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Donald Trump n’y va pas par quatre chemins. Après le dramatique assassinat de Charlie Kirk - ce jeune militant conservateur américain tué d’une balle par un tireur isolé, le 10 septembre 2025 -, le président des États-Unis a décidé de riposter. Sa cible : les antifas. Ces militants d’extrême gauche se réclamant de l’antifascisme sont, à l’instar de la France, très présents et actifs, outre-Atlantique.
Sa mère a déposé plainte pour violences illégitimes ayant entraîné la mort. « Le matin, il m’a dit : Je pars à mon rendez-vous », relate-t-elle. Il aurait fait un malaise fatal après avoir été maîtrisé par des passants, dont un policier qui n’était pas en service.
Publié discrètement en plein été, le tableau 2024 des aides à la presse dresse un portrait sans fard d’un secteur toujours plus dépendant du contribuable. Derrière les grands principes — « pluralisme », « diffusion des idées », « modernisation » — se cache une mécanique financière devenue vitale pour nombre de rédactions. En additionnant les lignes, l’État (donc le contribuable) a versé 175,2 millions d’euros d’aides directes à 527 titres l’an dernier, auxquels s’ajoutent environ 300 millions d’aides indirectes (TVA super-réduite et tarifs postaux préférentiels).
France's President Emmanuel Macron and his wife Brigitte Macron walk along a street in Hanoi on May 26, 2025. (Photo by Nhac NGUYEN / AFP)
Un jeune professionnel tombe mercredi soir dans Paris sur Emmanuel Macron en goguette avec son épouse. Conversation.
C’est un moment amusant, comme il en arrive dans la vie parisienne. Ce 17 septembre, aux alentours de 23h30, une bande de jeunes professionnels sort d’un restaurant dans le chic VIIe arrondissement, près de la station Duroc. Et tombe sur Emmanuel Macron en goguette avec son épouse. L’un d’eux, plus hardi que les autres, s’approche du chef de l’État et le salue poliment.
Il est curieux de faire le parallèle entre des manifestations de pays voisins, la Grande-Bretagne et la France, à quelques jours d’intervalle.
À Londres, derrière Tommy Robinson, les médias ont annoncé 110.000 manifestants, alors que nous avons assisté à la plus grande manifestation anglaise de tous les temps et que le chiffre de 1 million, donné par les organisateurs, ne paraît absolument pas exagéré. Et cela dans une seule ville, suite à une montée nationale.
À Dinan (Côtes-d’Armor), l’élu municipal Erwan Beaudouin a été surpris en juillet 2025 en train de prendre des photos d’une personne dans les toilettes d’un supermarché. Les vigiles ont alerté la gendarmerie, confirmant l’intervention auprès du procureur de la République de Saint-Malo. Une enquête judiciaire a été ouverte.
Mes amis ne vous trompez pas « d’ennemi » et celui que la paresse de gauche aime à vous désigner c’est le riche de la même manière que l’on vous désigne l’immigré… Mais si le riche est riche c’est parce que le système a créé les conditions pour qu’il le devienne. L’ennemi ici n’est pas le riche mais les conditions économiques impliquées par l’européisme et le mondialisme. Le problème de l’immigré qui est là ce n’est pas lui en soi, ce sont les conditions qui ont créée cette immigration incontrôlée et l’ennemi n’est pas l’immigré mais comme pour les riches les conditions migratoires impliquées par l’européisme et le mondialisme !
Quand l’argument, « extrême droite », est l’ultime parade pour ternir la réputation d’honnêtes personnes, ou disqualifier une idée, c’est que le combat idéologique est sur le point de basculer dans le sectarisme. Il n’y a plus alors que l’intolérance vis-à-vis de ceux qui refusent de disparaître en temps que personne, avec une histoire et un passé qui peut être mis en avant. Des drapeaux qui sont brandis, une volonté de protéger sa patrie contre une submersion migratoire, il n’en faut pas plus pour être catalogué d’extrême droite. Le terme est choisi à desseins, pour faire peur et réclamer le rejet sans concession d’une pensée qui ramène « aux années noires de la guerre ». L’extrême est par définition dévitalisé de raison, du bons sens, de la mesure qui prévaut dans une situation, puisqu’il s’appuie sur la stigmatisation d’une population, d’une ethnie. Agiter un drapeau, comme c’est le cas au Royaume-Uni en ce moment, est donc un acte fasciste ! C’est d’ailleurs quasiment ainsi que les journalistes décrivent les manifestants. On se pince, mais c’est là le raccourci que la gauche n’hésite pas à employer pour dénigrer un mouvement patriotique et dénier au commun des mortels le droit d’aimer un pays, le sien, qu’il désire seulement le protéger d’une entrée illégale et massive d’étrangers.
Vive émotion devant l’école Pierre Sémart à la sortie en milieu d’après-midi quand plusieurs enfants auraient été la cible d’un individu qui a croisé leur chemin. L’homme s’en serait pris verbalement à eux. “Il n’y a pas d’enfants qui seraient des victimes directes, pas de blessures. Il se serait montré menaçant ” indique une source, évoquant le début de l’enquête.
Au programme de cette édition, retour sur cette mobilisation du 18 septembre. Après un échec relatif de l’opération “Bloquons tout”, cette journée de manifestation plus classique ne devrait pas avoir davantage d’impact sur la politique d’Emmanuel Macron. Une action basée sur un mépris total à l’égard des Français.