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magouille et compagnie - Page 2617

  • Cercle d'études : les dangers de la république

       Les débats sur le projet de loi Taubira (le mariage homosexuel) permettent de toucher du doigt (et non pas de façon théorique) les dangers et les contradictions du régime républicain.

       Ce contexte était bien utile pour servir au dernier cercle d'études de la section marseillaise de l'AF-Provence. La formation est un élément indispensable des activités militantes. Bien connaître les idées maurrassiennes permet d'éviter l'aventurisme, l'activisme ou le folklore préjudiciables à un mouvement politique.

       Avec ou sans utilisation de la vidéo, la présence d'un animateur est indispensable car il est possible de discuter, permettre à chacun de s'exprimer s'il le veut. L'exposé et le débat peuvent s'adapter souplement aux présents, ce qu'une séquence pré-enregistrée ne permet pas toujours. Le cercle d'études favorise la formation d'une équipe homogène. Il est aussi l'occasion de donner des informations sur les actions prochaines.

    cercle 14/1/12

       Le dernier cercle a insisté sur le fait que les Français ne sont pas vraiment représentés par un Président élu sans que l'on ait lu vraiment ses 60 propositions (notamment la 31ème sur le mariage homosexuel). Il en est de même pour les députés, surtout quand ils sont élus dans la foulée de l'élection présidentielle.

       De son côté, le peuple n'est pas écouté, sauf quand il verse dans la violence.

       Le gouvernement est soumis à des groupes de pression (lobby homosexuel, financé par le richissime Pierre Bergé) .

       Le président de la Cinquième République a des pouvoirs importants sur les parlementaires. Il peut utiliser le réféfendum à son gré.

         Mais toutes les républiques ont eu d'aussi grands défauts: l'opposition entre séparation des pouvoirs et souveraineté du peuple, une guerre civile larvée, l'étatisme, la ploutocratie, l'absence de continuité...

    La société française est maintenant empoisonnée par la violence et éclatée en communautés. Elle n'a rien de l'idéal officiel de liberté, égalité et fraternité.

       Nous devons agir sans tarder pour la France, donc pour la Monarchie. Comme l'a déclaré le duc de Vendôme: 4axes

       "La République n'est pas concrète, le Royaume l'est. Marianne est une allégorie, le Prince est humain, il a un corps, une voix et un visage. Je dirais même qu'il a les pieds sur terre. La monarchie, c'est un surcroît d'humanité (et d'amour) dans un monde qui en a éperdument besoin".

    __________________________

       Le prochain cercle marseillais sera consacré à "La France et l'Europe".

    http://www.af-provence.com

  • Les Identitaires prennent la parole sur les Champs-Elysées.

    Identitaires

    24/03/2013 - 19h00
    PARIS (NOVOpress) - Plusieurs manifestants ont accédé aux Champs-Elysées et ne comptent pas en partir. Au premier rang desquels on trouve des militants identitaires, qui se trouvent désormais en bas de l’avenue des Champs-Elysées. Et sur l’avenue de la Grande-Armée, on peut voir l’installation de tentes.

    Manif pour tous : des manifestants forcent les barrages pour aller sur les Champs-Elysées

    tentes-grande-armee

    http://fr.novopress.info

  • Manif pour tous : 1,4 million de manifestants selon les organisateurs, 300.000 pour la police

    - la manif pour tous vue par le site Cultural Gang Bang

    - Harlem Désir, patron du PS, a affirmé que des « groupes extrémistes » avaient cherché les « affrontements » lors de la manifestation dimanche contre le mariage homosexuel et a appelé « à ne pas chauffer les esprits » . Le JDD

    - Manif pour tous : le mépris affiché du journal le Monde (Lire Boulevard Voltaire)

    - 17h50. La préfecture de police annonce une première estimation : 300 000 manifestants selon le décompte officiel. Le Parisien

    - 17h40. Christine Boutin gazée par la police ? Une photo la montrant au sol.

    - 16h55. Chiffre La Manif’ pour Tous : 1,4 million de personnes présentes.

    - 16h25. Laurent Wauquiez : «Les forces de l’ordre ont tiré sur des enfants». Au micro de BFM TV, le député UMP de Haute-Loire demande des sanctions contre la préfecture de police après l’usage de gaz lacrymogènes car «c’est inacceptable. Le gouvernement ajoute la violence au mépris avec lequel il traite ces gens». Aucun blessé n’a pour l’instant été signalé. Le Parisien

    - 16h. Des gaz lacrymogènes auraient été lancés sur des manifestants.

    - 15h15. Des manifestants tenteraient de rejoindre les Champs-Elysées. Selon notre reporter sur place, plusieurs personnes ont forcé les barrières de sécurité pour accéder à l’avenue bloquée par les CRS. Le gros des troupes est bloqué par un barrage des forces de l’ordre. Il y a des risques d’affrontements. Le Parisien

    - 14h40. Avenue de la Grande Armée
    Manif pour tous 24 Mars

    - 13h45. Aperçu des cars venus de la province au bois de Boulogne.

