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Photo de François Noverraz: https://www.pexels.com/fr-fr/photo/rhume-froid-neige-paysage-10879835/
En ces temps de réchauffement climatique, alors que des conditions hivernales ont eu le toupet de s’imposer à nos contrées tempérées depuis Noël 2025, quelle meilleure occasion pour vérifier que la « transition énergétique » a bien tout prévu pour nous garantir un petit nid douillet, antigel et à l’abri des humeurs mauvaises du général Hiver.
Un homme de 40 ans a été condamné mercredi 7 janvier par la cour d’assises du Pas-de-Calais pour avoir violé un sans-abri dans un appartement à Arras. Traumatisée, la victime a accepté de témoigner, mais uniquement en visioconférence depuis le commissariat.
En trois journées, les rues de Paris vont connaître des animations fort différentes. La Coordination rurale a réussi une opération militante exceptionnelle, en parvenant à faire entrer dans Paris des centaines de tracteurs. Ils sont allés aux Champs-Élysées et, action symbolique, devant l’Assemblée nationale. Beaucoup sont conscients que c’est leur dernière bataille et que la signature du Mercosur ne fera qu’accélérer une disparition programmée depuis quarante ans, avec la complicité de nos dirigeants. Plus de la moitié des petites fermes ont disparu depuis trente ans, nos campagnes ont été abandonnées au profit des banlieues islamisées. Le suicide de nos paysans, ils s’en foutent. Ils passent leur temps à leur imposer des normes technocratiques qui leur pourrissent la vie, et, à cause des écolos, ils sont surveillés par la bureaucratie comme s’ils étaient des délinquants. La gauche les a abandonnés depuis longtemps, il ne faudra jamais oublier ce discours de Mélenchon demandant à « La Nouvelle France » de venir s’installer dans les campagnes, en disant que le Grand Remplacement les y attendait.
Labourage et pâturage ne sont plus les deux mamelles de la France, elles ont subi le grand remplacement : depuis longtemps maintenant, les Français se nourrissent au lait empoisonné de deux nouvelles mamelles, européisme et mondialisme, autant dire de la haine des frontières. Ce lait empoisonné finit sous nos yeux de tuer notre agriculture.
Sous la macronie le mot d’ordre est la destruction du vivant, mais attention, institutionnalisé, propre, en blouse blanche avec décret à l’appui. On n’est quand même pas des barbares non plus ! Après avoir inscrit le droit à l’avortement dans la constitution, dont s’est vanté l’ancien ministre de la Justice Dupont-Moretti. Lui qui est devenu avocat parce qu’il a été bouleversé par l’exécution de Ranucci, c’est ce qu’il a avoué dans une émission de télé, s’est fait un devoir de se battre pour inscrire la mort d’un être humain en devenir dans la constitution. C’est vrai que condamner à mort un homme coupable de meurtre sur enfant, quelle horreur ! Mais exécuter un être dont le seul tort est de n’être pas désiré, ou d’arriver au mauvais moment, là ça passe crème ! Donc après ce haut fait civilisationnel, voilà que la loi sur l’euthanasie revient en force. Elle sera ce que fut celle pour l’avortement voulu par Simone Veil, d’une exception nécessaire dans certains cas, elle deviendra une règle ! Qu’on ne nous raconte pas de sornettes, qu’on ne vienne pas nous bassiner avec l’encadrement de la loi, on sait ce que ça vaut. Une fois votée, il suffit d’y rajouter des cas, de changer les critères, même par ordonnance ça passera. Taubira a bien modifié tout le système des contrats par ordonnance sans que cela ne soulève une seule protestation de la part des élus. La mort pour tous deviendra une règle, car la Macronie n’aime pas la vie, elle ne se prosterne que devant le néant qu’elle représente, ou de ce qui peut lui rappeler les rites sataniques, la profanation du sacré.
C’est tranché. Ce vendredi à Bruxelles, la France votera contre la signature de l’accord commercial avec les pays sud-américains du Mercosur. Pas de quoi empêcher la présidente de la Commission européenne d’aller parapher officiellement le traité, ce qu’elle prévoit de faire lundi au Paraguay. (…)
Ce qui s’est joué cette nuit à Paris n’est pas un simple fait divers agricole, c’est un symptôme national. Quand des paysans, héritiers d’une France charnelle et laborieuse, doivent entrer en tracteurs dans la capitale pour être entendus, c’est que l’État a failli.
La France a été paralysée par quelques centimètres de neige. Jean-Yves Le Gallou analyse cet événement qui démontre une dérive grave du pays sur plusieurs plans. De la folie climatique au principe de précaution en passant par la culture syndicale, tour d’horizon de ces éléments qui font dire à Jean-Yves Le Gallou que la France macroniste n’est pas la « start up nation » vantée par son président mais, au contraire, une « stop down nation », néologisme qui inverse les termes d’Emmanuel Macron. Polémia