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magouille et compagnie - Page 2617

  • Emeutes au cœur de Paris : désinformation flagrante du système

    PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Nous revenons sur les émeutes qui ont vu des centaines de « jeunes » venus des banlieues de l’immigration investir le XVIe arrondissement pour « célébrer » à leur façon le titre de champion de France.

    Dès le dimanche soir, les magasins des Champs‑Elysées sont pillés, des voitures brûlées, l’avenue et les rues alentour transformées en champ de bataille. Cet épisode, très peu de médias l’ont évoqué. Lundi en fin de journée les premières vidéos commencent à paraître sur les réseaux Internet, mais toujours rien dans la grande presse. Il a fallu attendre le second soir, lundi, pour que les médias centraux du régime consentent à évoquer ces violences, mais pour se livrer à un véritable festival de désinformation !

    Au-delà de l’occultation initiale de ce qu’il faut bien appeler des razzias, c’est en effet le traitement donné par les médias du système qui est proprement hallucinant

    Certains ont repris mot pour mot les déclarations des membres du gouvernement qui accusent les supporters « d’extrême droite », « hooligans » et autres « ultras ». Alors que les images démentent totalement ces accusations, à aucun moment le terme « racaille » n’est employé pour désigner les vrais coupables. Les médias centraux préfèrent imputer la faute à un « manque d’anticipation » de la préfecture, de la ville de Paris, voire du maire du XVIe.

    Cambadélis, vice‑président du Parti socialiste européen, par ailleurs multirécidiviste lourdement condamné dans les scandales Argos et Mnef, n’a pas hésité pour sa part à parler de « connexion » entre « Les manifestants contre le Mariage pour tous et les hooligans qui gravitent autour du PSG. Là, il y a eu la conjonction des deux et évidemment ils s’en sont donnés à cœur joie ». Une désinformation abyssale… Une vidéo de BFMTV, rapidement retirée mais encore visible sur l’hébergeur russe RuTube où FdeSouche l’a mise en sécurité (vidéo ci-dessous), donne la parole à un témoin direct, habitant du XVIe, pour lequel les émeutiers étaient « Des noirs et des Arabes ». De fait, aucun des casseurs arrêtés n’était supporter du PSG.

    Pour Marine Le Pen, la classe politique, Manuel Valls en tête, s’est totalement ridiculisée en se refusant de voir la réalité

    Pour la présidente du Front national, ces événements signent « L’échec absolu de la politique d’immigration ». Elle dénonce également « Les signaux de laxisme d’Etat donnés par Mme Taubira et avant elle par l’ensemble des ministres de l’intérieur de Nicolas Sarkozy », poursuivant « Idéologiquement, on n’a pas voulu déplaire au Qatar (…) un pays qui arme, aide et assiste tous les islamistes radicaux du monde, et dont l’argent a corrompu une classe politique lâche et impuissante ». Marine Le Pen a une nouvelle fois souligné ce que d’aucuns ne souhaitent voir : le lien consubstantiel entre immigrations de masse et violences urbaines. Selon Le Figaro, la facture des récentes émeutes se monterait à un million d’euros.

    http://fr.novopress.info

  • Banquiers : ils avaient promis de changer

    Il y a 5 ans, le monde était secoué par une crise financière sans précédent. La promesse alors : une finance plus morale, des banquiers plus transparents et un consommateur mieux protégé.

  • Certains Verts souhaitaient mettre la pédophilie sur le même plan que l'homosexualité

    Lu dans Le Monde :

    "Samedi 20 avril, Daniel Cohn-Bendit s'est vu remettre le prestigieux prix Theodor-Heuss, une distinction qui récompense une personnalité qui s'est engagée en faveur de la démocratie. Mais la fête a été en partie gâchée par une reprise de la polémique sur les écrits du député européen, notamment dans son livre Le Grand Bazar(Belfond), publié en 1975. Le président de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, qui devait prononcer l'hommage, s'est décommandé. Jugeant que Daniel Cohn-Bendit s'est exprimé dans cet ouvrage " d'une façon qui n'est pas sans poser problème sur la sexualité entre adultes et enfants ", il ne voulait pas paraître " approuver de telles déclarations ". Même attitude de la part de la ministre de la justice, Sabine Leutheusser-Schnarrenberger (FDP).

    Tous deux font référence au Grand Bazar, où Daniel Cohn-Bendit raconte son expérience d'éducateur dans un jardin d'enfants autogéré de Francfort. " Il m'était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller, écrit-il. Je réagissais de manière différente selon les circonstances mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : "Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi vous m'avez choisi, moi, et pas les autres gosses ?" Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même."