    Manif pour tous 24 Mars

    - 13h20. Nouvelle méthode de comptage avec une application. Le collectif La Manif pour tous a crée un compte sur l’application de géolocalisation Zoom Zoom Zen afin d’établir un décompte plus précis des manifestants rassemblées sur l’avenue. La guerre des chiffres 2.0. Le Parisien

    - L’avenue de la Grande Armée un peu après 13h.

    Manif pour tous 24 Mars

    http://www.fdesouche.com

  • Accablant ! Quand Sophie Coignard dénonce, sur France info "L'oligarchie des incapables"....

           Pas "tous pourris", mais le Système, lui, est pourri jusqu'au trognon.....

           Réveillle-toi, Saint-Just, toi qui a cru que tu allais régénérer la France "sur un monceau de cadavres", et regarde ta créature, deux siècles après : elle est tout simplement le contraire de régénérée : elle est, tout simplement, pourrie.....

            Nous sommes sur France info, ce jeudi 5 janvier : Sophie Coignard dénonce "L'oligarchie des incapables" (qu'elle a écrit avec Romain Gubert), c'est-à-dire le Système, notre Système.....

    (Attention : patientez une minute vingt et supportez le Bulletin météo qui, pour une raison qui nous échappe, nous est imposé au début de cette vidéo...)


    Sophie Coignard : « L’oligarchie des incapables » par FranceInfo

    sophie coignard,l'oligarchie des incapables

    Albin Michel, 300 pages, 20 euros

    Ils monopolisent les postes les plus importants, cumulent les privilèges et font de l'argent leur principale passion. 
    Ils se servent de l'Etat pour aider leurs amis, fabriquent des lois sur mesure pour leur bon plaisir et laissent le pays aux mains de bandes rivales. 
    Patrons, hauts fonctionnaires, élus ou experts, ces oligarques nous gouvernent avec un mélange d'incompétence et de lâcheté.

    Sophie Coignard, co-auteur de L'Omertà française, dont les enquêtes font trembler le monde politique, et Romain Gubert, journaliste au Point, nous révèlent vingt ans de compromissions et d'affaires cachées qui ont permis à une caste de maintenir son règne malgré ses échecs répétés. En toute impunité.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com

  • Cette semaine un vrai festival judiciaire pour l’UMPS

    PARIS (NOVOpress/Bulletin de Réinformation)Le 25 février dernier, Jérôme Cahuzac, Ministre délégué au Budget, déclarait sur iTélé : « (…) la stabilité fiscale impose de trouver six milliards d’euros. On les trouvera dans les poches des uns et des autres, de tout le monde (…) ». Cahuzac qui entendait ainsi, sans état d’âme, faire les poches des Français de toute condition, est depuis mercredi sous le coup d’une information judiciaire du Parquet de Paris pour “blanchiment de fraude fiscale”. Alors qu’il envisageait très sereinement de demander toujours plus d’efforts à nos compatriotes qui croulent déjà sous les impôts et les taxes, c’est au contraire la larme à l’œil qu’il a démissionné.

     

    Parallèlement à cette affaire, qui devrait inciter de nombreux Français à participer à la manifestation monstre de demain dimanche sur l’avenue de la Grande Armée, les révélations de notre confrère Minute sur la lourde condamnation passée pour trafic de drogues, d’André Loncle, l’actuel chef du service audiovisuel de la présidence de la République, jettent un nouveau pavé dans les “affaires” socialistes. Le président Hollande avait fait la promesse solennelle: « Je n’aurai pas autour de moi à l’Elysée des personnes jugées et condamnées. » !

    Côté UMP, le tableau n’est guère plus reluisant…

    Christine Lagarde est en effet dans le collimateur des juges de la cour de justice de la république (CJR), l’instance habilitée à juger les ministres pour des actes dans l’exercice de leurs fonctions. Des policiers se sont rendus mercredi chez la patronne du FMI afin d’y mener une perquisition dans le cadre de l’enquête sur le rôle de l’ex-ministre de l’Economie de Nicolas Sarkozy dans l’arbitrage litigieux sur la vente d’Adidas qui a permis au multirécidiviste Bernard Tapie d’empocher 400 millions d’euros. Le volet ministériel de l’enquête, ouvert en août 2011 par la CJR pour “complicité de faux et de détournement de fonds publics”, vise nommément Mme Lagarde

    Et l’ex-président de la République vient d’être mis en examen avant-hier dans l’affaire Bettancourt…

