
Camille Galic
Le 2 janvier 2017, Libération publiait un reportage poignant sur des migrants expulsés de Calais et recasés dans le centre d’accueil de Gelos, près de Pau, où un fonctionnaire de l’OFPRA tentait de les convaincre de retourner dans leur pays natal avec un viatique de 2 000 euros pour les Afghans et les Irakiens et de 2 500 pour les Erythréens, Soudanais et Ethiopiens. Ce qui scandalisait et désolait les travailleurs sociaux de l’Isard COS, l’association gestionnaire du lieu, qui redoutaient que « les procédures d’asile que chacun a engagées n’aient pas le temps d’aller à leur terme ».