    [...] Les Verts allemands sont ainsi confrontés à leur passé. Des journaux rappellent que, dans les années 1980, siégeait au sein des Verts une commission intitulée " Gays, pédérastes et transsexuels ". A l'époque, certains Verts souhaitaient mettre la pédophilie sur le même plan que l'homosexualité, et condamnaient les discriminations dont étaient victimes les pédophiles. [...]"

    Mais sur ce genre de sujet, seule l'Eglise est coupable...

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com

  • Trocadéro : Valls et Batho ont financé les casseurs du PSG

    Toujours partants pour promouvoir des bobards, les médias de l’oligarchie, et singulièrement Le Monde, ont mis en cause les « ultras » dans les violentes émeutes du Trocadéro. « Ultra », suivez mon regard et certaines photos, bon sang mais c’est bien sûr : c’est encore « l’extrême droite » !

    Il n’en est évidemment rien. Les émeutiers, principalement d’origine africaine et maghrébine, venaient des banlieues de l’immigration.

    Et ils n’étaient pas là par hasard mais par la politique conduite par le Parti socialiste. [...]

    Benjamin Blanchard - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net

  • Monsieur Hollande, de quel droit ?...

    Certains sites présentent cette lettre comme ayant été écrite par Philippe Bouvard. D’autres l’attribuent à Carole Farjala. Malgré ses recherches, « Le Gaulois » n’est pas en mesure d’en préciser le véritable auteur. Il n’empêche que ce texte mérite bien sa place dans nos colonnes tant il est criant de vérité, de colère et de bon sens.

    L’élection démocratique a fait de vous un Président. Elle vous a donné des Droits, certes, mais pas TOUS les Droits. Elle vous a surtout donné des Devoirs : garantir et défendre les valeurs fondamentales de notre Nation. En aucun cas, elle ne fait de vous un dictateur, menteur et manipulateur de surcroît.
    Alors, de quel droit ?... 
    De quel droit faites-vous disparaître les couleurs de notre drapeau du site de l’Élysée ? L'’Élysée ne vous appartient pas Monsieur Hollande. Il appartient aux Français qui vous l’'ont prêté pour la durée de votre mandat.
    Rendez-nous nos Couleurs !
    De quel droit faites-vous disparaître les archives de l'’Élysée ? La mémoire de la France ne vous appartient pas Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui vous l’'ont confiée pour la durée de votre mandat. Faire croire que l'’Histoire de France commence le 6 Mai 2012 et qu’avant, c’était le néant est une trahison de haut niveau.
    De quel droit détournez-vous notre argent pour promouvoir sur le site de l’'Élysée une personne dont vous avez scellé vous-même le sort et le statut, c'’est-à-dire « RIEN DU TOUT », et d'’affecter à ce « fantôme de la République » un service et des employés à nos frais ? Le budget de l’Élysée ne vous appartient pas Monsieur Hollande. Il vous a été concédé par les Français pour régler les dépenses afférentes à vos fonctions pour la durée de votre Mandat. Rendez- nous notre Argent !
    De quel droit osez-vous influencer la Justice en interférant dans une affaire personnelle, vous qui promettiez une « République Irréprochable » (engagement 53 : je garantirai l’'Indépendance de la Justice). La Justice ne vous appartient pas Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui ne vous permettront pas de la bafouer.
    Rendez-nous notre Justice !
    De quel droit abusez-vous des pouvoirs qui vous sont conférés en plaçant vos amis à la tête de toutes les institutions, en recevant en cachette le chef du PS, en faisant de la République l’'antichambre du Parti Socialiste ? (Engagement 48 : 'j’augmenterai les pouvoirs du Parlement, notamment sur les nominations aux plus hauts postes de l'’État afin de les rendre irréprochables) et (engagement 51 : la désignation des responsables des chaînes publiques de télévision et de radio dépendra d'’une autorité indépendante et non plus du Chef de l'’État).
    Rendez-nous notre Indépendance, MENTEUR !
    De quel droit privilégiez-vous une communauté religieuse et ignorez ostentatoirement les autres, vous qui prônez la laïcité (engagement 46 : je proposerai d'’inscrire la laïcité dans la Constitution). Vous qui prétendez être le Président de tous les Français (Je veux rassembler toute la France). La religion ne vous appartient pas Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui ne vous permettront pas de l'’instrumentaliser à des fins électorales.
    Honorez nos fêtes chrétiennes !
    De quel droit un de vos ministres impose-t-il aux établissements privés le principe de neutralité en empêchant les débats sur le mariage homosexuel alors qu'’une autre en assure la promotion dans les écoles, aux côtés d’un membre de l'’Inter LGBT ?
    Rendez-nous nos écoles Monsieur Hollande !
    De quel droit supprimez-vous du Code Civil, du Code de la Famille et d'’une douzaine d’'autres Codes des termes qui sont le fondement même de notre société ?
    De quel droit détruisez-vous les valeurs de la famille ? Libre à vous et Ségolène de demander à vos enfants de vous appeler parent 1 et 2, de bafouer les valeurs de votre propre famille L’héritage de notre modèle de société ne vous appartient pas, PARENT Hollande. Il appartient aux Français qui ne sont pas dupes de tous les mensonges proférés publiquement par la double condamnée à qui vous avez confié la Justice de notre Pays.
    Rendez-nous nos Papas et nos Mamans.
    Rendez-nous notre Famille !
    Cela fait des Semaines que vous voulez faire croire aux Français que les mots de Père et de Mère vont disparaître du Code Civil, « mais ces mots demeurent dans le Titre 7 du Code Civil relatif à la filiation et dans le Chapitre 8 », avait répliqué la Ministre de la Justice Christiane Taubira.
    « Mais il serait bien misérable de notre part d’ouvrir le mariage sans en tirer les conséquences dans le Code Civil. Nous ne toucherons pas à ces mots quand cela ne sera pas nécessaire », avait-elle assuré.
    De quel droit recevez-vous une association représentant une minorité au premier claquement de doigts et menaces, et refusez cette rencontre aux élus de notre République ? Les élus ne vous appartiennent pas Monsieur Hollande. Ils appartiennent aux Français qu'’ils représentent.
    Respectez nos Parlementaires !
    De quel droit vos ministres, surtout le 1er d’entre eux, insultent-ils les chefs d'’entreprises qui réussissent, les Français qui quittent le pays par votre faute, avec à leur actif des dizaines de créations d’emploi, des années de loyauté et une renommée internationale ?
    Qu’avez-vous à votre actif Monsieur Hollande, sinon un poste en or à la Cour des Comptes pour un rendement nul (c’est vous qui l'’avouez), un département des plus endettés, un parti que vous avez réussi à anéantir, une fausse déclaration de patrimoine et aucune expérience du pouvoir ?
    Rendez-nous la valeur du travail !
    De quel droit mettez-vous en danger l'’économie de notre pays en refusant d’écouter tous les Indicateurs de votre mauvaise gestion ? (Rapport cinglant de la Cour des Comptes, Rapport Gallois, mises en garde de la Commission Européenne et 'j’en passe).