    C’est dans la plus grande discrétion que M. Sarkozy a été interrogé avant-hier au palais de justice de Bordeaux par le juge Jean-Michel Gentil dans le cadre du dossier sur les abus de faiblesse dont aurait été victime Mme Bettencourt depuis septembre 2006. Après une confrontation de plusieurs heures, le juge Gentil a décidé la mise en examen de l’ex-président. Avec les affaires pendantes de l’attentat de Karachi et du financement occulte de la campagne d’Edouard Balladur en 1995, l’avenir de Nicolas Sarkozy pourrait passer par la case prison…

    http://fr.novopress.info

  • Le « métissage » ou la volonté d’expiation poussée jusqu’au suicide collectif par André WAROCH

    L’objet de l’expiation

     

    Comme le dit Guillaume Faye, si, au début du XXe siècle, l’Empire ottoman était « l’homme malade de l’Europe », l’Europe de l’Ouest catholico-protestante est actuellement l’homme malade du monde. Le traumatisme de la Shoah, dont le mécanisme a été admirablement décrit par Gilles-William Goldnadel, a engendré une haine pathologique de toute répression étatique, assimilée systématiquement, et en général inconsciemment, à une résurgence du nazisme. Dans son livre consacré à cette question, Les Martyrocrates, Goldnadel affirme que l’Europe de l’Ouest dans son ensemble, mis à part la Grande-Bretagne résistante, a été touchée par ce qu’il appelle « le Big-Bang Shoah ».

    Je me permettrais de préciser d’avantage ce concept. Ce traumatisme a eu lieu dans une partie des pays de l’Europe catholique ou protestante occupés ou soumis par l’Allemagne, où les juifs ont été, de ce fait, déportés en vue de la solution finale. C’est en fait la partie de ces pays libérés par les Anglo-Saxons qui a développé ce traumatisme. Dans la partie « libérée » par les Soviétiques, il n’y a eu aucune remise en cause. Pourquoi ? Tout simplement parce que cette culpabilisation, comme le constate M. Goldnadel, s’est opérée par la médiatisation de la Shoah par le cinéma américain, à partir des années Soixante, et que le cinéma américain n’avait pas droit de cité dans les pays du Pacte de Varsovie…

    Il faut d’ailleurs lier à cette absence de culpabilisation les violences anti-immigrés (ou anti-tsiganes) en Europe, apparues peu après la chute du Mur de Berlin, et qui ont eu lieu principalement dans l’ex-bloc de l’Est, notamment l’ancienne R.D.A., alors même que les immigrés y étaient beaucoup moins nombreux qu’à l’Ouest.

    La répression est donc proscrite, la virilité étatiste honnie en tant que valeur « fachiste ». Même remarque pour les jugements que font les médias de ces pays à propos des affaires internationales. Pourquoi cette mobilisation des personnalités médiatiques d’extrême gauche autour du conflit israélo-palestinien ? N’y aurait-il pas d’autres conflits nettement plus graves dans le monde, comme par exemple ce lent génocide qui dure depuis plus de vingt ans au Soudan ? Gilles-William Goldnadel a fait la sensationnelle découverte de ce qu’il appelle « la nazification et la shoatisation du débat public ». L’armée israélienne, par un étrange retournement de situation, est assimilée à l’armée hitlérienne, tout simplement parce que c’est une armée de type occidentale, régulière, organisée, disciplinée, et dotée d’un armement moderne. Quant aux palestiniens qui lancent des cailloux, les voilà héritiers spirituels des juifs du ghetto de Varsovie…

    Au Soudan, ceux qui exterminent les Noirs chrétiens et animistes du Sud sont une hétéroclite coterie de milices arabo-musulmanes diverses, bandes armées anarchiques et incontrôlables, qui ne peuvent être assimilés, dans l’esprit des médias de l’Europe « Shoah-traumatisée », aux S.S. ou à la Wehrmacht… Et pourtant, les crimes qu’ils commettent sont beaucoup plus graves que ceux de Tsahal.

    La Shoah a donc engendré chez les Européens de l’Ouest un gigantesque traumatisme, d’autant plus grave qu’il s’exprime sous une forme inconsciente et pathogène. La conscience du génocide en Europe ne s’est imposée qu’à partir de la fin des années Soixante, par le biais du cinéma américain (avant cela, quasiment rien : presque aucun film abordant le sujet, quelques ouvrages confidentiels, et donc une indifférence et une méconnaissance abyssale de la part du grand public, malgré la proximité chronologique). La culpabilité s’est abattue comme une chape de plomb sur la conscience collective de dizaines de millions de personnes, dans les pays d’Europe plus ou moins compromis avec le nazisme, et en premier lieu l’Allemagne, l’Italie, la France (« coupable » d’avoir eu le régime de Vichy), et les autres pays du camp occidental anciennement occupés par l’Allemagne, donc ayant fourni par voie de conséquences leur lot de « collabos », et dont les autorités ont participé, d’une façon ou d’une autre (ne serait-ce qu’en restant inactives) aux rafles antisémites. La R.D.A. et les autres pays de l’Est, ancien alliés ou satellites de l’Axe, ont échappé à cette culpabilisation opérée par le biais des médias américains, évidemment interdits de séjour dans la zone du Pacte de Varsovie et en Yougoslavie : qu’on songe à la vague de violences anti-immigrés commises par des skinheads en Allemagne après la Réunification, et dont l’essentiel a eu lieu en ex-R.D.A., pourtant trois fois et demie moins peuplée.

