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France et politique française - Page 1757

  • CONFLANS : DES ACTES ET NON DES DISCOURS !

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    Le président de la République et le ministre de l’Education Nationale se sont rendus au collège où enseignait Samuel Paty, le professeur d’histoire qui a été égorgé et décapité pour avoir montré les caricatures du « prophète » à ses élèves dans un cours destiné à ouvrir les esprits des collégiens à la liberté d’expression. On dit que les assassins reviennent toujours sur les lieux du crime. L’auteur présumé de cet acte terroriste n’en a pas eu le temps puisqu’il a été abattu par des policiers à proximité du lieu où sa victime a été découverte. Quatre interpellations suivies de gardes à vue ont eu lieu, notamment parce qu’une photo atroce aurait été diffusée sur la « toile ».

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  • Benghazi "Vous allez voir des documents explosifs faire surface"

  • Jean-Paul Brighelli : « Il faut éradiquer l’hydre islamiste, fanatique qui veut faire régner une loi qui n’est pas celle de la République »

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    Le 16 octobre, un professeur d’histoire de Conflans-Sainte-Honorine (78) qui, lors d’un cours sur la liberté d’expression, a montré les caricatures de Mahomet a été décapité devant son collège par un terroriste islamiste âgé de 18 ans, après avoir subi des menaces de mort.

    Réaction de Jean-Paul Brighelli, qui dénonce cet acte barbare et demande des mesures urgentes contre « la menace terroriste permanente ».

    https://www.bvoltaire.fr/jean-paul-brighelli-il-faut-eradiquer-lhydre-islamiste-fanatique-qui-veut-faire-regner-une-loi-qui-nest-pas-celle-de-la-republique/

  • « France d’après » : un enseignant décapité dans la rue par un Tchétchène

    Les Français vont devoir s’habituer, ont prévenu Macron et d’autres individus comme lui…
    A moins qu’ils ne changent de régime et inversent l’immigration, ce que Macron a oublié de préciser.

    « La victime est un professeur d’histoire au collège-lycée du Bois d’Aulne. Il a récemment montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, prophète de l’Islam, lors d’un cours sur la liberté d’expression. […]

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  • Le grand enfermement : préservons nos libertés et notre santé mentale

    Le grand enfermement : préservons nos libertés et notre santé mentale

    De Jacques Bompard :

    Pire que le Covid, il existe une maladie kafkaïenne qui s’est emparée de l’exécutif. Concomitante du virus asiatique, ce dérèglement de la logique et du bon sens se traduit par une surenchère des oukases sanitaires, contradictoires les unes avec les autres et perpétuellement changeantes.

    Il n’y a pas que le nombre de lits de réanimation qui n’a pas changé depuis le mois de mars. Aucune leçon médiatique n’a été tirée de la cacophonie de la période du confinement.

    Ainsi, le discours d’Emmanuel Macron le 14 octobre au soir a ouvert le grand retour des règles absurdes de « Jacques a dit : pas plus de six à table » ou encore de « Jacques a dit : le virus va dans les bars qu’après 21 heures ».

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  • Le « Planning familial » veut l’avortement libre jusqu’au terme de la grossesse

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    La « culture de mort » progresse à grands pas en France, et c’est logique.
    Les députés sont en train de faire passer le délai légal de l’infanticide in utero – sans motif – de 12 à 14 semaines.  Et il y a quelques semaines la députaille autorisait l’avortement jusqu’au terme de la grossesse en cas de « détresse psycho-sociale », prétexte flou et bidon.

    Mais pour le Planning familial, ce n’est qu’une étape avant la libéralisation totale de l’avortement volontaire, sans motif, jusqu’au terme (et pourquoi pas après d’ailleurs ? Le bébé ne change pas substantiellement entre la veille de l’accouchement et le lendemain…).
    Il faut préciser que cette organisation extrémiste n’a pas qu’une action de militantisme et de lobbying.

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  • La mondialisation numérique, une menace pour les télétravailleurs français ?

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    « La mondialisation est un fait, elle n’est pas forcément un bienfait », ai-je pris l’habitude de dire depuis quelques années, et ce n’est pas l’article publié mardi par le quotidien L’Opinion qui va me rassurer ou me démentir sur ce point : son titre, en lui-même, annonce bien la suite : « Télétravail : pyjamas délocalisables ». Car la Covid 19, en imposant le confinement (mais ne sont-ce pas plutôt les gouvernements qui ont joué cette carte, faute d’autre stratégie sanitaire et médicale dans nombre de pays ?), a changé les formes les plus marquantes de la mondialisation sans la remettre en question, contrairement à ce que certains espéraient ou prédisaient. Quand Michel Houellebecq annonçait un monde d’après qui serait juste « le même, en un peu pire », avait-il tort ? Nous l’espérions, nous en rêvions, même, mais il semble bien que le « sire triste »de la littérature française ait vu plutôt juste, même si les jeux ne sont pas totalement faits ni défaits.

