● Quoi qu’il en soit, après les lasagnes à la viande de cheval, un nouveau feuilleton « à la Dallas » est offert en pâture au « bon Peuple » pour le divertir et le distraire de l’essentiel : chômage, insécurité, immigration, mariage gay, endettement, « justice » injuste, retraites, etc… ? Là, il devrait même être obligatoire de s’en rendre compte !
magouille et compagnie - Page 2618
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Sarkozy en examen : pour faire oublier les affaires Cahuzac, Aubry, Guérini, Andrieux et autres ?...
En politique, il n’y a pas de hasard : juste des montages de « concours de circonstances » et de l’habillage. L’habillage étant, comme son nom l’indique, destiné à donner une image flatteuse et acceptable à quelque-chose qui ne l’est pas nécessairement. L’essentiel étant, dans la plupart des cas, d’escamoter la réalité aux yeux des badauds ébaubis. De vrais tours de passe-passe, mais souvent éculés !● Dans cette optique, la mise en examen de Nicolas Sarkozy annoncée à grands renforts médiatiques depuis ce matin est-elle une nouvelle illustration de cette guerre politicienne que se livrent en sous-main les états-majors parisiens ? Il est permis de le penser.● Est-elle destinée à rendre coup pour coup en tentant de faire oublier les « propres » affaires dans lesquelles le PS barbotte jusqu’aux oreilles ? (Voir Le Gaulois : « Ces élus PS trainés en justice »). Il est fortement conseillé de le dire. -
De Cahuzac à Cazeneuve...
La démission de Jérôme Cahuzac de son poste de ministre du budget est un coup dur pour un gouvernement déjà fragilisé par une situation économique de plus en plus ingérable et une crise sociale en passe d’engendrer de multiples colères sociales dont on peut craindre, si le politique n’y apporte pas de justes réponses, les formes et les effets. C’est aussi un coup sévère porté à la crédibilité d’une République qui, si elle n’a pas inscrit le mot vertu sur ses frontons, se vante d’en être la meilleure illustration, même si l’histoire, cruelle, nous rappelle que ce régime est né sous l’égide d’un Danton, le plus corrompu des hommes de son temps (ce qui n’enlève rien, d’ailleurs, à ses autres défauts et à ses quelques qualités…) ! Il flotte dans l’air l’odeur âcre des fins de régime, des pneus brûlés et des œufs pourris… Pourtant, le régime tiendra, faute (pour l’heure) d’une alternative crédible même si elle est de plus en plus urgemment nécessaire, et le pays devra se contenter, aux prochaines élections, d’une alternance habituelle et de l’irrémédiable (mais toujours limitée par les garde-fous de la démocratie parlementaire…) montée de « populismes » divers et variés, et d’une abstention de plus en plus banale et banalisée : quelle tristesse de voir ainsi la République s’en tirer à si bon compte quand elle mériterait le pilori et le rejet, et de voir aussi ce qui devrait être, la Monarchie, encore trop timide dans l’esprit de nos concitoyens pour pouvoir s’imposer au monde politique et dans les institutions !
Néanmoins, n’accablons pas M. Cahuzac qui, tout de même, n’est ni Stavisky ni Fouquet, et qui paye, déjà, son insouciance mêlée d’une arrogance que certains prenaient pour de la fermeté : je ne suis pas de ceux qui déchireront le cadavre d’un homme à terre, et je m’en remets à la Justice pour dire, en son temps, ce qu’il en est des accusations qui ont mises à bas un ministre du budget qui n’était sans doute pas le pire de ceux qui se sont succédé à ce poste ces dernières décennies. Mais il est tout à fait symbolique que cet homme soit tombé au nom même des principes et des politiques de lutte contre la fraude fiscale, lutte qu’il revendiquait et assumait au gré des tribunes de la République et des médias nationaux.
