
Iris Bridier. La gauche a coutume de penser que les chefs d’entreprise « s’en mettent plein les poches ». Que lui répondez-vous ?
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Iris Bridier. La gauche a coutume de penser que les chefs d’entreprise « s’en mettent plein les poches ». Que lui répondez-vous ?

Les finances de la France ne s’améliorent pas. Le déficit budgétaire de l’Etat « s’établirait pour 2023 à 173,3 milliards d’euros », soit 2 milliards supplémentaires par rapport à ce qui était prévu dans la loi de finances de fin de gestion, selon une annonce mercredi du ministre de l’Economie Bruno Le Maire en Conseil des ministres.

par Yoann
Lors de son passage sur le plateau de CNews, Philippe de Villiers a livré une analyse pointue des vœux présidentiels de Emmanuel Macron concernant l’Europe. Alors que le président français appelle à une Europe «plus forte et plus souveraine», de Villiers souligne l’absence de fondement pour une telle souveraineté, pointant l’absence d’un peuple européen unifié.

C’est un changement opéré en toute discrétion fin 2023. Les sénateurs ont décidé le 16 novembre d’augmenter leur enveloppe de frais de mandat de 700 euros par mois, soit une hausse de 12 %. Mediapart, qui révèle cette augmentation ce lundi, évalue cette décision « à plus de 2,9 millions d’euros par an sur les fonds propres du Sénat ».
Source Boulevard Voltaire cliquez ici
La loi Immigration, adoptée par le Parlement le 19 décembre dernier, a été lourdement censurée par le Conseil constitutionnel le 25 janvier. Guillaume Bernard, historien du droit et politologue, répond aux questions de BV et dénonce un coup d’État du Conseil constitutionnel.
Raphaëlle Claisse : La censure du Conseil constitutionnel sur la loi Immigration vous a-t-elle étonné ?
Guillaume Bernard : Cette censure était prévisible dans la mesure où, depuis une cinquantaine d’années, depuis 1971 plus précisément, le Conseil constitutionnel s’est érigé en quasi-législateur. Certes, il ne peut pas s’autosaisir, mais il a transformé le contrôle de constitutionnalité tel qu’il avait été prévu en 1958 par Michel Debré.


On pense bien sûr à la manière dont Marx s’inspire de l’histoire mais lui donne une tout autre capacité d’enseignement. En particulier il remet en cause la manière dont deux écrivains français (Victor Hugo et Proudhon) vont accorder un poids démesuré à un individu qui apparait d’une insigne médiocrité Napoléon III. On s’y croirait effectivement : cette «médiocrité» Biden, Trump et notre Macron est fascinante, mais on éprouvait déjà ça pour Georges Bush. Comment un crétin pareil a-t-il pu accomplir tant de dégâts avec sa «lutte contre le terrorisme», manière de donner aliment à la machine financiarisée belliciste, tout en rejouant à chaque fois la lutte contre le totalitarisme. Un individu dans sa médiocrité est porteur des contradictions de classe devenues insurmontables, un passé rejoué. Marx introduit son analyse du coup d’État du 18 brumaire par ce propos introductif : «Parmi les ouvrages traitant du même sujet à la même époque, seuls deux sont remarquables : «Napoléon le Petit» de Victor Hugo et «Coup d’État» de Proudhon. Victor Hugo se borne à une invective amère et pleine d’esprit contre l’éditeur responsable du coup d’État. Quant à l’événement lui-même, il semble, dans son œuvre, comme un éclair tombant d’un ciel serein. Il n’y voit rien de plus qu’un acte de force d’un seul individu. Il ne se rend pas compte que ce qu’il fait, c’est grossir cet individu au lieu de le diminuer, en lui attribuant un pouvoir d’initiative personnel qui n’a pas d’équivalent dans l’histoire du monde.
Ce qui se passe aux Etats-Unis est à peine croyable.
Reprenons le fil des évènements.
Les USA poussent les Européens à prendre des sanctions très fortes contre la Russie et notamment à stopper nos importations de gaz et de pétrole.
L’Allemagne s’effondre en termes de production industrielle et c’est la crise énergétique en Europe avec des prix qui flambent et la peur de la pénurie et de la coupure de courant.
Pour être certains que l’Allemagne n’irait pas reprendre du bon gaz russe, les Américains finissent par faire sauter les gazoducs Nordstream et accusent la Russie au passage.
L’Europe s’enfonce dans la crise énergétique.
Vous me direz qu’au rythme où vont les choses, des semaines cruciales, il y en a pratiquement tous les jours ! Mais quand même. On saura très vite si le fringant et nouveau chef de gouvernement est un laboureur de fond ou un simple butineur. En effet, mardi, il prononcera son discours de politique générale devant l’Assemblée nationale. Trois semaines après sa nomination à Matignon. Autrement dit, une éternité… au rythme où vont les choses ! Entre-temps, Emmanuel Macron lui a coupé l’herbe sous le pied avec sa conférence de presse du 16 janvier et les agriculteurs ont déversé des tonnes de lisier devant les grilles des préfectures. Sans parler d’une loi Immigration effeuillée ou - si vous préférez être moins bucolique et plus charcuterie - désossée par les « sages » du Conseil constitutionnel.

Le 12 janvier 2023, à 20 h, en gare de Nancy, elle a subi les assauts d’un Tunisien de 41 ans alors qu’elle attendait son train, assise sur un banc. L’agresseur lui a d’abord touché les cheveux puis caressé les épaules, obligeant la victime à se lever précipitamment et à rejoindre un wagon. « Il m’a suivie et est monté dans le wagon », raconte la jeune femme. « Il voulait porter ma valise et a appuyé fort sur ma main… Un couple est intervenu et a appelé la police qui l’a localisé dans le train et l’a arrêté. Un agent SNCF m’a accompagnée durant toute la durée du trajet. »