, comme nous, nous sommes contraints de rester parqués manu militari en plein soleil pour ne pas qu’on vous voie, pas qu’on vous entende et ce en raison, non pas d’un désordre, mais de vos opinions. Alors de grâce, ayons pitié des familles et des enfants mais pas de ces soldats qui deviennent, de gré ou de force, des exécutants de pure police politique.

    Les manifestants ont été parqués en plein soleil au milieu de la rue jusqu’à 13h30, soit 4 heures après et bien longtemps après le départ de Hollande. Pourquoi ? Pour ne pas que cette population soit libre d’entrer en centre-ville où Hollande prenait un bain de foule.

    J’ai remarqué que lorsque on s’éloigne d’une ligne de CRS où se trouve beaucoup de monde, et donc risquent potentiellement d’être enregistrés, plusieurs se lâchent de manière grossière et ignoble, déshonorant leur statut de policier. On pense alors vraiment aux barbouzes et on se dit qu’il ne ferait pas bon être arrêté par ces types dont il est permis de penser qu’ils seraient des voyous s’ils n’étaient pas dans la police. La honte repose surtout sur les officiers qui les commande, qui donnent le mauvais exemple et même attise leur méchanceté. Alors qu’on ne dise plus « ah les pauvres policiers, ils font leur métier, ce n’est pas de leur faute, ils obéissent ». il faut progresser dans sa tête et cesser ces rengaines qui sont fausses : ils ne font pas leur métier mais ils sont dans l’abus, et personne n’est moralement obligé d’accomplir des ordres injustes et qui ne se justifient par rien d’autres que des mesures de diktat.

    Plusieurs personnes ont soi réussi à partir en catimini, soit en passant par-dessus un haut grillage (un jeune ouvrier à qui son employeur a dit par téléphone que s’il avait avec une heure de retard à son poste, il serait viré… Il n’a rien commis de mal, mais il a dû fuir la police pour conserver son emploi…)

    Quelle est la réaction des rares témoins de cette zone industrielle ? Je demande à une femme si elle a bien vu et pourra témoigner autour d’elle : « ah non, mais moi je n’ai rien à voir. Je ne veux pas me mouiller. Et puis ils ne devraient pas venir avec des enfants ». Je n’ai pas eu le temps de lui répondre, car elle a fermé sa porte « ah bon on n’a plus le droit de sortir pacifiquement avec ses enfants ! Vous trouvez cela normal qu’il ne faille plus sortir avec ses enfants pour ne pas qu’ils soient choqués par la police, et condamnés à rester en plein soleil pendant des heures par la police ? ». Je m’adresse à un passant avec sa voiture (trentaine d’années) qui me répond (accrochez vos ceintures) : « c’est bien fait pour vous. Vous êtes des homophobes. Ce sont les hétéros qui viennent frapper les enfants des homos. On l’a vu à la télé. » Je reste alors sans voix…

    Plus tard, un photographe indépendant et professionnel vient dans le groupe. Au début, il est outré car il ne comprend pas pourquoi on est parqué : il croit qu’on est un groupe de soutiens à Hollande, pro-mariage homo. On le détrompe. « Ah bon ? Ben pourquoi ils vous parquent là, Hollande est parti depuis longtemps, il est en ville » « Monsieur le photographe professionnel, on est parqué ici pour que ces hommes de presse tels que vous ne puissiez pas prendre de photos de citoyens contestants le président Normal durant son bain de foule en ville. On est parqué ici afin qu’en ville vous ne puissiez prendre que de belles photos avec des  figurants acclamant le président et que les médias ne relayent pas le pays réel ». « ah bon… »

    Vers 12h30, un père de famille arrive en parlant discrètement avec un policier qui a une tête plus avenante et à l’air plus humain que les autres, à sortir discrètement du dispositif pour revenir avec de l’eau. Merci à lui pour ce geste d’humanité : il n’y a presque pas d’ombre. Il fait une chaleur à crever et plusieurs dizaines de personnes de 7 à 75 ans sont parqués en plein soleil. Des citoyens qui ne pouvaient pas se douter de cet incroyable abus !

    Vers 13h, un avocat est arrivé sur place, et puis aussi un huissier. L’huissier a pu constater de manière professionnelle les faits.