En sacrifiant son ministre du budget de façon presque expéditive, M. Hollande a montré qu’il ne souhaitait pas voir cette affaire empoisonner son quinquennat et refaire l’erreur d’un Sarkozy traînant trop longtemps le « boulet Woerth » à sa jambe : la présomption d’innocence, si elle est un élément à ne pas méconnaître, n’enlève rien à la force dévastatrice du soupçon, particulièrement en démocratie d’opinion soumise au siège permanent des médias et de leurs instruments de torture…
Mais le remplacement du ministre déchu est aussi révélateur des réalités institutionnelles d’aujourd’hui qui placent, depuis cette année, notre propre budget sous le contrôle tatillon de l’Union européenne : c’est M. Bernard Cazeneuve, jusque là ministre délégué aux affaires européennes, qui prend en main le Budget, et cette nomination en dit plus long que tous les discours sur le piège dans lequel s’est enfermé notre pays en ratifiant le fameux traité instituant le Mécanisme européen de stabilité (souvent appelé le « traité Merkozy »), véritable carcan économique qui empêche, en fait, toute politique nationale qui n’irait pas dans le sens d’une réduction des déficits publics quel qu’en soit le coût social ou environnemental pour le pays comme pour sa population… N’oublions pas, d’ailleurs, que le Parlement européen a voté, la semaine dernière (le 12 mars), une directive contraignante qui oblige les Etats de la zone euro à soumettre leur budget national au contrôle et à l’approbation de la Commission européenne avant même qu’il soit discuté à l’Assemblée nationale, dans le cas de la France : autant dire que les parlements nationaux, et notre assemblée nationale, n’ont plus, dans ce cas, de rôle effectif dans la construction et l’acceptation du budget de la nation, ce qui, pourtant, restait jusqu’à ce jour dans notre démocratie parlementaire de nation souveraine, l’une de leurs principales prérogatives… La Commission pourra même demander aux députés ou aux ministres de modifier telle ou telle mesure du projet de budget avant le vote parlementaire qui, en somme, se fera de façon beaucoup plus contrainte par l’Union européenne qu’auparavant !
On comprend mieux pourquoi le choix d’un bon connaisseur des pratiques européennes comme M. Cazeneuve est le meilleur moyen d’amadouer ou d’endormir des parlementaires français jadis jaloux de leurs prérogatives et destinés, désormais, à « paraître » plus qu’à décider concrètement ; mais le nouveau ministre ne sera-t-il pas aussi, de par sa connaissance des mécanismes de l’Union européenne, en mesure, éventuellement, de mieux défendre le budget national des empiètements de la Commission européenne ? Sera-t-il à la hauteur des enjeux et saura-t-il préserver, en ce domaine, l’indépendance française déjà bien diminuée ? Je n’ose faire de pronostics mais, au regard de l’histoire récente de la République face à l’Europe, je crois avoir quelques bonnes et tristes raisons d’en douter…
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Quelques échos de « la France d’après »
Un petit coup d’oeil à trois extrémités de notre doux pays, pour observer l’actualité locale.
Dans la belle Alsace : une émeute a lieu à Wittelsheim dans la nuit de jeudi à vendredi. « Un groupe de jeunes » a brûlé des voitures puis caillassé les pompiers venus sur place. Se déplaçant, ils sont ensuite allés sur un pont et ont « jeté des pavés et des pierres » sur une route très fréquentée. Les policiers ont du couper la circulation puis appeler des renforts pour « pacifier la zone ». Aucune arrestation cette nuit-là.
Les raisons de la colère des « jeunes » ? 5 de leurs congénères avaient été interpellés quelques jours plus tôt, pour une histoire de viol collectif sur une fille de moins de 15 ans…. (source)En Flandres, la boulangerie de la place de Béthune à Lille existe depuis 500 ans. La semaine prochaine, Myriam et Alain Sieuw arrêtent. C’est un kebab qui prend le relais. (source)
A Avignon, a lieu un procès avec des jeunes immigrés. Les plus malchanceux d’entre eux vont s’en tirer avec quelques mois de prison, qu’ils ne feront probablement pas.
