Se réveiller ou mourir. Cette fois, la France est arrivée au bout de son somnambulisme. La décapitation au couteau d’un professeur d’histoire-géographie, vendredi dans une rue d’Eragny (Val d’Oise) par un jeune réfugié tchétchène, est le résultat de trente ans de lâchetés collectives face à l’islam radical. L’aveuglement des sermonnaires a conduit à la mise en application de la charia (loi islamique) dans toute son horreur. C’est le Coran pris à la lettre qui permet, en effet, de couper la tête du blasphémateur, mais aussi d’égorger le Juif, le Chrétien, le mécréant. Samuel Paty, enseignant au collège du Bois d’Aulne, à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), avait donné à étudier des caricatures de Mahomet, dans le cadre d’un cours sur la liberté d’expression.
France et politique française - Page 1637
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Face à l’islam déchaîné, se réveiller ou mourir, par Ivan Rioufol
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Du robinet d'eau tiède à la dissolution du régime.
Détail de l'histoire sanglante de la guerre de conquête islamiste menée depuis treize siècles contre l'Occident, l'Europe et la chrétienté, la décapitation de Samuel Paty a permis la réouverture depuis quatre jour du robinet d'eau tiède de la sensiblerie populaire, du laïcisme militant et de la forfanterie gouvernementale.Sensiblerie populaire avec ses rassemblements pleurnichards, ses litanies profanes, ses bouquets floraux, ses bougies et ses peluches. -
Algérie - Le massacre de la rue d'Isly inaugure les accords d’Évian

Qui se souvient du massacre de la rue d'Isly, le 26 mars 1962 à Alger ? Une semaine après les accords d’Évian, censés signifier l'arrêt des combats en Algérie, le bain de sang commençait.
« Ils s'avançaient drapeaux en tête. C'était quelques instants avant la fusillade. 14h50, rue d'Isly : les manifestants en cortège sont fauchés par des rafales de FM. ». Tel était le titre qui s'étalait dans France-Soir au lendemain de la fusillade du 26 mars 1962 à Alger, huit jours à peine après la signature des accords d’Évian qui faisaient don de l'Algérie au Front de Libération Nationale (FLN). Le 19 mars 1962, date d'une défaite diplomatique et politique, est cependant commémorée comme le serait une victoire, devant l’Arc de triomphe, par la FNACA, fédération communiste d'anciens combattants. Dans de nombreuses communes de France, on trouve aussi des rues du 19 mars 1962. Un peu comme si l’on donnait pour nom à des rues les dates du 28 janvier 1871 et du 22 juin 1940, sous prétexte de commémorer les armistices qui mirent fin aux combats après les défaites françaises contre l'Allemagne. Par ailleurs, les accords du 19 mars marquent, comme l'écrit Jean Sévillia dans Historiquement correct, « le début d'une autre tragédie », qui est « longtemps restée enfouie dans la mémoire nationale, comme un secret honteux. »
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Hold-up : la bande annonce

A voir absolument. Pour ceux qui doutent de la manipulation en cours.
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Débat autour d'une conception impériale de la France (2010)

Le livre d'Eric Zemmour, mis sous les projecteur d'une actualité systématiquement déformante et appauvrissante, risque de ne pas être reçu comme il le mérite. Mélancolie française est l'ouvrage non d'un journaliste, mais d'un penseur politique. Brillant, plein d'idées et d'intuitions éclairantes, il nous rend l'envie d'être français. Sur la France, rien n'est paru d'aussi clair depuis L'histoire de France de Jacques Bainville et, dans un registre plus universitaire, L'histoire de l'unité française de Marie-Madeleine Martin. C'est à lire ! Christophe Mahieu et Joël Prieur, les deux critiques de Monde et Vie, discutent ici sur ce livre et sur les perspectives inédites qu'il nous ouvre à propos de ce que l'on pourrait appeler la géopolitique française à travers les âges.
Joël Prieur : Dites-moi Christophe, vous qui êtes bien renseigné sur notre petit génie médiatique, sa mélancolie, sa manière d'avoir mal à la France, comme disait le Père Bruckberger, ce n est pas un peu… surjoué ?
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« La République ne reculera jamais » : vraiment ?, par Richard Hanlet.
Telles sont les mâles paroles adressées, samedi, par Jean-Michel Blanquer à un corps enseignant tétanisé par l’abomination de Conflans. Le problème, c’est que reculer, sa « République » le fait tous les jours, et depuis longtemps.
Quelle meilleure preuve que l’attitude du pauvre Samuel Paty lui-même dont on nous explique, et Philippe Bilger le rappelait, que pourtant il « avait eu l’élégance de ne pas contraindre qui était choqué à assister au cours », précisant que c’était « le début de la fin ».
Le début, vraiment ?
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Liberté d’expression façon Charlie et atrocité selon la charia