    A 13h30, les CRS ouvrent le dispositif et laissent sortir le groupe dix par dix. Le commandant en tenue nargue alors un manifestant, qui ne lui parlait et ne le regardait même pas  « alors, à bientôt, on se reverra », sur un ton ironique et de dérision.

    Il n’a pas tort : on ressort, AVEC COLERE MAIS SANS PEUR ET SANS HAINE, renforcé de ces injustices flagrantes.

    Les conséquences de cette manifestation : des retombées dans la presse (l’information à notamment été reprise sur France Info), une plainte collective qui sera déposée.

    Les conclusions qui me semblent devoir être tirées pour l’acte II de la LMPT :

    Tout filmer, et prévoir de diffuser rapidement et de faire des copies (entendu sur place des CRS  demandant par talkie « demande autorisation d’interpeller car il nous a filmé »).

    Venir en ayant prévu un avocat et un huissier, et ce si possible dès le début du rassemblement car c’est au début du rassemblement que la police politique tente de faire dégénérer le rassemblement familial et pacifique.

    Prévoir un moyen de contacter un responsable (qu’ils communiquent une adresse électronique par exemple)  pour une action juridique collective. Ce moyen parait plus sûr que de recueillir sur place l’adresse de tous les gens, car il suffit qu’un barbouze vous vole la liste après et vous vous retrouvez chocolat et eux avec toute une lise pour la police…

    Enfin, pour conclure par une note d’humour, toujours se montrer souriant et irréprochables car il y avait un policier en tenue qui est constamment resté sur place pour filmer les manifestants !"

    Les images qui accompagnent ces paroles :

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Alpagué par une chômeuse, Hollande ne sait pas quoi répondre

  • Trop, c’est trop : vers une révolte des Français de souche ?

    Toutes les enquêtes d’opinion convergent : les Français de souche en ont assez. Ils ne supportent plus ce qu’il y a de « trop » dans notre société désormais : trop d’immigration, trop de culpabilisation, trop d’insécurité, trop de politiquement correct, trop de déni de démocratie, trop de violences et de dégradations à l’école, trop de chômage, trop de « réformes » inutiles, trop d’inquiétudes sur l’avenir, trop de diabolisation. Michel Geoffroy décrit pour Polémia les raisons de la révolte qui monte.
    1) Trop d’immigrés qui ne manifestent aucune volonté de « s’intégrer » et de devenir de vrais Français par la civilisation et la culture ; trop d’immigrés qui cultivent leurs particularismes d’une façon ostentatoire, et qui affirment de plus en plus leur religion – l’islam – dans l’espace public, au mépris de la laïcité et avec la lâche complicité des pouvoirs publics ; trop d’Africains qui se constituent en communautés.
    2) Trop de culpabilisation et de repentance à l’encontre des seuls Européens et des seuls Français de sang et de souche ; trop de mépris de la nation française et de son histoire ; trop de parti pris en faveur de nombreux allogènes, dont il est interdit de critiquer le comportement même délictueux, sous peine de « racisme » ; trop de discrimination à l’encontre des Français de souche.
    3) Trop d’insécurité pour les honnêtes gens, trop de bienveillance pour les criminels et délinquants récidivistes ; trop de délinquants d’origine immigrée ; trop de « zones de non-droit » ; trop de corruption dans la classe politique ; trop de police, trop de radars et trop de juges mais pas assez de sécurité et de moins en moins de liberté pour le citoyen.
    4) Trop de politiquement correct ; trop de répression de la liberté de parole, trop de propagande et de travestissement de la réalité dans les médias ; trop de publicité cynique et agressive ; trop d’américanisation de la culture.
    5) Trop de déni de démocratie ; trop de « minorités » bruyantes, trop de « communautés », trop « d’autorités morales », trop de lobbies qui prétendent imposer leurs préjugés et leurs seuls intérêts à la majorité des Français ; trop de mépris du peuple français de la part de l’oligarchie politico-médiatique ; trop de promesses non tenues par les politiques, qu’ils soient de gauche comme de droite.
    6) Trop de violences et de dégradations à l’école ; trop de maîtres qui capitulent devant les élèves et devant leurs parents ; trop de laxisme éducatif et universitaire ; trop de diplômes qui ne valent plus rien sur le marché du travail.
    7) Trop de chômage, trop de petits boulots, trop de contrats à durée déterminée, trop de délocalisations, trop de désindustrialisation ; trop d’inégalités sociales, trop de profits pour les uns, trop d’insécurité économique pour les autres ; trop de difficultés à se loger lorsqu’on est jeune ; trop d’impôts et de taxes pesant sur les classes moyennes et populaires.
    8) Trop de « réformes » inutiles qui ne s’attaquent pas aux vraies questions qui préoccupent les Français ; trop de services publics « reformés » mais qui ne fonctionnent plus ; trop de fonctionnaires découragés ; trop de fermetures de services publics de proximité.
    9) Trop d’inquiétudes sur l’avenir : trop de dépenses sociales que les actifs ne peuvent plus financer, trop de menaces sur les économies et les retraites ; trop de dettes publiques et privées.
    10) Trop de diabolisation des Français qui respectent les lois, qui demandent que cesse cette situation qui les révolte, qui ne sont ni « racistes », ni « fascistes », ni « d’extrême droite » mais qui veulent enfin être entendus de la classe politique et voir leur opinion représentée dans les médias.
    Michel Geoffroy, 04/10/2011 http://www.polemia.com