« Le 7 janvier 2009, Serge Juillard, qui rentrait chez lui a été ralenti par un embouteillage dû à la neige. Au niveau de la Barbière, des jeunes de la cité s’amusaient à lancer sur les voitures des boules de neige « farcies avec des pierres ». Après avoir entendu un choc, M. Juillard est sorti constater les dégâts. Il a alors été victime d’une agression sauvage. Une dizaine de jeunes l’ont insulté, fait chuter au sol et l’ont passé à tabac. »
Il lui ont baissé son pantalon pour mieux le frapper dans les parties génitales. Ils le maintenaient écartelé pour mieux le frapper à coup de barres de fer, en commençant par la tête.
« J’ai essayé de faire le mort mais vous savez c’est difficile », témoigne avec une vive émotion M. Juillard, aujourd’hui cloué dans un fauteuil roulant. « Ils m’ont bourré la bouche avec de la neige, j’arrivais plus à respirer. » « Aujourd’hui, son quotidien, ce sont des crises et des souffrances terribles qu’il soulage avec de la morphine et le soutien indéfectible de son épouse. »
Une dizaine de suspects ont été interpellés mais seulement trois ont été renvoyés devant le tribunal pour enfants. (source)
Notons que la motivation « raciale » – si souvent invoquée contre des Français -, n’a pas été retenue par la « justice » dans cette affaire.
Pourtant, les mots dont se souvient la victime et qui résonnent encore dans sa tête sont « Finissons cette face de craie »…A quand la révolution nationaliste ?!
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Le comte de Paris dénonce le "mariage" pour tous
Les Hommes et les femmes sont ils égaux ?
Un vieux sage animiste Dogon m’a dit un jour :"N’oublies pas que les civilisations disparaissent lorsque les portes de l’abîme s’ouvrent et, qu’ainsi, l’Ouragan est lâché..."
Une fois seul, je réfléchis à notre monde actuel et particulièrement à la France qui semble déroutée vers un effondrement apparemment inéluctable. Pourquoi ?...
Si nous ne réagissons pas avec toutes nos forces ce maelström risque de nous engloutir. Les lois actuelles tentent déjà de détruire la famille, de séparer la Femme de l’Homme et bientôt de faciliter la disparition de la vieillesse par une euthanasie acceptée.
Il y eut au XIX° et XX° siècles de spectaculaires prises de conscience pour réfléchir à la situation des femmes et de leurs droits civiques et pour nous les hommes la nécessité de modifier notre perception et notre comportement, non seulement vis a vis de leur position, mais aussi de devoir accepter en toute justice la volonté d’une évolution vers plus de respect mutuel.

1750 avant Jesus Christ, Hammourabi, Roi de Babylone, avait codifié et gravé dans la pierre les rapports de l’homme et de la femme dans le mariage. L’institution perdura au fil des siècles et évoluera. S’adaptant à chaque étape de l’évolution, cette magnifique complémentarité entre l’homme et la femme, dans le respect de l’autre, peut être cité en exemple au XII° siècle en France : qui ne se souvient des épouses d’ardents chevaliers, partis aux Croisades, aux quelles ils remettaient les clefs et la responsabilité du fief, et notamment de Saint Louis qui confiait la Régence du royaume à Blanche de Castille, sa mère, femme d’expérience ?
Ne confondons pas le "mouvement pour la libération de la femme", le M.L.F., justifié et nécessaire au XIX° siècle, avec ces nouvelles "Amazones" poussées par un mondialisme sans axes, sans frontières ni critères. Elles ont participé, de leur côté, en 1995 à la conférence mondiale de la Femme à Pékin, pour se poser en victimes de l’homme, prenant appui sur les théories de l’antique J.J.Rousseau qui affirmait que l’homme naît bon et que la société le pervertit. Ce nouveau clan des Amazones aimeraient bien faire table rase de plusieurs millénaires de construction sociale pour transférer le pouvoir de décision exclusif et celui d’imaginer l’avenir à elles seules, dans une sorte de chacune pour soi.
