
C’est dans les plus petits détails que l’on voit les grands changements. Et cela ne vous a pas échappé, puisque vous avez plébiscité, cette semaine, le bel article de Charles-Henri d’Elloy sur la disparition des chaussures chics. « C’est la promotion de la vulgarité ! Et chacun fait "comme il lui plaît" car maintenant tout est permis, plus personne ne se retourne devant les cheveux verts, rouges ou même de plusieurs couleurs à la fois ! » remarque Maurice Joly. Alors, est-ce à cause de la mode ou du laisser-aller généralisé ? Sans doute un peu des deux, « tout cela va de pair avec la montée de la violence, l’abaissement du niveau scolaire, la dégradation générale des services publics » affirme Tureverbere. Du côté de Charpenay, il faut y voir une leçon visible de l’Histoire contemporaine : « Les soixante-huitards nous ont laissé une descendance à leur image. »