  • "Pour lutter contre l'homophobie, il faut dissoudre Act Up"

    Les jours se suivent et ne se ressemblent pas au Nouvel Obs. Excellente tribune de Pascal Bories dont voici la conclusion :

    "Act Up, en revanche, est connue depuis longtemps pour ses opérations coup de poing portant souvent atteinte à l’ordre public et aux individus, qu’elle préfère toujours attaquer personnellement.

     Problème : comme le groupuscule prétend agir au nom de la communauté LGBT, c’est à celle-ci qu’elle fait le plus de mal, en la rendant toute entière coupable de ses propres dérapages aux yeux de l’opinion. Une opinion, en l’occurrence, déjà échaudée par le passage d’une loi après un long processus législatif et plusieurs manifestations. Sans compter que la majorité des Français était opposée à l'adoption d'enfants par les couples homosexuels

    La capacité de nuisance de certains au sein des mouvements LGBT ne doit pas être sous-estimée, alors même que le sentiment homophobe ne cesse de diminuer dans notre pays. Comme l’égalitarisme – avec un grand "isme" – met au jour de plus en plus d’inégalités, les groupuscules LGBT radicaux exacerbent le ressentiment et la haine à l’égard des lesbiennes, gays, bi et trans. Et pour cause : il s’agit de leur principal fond de commerce, sans lequel ils risqueraient de ne plus pouvoir justifier les subventions publiques dont ils bénéficient.

    De la part du président et du gouvernement ou de personnalités de gauche comme Pierre Bergé, qui soutiennent plus ou moins explicitement ces groupes aux méthodes volontairement illégales, le calcul est limpide : plus une certaine droite traditionnelle et catholique se sentira agressée, plus elle est susceptible de se radicaliser, et donc de rallier l’extrême-droite.

     La gauche a retenu la leçon du 21 avril 2002, lorsque le PS avait été mis en échec par le FN, et compte tout simplement faire subir la même humiliation à ses adversaires de l’UMP en 2017. Quitte à instrumentaliser la communauté LGBT pour parvenir à ses fins.

     Si tel n’était pas le cas, le fait de vandaliser la façade d’une organisation reconnue d’utilité publique suffirait à déclencher les foudres de nos ministres, au premier rang desquels M. Valls.

     On se souvient de la manière dont un collage d’affiches du Printemps français sur le bâtiment accueillant le Printemps des associations LGBT avait été condamné comme un crime odieux. Par la suite, le ministre de l’intérieur avait menacé de dissolution le réseau de Béatrice Bourges. Espérons donc, s'il souhaite aussi lutter contre l'homophobie, qu'il en fasse autant au sujet de l'association Act Up".

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  • Violences d'Act-Up : la Fondation Lejeune porte plainte à son tour

    Communiqué de presse : 

    "L’attaque par Act Up de sa consultation médicale n’intimide pas la Fondation Jérôme Lejeune mais choque le monde du handicap

    Après l’agression violente d’Act up dont elle a été victime, la Fondation Jérôme Lejeune a immédiatement porté plainte contre l’association militante extrémiste.

