
Anthony Daguet, qui fut premier adjoint au maire et numéro 2 du journal L’Humanité, est visé par une plainte déposée le mois dernier par une ancienne militante des Jeunes Communistes. Son parti l’a immédiatement suspendu. Lui clame son innocence.
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Anthony Daguet, qui fut premier adjoint au maire et numéro 2 du journal L’Humanité, est visé par une plainte déposée le mois dernier par une ancienne militante des Jeunes Communistes. Son parti l’a immédiatement suspendu. Lui clame son innocence.
Nous l’avouons, à Riposte Laïque, les marches blanches, ce n’est pas trop le genre de la maison. Nous n’avons jamais supporté ces défilés silencieux et pleurnichards, tout en respectant bien sûr la douleur des participants, et encore davantage quand la famille est présente. Mais il y a une résignation et un fatalisme qui nous exaspèrent, et surtout une absence de politique, de slogans, de mots d’ordre et de ciblages précis.

Ségolène Royal, qui fut entre autres candidate socialiste à la présidence de la République en 2007, vient de s’illustrer sur le réseau social X en qualifiant le jeune Quentin, lynché à mort à Lyon le jeudi 12 février par une bande d’antifas, de « présumé nazi et de présumé antisémite ».

Dès qu’arrive cette orgie déguisée en jeûne qu’on appelle le ramadan, les enseignes de la grande distribution – les mêmes qui font crever les agriculteurs en tirant chaque année toujours un peu plus les prix vers le bas – rivalisent de servilité coranique à l’égard d’une religion qui n’est historiquement non seulement pas celle de la France mais encore dont le souhait le plus cher est de faire disparaître ladite France pour lui substituer un califat islamique ainsi qu’à l’ensemble de l’Europe. C’est ce que réclamaient des manifestants en juillet 2025 dans les rues de Berlin.

Tout ce que la France compte de politiciens débiles, de journalistes corrompus, de praticiens obtus des réseaux sociaux, continuent méthodiquement à se donner des cours de morale réciproques, et à s’accuser d’être d’horribles fascistes qui veulent instaurer le retour des sœurs zombres. En mode « c’est çui qui dit qui y est » débat furieux pour désigner qui est le fasciste en puissance. Et de déterminer si le pauvre Quentin Deranque doit être considéré comme « saint et martyr » ou bien un nouveau Horst Wessel (démerdez-vous pour savoir qui c’est). C’est à pleurer de bêtise.

En 2010 Jean-Luc Mélenchon, alors président du Parti de gauche, avait déclaré qu’il était "le bruit et la fureur, le tumulte et le fracas", slogan tonitruant qui lui aurait été suggéré par le brillant politologue aventurier Thomas Guénolé auto proclamé intellectuel de gauche (excusez-moi pour ce pléonasme).
Il faut reconnaître qu’à gauche ils ont un estomac exceptionnel. Un jeune garçon de 23 ans a été assassiné, lynché au sol à coups de pied et de poing par quinze miliciens de gauche proches des Insoumis et de la Jeune Garde. À juste titre, la justice arrête les coupables et sept d’entre eux sont en prison, peut-être jusqu’à leur procès. Et en toute logique, ceux que cette mort indigne le plus, parce qu’ils étaient proches idéologiquement de Quentin, ou tout simplement parce qu’ils ne supportent pas ces méthodes de petits miliciens, se préparent partout en France mais surtout à Lyon, sa ville, à honorer sa mémoire pour qu’il ne soit pas oublié.
Cette semaine, malgré de nombreuses oppositions, Sébastien Lecornu a promulgué un décret sur la PPE3, la Programmation Pluriannuelle de l’énergie, version 3. Bien sûr, le service public audiovisuel de l’oligarchie reprend presque mot pour mot le discours de l’exécutif, sans le questionner. Heureusement, bien des médias, du Point, à Transitions énergies ou Les électrons libres, remettent les choses à leur place.