Cette vision, cette politique globale de construction d’un sur moi féminin est en train de prendre corps dans les projets de lois annoncés. J’ai déjà écrit sur les conséquences du mariage pour tous, qui dans un premier temps détruirait la famille et, dont les conséquences, la procréation médicalement assistée (PMA) déracinerait l’enfant sans passé. Mais n’est-ce pas le but souhaité par les néo- trotskistes ? L’école deviendrait également un instrument pour conditionner l’enfant, dés deux ans, et peut même avant dans le ventre de la mère ! Quelle liberté pour les jeunes de 14 ou 15 ans, puisqu’on leur supprime la possibilité de pouvoir s’orienter vers une carrière manuelle, alors qu’ils sont en échec scolaire renouvelé.
Quant à la théorie du genre, celle de l’indifférenciation des sexes, des expériences ont dores et déjà lieu dans des écoles maternelles en France. On formatera nos chérubins en hermaphrodites jusqu’à leur puberté afin qu’ils puissent choisir leur appétence, leur sexe, alors qu’ils se trouvent encore dans l’ignorance de ce qu’ils sont et confrontés à ce qu’ils doivent déjà choisir. L’égalité prônée, divinisée, existe-t-elle réellement, profondément ?
La Norvège nous répond. Elle s’était lancée dans ce mouvement d’indifférenciation des sexes. Elle avait pris des mesures politiques dans le but de mettre en place une vraie égalité entre femmes et hommes. Malgré tout l’attirail de lois, la Norvège constate qu’elle s’est fourvoyée dans une impasse. Elle revient donc au bon sens, les hommes et les femmes sont égaux, certes dans leurs complémentarités. D’après le professeur Simon Baron-Cohen, éminent psycho-pathologiste de l’Université de Cambridge, le niveau de testostérone dans le foetus détermine le sexe. Il existe donc une explication biologique à la différenciation des sexes. De plus les hommes et les femmes, malgré toutes les pressions législatives en Norvège, conservent toujours des centres d’intérêt différents et des capacités différentes et indispensables pourtant à la complémentarité, c’est là la richesse de notre humanité si diverse.
Parlons de l’avenir de notre civilisation tellement tourmentée. Saint Exupéry avait écrit :" Il ne s’agît pas de prévoir l’avenir, mais de le rendre possible." J’ajouterai qu’il ne peut s’agir de bouleverser le présent mais de construire un avenir apaisé, seraient-ce, par miracle, les buts annoncés par certains gouvernements ? Il nous incombe à tous, Occidentaux, Françaises et Français de rendre l’avenir de nos enfants possible. Nous devons remettre de l’ordre dans la maison. S’il est juste qu’hommes et femmes puissent être égaux socialement, ils demeurent néanmoins biologiquement différents et cette différence devient une complémentarité pour construire l’avenir.
On ne supprime pas brutalement une civilisation de plusieurs millénaires. Theilhard de Chardin disait :"le passé nous a révélé la construction de l’avenir" , oui osons construire l’avenir. Un avenir de bon sens qui ne soit pas castrateur pour quiconque. Un avenir qui détiendrait un vrai droit éthique et démocratique pour pouvoir promulguer des lois qui ne puissent tendre à manipuler les êtres humains, mais à les respecter. Un avenir qui nous enseigne notre Histoire, notre langue et ne creuse pas la tombe de notre culture. Osons encourager la recherche et l’apprentissage car il est honteux d’assister sans rien faire aux vagues successives du chômage. Souhaitons que les Gouvernements d’aujourd’hui comme de demain aient l’intelligence de comprendre qu’on ne vole pas aux gens leur liberté d’être et de faire.
Henri, Comte de Paris, Duc de France - IMRF
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Les droits de l'homme en France : et les cathos ?
