
Patrick Chaimovitch, nouvel édile de la ville des Hauts-de-Seine, a comparé les forces de l’ordre qui «traquent les migrants» aux gendarmes impliqués dans la rafle du Vel d’Hiv.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Patrick Chaimovitch, nouvel édile de la ville des Hauts-de-Seine, a comparé les forces de l’ordre qui «traquent les migrants» aux gendarmes impliqués dans la rafle du Vel d’Hiv.

Les violences urbaines de Dijon, de Nice et d’ailleurs, les meurtres gratuits qui témoignent d’une totale indifférence à la vie des autres ont propulsé la notion d’ensauvagement au premier plan de l’actualité. Le fonctionnement médiatique de notre société nous habitue à traverser au pas de charge des séquences saturées par un sujet dominant. Certains sont imposés d’en haut par l’idéologie qui anime le microcosme des politiques et des communicants, comme le réchauffement climatique, d’autres s’imposent d’eux-mêmes mais sont récupérés par la sphère du pouvoir, comme la pandémie actuelle, qui accroît l’emprise sur la société civile, d’autres encore sont suscités par des groupes de pression idéologiques et déstabilisateurs comme l’étonnante incursion en France du « racialisme » prétendument antiraciste, qui a facilité la scandaleuse exploitation de l’affaire Traoré. Enfin, il y a ceux que les faits eux-mêmes placent en tête des informations. Les violences, les coups de couteau, les blessures, les handicaps à vie, les morts, pour un mauvais regard, pour une cigarette refusée, pour un rappel à l’ordre sont monnaie courante mais demeurent dans la zone grise des faits divers où les revendications islamistes sont signes de déséquilibre mental et les noms des auteurs oubliés ou maquillés. Et puis, en quelques jours, des morts particulièrement cruelles commis par des « sauvages », provoquent une vague émotionnelle et font monter à la surface la réalité que la France d’en-haut veut cacher : celle de ces quartiers et maintenant de ces villes où la loi qui règne n’est pas celle de l’Etat, mais celle des bandes qui vivent des trafics ou des communautés qui s’inspirent d’autres règles que les nôtres. Dans cette France à l’envers, c’est le citoyen qui doit fermer les yeux et baisser la tête, car à vouloir rappeler la loi, il risque sa vie. Cette question est évidemment plus importante que celle du Covid-19, car contrairement à la maladie, elle dépend entièrement de la volonté politique, et qu’elle est d’une durée plus longue. Elle est plus essentielle que l’écologie ou l’économie, car elle est nationale et non mondiale et dépend de nous. C’est pourquoi le gouvernement de contre-sens que notre pays subit depuis trois ans l’a superbement ignorée et écartée. Voici qu’elle lui est jetée à la figure.

En mars, les masques ne servaient à rien. En juillet, les masques sont nécessaires. En mars, il ne servait à rien de faire des tests dans les aéroports. En juillet, c’est nécessaire. Comment fait-on pour croire ce que nous dit ce gouvernement ?
Le Dr. Yonathan Freund est médecin urgentiste à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, et professeur à l’université de la Sorbonne. Il s’est exprimé le 17 juillet sur Twitter sur l’évolution actuelle de l’épidémie de Coronavirus et sur l’obligation de porter un masque dans les « lieux clos recevant du public ». Voici l’intégralité de son fil Twitter :
« C’est difficile effectivement de rester silencieux. Quand je vois le délire alarmiste qui envahit les médias et les RS [réseaux sociaux], et qui fait fi de toute mesure. Des journalistes qui infantilisent, ceux qui veulent « punir » les français mal disciplinés… Alors on va debunker un peu.
1) Allez, je fais du #moije comme on me le reproche. Ma position n’est pas imprudente. Je livre une analyse que j’espère circonstanciée et critique des données. Je rappelle que si mon hypothèse est contredite par les chiffres, alors on pourra agir et ce ne sera pas trop tard.