    Quand tous, unanimement, réclamons d’'urgence une baisse drastique des dépenses publiques et la réduction du coût du travail, vous faites exactement le contraire ; vous dépensez comme un fou et matraquez les Français de taxes en plombant la compétitivité. Rendez-nous notre économie  !

    De quel droit profitez-vous de notre armée pour redorer votre image désastreuse ?
    De quel droit insultez-vous les Français en déclarant au Mali que c’était le plus beau moment de votre vie politique ?
    De quel droit faites-vous le paon lorsque le Vice-Président des US honore nos soldats ? C’est un scandale Monsieur Hollande. Honte à vous. Les Français ne sont pas derrière votre petite et mesquine personne. Ils sont derrière leur armée et soutiennent leurs soldats lorsque le pays est en guerre. Il leur appartiendra de vous demander des comptes lorsque nos enfants qui se battent pour la liberté seront hors de danger, pas avant.
    Rendez- nous notre Armée !
    De quel droit voulez-vous accorder un droit de vote aux étrangers, sans exiger une réciprocité de la part des autres pays ? Le droit de vote est un acte citoyen Monsieur Hollande. Il ne vous appartient pas. Les étrangers travaillant dans notre pays souhaitent l’'exercer ? Que n’'ont-ils demandé la citoyenneté française ?
    Rendez- nous notre Identité Nationale !
    De quel droit votre Gouvernement refuse-t-il la liberté de vote aux députés socialistes ?
    De quel droit empêche-t-il la volonté du peuple de s’exprimer ?
    De quel droit tord-il le bras aux parlementaires en refusant les débats de fond, en court-circuitant les procédures législatives, en confisquant la démocratie, en refusant toutes les propositions telles que le référendum, l'’union civile, le renforcement du Pacs ?
    Les députés ne vous appartiennent pas, Monsieur Hollande. Ils appartiennent aux Français qui les ont élus pour défendre leurs choix et qui sauront s'’en souvenir lors des prochaines élections.
    Rendez-nous nos voix !
    Rendez-nous notre démocratie!
    Monsieur Hollande, vous avez volé nos Couleurs, notre Histoire, notre Économie, notre Justice, nos Valeurs, notre Démocratie, notre Armée et notre Identité.
    GARE À LA COLÈRE DU PEUPLE FRANÇAIS. IL N’A PLUS RIEN À PERDRE. VOUS LUI AVEZ TOUT PRIS !
  • Au nom de toutes les victimes : “Quand la justice crée l’insécurité”