    Ce matin, en arrivant, les médecins et les patients devaient passer devant des affiches injurieuses et marcher parmi des préservatifs et poches remplis de peinture rouge sang lancés contre les murs portes et fenêtres. Le Pr. Marie-Odile Réthoré, directrice de la consultation médicale, présente sur les lieux à 7h30, a considéré que ce spectacle était de nature à choquer les enfants et les familles en consultation aujourd’hui.

    Pour Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation : « Je dénonce cet acte d’intimidation d’autant plus scandaleux qu’il porte sur un espace médical accueillant des personnes atteintes de déficience intellectuelle et leur famille. Il est toujours plus facile de s’attaquer aux plus faibles et de les prendre comme bouc émissaire

    La Fondation souligne également sa totale solidarité avec sa salariée Ludovine de la Rochère par ailleurs présidente de La Manif pour tous. Elle note la confusion du message véhiculé par l’agression d’Act Up qui n’apporte aucun élément en mesure de faire comprendre cette violence gratuite.

    La Fondation attend des responsables de l’ordre public une réaction officielle contre ce terrorisme d’Act Up : 

    Ø  dont la violence porte en germe des éléments de stigmatisation et d’handiphobie qui se développent depuis 20 ans en France, particulièrement à l’encontre des personnes trisomiques,

    Ø  qui porte atteinte à l’image d’une fondation reconnue d’utilité publique qui assure une mission capitale en matière de recherche et de soins au profit des plus déshérités.

    Elle remercie les nombreux sympathisants qui lui témoignent depuis hier leur soutien et les assure de son intention de continuer l’ensemble de ses engagements, notamment ceux consistant à participer au débat sur les enjeux bioéthiques".

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  • Le déraillement du RER de Brétigny expliqué par Michel Chevalet : le sabotage est une évidence

  • Benoist Apparu (UMP) a demandé à rencontrer les Veilleurs et a cru pouvoir leur vendre du rêve

    Bien sûr, ça ne prend pas : il serait temps de comprendre qui est cette génération de mai 2013.

    Communiqué :

    "Questions au député UMP Benoit Apparu sur son vote POUR le mariage pour tous

    Le député UMP Benoist Apparu a rencontré les veilleurs de Châlons-en-Champagne le 29 juillet 2013.

    M. Apparu est l’un des deux députés UMP à avoir voté POUR la loi Taubira, pour le mariage et l’adoption pour tous.

    A quelques mois des municipales pour lesquelles il vient d’annoncer sa candidature à Châlons-en-Champagne, Benoist Apparu a demandé à rencontrer les responsables des veilleurs de Châlons. 

    Sa position : il est POUR le mariage et l’adoption pour les personnes de même sexe. Il pense qu’il y a une barrière qui n’est pas prête d’être franchie en faveur de la GPA-PMA pour les couples homosexuels, puisque ces droits ne sont pas ouverts aux couples hétérosexuels. Il assure qu’un président normalement « vertébré » (je cite) ne fera pas passer cette réforme avant la fin de son mandat en 2017. Réforme qui d’après M. Apparu prendra 10 ou 20 ans car pour lui, un changement de civilisation se réalise sur un temps qui se compte en décennies. Il relie les lobbies de la théorie du genre à la chute du communisme pour dire que leur influence est décroissante depuis une vingtaine d’années. 

    Notre avis : Nous aimerions partager son optimisme mais nous ne le pouvons pas. Que fait-il de la proposition de loi déposé le 19 Juillet dernier par 5 sénateurs socialistes pour « ouvrir l’assistance médicale à la procréation à tous les couples infertiles, qu’il s’agisse d’une infertilité médicale ou ‘sociale’ ». On voit bien là que la « barrière » qu’il pense ne pas pouvoir être franchie vole en éclats ! Encore une fois, l’influence de LGBT n’est pas loin puisque le dépôt de cette proposition intervient au lendemain de la rencontre, le 18 juillet, entre l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL) et Dominique Bertinotti. La ministre déléguée chargée de la famille affirmait alors que « la PMA ne sera pas renvoyée aux oubliettes ».

