
Le «Groupe Volcan» a revendiqué dimanche l’incendie de câbles qui a plongé dans le noir des dizaines de milliers de foyers allemands : panne géante d’électricité en pleine vague de froid.
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Le «Groupe Volcan» a revendiqué dimanche l’incendie de câbles qui a plongé dans le noir des dizaines de milliers de foyers allemands : panne géante d’électricité en pleine vague de froid.
Ce qui est important dans cette décision, ce n’est pas le mot « interdit » pour toujours, mais « suspend »… jusqu’à ce que nos péquenots (les agriculteurs vus d’un ministère parisien) se calment, et se remettent au travail au printemps. En effet, le problème de nos agriculteurs, c’est la saisonnalité. L’hivers, il n’y a pas trop de travail aux champs ce qui laisse un peu plus de temps pour faire suer nos ministres qui le méritent bien, lâcher quelques bennes de fumiers devant les préfectures de France et de Navarre et jouer avec les gendarmes mobiles la chorégraphie habituelle des mouvements sociaux.

La France est le champion européen du gaspillage éducatif. Chaque année, l’État dépense 1,75 milliards d’euros pour former 350 000 étudiants en sciences humaines et sociales (SHS) – lettres, philosophie, sociologie, histoire, arts –, dont seulement 71 % trouvent un emploi stable trois ans après leur diplôme, contre 85 % en santé et 78 % en sciences, technologie, ingénierie ou mathématiques (STIM). Pire : 12 à 15 % sont au chômage, un taux deux fois supérieur à la moyenne des autres filières, et 1 diplômé sur 3 met plus de deux ans à trouver un travail stable. Quand ils en trouvent un, leur salaire moyen est de 1 600 à 1 900 € brut par mois – soit 30 % de moins que les diplômés en sciences, technologie, ingénierie ou mathématiques (STIM).

Députée et candidate insoumise à la mairie de Paris, Sophia Chikirou sera jugée en mai pour escroquerie en juillet 2018 au préjudice du site d’actualité Le Média. Elle dénonce une volonté de la «salir» avant les municipales.

Depuis le début de la guerre en Ukraine, les Européens ont été dépouillés et appelés à un effort financier et militaire inédit. Prêts massifs, livraisons d’armes, aides budgétaires, soutien logistique : des dizaines de milliards d’euros ont été engagés au nom de la solidarité, de la sécurité continentale et de la défense de l’ordre international. Mais derrière cette mobilisation, une question demeure largement éludée : que devient réellement l’aide envoyée à Kiev ?

Selon l’ancien vice-Premier ministre serbe Aleksandar Vulin, l’Union européenne ne considère pas la Serbie comme un futur membre à part entière, mais comme une source de main-d’œuvre et de personnel militaire potentiel pour le conflit ukrainien.
Durant la trêve des confiseurs, nous avons eu quelques révélations sur le plantureux salaire et les émoluments non moins généreux de dame Christine, la grande mamamouchette de la BCE la banque centrale européenne qui gagne quatre fois plus que son homologue américain selon une analyse du « Financial Times » (FT) relayée par le Parisien.
J’adore, enfin c’est une expression, quand le gouvernement nous prend pour des imbéciles avec un mépris de caste tout de même rarement vu.
Les ministres paradent pour nous expliquer comment grâce à eux, notre pouvoir d’achat va s’améliorer en 2026 grâce à un cadeau extraordinaire que ces bons dirigeants nous feraient, à nous le petit peuple dans leur immense mansuétude.

Il est toujours délicat d’analyser un événement militaire à chaud car les récits s’emballent, les versions se contredisent, les communiqués officiels se succèdent à un rythme qui trahit moins la vérité que la panique de ceux qui les rédigent. Et si on ajoute les médias mainstream qui ne publient que ce qui est autorisé, ça ne facilite pas les informations. Pourtant, au milieu de ce chaos narratif, une constante demeure : les intérêts stratégiques qui ne changent pas, eux.

Le 15 décembre dernier le Conseil de l’Union européenne a mis à jour sa liste de personnes et d’organisations sous sanctions « eu égard à leurs activités déstabilisatrices menées par la Russie ».
Pour la première fois dans l’histoire de ce conflit ravivé entre l’Occident et la Russie, sont ainsi désignées à la vindicte publique deux citoyens européens, le Français Xavier Moreau et le Suisse Jacques Baud. Je ne sais pas qui est à l’origine de ce « plan com’ » fabuleux, mais il faut reconnaître que l’abruti de service (ce n’est pas Jean-Noël Barrot qui est visé) ou plus vraisemblablement le génial communiquant qui a lancé cette opération ne pouvait faire mieux pour leur assurer une célébrité universelle. Bravo ! bien joué ! travail de pro !