France et politique française - Page 1776
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12 septembre, le retour des gilets jaunes ?
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Nous aurons le déshonneur et la guerre raciale

Beaucoup d'observateurs ont pris conscience de la dégénérescence du tissu social et de ses risques d'implosion jusque dans la violence des armes. Mais la potentielle guerre civile à venir n'aura sans doute que peu à voir avec un quelconque « grand soir ».
Si la potentialité d'une guerre civile restait de l'ordre de l'anticipation dystopique il y a dix ans lorsque je rédigeais Beyrouth-sur-Loire, elle devient désormais une option obligatoire dans toute discussion lucide sur les futurs possibles de notre pays. J'ai beau me tenir éloigné de tout l'épicerie déclinologue et survivaliste (une fascination morbide de plus), une fois débarrassé des lunettes roses du progressisme, on ne peut que constater l'état de profonde dégénérescence de notre société. Politiciens haïs et marionnettes de la finance spéculative, young leaders de la start-up nation ridiculisés par un virus grippal plus virulent que la moyenne saisonnière... Capitaines d'industries tous vendus à la logique mondialiste et aux stock options sans frontières... -
Sur le Média Pour Tous, les gilets jaunes, deux ans plus tard... - Lapierre Brut !
Ce 12 septembre 2020 devait être le grand retour des Gilets Jaunes. Première mobilisation nationale depuis le confinement, plusieurs point de rassemblement étaient donnés à Paris par différents organisateurs : Champs Élysées, Wagram, place de la bourse. Vincent Lapierre et son équipe étaient sur place pour tenter de couvrir l'événement... les antifas aussi.
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Impôts : la France toujours championne
Arnaud Raffard de Brienne
S’il y a un titre auquel la France ne semble pas prête à renoncer, c’est bien celui de championne du monde de la fiscalité, tous impôts et taxes confondus. Le dernier rapport de, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), s’appuyant sur les données 2018, les dernières disponibles sur le sujet, épingle en effet la France qui, avec un taux de recettes fiscales de 46,1% de la richesse produite cette année-là, conserve le peu glorieux titre de pays le plus spoliateur des 37 nations de l’OCDE. Même si elle se trouve talonnée par les Belgique et le Danemark, autres enfers fiscaux dépouillant à égalité leur population à hauteur de 44,9% de leur PIB respectif, c’est-à-dire un peu plus de dix points au-dessus d’une moyenne évaluée à 34,3%, moyenne elle-même évidemment plombée par ces trois ténors du fiscalisme. -
L’inutile acharnement de Véran contre Raoult
Les fabricants de peur détestent le professeur Didier Raoult. Il les rend hystériques. Cela fait des mois que le scientifique assure, en effet, que l’épidémie de coronavirus n’est pas si mortelle. Il l’a redit ce lundi matin sur CNews, interrogé par Laurence Ferrari : “Ca sert à rien de s’affoler (…) La mortalité de cette maladie n’a rien de terrifiant (…)“. Pour lui, les chiffres des décès causés par le virus ne seront pas significatifs sur l’ensemble de l’année 2020. Il parle également de “délire sur l’hydroxychloroquine“, interdite aux médecins depuis mai. Selon lui, elle “diminue la mortalité de 50%“.
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Selon un sondage, 55 % des Français sont pour le rétablissement de la peine de mort

Émoi dans les chaumières cossues de la bien-pensance médiatique : les Français gavés depuis des décennies de bons sentiments sirupeux, de pathos, de tartines d’excuses sociales pour tout et n’importe quoi seraient pour la peine de mort, d’après un sondage Ipsos-Sopra/Steria pour Le Monde, la fondation Jean-Jaurès et l’Institut Montaigne. 55 % voudraient son rétablissement, soit 11 % de plus que l’an dernier. Une vague brune ! Quelle mouche a piqué ces Français ? Est-ce seulement conjoncturel, lié à une séquence de drames qu’un pouvoir inconséquent voit comme des incivilités ?
Pas question de gloser, ici, à l’infini sur l’insécurité, son évolution, ses causes et surtout la façon dont elle serait ressentie par les Français. Le sujet n’est pas, non plus, le laxisme judiciaire ou l’absence de moyens qui interdit à la justice d’être efficace depuis plus de deux siècles.
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2022 : le vrai danger, à droite, pour Macron, c’est…