Aujourd'hui a été révélé le rapport 2012 de la Commission nationale consultative des droits de l’homme. Dans les commentaires autorisés sur cette étude bien encadrée, on lit :
" la commission recense 53 actes et 148 menaces islamophobes commis en 2012".
"La méfiance à l'égard des immigrés augmente également: 69% des personnes interrogées par l'institut CSA déclarent qu'«il y a trop d'immigrés» en France, soit une hausse de 10 points par rapport à 2011. Un sentiment partagé par une part croissante des sympathisants de gauche (51% contre 40% en 2011), et, fait nouveau, par une majorité des personnes de nationalité étrangère vivant en France (51%)".
ou encore Libération qui titre : "Les actes racistes et antisémites en hausse".
Et sur les catholiques, sur les centaines d'actes de profanation et de vandalisme dont sont l'objet les églises et les cimetières catholiques? Rien! Et pourtant ils sont nombreux : ce site qui depuis tant d'années recensait ces agressions, semble avoir cessé ce dénombrement macabre qu'il serait pourtant si juste de poursuivre (des volontaires?).
Mais notez en plus que c'est normal d'omettre ces méfaits comme le précise la page officielle de la commission :
"Aux termes de la loi du 13 juillet 1990, la CNCDH a l’obligation, chaque année, de présenter au premier ministre un rapport qui recense les manifestations de racisme, d’antisémitisme et de xénophobie, ainsi que les moyens de lutte mis en œuvre dans notre pays pour les combattre".
La loi n'oblige donc pas de rapporter quoi que ce soit qui concerne les chrétiens... ou les musulmans. Mais l'islamophobie a droit de cité dans le dernier rapport annuel. Les seuls oubliés finalement, ce sont les chrétiens, pourtant victimes sur le sol de la Fille aînée de l'Eglise des plus nombreux et plus vils actes de haine (Voir l'excellent observatoire de la christianophobie de Daniel Hamiche). Mais ce n'est pas nouveau, on a toujours voulu chasser Dieu de la Patrie des droits de l'Homme.
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Taubira au secours d’Aubry
Comme par hasard, Marie-Odile Bertella-Geffroy, le juge d'instruction en charge du dossier de l'amiante impliquant Martine Aubry, a été dessaisi de ses fonctions, lundi dernier par Christiane Taubira. L’indépendantiste guyannaise continue de faire le vide. (voir aussi l’article du Gaulois)Motif : le magistrat ferait l’objet d’une règle administrative limitant à 10 ans les fonctions de « juge spécialisé » pour les fonctionnaires nommés après le 1er janvier 2002.Problème : le magistrat en question était déjà « juge spécialisé » avant cette date.Mais la Garde des Sceaux affirme que « la décision n’a rien de politique ». Ben voyons, qu’alliez-vous donc penser ?...Dans la foulée, Madame le juge a donc annoncé son intention d'attaquer cette décision devant le Conseil d'État. Sa possible mutation avait pris un tour politique avec la mise en examen, en novembre dernier, de l'ancienne première secrétaire du PS Martine Aubry pour homicides et blessures involontaires.Martine Aubry est poursuivie en tant qu'ancien haut fonctionnaire du ministère du Travail entre 1984 et 1987, dans le cadre de l'enquête sur l'exposition à l'amiante de travailleurs de l'usine Ferodo-Valeo de Condé-sur-Noireau (Calvados). Le magistrat lui reproche de ne pas avoir pris les mesures qui auraient permis d'éviter les conséquences dramatiques de cette exposition. Martine Aubry a contesté sa mise en examen fin février devant la cour d'appel de Paris, qui rendra sa décision le 17 mai.