    Ce livre n’est ni un brûlot ni un réquisitoire contre notre Justice. Xavier Bébin, secrétaire général de l’Institut pour la Justice, tente simplement un audit pour expliquer le malaise et les dysfonctionnements de l’institution judiciaire.

    La récente affaire dite du Mur des cons où, dans les locaux du Syndicat de la magistrature, se trouvaient épinglées des personnalités de droite mais aussi des pères de victimes de tueurs en série, a eu le mérite d’identifier le malaise. Ce dazibao, absolument hors de saison dans des locaux fréquentés par des juges, c’est-à-dire par des hommes impartiaux, qui, par profession, récusent toute idéologie, n’indique pas seulement une nostalgie soixante-huitarde un peu immature mais d’abord un engagement politique, qui fait fi même de l’élémentaire respect des personnes: « Mettre fin à la politisation des juges, écrit Xavier Bébin, ce n’est pas seulement indispensable à ce grand corps malade qu’est la justice. C’est aussi un levier pour atteindre un objectif plus important: rendre la justice aux citoyens. »

    En France, l’institution judiciaire, il faut se rendre à cette évidence désagréable, est trop souvent confisquée par l’idéologie, annexée par des idéologues.

    Et c’est le fait non seulement du Syndicat de la magistrature, dont les options sont connues, mais du syndicat majoritaire, l’Union syndicale des magistrats, qui, début 2012, n’a pas hésité à produire une étude au titre tout en nuances: « 2007-2012, les heures sombres. » Du vitriol !

    Xavier Bébin s’applique à repérer les différents aspects du credo idéologique qui meut beaucoup de juges aujourd’hui. Il souligne avant tout que le Parquet ne suffit pas pour représenter les victimes: les exemples qu’il donne, en particulier autour de crimes sexuels sont éloquents. Il plaide pour la reconnaissance d’un droit des victimes à tous les niveaux de l’instruction: « Il n’existe aucune raison purement juridique pour priver la victime de droit au stade de l’enquête pénal », dans le cas par exemple d’enquêtes qui seraient potentiellement à charge pour elle.

    C’est toujours la victime qui subit un véritable traumatisme

    Au nom de toutes les victimes : "Quand la justice crée l'insécurité"

    Quand la justice crée l’insécurité

    De la même façon, il faudra bien en venir à ménager « les mêmes droits de recours » pour le prévenu et pour la victime.

    « Il ne s’agit pas de donner à la victime un droit de veto » mais de prendre en compte le fait que « la victime est personnellement et directement concernée par les décisions pénales qui seront prises à l’encontre de son agresseur présumé. C’est elle qui risque des représailles immédiates si le juge refuse d’incarcérer celui qui l’a agressée. C’est elle qui sera condamnée à vivre dans le même quartier que son agresseur sexuel si la justice “oublie“ de prononcer une peine complémentaire d’éloignement. C’est toujours la victime qui subit un véritable traumatisme psychologique si son agresseur bénéficie d’une remise en liberté dix ans plus tôt que prévu ».

    De nombreux exemples sont donnés de telles circonstances dans les quelles il est clair que la justice a oublié le droit des victimes, sans doute parce que la victime, aujourd’hui, réduite au rôle de « partie civile », ne peut pas faire appel d’une décision injuste. Elle est devenue la grande muette.

    Dans cet audit, qui est avant tout un tissu de faits, de jugements prononcés et de dénis de justice enregistrés, Xavier Bébin entend parler au nom des victimes. Il est important pour nous tous qu’il soit entendu.

    Joël Prieur http://fr.novopress.info/

    - Xavier Bébin, Quand la justice crée l’insécurité, éd. Fayard, 294 pp., 19 euros.

    Article de l’hebdomadaire “Minute” du 15 mai 2013 reproduit avec son aimable autorisation. Minute disponible en kiosque ou sur Internet.

