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Fille des Lumières et du débat rationnel, la France serait aujourd’hui sous la coupe de nouveaux censeurs. Un pouvoir intellectuel qui ferait régner sa loi par l’omerta, la chasse aux sorcières ou la diffamation des pensées dissidentes. C’est du moins la thèse défendue par Michel Onfray, pour qui une certaine gauche n’a pas rompu avec ses penchants pour les autodafés.
Alors que Le Monde consacre un article aux défections au sein du Rassemblement National (fuite des cadres, démissions de responsables départementaux, implantation en berne), L’Incorrect diffuse un sondage de l’Ifop montrant une nette dynamique ne faveur d’Eric Zemmour.
À la question « seriez-vous prêt à voter pour Éric Zemmour s’il était candidat à la prochaine élection présidentielle de 2022 ? », 19 % des Français interrogés répondent « Oui », soit près d’un électeur sur cinq.
Ce chiffre, déjà considérable en soi, l’est encore pour deux autres raisons :
• il est en progression de quasiment 50 % par rapport à la précédente enquête du même type (Ifop/Valeurs actuelles des 9-10 février 2021), qui ne lui accordait un potentiel électorat « que » de 13 % ;
Les dernières élections ont été l’occasion de délégitimer l’intégralité de l’échiquier politique. Par une abstention historique, les Français ont clairement signifié qu’une large partie d’entre eux ne voulaient plus participer à ce qu’ils considèrent être une mascarade. Si le parti présidentiel d’Emmanuel Macron est sans doute la formation qui a payé le plus lourd revers du scrutin, le Rassemblement National, 1er mouvement d’opposition, n’a pas brillé.
De quoi bouleverser les projections pour 2022 ?
Avec un président sortant soutenu par les élites mondialisées et les médias et une opposition dispersée, sommes-nous condamnés à cinq années supplémentaires ?
Jean Messiha, le président de l’Institut Apollon, et Nicolas Vidal, le fondateur de Putsch Média, débattent ensemble de la situation politique française et des violences qui montent. Ils décryptent les carences des partis politiques et les flottements mal compris du Rassemblement National de Marine Le Pen. Un numéro sans pitié.
Une grande manifestation interprofessionnelle contre les mesures sanitaires se déroulera à Paris ce samedi 11 septembre à 13 heures.
De toute la France, les professionnels viennent dénoncer les mensonges et réclamer le retrait de l’état d’urgence sanitaire injustifié, le retrait des lois et décrets d’obligation vaccinale et du pass sanitaire ainsi que le retrait des sanctions : suspensions et pertes de revenus.
Le départ du cortège aura lieu vers 13h place Pierre Laroque (Paris VII), juste devant le ministère de la Santé.
Zemmour n’est pas – pas encore, en tout cas – candidat et, déjà, il a renversé le jeu de quilles des présidentielles. Pourquoi ?
Parce que les hommes (et les femmes) politiques du système – de Xavier Bertrand à Marine Le Pen – sont des astres morts. Qui saturent l’espace médiatique d’éléments de langage et de faux-semblants.
Le fil rouge du pouvoir que la France subit depuis 2017, c’est la grande illusion, la substitution des apparences du spectacle à la réalité de l’histoire, le remplacement des actes par des discours, en l’occurrence la logorrhée présidentielle monopolistique, souvent d’une qualité théâtrale inversement proportionnelle à la cohérence et à la force du message.
Avertissement : cet article ne s’adresse pas à ceux qui demeurent convaincus que le pass sanitaire est un dispositif destiné à limiter la propagation d’un virus.
Je me tourne vers ceux qui ont compris que les mesures liberticides qu’on nous inflige relèvent plutôt de l’ingénierie sociale et pourraient fort bien se prolonger durablement.
Nous nous dirigerions alors vers une dystopie où les individus seraient étroitement contrôlés, appauvris par une hyperinflation, des faillites en cascade et, financièrement dépendants d’un revenu de subsistance alloué par le gouvernement.
Pour mener à bien une véritable politique écologique, encore faut-il l’inscrire dans la durée et ne pas dévier de sa route (fut-elle ardue et semée d’embûches) malgré les pressions des lobbies industriels ou consommateurs qui peuvent avoir tendance à ne penser qu’à leur intérêt immédiat et particulier, au détriment du long terme et des générations qui viennent et viendront…