De l’Agrif :
Ignorance sur l’islam, persistant déni de réalité par l’intellocratie politoco-médiatique et sommet de l’acharnement antichrétien.
- Vendredi 16 octobre 2020 : décapitation au couteau, au cri d’Allah Akbar, de Samuel Paty, enseignant au Collège du bois d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine.
- Auteur de cette atrocité : Abdoullakh Abouyezidvitch Antonov, un jeune musulman russe tchétchène âgé de 18 ans, d’une famille immigrée en France, d’abord refusée le 19 novembre 2010, sur décision de l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) mais imposée peu après par décision de justice rendue le 15 avril 2011 par la magistrate B. Longchamp de la Cour nationale du droit d’asile rattachée au conseil d’État.
- Motif probable du fanatique selon tous les commentaires : Samuel Paty avait montré quelques jours auparavant à ses élèves de 4° des caricatures du « prophète » Mahomet republiées récemment dans Charlie Hebdo et ayant entraîné la tuerie que l’on sait, le 7 janvier 2015, dans les bureaux de ce périodique.
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Un enseignant martyr laïc de l’islamisme : détonateur de la guerre civile ou dernier avertissement ?

Choqués mais pas surpris par l’ignominie de Conflans, car un professeur vient de mourir pour la France, non pas glorieusement, mais en victime expiatoire des valeurs de notre nation. Un « martyr laïc », face à l’islamisme le plus abject, ne peut mourir pour rien. Son assassinat nécessite une réponse du pays dont il contribuait à défendre les valeurs. Loin d’un fait divers, c’est un acte de guerre contre la France et la peur doit changer de camp.
Où sont les musulmans qui acceptent la laïcité et la primauté des lois de la République sur leur religion ? Bloquent-ils les mosquées salafistes ? Affichent-ils les caricatures ou sont-ils soumis aux dealers et aux intégristes ? C’est donc aux religieux d’agir contre les intégristes de leur religion.
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Attentat à Conflans-Sainte-Honorine : tout ça pour ça !
Attentat à Conflans-Sainte-Honorine : tout ça pour ça !
Vendredi 16 octobre 2020, un professeur d’un collège à Conflans-Sainte-Honorine a été décapité par un islamiste. Selon les premières informations, l’auteur de l’attentat aurait voulu « punir » le professeur pour avoir montré à ses élèves une caricature de Mahomet publiée dans un numéro de Charlie hebdo. Retour sur cette énième « réplique » de la publication initiale des caricatures de Mahomet.Charlie hebdo, une vieille histoire de bouffeurs de curés… et d’imams
L’attentat de vendredi ne peut se comprendre qu’en le replaçant dans un contexte plus large que le seul geste horrible de l’islamiste qui a décapité un professeur d’un collège des Yvelines.
Le journal satirique Charlie hebdo s’inscrit dans une longue tradition française d’humour paillard et anticlérical. Une tradition dont Rabelais n’est pas le moindre des piliers. On peut ne pas apprécier les représentations de prêtres sodomisés ou pratiquant la fellation, mais c’est aussi cela, la liberté d’expression.
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Couvre Feu - Privilège Musulman - Censure Globale