    Cette culpabilisation a entraîné des conséquences effroyables dans la psyché des Européens. À partir de la fin des années Soixante, toutes les actions répressives de l’état ont été identifiées, consciemment ou non, à la Shoah et aux persécutions antisémites de la dernière guerre. Goldnadel dénonce « la détestation de l’État-nation », en fait le rejet systématique de toute notion de répression étatique.

    Bien que des groupes, de gauche ou d’extrême gauche voués par définition à la disparition des nations, se soient servis de ce traumatisme, cela ne doit pas faire oublier LA source principale, l’élément ultime dans la conscience des peuples européens qui a permis cette altération des réflexes de survie : le christianisme.

     

    L’expiation permise par la sécularisation

    des schémas de pensée chrétiens

     

    En apparence, le christianisme, dont ces notions de culpabilisation et d’expiation sont indissociables, est en Europe sinon mourant, du moins très malade; en réalité, on assiste à une sécularisation, toujours inconsciente, de la morale chrétienne, à tous les niveaux et même dans les couches dirigeantes, qui pourtant très souvent ne portent pas l’Église dans leur cœur. Ce paradoxe est en fait tout à fait logique. À partir du moment où on abandonne sa religion sans la remplacer par une autre, quelles valeurs morales adopter ? Les mêmes, car ce sont bien les mêmes. Ou pour dire les choses plus clairement, si les mots ont changé, la syntaxe reste. Le « devoir de repentance » n’est que de l’auto-flagellation remise au goût (médiatique) du jour. La France est particulièrement marquée par cette sécularisation inconsciente, car elle a déjà connu une première manifestation de ce type. En effet, si la France disparaît en tant qu’entité culturelle, ethnique, religieuse (et, si les élections de 2007 ne changent rien à la donne actuelle, c’est ce qui se passera dans les vingt, trente ans maximum) on pourra dire que sa disparition a été très lente, se décomposant en plusieurs étapes, mais l’origine profonde, la source des sources de cette interminable agonie est à rechercher dans quatre chiffres qui ont l’originalité de signifier, en France, en même temps une année du calendrier chrétien, une idéologie, et une révolution sanglante : 1789.

    La Révolution française était effectivement une révolution chrétienne inconsciente, un retour, au corps défendant de ses initiateurs, à des principes bibliques sécularisés qui ne supportaient plus le syncrétisme de l’Église catholique.

    Que voulaient les révolutionnaires ? La fin des privilèges et du cléricalisme. Bref, un christianisme intégral. Ils rejetaient les croyances tout en voulant appliquer le reste, c’est-à-dire un monde chrétien dépouillé de toutes ses références divines, réduit à sa morale et à sa philosophie. Que l’égalité (ainsi que la liberté et la fraternité, soit dit en passant) soit un des piliers essentiels de l’Évangile, nul ne peut le contester. Or, qu’est-ce que le catholicisme sous l’Ancien Régime ? Un arrangement, un syncrétisme entre le dogme chrétien et les structures politiques de l’ancien paganisme d’État romain. Cette idée de nécessaires intermédiaires entre Dieu et les simples mortels, de sages censés enseigner aux ouailles la vraie parole de Dieu, l’interpréter à leur place, ne figure nullement dans le christianisme des origines, et les protestants, issus essentiellement de pays n’ayant pas subi l’influence romaine, l’ont largement rejeté, réduisant la verticalité et l’herméneutique de leur « Église » à sa plus simple expression. Ce que ceux-ci n’ont pas réussi à faire en France lors des guerres de religions, les révolutionnaires de 1789 et leurs continuateurs l’ont mené à terme : la fin de l’existence d’une sorte de « caste » encadrant la population de manière extrêmement serrée, et ce en étroite corrélation (même si elle fut souvent conflictuelle) avec cette autre caste qu’était la noblesse, et avec le soutien de l’état. Les révolutionnaires ont rendu à Dieu ce qui était à Dieu et à César ce qui était à César.