    Au nom de toutes les victimes : “Quand la justice crée l’insécurité”

  • Français en colère à la Sorbonne

    Des flics en civil tentent d'attraper un manifestant et sont repoussés par la foule

  • FN/UMP : J.-F. Copé prend ses électeurs pour des benêts !

    Souvenez-vous, c’était le 27 mars devant le bureau politique de l’UMP. Son président Jean-François Copé rappelait qu’il ne « donnerait pas de consigne », que « la liberté était tout à leur honneur » et qu’il était « important que chacun puisse exprimer sa position sur le sujet ».

    Il s’agissait du vote de la loi par les sénateurs sur le mariage pour tous. Bien sûr, à l’UMP, aucun sénateur, aucun député ne serait sanctionné pour avoir aidé le gouvernement à faire passer le mariage gay. Pensez-vous, à l’UMP, on ne mange pas de ce pain-là. Jean-François Copé est bien trop épris de démocratie, de liberté (sur mes cahiers d’écolier, j’écris ton nom) et tutti quanti. Seulement voilà, les postures de poète façon Paul Éluard, c’est sympa, mais c’est comme tout, ça a ses limites. Et Jean-François Copé, il faut bien le dire, ne fait pas toujours preuve d’autant d’ouverture d’esprit magnanime. Il y a, à l’UMP, des dogmes de foi indiscutables avec lesquels on ne transige pas, des péchés mortels qui vous valent de facto une excommunication immédiate : Arnaud Cléré, représentant de L’UMP à Gamaches, dans la Somme, vient de le comprendre. [...]

    Gabrielle Cluzel - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net

  • Interpellations : selon que vous manifesterez contre le mariage gay ou que vous serez casseur

    Interpellations : selon que vous manifesterez contre le mariage gay ou que vous serez casseur

    PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Avant-hier soir, les manifestants opposés à la destruction du mariage n’ont une fois de plus, rien lâché. Un premier rendez-vous était donné près de l’Hôtel Matignon pour débuter la soirée. Déjà sur place, les forces de l’ordre ont rapidement appelé les CRS et gendarmes mobiles en renfort.

    Avant même d’avoir pu déployer une banderole, les manifestants étaient traqués

    La centaine de manifestants s’est rapidement déplacée vers les Invalides. Une dizaine d’interpellations ont eu lieu. Puis des groupes se sont constitués dans différents lieux parisiens. Un premier est parti de la gare de Lyon pour rejoindre la place de la Bastille en bloquant la rue de Lyon. Sept personnes ont été alors interpellées. Puis un deuxième groupe s’est formé devant le Lutetia, manifestant bruyamment sur le carrefour Sèvres-Raspail. Environ quinze personnes ont encore été interpellées. Les deux groupes ont ensuite convergé vers la rue de Rivoli où une quinzaine de manifestants ont à nouveau été raflés par les forces de l’ordre.

    Au total dix camions de gendarmes mobiles et cinq à sept cars de CRS traquaient ces manifestants pacifiques.

    Une cinquantaine d’interpellations pour avoir déployé une banderole et marché sur les rues parisiennes. Par comparaison, lors des émeutes de lundi (image en Une) suite à la victoire du PSG, seuls trente-six casseurs ont été interpellés.

    Crédit photo : DR.http://fr.novopress.info/

  • Convention entre le ministère de l'éducation nationale et une association raciste

    Bulletin officiel de l'éducation nationale du 16 mai :

     

    "Partenariat entre le ministère de l'éducation nationale et l'association « Le Planning familial » [...]

    Article 1 - Objet de la convention
    Par la présente convention, les deux parties s'engagent, en cohérence avec les objectifs des politiques publiques mentionnés ci-dessus, dans la construction de projets. Ces derniers porteront tant sur l'éducation à la sexualité, l'amélioration de l'information en matière d'accès à la contraception ou à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) que sur la lutte contre les stéréotypes de genre, les comportements sexistes et homophobes. [...]"

     

    Pour mémoire, l'idéologie du Planning familial, centrée sur la culture de mort, appelait, jusque dans les années 50, en des termes violents à la ségrégation et à la stérilisation des "incompétents", des "asociaux" et des "races génétiquement inférieures". Le Docteur Marie-Andrée Lagroua Weill-Hallé, fondatrice en 1956 de la Maternité heureuse devenue plus tard le Mouvement Français pour le Planning familial (MFPF), s'était séparé de ce mouvement, estimant que "Le "droit de la femme" à l'avortement est une expression qui ne consacre en réalité que son esclavage."

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com