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LE GALLOU 2010 de l'immigration à l'invasion
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Lui, président de la République – par Yves de Kerdrel
Non seulement François Hollande dévoie la fonction présidentielle, mais surtout il a oublié sa leçon de morale donnée devant des millions de téléspectateurs.François Hollande est président de la République depuis plus de neuf mois. Et le bilan est déjà rude. En tous points. Qu’il s’agisse de l’affaissement économique du pays. Qu’il s’agisse de la perte de sens de nos institutions. Qu’il s’agisse enfin de l’image internationale de la France.Non seulement le chef de l’État se révèle être un Guy Mollet au petit pied ou un sous-père Queuille. Non seulement François Hollande paraît obsédé par une revanche malsaine sur son prédécesseur. Non seulement il dévoie sa fonction en installant une “compagne” à l’Élysée qui emploie quatre collaborateurs aux frais du contribuable. Mais surtout il a tiré un trait sur la leçon de morale qu’il s’était permis de donner, lors du débat télévisé de l’entre-deux-tours, sous la forme de l’anaphore répétée quinze fois débutant par “Moi, président de la République…” Une tirade de 3 minutes et 21 secondes qui revient aujourd’hui comme un boomerang.¢Lui, président de la République, qui avait affirmé ne pas vouloir être le chef de la majorité, s’est renié en moins de trois mois en désignant lui-même Harlem Désir à la tête du Parti socialiste.Lui, président de la République, qui n’avait à la bouche que l’expression d’“État impartial”, nomme désormais tous ses amis, ou ses anciens camarades du PS, aux postes clés de la République, dans les préfectures, les entreprises ou des comités Théodule. Au point de placer son ex-compagne à la vice-présidence de la Banque Publique d’Investissement.Lui, président de la République, qui s’était juré de donner plus de droits au Parlement, annonce cette semaine qu’il va commencer à légiférer par ordonnances. Ce que son prédécesseur n’avait jamais fait.Lui, président de la République, qui avait assuré ne pas avoir l’intention d’intervenir dans la justice, laisse voter une loi d’amnistie qui va protéger des poursuites judiciaires tous les syndicalistes casseurs, mais aussi les auteurs de malversations financières.Lui, président de la République, qui avait promis de ne pas nommer les patrons de chaînes de télévision, a désigné au mois de janvier à la tête du CSA, gendarme de l’audiovisuel, Olivier Schrameck, ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin.Lui, président de la République, qui n’hésitait pas à dire que son « comportement serait en chaque instant exemplaire », persévère dans son rôle de “monsieur petites blagues”. Mais hélas ses plaisanteries sont des insultes, un jour à l’égard des catholiques, un autre à l’égard d’un ancien président. Avec un ministre qui suit son exemple et encense feu le dictateur Hugo Chávez ou un député socialiste qui parle de scandale alimentaire à propos des hosties consacrées.Lui, président de la République, qui déclare toujours vouloir instaurer un code de déontologie pour les ministres, ne paraît pas choqué que la garde des Sceaux soit à la fois juge et partie dans une procédure judiciaire ou que Cécile Duflot accorde la majeure partie de son contingent de Légions d’honneur à des militants écologistes.Lui, président de la République, qui avait répété des dizaines de fois qu’il ne fallait pas toucher à la TVA, a décidé de porter son taux supérieur au niveau record de 20 % en 2014, et son taux intermédiaire à 10 % (au lieu de 7 %).Lui, président de la République, qui se voulait “normal” et a fait un déplacement “spectaculaire” à Bruxelles par le train au tout début de son quinquennat, a vite repris goût au confort des avions de la République qu’il a pourtant dénoncé pendant cinq ans.Lui, président de la République, qui plaidait pour un gouvernement resserré et économe, a réussi à se doter de 38 ministres qui eux-mêmes sont entourés par le nombre record de 538 conseillers techniques.Lui, président de la République, qui n’a cessé d’évoquer, pendant la campagne électorale de 2012, la grandeur de la fonction et la hauteur de vues, n’a toujours pas endossé les habits de chef de l’État, leur préférant ceux de chef de clan.Lui, président de la République, a surtout mis la France en danger en décourageant les investisseurs, en stigmatisant les entrepreneurs, en instaurant un climat de défiance chez nos voisins allemands, en plaidant pour une politique pénale qui consiste à vider les prisons et en ne respectant pas les engagements qu’il a pris en matière de croissance, de réduction des déficits et d’inflexion du chômage.Lui, président de la République, donne finalement chaque jour raison à Bonaparte lorsque ce dernier disait : « Le seul crime en politique consiste à avoir des ambitions plus hautes que ses capacités. »¢Yves de Kerdrel pour Valeurs Actuelles (posté par Marino) -
« La vaste fumisterie de la théorie du genre »
Explication de vote de Bruno Gollnisch sur le Rapport Liotard (A7-0401/2012) portant sur l’Elimination des stéréotypes liés au genre dans l’Union européenne
Le rapport de Mme Liotard sur l’élimination des stéréotypes liés au genre dans l’Union européenne est lui-même un immense stéréotype androphobe et un plaidoyer pour la vaste fumisterie qu’est la « théorie du genre ». Tous les poncifs y passent, avec les habituelles solutions : bourrage de crâne dès l’enfance, répression de la moindre pensée ou parole prétendue « sexiste », quotas et même révision de l’Histoire ! J’aime à penser que Jeanne d’Arc ferait des confettis avec le rapport de Mme Liotard.