    Niant tout enracinement, tout particularisme, les révolutionnaires substituent un système politique, la République, au pays réel, et remplacent le catholicisme par une nouvelle religion d’État, une religion sans dieux, une morale sanctifiée par des gens qui se PRENNENT pour des dieux, qui veulent remodeler le monde et l’humanité à leur image. La persécution, d’abord des insurgés bretons et vendéens, qui continuaient à mettre au-dessus de tout le catholicisme, et donc forcément la royauté. Ensuite, cent cinquante ans plus tard, les héritiers de la Révolution mettront un point d’honneur à supprimer toutes les cultures non-conformes à l’idéologie officielle, en privilégiant l’extermination des langues locales, le corse, le breton, le basque (Pourquoi la langue officielle devrait être le français, et uniquement le français ?). Tout simplement parce que l’uniformisation du peuple est indispensable pour l’efficience du totalitarisme idéologique de la République « française ». Plus de libertés aux régions, c’est le premier pas vers le fédéralisme, donc l’affaiblissement des maîtres à penser parisiens qui nous gouvernent (Étant moi-même un pur produit de l’Île-de-France, je me sens particulièrement à l’aise pour dénoncer la toute-puissance divine de Paris dans les affaires de mon pays).

    Enfin, au stade terminal, la caste républicaine révolutionnaire, considérant que le peuple français autochtone est décidément trop dégénéré pour devenir l’« Homme Nouveau » que 1789 voulait créer,  va tenter d’inventer un nouveau peuple de toutes pièces, en organisant le métissage généralisé par le biais d’une immigration que, contrairement aux autres pays européens, nous n’avons pas subi avec plus ou moins de laxisme, mais carrément organisé.

    D’où l’exaltation de tout ce qui est étranger, et la haine de tout ce qui est français : le terroir, le paysan, le prolétaire de souche européenne (héros de la gauche il y a trente ans, maintenant symbolisant le « beauf » raciste dans toute sa splendeur).

    Aujourd’hui, la gauche française est l’héritière de ce christianisme de substitution, l’athéisme militant, avec ses dogmes (l’anti-libéralisme, l’anti-racisme, l’apologie du métissage), ses excommuniés (Dieudonné, Soral…), ses démons (Le Pen, Bush, Sharon, Milosevic…).

    Cette caste bourgeoise, se sentant investie d’une mission divine, celle d’expliquer à la plèbe où est le bien, où est le mal (et éventuellement à mettre en prison ou à exterminer ceux qui ne veulent pas comprendre – du génocide vendéen au Français moyen d’aujourd’hui, incarcéré quand il se défend avec un peu trop de véhémence contre les multiples agressions des « jeunes ») a donc pris le pouvoir en 1789. Après quelques périodes de flux et de (relatif) reflux, elle a acquis un pouvoir de nocivité maximale en s’emparant des médias à partir de 1968 – on ne dira jamais assez combien l’accaparement du média télévisuel par la gauche, dans le même temps où la petite lucarne devenait la principale source d’information de 90 % de la population, a été l’élément primordial d’un « totalitarisme total », c’est-à-dire touchant directement le cerveau humain, un bourrage de crâne permanent, un camp de rééducation à domicile.

    Il faut lui ôter ce pouvoir exorbitant de juge moral qu’elle n’aurait jamais du avoir. Il sera impossible, sans cela, d’enrayer la submersion démographique de notre territoire par des populations étrangères (à notre culture, à notre civilisation, à notre mode de vie, à toutes ces choses qui nous semblent aller de soi et qui nous ont permis de vivre ensemble en paix depuis la fin des guerres de religion). Même si elle le voulait, la caste qui s’est érigé en garante de l’ordre moral ne pourrait pas soutenir la lutte contre ce remplacement progressif de notre peuple par un autre. Elle a enclenché un mouvement qu’elle ne peut plus arrêter, tenue par cette nouvelle religion de substitution, avec ses dogmes « anti-racistes », égalitaristes, anti-exclusionnistes, qui la corsètent impitoyablement. Rien ne sauvera la Gaule et les Gaulois si ce n’est l’écrasement total du système idéologique qui est en train de nous tuer lentement.

     

    La punition du pêché demandée par le pêcheur

     

    Le discours sous-jacent des classes dirigeantes et d’une bonne partie du peuple français peut se résumer ainsi : la nation et le peuple français, coupables l’un comme l’autre d’avoir commis ou laissé commettre sous leurs yeux l’irréparable, c’est-à-dire la Shoah, doivent disparaître soit par dilution raciale (dilution qui n’est pas dérangeante en soi – un Noir éduqué par des Français de souche ou d’origine européenne se comportera en général comme les autres – mais en ce que les métissages raciaux de masse s’accompagnent évidemment toujours de l’altération culturelle du groupe le plus faible), soit par dilution dans une Union européenne qui rejette tout ce qui pourrait faire sa raison d’être, c’est-à-dire son existence en tant qu’entité géo-civilisationnelle cohérente se constituant en force politique unifiée, et qui n’est par-là même qu’un avatar du mondialisme.

