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France et politique française - Page 1759

  • La trahison du Conseil constitutionnel : les terroristes ne seront pas suivis à leur sortie de prison !

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    Ils sont neuf « sages », à ce qu’il paraît, qui forment le . Ce sont Mesdames Bazy-Malaurie, Maestracci, Luquiens et Lottin aux côtés de Messieurs Pinault, Mézard, Pillet, Juppé et Giscard d’Estaing, tous bien rangés sous la houlette de Laurent Fabius. Moyenne d’âge au-dessus de 70 ans, cela, sans compter le doyen Valéry Giscard d’Estaing qui dispose d’un fauteuil qu’on espère rembourré pour ses 94 ans.

    Tous ces personnages, récompensés pour leurs bons services dans la très haute fonction publique et les ministères, sont les dignes représentants de la classe dirigeante supérieure. Un peu de ménage a toutefois été fait, ces dernières années, au Conseil, les Français estimant qu’il comptait un peu trop d’anciens présidents de la République. Ces gens-là nous disent donc le bien et le mal au regard de la Constitution. En principe. Quant à savoir si sont respectés les vœux des Français via leurs représentants légaux que sont les députés et les sénateurs, c’est un peu la loterie.

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  • Les jeunes Français tués au Niger, moins émouvants que Floyd et Traore – par Olivier Piacentini

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    Tribune libre d’Olivier Piacentini, essayiste (ses livres ici) :

    « Je ne sais pas vous, mais moi, à chaque fois qu’un Français, ou même qu’un Occidental est tué quelque part dans le monde par une de ces pourritures de djihadiste, ça me fait mal au ventre, me donne des nausées, me retourne le cœur, me fait rêver de les voir tous passés au napalm une bonne fois pour toutes.
    Mais il est vrai que je suis un de ces méchants homme de droite, un anthropophage à la limite de la civilisation.
    Dans le cas précis de ces six jeunes humanitaires, ma haine est décuplée : Antonin, Charline, Léo, Nafissa, Stella et Myriam étaient jeunes, brillants, courageux, et avaient la charité chevillée au cœur.
    Au point d’avoir laissé leur vie, dans la fleur de l’âge, pour cette Afrique que je sais par tradition si hospitalière, mais qui est désormais souillée par l’ignoble racaille islamiste.

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  • Le Coronacircus en marche vers le gouffre financier 1/2

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    Pieter Kerstens

    Lorsque nous avions rédigé notre article dans le précédent numéro de la revue, la prévision et l’anticipation des conséquences d’une crise sanitaire, doublées par un chaos des marchés pétroliers, ignoraient alors la stratégie et les décisions aberrantes des gouvernements français et européens, face à la pandémie. En conclusion, nous jugions que « il suffirait d’une petite bourrasque comme…le Covid-19, qui pourrait entraver non seulement l’industrie chinoise, mais aussi par conséquence stopper l’activité de certains secteurs de l’économie mondiale et perturber les activités bancaires et financières, pour déclencher un nouveau krach mondial. »

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  • Les hystériques de la muselière

    Les hystériques de la muselière
    À consommer sans modération (pour ceux qui ont la mémoire courte).

  • L'impossibilité de rendre la droite intelligente... 2/2

    Les multiples possibles du futur

    On y relève une grande variété de thèmes qui constituent, par leur traitement, une vue du monde. Il n'y a en effet pas de vue du monde si on n'aborde que des enjeux économiques ou géopolitiques, ou épistémologiques, ce qui ne serait déjà pas si mal. Il faut de l'esthétique, et de l'histoire, et de la littérature, et du style. Sans le moins du monde annexer les écrivains, il faut les entendre, et les donner à comprendre comme des créateurs de sens, et non pas de simples amuseurs pour « temps de loisirs ». Au temps des idéologies « à la mode » est en ce sens la suite indispensable de Vu de droite. Il y avait bien sûr des points de vue contestables chez AdB : réduire le complexe Merleau-Ponty, le subtil Henri Lefebvre, le foisonnant Deleuze, aux « enfants de Marx et Freud » (dans le premier article du «Figaro-Dimanche» en 1977)étaitun peu court. (Cela eût été confortable d'en rester là, ce qui dispensait de les lire tout aussi bien que de lire Marx et Freud). Mais si AdB était parfois rapide, il n'était ni malhonnête ni figé, ainsi que ses évolutions ultérieures l'ont montré. Et il y avait toujours chez lui une grande capacité d'interroger les généalogies des idées et donc les multiples possibles du futur.

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  • Sur Front Populaire, Junie Stella Kamnga: "Je n'ai eu aucun problème d'intégration en arrivant en France".

