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France et politique française - Page 1772

  • Lutter contre le séparatisme islamique ?

    Après l’été sanglant que nous avons vécu, une partie du gouvernement semble se réveiller et considérer enfin que la première mission de l’État n’est pas d’accueillir la terre entière aux frais du contribuable, mais de protéger les Français.

    Je dis: «une partie», car le gouvernement compte encore – et au plus haut niveau – des dangereux utopistes comme le Garde des sceaux qui a osé réemployer l’expression socialiste de « sentiment d’insécurité » pour mieux dissimuler le rôle de la «justice» dans le développement galopant de l’insécurité.

    Pourtant, Emmanuel Macron a élevé le ton, ces dernières semaines, et dénonce martialement le «séparatisme islamique», contre lequel une loi devrait être votée bientôt.

    Je ne peux que me réjouir que le candide technocrate parvenu au sommet de l’État, sans beaucoup d’expérience du gouvernement des hommes, découvre la réalité du danger islamique.

    Mais j’avoue me méfier des gesticulations actuelles.

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  • Mondialisation : fin d'une idéologie

    Pierre-Yves Rougeyron, fondateur du Cercle Aristote, est l’un des meilleurs connaisseurs actuels de la géopolitique française. Son Enquête sur la loi du 3 janvier de 1973 est capitale pour comprendre comment l’origine de la crise économique actuelle est monétaire, c’est à dire structurelle. Il nous explique ici ce qui peut se passer après la fin de ce que l’on appellera la mondialisation américaine.

    Propos recueillis par l’abbé G. de Tanoüarn

    Qu'est-ce que la mondialisation que nous sommes en train de vivre recèle de nouveau ?

    Contrairement aux grands mouvements qui l'ont précédée, qui avait toute l'anarchie des commencements, la phase actuelle de la mondialisation est très organisée par une planification américaine. Exemple le transfert d'usines n'a pas eu heu dans les années 60, il était interdit. L'État national avait alors pouvoir sur la vie économique. Ce qui manquait ? Un dessein politique, une organisation et une idéologie. L'idéologie cosmopolite existait dans l'Antiquité mais elle ne concernait qu'une petite élite culturelle.

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  • France : le pays est à vendre

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    Laurent Izard, normalien, est agrégé de l’université en économie et gestion et diplômé en droit à l'Université de Paris I.  Son premier livre, La France vendue à la découpe, fortement documenté, a suscité 'intérêt de beaucoup d'hommes politiques à droite comme à gauche, car il décrit un phénomène sans étiquette politique : l'appauvrissement de la France.

    Propos recueillis par l'abbé G. de Tanoüarn

    Laurent Izard, votre livre a intéressé toute la classe politique, de droite à gauche. Vous parlez de la France vendue à la découpe...

    Le point de départ de ma recherche, c'est la notion de patrimoine économique. Qui possède les grandes entreprises françaises ? Plusieurs sont passées sous pavillon étranger et cela pour le meilleur parfois mais aussi pour le pire. L'exemple qui me vient à l'esprit est celui du groupe Péchiney, racheté par des Canadiens d'Alcan et méthodiquement démantelé et vendu par ses nouveaux propriétaires au point que ce qui était le premier groupe mondial de l'aluminium n'existe plus. Ça c'est un exemple spectaculaire, comme ceux d'Alstom, des Chantiers de l'Atlantique, de Rhodia ou d'Arcelor qui ont été vendus à l'étranger. Mais il existe une réalité moins spectaculaire et tout aussi encombrante les entreprises du CAC 40 sont détenues à plus de 50 % par des capitaux étrangers, fonds de pension et petits acteurs dispersés. Et cette tendance existe aussi pour toutes sortes de petites entreprises à propos desquelles il n'y a pas de chiffre.

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  • Les dessous de la personnalité d’Emmanuel Macron révélés dans un livre choc…

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    En politique, il est fréquent que des collaborateurs, tombés en disgrâce ou simplement démissionnaires, couchent leurs souvenirs, plus ou moins aimables, sur papier. Si cette littérature de « proches » éconduits se borne généralement à des règlements de comptes ancillaires sans grand intérêt, il y a néanmoins des exceptions, tel le Confusions, de Marie Tanguy, ex-plume d’, consacré à la campagne présidentielle de 2017.

    Interrogée, dans l’édition française du magazine canadien Vice, Marie Tanguy évoque « une campagne au fonctionnement illisible et à la réussite insolente », ce qui est plutôt bien vu. Au début, elle semble idéalement formatée pour ce « rêve transformé en cauchemar » : après avoir usé ses fonds de jupes à Sciences Po, elle rédige, plusieurs années durant, les discours de la CFDT, le syndicat « réformiste » qu’on sait.

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  • Bridgestone : Tartuffe mène le bal.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    La décision annoncée par la direction de Bridgestone de fermer le site de Béthune donne l'occasion au gouvernement francais et à une bonne partie de la classe politique de se livrer à une partie de faux-derchisme dont les uns et les autres sont, il est vrai, coutumiers.

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  • Covid-19 : Le confinement, et maintenant l’argent – JT du vendredi 18 septembre 2020

    Au sommaire de cette édition de fin de semaine : le virus des impôts va prendre le relais du coronavirus. 

    Nous reviendrons sur le tsunami fiscal à venir avec le directeur de Contribuables Associés.

    Nous reviendrons ensuite sur les déclarations d’Olivier Véran et pour son retour devant la presse, le ministre de la Santé ne s’est pas montré très convaincant.

    Enfin cocorico, nous évoquerons le tourisme français qui a moins souffert que celui de nos voisins européens grâce au tourisme de proximité !

    http://by-jipp.blogspot.com/2020/09/covid-19-le-confinement-et-maintenant.html

  • La délinquance explose, Macron fait des phrases

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    Pendant que Macron pérore sur le « sentiment d’insécurité », les chiffres tombent + 21 % de coups et blessures, +19 % d’homicides et tentatives en janvier 2020. Ces derniers ont augmenté de 79 % entre 2009 et 2018 ! Un sentiment pour le moins fondé, donc…

    L’insécurité, c 'est le sen-tintent d'insécurité. Il faut y aller s'investir sur le terrain, faire bouger les choses », lançait Emmanuel Macron aux députés LREM qu'il recevait à l'Elysée le 11 février pour une séance de remotivation et de recadrage typiquement macronnienne. Le chef de l'État se projette en 2022 et veut occuper le terrain du RN la sécurité, l'immigration, l'islamisation (qu'il vient de nommer « séparatisme islamiste »). Mais pour cet homme chez qui le Verbe a remplacé l'action, et qui face à chaque problème dégaine un discours, le « sentiment d'insécurité » a logiquement remplacé la réalité du phénomène.

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