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  • Coronavirus : Philippe, Véran, Ndiaye, Buzyn et Salomon perquisitionnés à domicile !

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    On savait que le gouvernement des juges était de plus en plus envahissant, mais depuis ce jeudi 15 octobre, il semble s’affranchir de toutes limites. Ainsi les forces de l’ordre ont-elles perquisitionné les domiciles d’Édouard Philippe, Sibeth Ndiaye, Agnès Buzyn, Olivier Véran et Jérôme Salomon. Dans la foulée, les bureaux des deux derniers, encore en exercice, ont subi le même sort.

    Cette vaste opération fait suite à l’information judiciaire ouverte, en juillet dernier, par la Cour de justice de la République suite à neuf plaintes retenues, sur près d’une centaine, pour le délit consistant à « l’abstention de combattre un sinistre ». Lequel concerne, à en croire le Code pénal, « quiconque s’abstient volontairement de prendre ou de provoquer les mesures permettant, sans risque pour lui ou pour les tiers, de combattre un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes ». La peine encourue ? Deux ans de prison et 30.000 euros d’amende.

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  • La fille de Brigitte Macron éditorialiste sur Europe 1 pour commenter les décisions… d’Emmanuel Macron

    La fille de Brigitte Macron éditorialiste sur Europe 1 pour commenter les décisions… d’Emmanuel Macron

    Tiphaine Auzière est avocate et fille de Brigitte Macron. En 2016, elle a créé et dirigé un comité de soutien dans le Pas-de-Calais pour la campagne d’Emmanuel Macron. Lors des élections législatives de 2017, Tiphaine Auzière fut inscrite comme suppléante du candidat LREM Thibaut Guilluy pour la 4e circonscription du Pas-de-Calais, lequel a échoué.

    Elle est désormais éditorialiste sur Europe 1, où la rédaction, qui s’était bruyamment opposée à la nomination de l’ancien journaliste de Valeurs actuelles Louis de Raguenel (désormais adjoint du service politique), n’a pas réagi.

    Pas certain que le CSA réagisse.

    https://www.lesalonbeige.fr/la-fille-de-brigitte-macron-editorialiste-sur-europe-1-pour-commenter-les-decisions-demmanuel-macron/

  • La peine de mort, de l'humanisme à l'humanitarisme

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    Le concept de dignité a été à la source de l'abolition de la peine de mort. Monde et Vie a rencontré Anne Vial-Logeay, maître de conférences en langue et littérature latines à l'Université de Rouen, et Stamatios Tzitzis, directeur de recherche en droit au CNRS et directeur adjoint de l'Institut de criminologie de Paris II. Ils font le point sur la philosophie sous-jacente à cette question cruciale.

    Monde et Vie : La peine de mort a été abolie au nom d'une certaine idée de l'homme : pouvez-vous nous expliquer le changement qui s'est opéré dans cette conception entre le moment où l'on pensait possible de sanctionner le criminel par la mort et le moment où l'on a supprimé cette sanction ?

    Stamatios Tzitzis : Ce n’est pas au nom de l'homme qu’on a voulu supprimer la peine de mort, mais au nom de l'humanitarisme…

    Anne Vial-Logeay : Qu’entendez-vous par " humanitarisme " ?

    ST : J'oppose l'humanitarisme, né du courant des Lumières et de la Révolution, à l'humanisme qui l'a précédé au cours des siècles depuis l'Antiquité. Durant cette Antiquité, justement, on estimait que l'on pouvait être déchu de sa dignité et que cette déchéance pouvait être sanctionnée par la peine de mort. L'homme était alors homme en tant que membre de la cité. L'humanitarisme, quant à lui, tire ses racines du premier cosmopolitisme et d'une phrase de Cicéron, empruntée à Térence : " Je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ". Avec ce premier cosmopolitisme, la notion d'espèce humaine naît au détriment de la notion plus concrète de l'homme compris comme membre d'une cité. L'époque moderne est influencée par ce cosmopolitisme. l'homme y est perçu comme un être général et privilégié.

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