
C’est un signal d’alerte rare par sa portée et par la qualité de ses signataires. Plus de cinquante avocats, magistrats, anciens bâtonniers, professeurs de droit et docteurs en droit ont cosigné une tribune publiée le 12 mai 2026 dans Le Figaro, dénonçant la formulation de l’article 6 d’une proposition de loi pourtant adoptée au Sénat dans un noble objectif : lutter contre l’entrisme islamiste en France. Le texte, voté en première lecture par la Haute Assemblée le 5 mai 2026, est désormais entre les mains de l’Assemblée nationale. Si l’intention politique est saluée par les signataires — la lutte contre la pénétration islamiste dans les institutions, les associations et la société civile française est une nécessité largement partagée —, sa rédaction inquiète une partie significative du monde juridique français.







