
En politique comme dans tous les domaines, il ne suffit pas d’afficher une intention, une posture pour en faire une réalité, ce que les LR n’ont visiblement pas intégré. Il faut donc leur rappeler et surtout à leurs ultimes électeurs, qu’ils ne sont pas ce qu’ils disent être, ils sont ce qu’ils font. À l’aune de ces derniers mois, on peut dire sans faire montre d’une agressivité gratuite ni d’un sectarisme partisan, qu’ils sont les hommes des renoncements et des mensonges cumulés. Ils se prétendent alternative, mais ils ne sont que soutien à la continuité de ce qui est rejeté massivement par les Français. Mais ils n’écoutent pas, ne regardent pas. Ils se sont enfermés dans une bulle et sont devenus incapables de s’en dégager. A force de jalouser le pouvoir qui leur a échappé, ils en ont perdu la réalité de ce qu’il représente réellement, l’essence de ce qu’il est : une vertu qui ne se négocie pas, un devoir, une direction, une force… eux qui se réclament du gaullisme en sont à deux lieues. Ils en ont fait une posture qu’ils agitent les veilles d’élections, ou d’échéances cruciales, se gargarisant de mots qu’ils trahissent à peine prononcés, des slogans morts nés à peine sortis de leurs hypocrites bouches. Ils ne sont pas un exemple à suivre, mais à fuir. Ils incarnent tout ce qui est le plus haïssable en politique : la tromperie, la veulerie et le calcul électoraliste. Ici en France et au conseil européen où les mêmes, hurlent contre Von-der-Leyen, tout en la soutenant sans faille.