La description extrêmement négative de nos sociétés fait véritablement contraste avec les circonlocutions et le langage très diplomatique utilisé dans un autre rapport voté aujourd’hui, consacré il est vrai à la situation des femmes en Afrique du Nord.
J’ai d’ailleurs été surpris de ne trouver dans le rapport de Mme Liotard aucune mention ni même allusion aux conséquences d’une immigration massive, aux valeurs culturelles différentes voire opposées aux nôtres, au traitement des femmes et des jeunes filles dans de nombreux quartiers de nos villes. Ce n’est pas, que je sache, à cause des « stéréotypes » machistes européens, prétendument véhiculés par nos médias, qu’on y a le choix entre la burqa et la tournante, qu’on y subit des mutilations sexuelles, ou que l’on y est mariée de force.
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La police religieuse antiraciste contre Laurent Obertone
France Orange mécanique : tapis rouge pour les idées brunes ?
Le MRAP déplore l’écho donné au livre « France Orange Mécanique » dans les médias télévisés et audiovisuels sans que le public ne soit suffisamment informé de l’idéologie d’extrême-droite de son auteur.
Seule la presse écrite, notamment Médiapart, a déconstruit le discours raciste et ultrasécuritaire de Laurent Obertone, auteur de ce brûlot.
Mais la consultation détaillée des articles parus sous la plume de Laurent Obertone, depuis la fin des années 2000, sur le site internet « surlering », révèle une dimension du personnage qui dépasse le seul cadre du racisme et des délires sécuritaires.
Ses articles agrègent le racisme et l’homophobie avec un sexisme obscurantiste qui renvoie des décennies en arrière lorsque Simone Weil est odieusement qualifiée de « femme foetale ».
Plus généralement Obertone défend des thèses inégalitaires et anti-républicaines qui apparaissent comme des effluves des années 40 qui le conduisent à déplorer que les noms de Céline et Pétain disparaissent des plaques indicatives de nos villes.
Déjà le 23 mai 2012, le MRAP dans un communiqué dénonçait la chronique haineuse, raciste et misogyne, d’Eric Zemmour sur une radio nationale. Laurent Obertone va encore plus loin dans le discours de haine.
Le Front National s’est immédiatement fait l’agent publicitaire d’Obertone, tandis que la “droite populaire” tente de dérober ce livre de chevet de Marine Le Pen pour l’installer sur les rayons de l’UMP. Personne ne s’en étonnera !
Il est scandaleux que certains médias offrent des tribunes a ce genre de plumitifs qui vomissent la haine anti-républicaine, sans leur opposer des contradicteurs ayant une connaissance précise des thèses et de la trajectoire de tels agitateurs d’extrême-droite.
Le MRAP appelle donc les médias audio-visuels à plus d’esprit de responsabilité [sic].
Paris, le 19 mars 2013.