    Dans les années Trente, les nazis prônaient la pureté de la race; dans les années 2000, on prône son impureté : être métissé, c’est mieux que de ne pas l’être. Associé à la volonté de dissolution dans un état européen, ce processus expiatoire a comme but ultime l’autodestruction.

    André Waroch http://www.europemaxima.com

  • Dénaturation du mariage : l’Etat-PS redoute une mobilisation massive

    Dénaturation du mariage : l’Etat-PS redoute  une mobilisation massive

    PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) - L’interdiction de manifester le dimanche 24 mars sur les Champs‑Elysées annoncée cette semaine par la Préfecture ne fait que renforcer la détermination des défenseurs de la famille et du droit de l’enfant.

    Comme l’a rappelé le Printemps français, « ce qui est en jeu, c’est notre identité et l’avenir de nos libertés, de nos traditions, de la culture de nos provinces et de notre pays. La France est une famille de familles. Le pays de nos parents est l’héritage de nos enfants. Nous voulons le leur transmettre, intégralement, de père en fils et de mère en fille comme toutes les générations qui nous ont précédées. Nous sommes tous nés d’un père et d’une mère ». C’est sur ce leitmotiv que des milliers de cars au départ des villes de toutes les régions de France, ainsi que des trains, se rendront à nouveau sur Paris ce dimanche 24 mars pour la manifestation d’opposition au projet de loi Taubira (voir ici la liste des transports disponibles). Le trajet de la Manif pour tous a bien été modifié, puisqu’elle partira de l’avenue de la Grande Armée et non sur les Champs‑Elysées comme prévu initialement.

    Le mouvement Printemps français a d’ores et déjà annoncé qu’il comptait installer une « opposition irréductible » au projet Taubira et qu’il ne se contenterait pas « de danser et lancer des ballons. »

    Ce mouvement qui se définit comme « spontané et citoyen » fait partie du collectif de la Manif pour tous. Il appelle dès dimanche à occuper le pavé tant que le projet de loi ne sera pas retiré. Sur le constat des précédentes manifestations, du mépris à l’égard des opposants à la loi dont a fait preuve le gouvernement, le Printemps Français fait appel « aux Français indignés et libres pour entrer officiellement en résistance ». Cette résistance se fera essentiellement par une occupation du lieu d’arrivée de la manifestation où un campement de fortune sera organisé. Il est donc conseillé aux manifestants de venir avec des vêtements chauds, un sac de couchage, une tente, de la nourriture, une lampe de poche… mais aussi un masque blanc signe du déni de démocratie dont les opposants à la loi Taubira sont victimes.

    http://fr.novopress.info

  • L.G.B.T., fausse culture et capitalisme financier par Jacques-Yves ROSSIGNOL

     J’ai mis longtemps à identifier clairement quelque chose qui me tracassait et qui « ne collait pas » tout à fait dans cette opposition apparemment frontale et clairement délimitée entre les partisans et les opposants à la légalisation de l’union homosexuelle.

     

    I

     

    Je vais droit au but : c’est l’auto-satisfaction béate de nombreux « catholiques sociologiques » (1) qui semblaient absolument persuadés de dominer moralement tous ces pêcheurs invertis qui sonnait très faux et qui me posait question.

     

    En effet, qu’a été Vatican II si ce n’est l’introduction dans l’Église d’un humanisme relativiste, d’un moralisme invertébré ? Et comment cet humanisme si malléable permettait-il tout soudainement aux cathos bobos d’avoir des certitudes sur un sujet qui relève de la théologie morale la plus pointue, discipline à laquelle ils n’ont guère le temps de se frotter entre leurs séances de psychanalyse et leur agapes charismatiques ? Pour aller encore un peu plus loin, j’avais parfois au fil des commentaires ou des « interviews », l’impression de voir des pharisiens frétillants d’aise d’avoir, enfin, trouvé des prostituées à flétrir. Ce n’est pas si simple mais je garde cette idée en réserve.

     

    II

     

    Ces invertis, transgenres et autres (on ne sait jamais trop avec eux !) qui sont-ils donc ?

     

    J’esquisse une classification. D’abord  les métiers traditionnellement efféminés; rien de nouveau sous le soleil sauf qu’avec l’importance prise par l’esthétique, la mode ils sont plus nombreux, un peu plus exubérants et démonstratifs. Ce qui est nouveau par contre et beaucoup plus inquiétant a priori, ce sont les meneurs prosélytes, liés directement ou indirectement aux sphères mondialistes : politiciens, « décideurs », gens de médias. C’est « l’Internationale rose ».

     

    Mais, surtout, et cela on ne l’a pas assez vu, tout en bas de l’échelle sociale, une foultitude de jeunes garçons et filles dont l’identité, certes « invertie », apparaît fragile et précaire et semble avoir été comme fabriquée, comme construite directement sur commande pour et par cette société capitaliste mondialisée. J’irais jusqu’à dire : semble avoir été construite et fabriquée à l’insu de leur volonté.