Après l’information selon laquelle CNews aurait dans l’idée de recruter Marion Maréchal, c’est Eugénie Bastié qui quitte BFMTV pour rejoindre la chaîne du groupe Bolloré.
Journaliste chez Causeur puis au Figaro depuis 2015, Eugénie Bastié a publié deux livres sur le féminisme, « Adieu mademoiselle » et « le Porc émissaire », a co-fondé la revue « Limite ».
Sur CNews, elle retrouvera Charlotte d’Ornellas, de « Valeurs actuelles ».
L’Obs a cette étrange biographie qui ne peut que nous plaire :
Pourfendeuse du « progressisme », fan du Puy du Fou de Philippe de Villiers, catho revendiquée
Vous pouvez retrouver ici son entretien avec les Eveilleurs d’Espérance.
https://www.lesalonbeige.fr/cnews-poursuit-son-ancrage-a-droite/

Témoignage exclusif de l'épouse du chauffeur de bus assassiné à Bayonne
Témoignage poignant de Véronique Monguillot, l’épouse de Philippe, le chauffeur de bus de Bayonne, sauvagement assassiné il y a quinze jours :“un Monsieur”, “un père magnifique, et un mari exceptionnel”…
Elle évoque le « cataclysme », la vague de soutien internationale, le procès à venir.

Natacha Polony, directrice de la rédaction de "Marianne", revient sur l'accueil scandalisé reçu par Élisabeth Moreno, nouvelle ministre déléguée à l'Égalité entre les femmes et les hommes, de la part des associations féministes.
La « crise du modèle méritocratique républicain » est « le plus important des problèmes » que rencontre la France. Ces propos, prononcés par le président de la République lors de son entretien du 14 Juillet, sont totalement passés inaperçus. Il faut dire qu'il n'a pas insisté outre mesure ni donné l'impression qu'il allait enfin renverser la table. Pourtant, le diagnostic est juste. D'autant plus juste qu'il passe complètement en dessous des radars de médias beaucoup plus intéressés par les agitations d'activistes plus ou moins radicaux que par la destruction lente et inexorable du pacte social qui unit les Français.


Par Maxime Jacob, diplômé de science politique, Gilet jaune et coauteur avec Fiorina Lignier du livre Tir à vue ♦ Ce mois-ci a pris fin le mandat d’Adeline Hazan, Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL). Elle fut présidente du Syndicat de la magistrature (très à gauche) et membre du parti socialiste. Si nous devions résumer son combat en trois mots : « Libérez les prisonniers ! » Mais, d’abord, qu’est-ce que ce poste ? Il s’agit d’une autorité administrative indépendante (mais nommée par le président de la République…), chargée de « s’assurer du respect des droits fondamentaux des personnes privées de liberté », dotée d’un budget de cinq millions d’euros. Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté fait des propositions et documente les atteintes aux « droits de l’homme ». Son équipe est composée d’« une cinquantaine de contrôleurs [qui] réalisent 150 visites d’établissement par an ». Ce qui fait une moyenne de trois lieux visités par an par contrôleur. On a vu plus productif… Découvrons le bilan d’Hazan et ses opinions sur la prison.

Source : https://www.bvoltaire.fr/
Il est un fait qu’assassiner son prochain n’est ni très poli ni très courtois…
On le sait, le mot « incivilité » dans la bouche d’Emmanuel Macron a fait quelque peu réagir sur les réseaux sociaux. « Incivilité, nom féminin : attitude, propos qui manque de courtoisie, de politesse », lit-on dans le Larousse. Il est un fait indéniable qu’assassiner son prochain n’est ni très poli ni très courtois… pas très distingué, aurait dit ma grand-mère. Un peu de tenue, Archibald (comme il est d’usage dans la presse respectable – et Boulevard Voltaire est, comme chacun sait, un média chic et distingué -, le prénom a été modifié).
Alors Marlène Schiappa, bonne fille, a tenté de faire le service après vente et l’exégèse : « Dans incivilités, on peut qualifier les faits de délinquance, les délits et même les crimes. » Et peut-être aussi les génocides, qui sont souvent l’œuvre de goujats mettant leurs coudes sur la table ? Les massacres qui signent une très mauvaise éducation ?