
Constatés par huissier :
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Constatés par huissier :


Que ce soit Marine Le Pen, Eric Zemmour (ou aucun des deux) qui arrive au second tour le 10 avril, la suite de l’histoire pour le RN et Reconquête sera étroitement liée à la recomposition de la droite. Commentant le ralliements de cadres de plus en plus nombreux (voir ici et ici) à Reconquête et Eric Zemmour Robert Ménard pense “qu’à droite, il y a aujourd’hui une révolution en cours” :
C’est une catastrophe pour notre camp (…) On est en train de tout faire pour rater cette élection (…) C’est une dynamique qui n’est pas favorable à Marine Le Pen. Si jamais ça continuait, si demain Marion (Maréchal) se rangeait du côté d’Éric Zemmour, ce serait pour ce camp-là et pour le RN d’une autre ampleur (…)

Que faire ? se demandait Lénine. Comment s’en sortir ? semble s’interroger Emmanuel Macron. Car en même temps, le Président sortant, promis en tête de gondole au premier tour de la prochaine élection présidentielle, connaît une forte baisse de popularité. Certes, un seul sondage peut induire en erreur ; mais dix sondages répétant inlassablement la même chose, ça n’est pas rien non plus.

Le socle électoral d’Emmanuel Macron commence-t-il à se fendiller ? A moins de 90 jours du premier tour de l’élection présidentielle, un sondage et deux mauvaises nouvelles fragilisent la course à l'Elysée du président de la République. Réalisée par l’Ifop du 14 au 20 janvier sur un échantillon de 2.000 personnes, cette étude d’opinion publiée par le Journal du dimanche (JDD) du 23 janvier estime à 37 % des Français ceux qui sont satisfaits de l’action du président de la République. Ils étaient 41 % voilà un mois. Il s’agit de la baisse la plus importante pour Emmanuel Macron dans ce baromètre depuis mars 2021, soit depuis dix mois, souligne le JDD.

Le billet de Patrick Parment
La droite dite républicaine attend dans les transes la parole de l’oracle Sarkozy pour savoir s’il soutient ou non Valérie Pécresse. Mais que vaut la parole de ce « loser » dont l’unique héritage est d’avoir eu une grande gueule au service d’une totale inaction et d’avoir, à la suite de Chirac, fait gagner à la France cinq années de décadence supplémentaires. La parole de ce nain ne vaut pas tripette !
Pour Frédéric Faure, l’école doit revenir aux fondamentaux, se débarrasser des biais idéologiques et de nouveau fabriquer des Français grâce à l’histoire et la géographie.
Si on parle régulièrement de la remise en question par des élèves des théories de Darwin en cours de Sciences et Vie de la Terre, ou du refus de certaines élèves d’aller à la piscine en cours d’Éducation Physique et Sportive, on oublie de mentionner que certains cours d’histoire et de géographie deviennent aujourd’hui des lieux d’affrontement et de concurrence mémoriels qui témoignent du refus de partager une histoire commune.