Le paysage politique semble figé et, dans une sorte de statu quo, on attend tous 2022 pour revivre la manche retour du match entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron.
La politique est devenue triste, dans ce nouveau monde : on n’invente plus rien, on ne crée plus rien, on se contente de surfer sur l’actu, c’est la quête permanente du buzz.
Ce jeu convient parfaitement à Macron et aux progressistes qui savent qu’un nouveau duel face à Marine Le Pen tournera à leur avantage, au nom du sacro-saint front républicain, alors ils ne font pas de vague, font le dos rond quand ils perdent aux élections intermédiaires tout en comptant tranquillement le nombre de jours restant à tenir jusqu’à avril 2022.
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Midi Libre pratique le mensonge par omission sur le lien entre immigration et délinquance

Midi-Libre réalise la prouesse de publier un article narrant un fait divers d’insécurité sans préciser que les coupables sont des immigrés clandestins. Seuls les lecteurs un peu avisés l’auront compris :
C’est à l’hôpital Lapeyronie que des patients, attendant d’être pris en charge, ont eu la mauvaise surprise de voir leurs biens dérobés par des mineurs isolés. Ce dimanche 13 septembre, alors que le personnel des urgences venait d’installer chaque malade dans des box pour les soigner individuellement, le service a été victime d’un vol.
En effet, dix minutes après avoir soigné des mineurs non accompagnés qui s’étaient présentés pour des blessures à la lèvre à la suite de bagarres, les victimes des autres box se sont aperçues qu’on leur avait volé leur portable et leur sac à main.
Et, après vérifications, le personnel a réalisé que les MNA avaient filé à l’anglaise… sans signer les papiers de sortie !
L’expression “avaient filé à l’anglaise” donne néanmoins un indice : il s’agit sans doute de mineurs britanniques…
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Présidentielle, Macron, Le Pen : Marion Maréchal sur la même ligne que Robert Ménard

Il y a la façon Robert Ménard de dire les choses, comme il l’a fait au micro de Boulevard Voltaire, et puis il y a l’analyse de Marion Maréchal dans Le Figaro. Une courte interview de rentrée, avec un tour d’horizon d’où se dégage une vraie vision de la situation politique.
Le débat de fond, la métapolitique ? « Nous souhaitons investir la question de l’écologie de manière beaucoup plus intelligente et efficace que l’écologie marketing […] Il y a des sujets plus fondamentaux que mettre des jungles vertes dans les villes. Par exemple, l’accès et la gestion de l’eau […] ou encore la gestion des forêts. La question du système des porte-containers qui permettent la mondialisation débridée en écrasant les prix en est un autre. […] Il y a également la question […] du traitement de l’écologie à l’heure d’une démographie exponentielle. »
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Eric Zemmour dénonce une colonisation de la France qui doit faire face au défi du Grand remplacement
Le 11 septembre dernier, Eric Zemmour a débattu face au journaliste Laurent Joffrin sur différents sujets, notamment l’immigration et la gauche.
Pour Eric Zemmour, le pays serait face à « deux défis », notamment « le Grand remplacement et le Grand déclassement »
Eric Zemmour a également abordé les failles du regroupement familial, soutenu par la gauche.
À partir du moment où l’on vit dans le pays qui nous a accueilli pour travailler et que, de plus en plus, vous organisez votre mode de vie comme au pays (d’origine), ça ne s’appelle plus une immigration ou une installation. Ça s’appelle une colonisation.