    Inutile de se voiler la face : le gouvernement avance vers la PMA et la GPA pour tous. On ne lâche rien !

    Notre demande à M. Apparu : M. Apparu, allez-vous reconnaître que le mariage pour tous entraîne la PMA et la GPA ? Allez-vous reconnaître votre erreur d’avoir voté ce texte qui marque un changement de civilisation ? Allez-vous vous opposer publiquement à la PMA pour tous et à la diffusion subreptice de la théorie du genre, notamment à l’école ? Nous l’espérons".

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Une quasi-relaxe pour “les 19 de Solferino” – Le verre à moitié vide ou à moitié plein

    Une quasi-relaxe pour “les 19 de Solferino” – Le verre à moitié vide ou à moitié plein

    C’est le verre à moitié vide ou à moitié plein selon la façon dont on le regarde. Génération Identitaire considère que les peines financières sont lourdes (voir son article) et c’est vrai que les amendes et les frais le sont pour des jeunes garçons et filles qui sont montés très temporairement sur un toit (mais quel toit ! ) sans violence et sans dégâts. A l’opposé certains avocats pensent qu’il s’agit d’une quasi-relaxe face à un procureur sous l’autorité du ministre de la justice, qui demandait de la prison ferme, et face à des hommes politiques socialistes qui réclamaient rien de moins que la dissolution de Génération Identitaire.

    Le gouvernement, Manuel Valls, et le Parti Socialiste, eux ne seront condamnés qu’au ridicule pour leur incompétence : au  moment où des centaines de milliers de manifestants hostiles à la politique socialiste étaient réunis à Paris, où des milliers de policiers, de CRS, de gendarmes étaient mobilisés, ne pas avoir fait garder le siège national du PS par deux policiers, il faut le faire! Remercions ces jeunes gens de nous avoir bien fait rire aux dépens du pouvoir et d’avoir continué lors du procès.
    Novopress

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    Le dimanche 26 mai, en marge de la dernière grande « Manif Pour Tous », 19 jeunes militants de Génération identitaire étaient montés sur la terrasse du siège du Parti socialiste, rue de Solferino, pour déployer une immense banderole « Hollande démission ». Délogés par les CRS, ils avaient ensuite passé 54 heures en garde à vue avant de se voir placés sous contrôle judiciaire, ce qui semblait déjà un brin disproportionné pour une action menée sans aucune violence ni casse, les jeunes gens étant montés à l’aide d’une grande échelle. Les policiers avaient eux-mêmes signalé le bon comportement des interpellés dans leurs procès-verbaux.

    Appel à la dissolution de Génération identitaire

    Les déclarations des responsables socialistes, elles, avaient nettement manqué de proportion. Le compte Twitter officiel du PS évoquait une « atteinte inacceptable envers la démocratie », propos auxquels faisait écho Harlem Désir en ajoutant : « Attaquer un parti politique, c’est s’attaquer à la démocratie. » Rien que ça ! Le leader des jeunes socialistes Thierry Marchal-Beck et le porte-parole du PS Eduardo Rihan Cypel en avaient même appelé à la dissolution de Génération identitaire.

    Le 25 juillet, les 19 jeunes rebelles ont donc été jugés par la 12e cham bre du tribunal correctionnel de Paris. Après des débats parfois drôles (les identitaires affirmant être montés sur ce toit par hasard après s’être perdus dans Paris – certains déclarant même qu’ils pensaient participer à une journée de découverte du patrimoine ! –, manifestement dans l’optique de protéger leur organisation des délires de Valls, ce qui a fait sourire le président du tribunal mais moins le procureur de la République), quinze militants ont été condamnés à des peines d’amende avec sursis, et quatre autres à des amendes allant de 500 à 900 euros. Tous devront payer 190 euros au titre des frais de justice du PS.

    Les peines sont bien en deçà de celles réclamées par le procureur qui n’a pas hésité à requérir de la prison ferme et s’est vautré dans les poncifs en évoquant « les heures les plus sombres de notre histoire ».