     

    III

     

    La généralisation assez stupéfiante de ces identités incertaines, dans l’ordre sexuel mais aussi indissociablement dans l’ordre du fonctionnement affectif et cognitif, n’est pas de l’ordre de la génération spontanée. On n’a pas assez remarqué que la caractéristique essentielle de la plupart  de ces L.G.B.T. n’est pas l’identité sexuelle déviante, mais bien la volubilité mentale, l’irrationalité dans l’ordre social et politique (qui n’est pas incompatible avec un sens pratique très développé), parfois le cynisme facile, l’irresponsabilité revendiquée.

     

    IV

     

    On peut dire sans crainte d’être démenti qu’au cours du XXe siècle la recherche exacerbée et démentielle du profit capitaliste ne s’est pas arrêtée au seuil des atteintes à l’intégrité de la conscience humaine.

     

    Pour assurer la poursuite de ce processus de production de profits réservés à ce qu’on a nommé l’hyperclasse, il n’y avait qu’un moyen : « domestiquer » les consommateurs solvables (seuls les consommateurs solvables intéressent les financiers) et s’assurer de leur docilité à consommer à outrance des productions superflues, voire aliénantes et infantilisantes.

     

    On a reconnu ici l’immense domaine que l’on désigne classiquement sous le nom d’industrie culturelle : grosso modo on peut dire que c’est, aux antipodes de la culture qui suppose discernement et assimilation lente, une culture désamorcée, affadie et neutralisée qui n’est plus ni la culture supérieure, altière et éloquente, ni la culture populaire, vivante et drôle. Presque toute la production « médiatique » rentre dans cette catégorie, ainsi que l’art dit contemporain. Le concept d’industrie culturelle est beaucoup plus précis cependant que celui de « médias » : il évoque bien la quasi impossibilité d’échapper à cette immense emprise et surtout la mécanisation de l’esprit corrélative de cette domestication.

     

    V

     

    Il n’est pas difficile alors de saisir que c’est bel et bien l’industrie culturelle qui a induit, qui a « téléguidé » si l’on veut, la « production » (il est difficile de parler autrement) de ces nouvelles identités : gays, bis, trans et ainsi de suite.

     

    Les nouvelles identités sont comme « sculptées » à distance par les industries du cinéma, du disque, des magazines. Industries extrêmement lucratives en elles-mêmes, mais surtout industries de « fabrication » d’individus maintenus au niveau des problèmes interindividuels et du sensualisme, consommateurs non critiques, apathiques, amorphes de tout ce que proposera le marché.

     

    VI

     

    On sait évidemment que dans les établissements financiers les fonds des différents dépositaires sont mêlés et qu’ils sont investis dans les domaines qui apparaissent alors les plus rentables et qui peuvent être les plus divers. C’est l’une des différences essentielles entre le capitalisme industriel et le capitalisme financier ; entre l’argent investi dans une production repérable et identifiable et l’argent investi de manière obscure dans les productions les plus rentables quelles qu’elles soient. Il existe quelques exceptions et certaines charges assurent par exemple que les fonds placés ne seront investis dans le domaine de la recherche pharmaceutique que dans le capital des laboratoires utilisant et développant des méthodes substitutives à l’expérimentation animale. C’est très bien ainsi, mais de telles possibilités d’affecter des fonds d’une manière éthique sont rarissimes, infimes.

     

    On n’exagère donc pas si l’on pose qu’au sein du capitalisme financier, les fonds de tout investisseur peuvent servir à tout, et à n’importe quoi.

     

    VII

     

    On voit maintenant le paradoxe qu’il fallait parvenir à pointer : une « bourgeoisie  catholique moderniste » pleinement intégrée au capitalisme et pleinement autosatisfaite, imperturbablement souriante, se rengorge de sa haute moralité, plastronne, pontifie et finalement désigne du doigt une population de pêcheurs qui n’a pu être formée comme telle que par le truchement d’une industrie culturelle devenue indispensable au fonctionnement du capitalisme, et aux bénéfices de laquelle la dite bourgeoisie émarge d’une manière à la fois inévitable et insaisissable !

     

    Industrie culturelle lointaine et anonyme mais d’une efficacité plombante qui n’existe, qui ne peut exister que par l’intermédiaire de mécanismes bancaires anonymes et glacés.

     

    Ces cathos bobos qui ont de si jolies familles, de si beaux enfants, qui sont tellement à la mode et tellement branchés (y compris en théologie et mystique de pacotille) et qui paradent de leur normalité face à ces horribles dépravés, s’ils vivent aussi aisément, s’ils « bénéficient » de si bons « placements », c’est, inévitablement, pro parte, parce qu’il y a commercialisation industrielle de musiques et autres produits infra-culturels aliénants. Manifester contre les jeunes « dégénérés » « accros » à cette musique et à cette infra-culture, sur la commercialisation desquelles ils émargent discrètement, ne semble pas leur poser de problèmes de conscience.

