
On me pardonnera ce titre familier, mais dans sa simplicité brute, il exprime bien ce que j’ai ressenti à la lecture du formidable Vies parallèles, de Gaulle Mitterand, de Michel Onfray, qui compare les destinées historiques, politiques et humaines de Charles de Gaulle et de François Mitterrand.
Le premier est porté aux nues, le second mis plus bas que terre.
Un morceau de bravoure, d’ailleurs, stylistiquement superbe, les oppose dans une absolue antithèse qui pourrait se résumer ainsi : de Gaulle a servi la France et Mitterrand s’en est servi, celui-ci a privatisé l’État quand celui-là l’a incarné. L’orgueil de De Gaulle concernait son pays, la vanité de Mitterrand sa personne.

/image%2F0931529%2F20201122%2Fob_8554c2_capture-1.png?resize=763%2C442&ssl=1)