    Originaire du Cameroun, Junie Stella Kamnga est arrivée en France il y a trois ans. Elle accède à la notoriété en Juin 2020 après la diffusion sur les réseaux d'une vidéo dans laquelle elle dénonce les effets délétères du communautarisme et de l'idéologie racialiste en France. Elle est venue raconter son histoire.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2020/08/17/sur-front-populaire-junie-stella-kamnga-je-n-ai-eu-aucun-pro-6257994.html

  • L'impossibilité de rendre la droite intelligente... 1/2

    C'est la conclusion que l’on peut tirer de la lecture d’Au temps des idéologies «à la mode». Un recueil des articles publiés voici une trentaine d'années dans « le Figaro-Dimanche » et le Figaro Magazine par Alain de Benoist. Et le témoignage d'un moment décisif de l'histoire de la Nouvelle Droite.

    Le nouveau livre d'Alain de Benoist (AdB) rappellera à certains de vieux souvenirs. À d'autres, il ne dira rien. Les deux catégories de lecteurs, les anciens et les modernes, ont pourtant beaucoup à attendre de ce livre. Ils ne seront pas déçus. Il y a deux aspects dans Au temps des idéologies « à la mode ». Un recueil d'articles et un témoignage. Commençons par le témoignage. De 1977 à 1982, AdB et ses amis de la « Nouvelle Droite » (ND) expression qui n'était pas utilisée avant 1979, ont participé, et même un peu plus, à la création du Figaro Magazine. Celui-ci, supplément hebdomadaire du Figaro, lié à celui-ci en tant que faisant partie du groupe de Robert Hersant, mais parfaitement indépendant, fut assez vite un gros succès de presse. Il avait été précédé, un an auparavant, en 1977 par un supplément plus modeste, « Le Figaro-Dimanche », fort bien fait. Dans celui-ci, AdB et Louis Pauwels alternaient, chacun tous les 15 jours, une chronique à mi-chemin entre le mouvement des idées, côté AdB, et le mouvement des sensibilités littéraires et, d'une manière plus générale, le mouvement des sensibilités du temps, côté Pauwels.

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  • Qui sont les sauvages ?

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    par André Bercoff

    La canicule n’est plus seulement atmosphérique : elle devient, de plus en plus, cosa mentale. Tout se passe comme si le confinement n’était plus physique mais intégré, intériorisé, appliqué dans les têtes. Cependant que l’on nous demande, que l’on exige, d’observer les gestes barrières, le quotidien charrie des pelletées entières de tabassages, de crimes, de délits, de viols, de vols et autres violences qui ne soulèvent même plus l’indignation des médias et de l’opinion publique, les uns et l’autre affairés à l’unique objet de leurs ressentiments : la température

    Il ne se passe pas un jour sans que, un peu partout dans le royaume, les balises de l’effondrement se manifestent avec la régularité d’un métronome. Mais attention ! Ce qui compte, ce ne sont pas le sort des victimes, la douleur des familles, les bourreaux libérés sans aucune forme de procès, la justice en capilotade et l’impunité quasi-totale considérée comme l’un des beaux-arts. Ce qui importe, c’est l’observation stricte d’une novlangue devant laquelle Orwell lui-même pâlirait d’envie.

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  • Mélénchon et la pêche au gris-gris

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    15 août, tout est désespérément calme sur l’océan politique français. Mer d’huile. Il y a bien  qui fait des ronds dans l’eau en jet-ski à Brégançon pendant que Maman s’occupe des petits-enfants. On a les pour. Il a bien le droit de s’amuser, de lâcher la pression, le jeune homme. C’est de son âge, et puis ça donne une image de dynamisme au sommet de l’État. Vous ne vouliez tout de même pas qu’on le surprenne assis sur une chaise longue en train de mater les filles sur la plage pendant que Brigitte fait des pâtés de sable. On a les contre. Pas très écolo, ce sport. Et s’exhiber comme ça, visage pas rasé et torse velu au vent alors que les Français sont invités à sortir masqués, franchement…

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  • La France poignardée au cœur (2018)

    Tous les jours depuis le début de l’été, une nouvelle attaque au couteau endeuille la France. Qu’ il s’agisse de clandestins ou de racailles, leur volonté de tuer est manifeste. Est-ce insigne d’ensauvagement ou le symptôme d’un mal encore plus grave ?

    25 août, un jour ordinaire en France un homme meurt poignardé dans le métro, un autre est entre la vie et la mort à Toulouse, agressé à coups de machette et de batte de base-bail. Deux jours auparavant, un homme fiché pour radicalisation islamique tue deux membres de sa famille et en blesse grièvement une troisième, un acte revendiqué par l'État islamique. Ce faisceau d'éléments pointant vers la piste terroriste n'empêche pas Gérard Collomb de nous servir l'habituelle rengaine du « déséquilibré ».

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