    Le PS, finalement, n’avait demandé qu’un euro symbolique, se rappelant peut-être juste à temps, comme l’ont signalé plusieurs avocats de la défense, que lorsque des clandestins avaient occupé ses locaux en janvier, aucune plainte n’avait été déposée…

    Ces condamnations légères s’apparenteraient presque, selon certains avocats, à une relaxe. On comprend bien qu’une relaxe pure et simple, en ces temps de “grande popularité” du pouvoir socialiste, aurait pu être perçue comme une invitation à la réitération par certaines jeunes activistes. Faut-il voir dans ce jugement une preuve d’indépendance de la magistrature ou bien de la volonté du régime de ne pas offrir à l’opposition de nouveaux symboles après la faute qu’a constituée l’incarcération du jeune Nicolas ?

    L. H.

    Article de l’hebdomadaire “Minute” du 31 juillet 2013 reproduit avec son aimable autorisation. Minute disponible en kiosque ou sur Internet.

    Pour soutenir Génération Identitaire, c’est ici.

    Une quasi-relaxe pour "les 19 de Solferino" - Le verre à moitié vide ou à moitié pleinhttp://fr.novopress.info/

  • Violences d'Act-Up : la Manif pour tous porte plainte

    Communiqué de presse :

    "Nouveau dérapage d'Act Up : La Manif Pour Tous porte plainte et attend une réaction ferme des pouvoirs publics 

    La Manif Pour Tous annonce son intention de porter plainte pour injures publiques après l'action indigne menée par les extrémistes d'Act Up cet après midi. Des insultes, des jets de liquide rouge imitant du sang et des attaques personnelles ont visés notamment la Présidente de La Manif Pour Tous sur son lieu de travail.
    Ces faits sont particulièrement scandaleux compte tenu du fait qu elle travaille pour une fondation reconnue d'utilité publique qui, notamment, accueille des malades. La porte d'entrée du service de consultation des enfants et adultes atteints par ces maladies a été détériorée volontairement par les activistes d'Act Up. 
    La Manif Pour Tous dément les accusations d Act Up puisqu elle n'a jamais organisé de manifestation devant l'ambassade de Russie.  Elle rappelle d'ailleurs que, le 26 mai, elle organisait une manifestation nationale contre la loi Taubira qui a rassemblé plus d'un million de personnes sur l'esplanade des Invalides et dans les environs. 
    Par ailleurs, apolitique et aconfessionnelle, La Manif Pour Tous a toujours exprimé clairement son opposition a toute forme d'homophobie que ce soit au cours de ses manifestations ou dans toutes ses prises de paroles publiques.
    Face à ces insultes et à ce nouveau dérapage dont sont malheureusement adeptes les activistes d'Act Up, La Manif Pour Tous porte plainte pour injures publiques auprès du Procureur de la République. L'action ayant été menée sous l'œil de caméras, La Manif Pour Tous attend des condamnations très fermes des pouvoirs publics à l'encontre d'Act Up. Ces dérives outrancières et mensongères doivent cesser".
  • Discrédit total des forces de l'ordre : la justice relâche les délinquants, faute de place en prison

    Lu ici

    "Conséquence directe de la surpopulation carcérale ou simple dysfonctionnement de la justice ? Trois délinquants ont été remis en liberté jeudi 1er août au motif que la prison de Chartres, où ils devaient être emprisonnés, manquait de place. C’est en tout cas ce qu’affirme un commandant de police dans un rapport envoyé le même jour à sa hiérarchie. Il y raconte comment, alors que les forces de l’ordre s’apprêtaient à exécuter la mise sous écrou des voyous, le « substitut du procureur » a demandé leur libération « sans délai » parce que « la maison d’arrêt de Chartres était pleine ».

    Dans sa lettre, le policier dénonce la schizophrénie de la justice qui délivre les mises en exécution d’écrou et empêche leur application. Pour lui, ces« instructions iniques » sont « lourdes de conséquences ». Soulignant les effets néfastes sur la motivation des forces de l’ordre, il décrit le« sentiment d’impunité » des « délinquants chevronnés » qui  « franchissent la porte du commissariat moins de deux heures après avoir été interpellés ».

    Des critiques aussitôt relayées par le syndicat Synergie Officiers, qui parle de « grave dysfonctionnement ». De son côté, le parquet de Chartres a démenti avoir reçu l’instruction de ne plus enregistrer d’écrou jusqu’au 1er septembre, comme l’aurait laissé entendre le substitut".

    http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/