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La liberté d’expression, jadis portée par le progressisme, est aujourd’hui sous pression. Un retournement s’est opéré : les réactionnaires, accusés de restreindre la parole, sont désormais les défenseurs de cette liberté, tandis que les progressistes imposent leur censure.
Ils ne voulaient tellement pas de Trump qu’ils avaient décidé, faute de l’avoir assassiné, qu’il ne serait pas élu. Les sondages donnaient Kamala Harris largement vainqueur, et il y a eu le raz-de-marée du 5 novembre 2024, avec une victoire d’une ampleur inégalée de Donald Trump.
« Quelques bougies, quelques cadres, des fleurs, une minute de silence et, pour les plus catholiques d’entre nous, une petite prière. » Ainsi devait se dérouler, samedi 25 octobre, le sobre hommage rendu par la Cocarde étudiante à la mémoire de la petite Lola, assassinée en 2022 par une Algérienne sous OQTF. À la place, une trentaine d’antifascistes ont pris à partie la douzaine d’étudiants venus déposer leurs bougies au pied de la cathédrale. L’une a porté plainte pour vol en réunion et vol avec arme.
Vingt Palestiniens ont été évacués ce dimanche de la bande de Gaza vers la France par le Quai d’Orsay, il s’agirait d’étudiants boursiers. Ces étudiants devraient poser le pied sur le sol français ce mardi.
Alors que, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les partis prônant la réalisation d’un avenir radieux, telles les formations politiques communistes, avaient le vent en poupe et qu’Yves Montand fredonnait « Ô bella ciao, bella ciao. bella ciao... », les forces politiques qui rencontrent désormais le succès sont celles qui jouent sur la nostalgie des années 1980, voire des décennies précédentes.
Entre la France de Macron et l’Europe de von der Leyen, bien malin qui sait lequel imite ou précède l’autre. Tous deux s’agrippent comme deux noyés, usant des mêmes recettes pour enfoncer qui la France, qui l’Europe. La France a ainsi échappé, vendredi, à une nouvelle dégradation de sa note financière par Moody’s, qui a miraculeusement maintenu son évaluation en AA. En septembre, l’agence Fitch avait dégradé notre pays de AA- à A+. Parmi les raisons, la dette. En juin 2017, lorsque Emmanuel Macron accède à l'Élysée, la dette affiche 2.281 milliards d'euros. À fin septembre 2025, elle atteint 3.416 milliards, selon l'INSEE.
Il se murmure que le RN freinerait des quatre fers concernant l’union des droites. On peut se demander quel serait son intérêt à faire échouer ce qui apparaît comme l’unique stratégie plausible pour gagner une élection ? Ne pas vouloir accéder au pouvoir sans l’avouer ? Prétendre y parvenir seul, revanche d’années de frustration ? Le premier cas, s’il est avéré, va finir par se voir et les électeurs se détourneront du RN, cela mettra du temps pour que la chute arrive, mais elle surviendra. Dans la seconde hypothèse, c’est faire preuve d’un égo surdimensionné ou d’une folie suicidaire, c’est jouer les « Asselineau », qui ne jure que par lui-même, persuadé que les Français vont soudainement voter pour lui et le faire passer de 0.5% à 51%. Pour qui travaillent-ils ? La question mérite de leur être posée. Pour eux, où pour les Français qui leur font confiance ?
Pour tous les Partis de « Droite » (LR inclus), la France court un risque « existentiel ». Existentiel, vraiment ? L’existence de la France est menacée ? La France pourrait ne plus exister ?
Au programme ce soir, nous commençons avec l’examen impossible du budget. Après avoir soutenu la macronie et collaboré au maintien du gouvernement Lecornu, les socialistes et les Républicains sont en passe de se faire avoir… et avant eux… le Français, comme prévu.