     

    Je suis sincèrement confus de venir gâcher ainsi les fêtes de famille de l’autosatisfaction niaise. Mais on se souvient peut être que la famille n’est malgré tout qu’une société imparfaite.

     

    Et que le plus haut degré d’exercice de la charité est la charité politique.

     

    VIII

     

    L’humanisme confusionniste qui a pris la place de la morale constituée permet, entre autres, de dissimuler sous un nuage de baratins creux à prétention morale l’actualisation et l’effectivité de pêchés d’ordre économique et usuraire, sans doute trop longtemps confinés dans la sphère judéo-protestante au goût de nos chers modernistes, et qui ont l’immense avantage de se commettre de manière anonyme. Je veux parler bien sûr de la participation aux mécanismes d’usure spécifiques au capitalisme libéral financier qui s’exercent par l’intermédiaire de structures ad hoc que les juristes voués à cette cause ont permis de diversifier à l’envi mais qui ont pour caractéristique commune de permettre de se livrer à des formes élaborées et très complexes d’usure injuste d’une manière on ne peut plus discrète et distanciée.

     

    Mais, au-delà, on ne semble pas avoir remarqué que ces pêchés dans l’ordre usuraire apparaissent sous une toute autre perspective lorsqu’on ose les mettre en relation avec cette sombre nécessité du capitalisme mondialisme pourrissant  : l’abrutissement, l’avilissement et le détraquement des individus par l’industrie culturelle.

     

    J’évoquais plus haut les jeunes « invertis », ni méchants, ni prosélytes, plutôt emportés par un procès de déclension mondialiste qui les dépasse totalement. Que celui qui est convaincu de ne participer pas aux circuits financiers de l’industrie culturelle aliénante et décivilisatrice leur jette la première pierre !

     

    Jacques-Yves Rossignol http://www.europemaxima.com/

     

    Note

     

    1 : Je rappelle que les sociologues ont dénommé ainsi dans les années 1960 les pratiquants occasionnels pour lesquels la religion est devenue une sorte de rituel mondain.

  • Delanoë claque 10 millions d’euros pour quelques gitans !

    Le maire de Paris ne sait apparemment plus quoi faire pour dilapider l’argent des contribuables ! Sans évidemment se soucier de la dégradation de la capitale ou de sa fiscalité…

    Bertrand Delanoë a ainsi décidé de construire « des aires pour les gens du voyage », l’une dans le bois de Boulogne (35 places), l’autre dans le bois de Vincennes (28 places). Coût total de l’opération : 10 millions d’euros.

    Soit 120 481 euros par emplacement où garer des vans et des caravanes (alors que la mairie possède déjà le terrain) !

    Source : Faits & Documents n° 353

    http://www.contre-info.com/

  • D’un Sceau qui prend l’eau

    L’actualité de la ministre de la Justice, Christiane Taubira, semble décidément devoir voguer entre les revers politiques et les écueils ministériels, passant de la circulaire ouvrant la voie à la Gestation Pour Autrui (désavouée depuis par le Président) aux nombreuses défections politiques et ce, au sein même de son ministère.

    En effet, en moins d’un an, pas moins de trois principaux collaborateurs de la Garde des Sceaux ont décidé de claquer la porte de la Place Vendôme : la conseillère des politiques pénales, le directeur et le chef de cabinet de Mme Taubira... Et ce n’est visiblement qu’une question de temps pour que le conseiller diplomatique, la directrice des services judiciaires et le directeur des affaires civiles et du Sceau ne rendent également leur tablier.

    Ces démissions, loin d’être anodines, révèlent l’actuelle déliquescence du Sceau français. Se faisant la voix d’un certain « laxisme » judiciaire, la Ministre Taubira a pris le contre-pied de la précédente politique judiciaire, comme le résume parfaitement bien les grands axes de sa politique pénitentiaire, définie en Septembre dernier : « Sortir du « tout prison », « Favoriser les peines alternatives » pour « améliorer la réinsertion et vider les établissements surpeuplés. »

    Si ce relâchement judiciaire peut apparaître comme la solution rêvée à l’actuelle surpopulation carcérale, il soulève de très nombreuses interrogations quant à sa réelle pertinence et à son efficacité sur la délinquance. Déjà, en août dernier, le syndicat Alliance Police Nationale avait fait part de ses doutes : « Comment pourra-t-on demander aux policiers qu’ils mènent des actions répressives contre des délinquants notoires si, dans le même temps, la justice annonce d’ores et déjà la plus grande clémence à leur égard ? ». [...]

    Augustin Debacker - La suite sur Politique Magazine

    http://www.actionfrancaise.net