France et politique française - Page 1794
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Plan de relance : saupoudrage, illusions et vieilles recettes.
Sur 100 milliards d'euros financés aujourd'hui en monnaie de singe mais que devront, en tout état de cause, rembourser les générations futures, le plan de relance de l'économie présenté par le Premier ministre, Jean Castex, n'en consacre que trois à la garantie d'Etat aux fonds propres des entreprises, seule mesure, si elle avait été ambitieuse, qui aurait permis aux entrepreneurs de faire face à la crise, d'investir et d'embaucher. Dans ces conditions, l'espoir de l'exécutif de 160 000 emplois créés dans les deux ans n'est qu'une vue de l'esprit. Quant à l'hypothèse d'un plan de réindustrialisation de la France et de relocalisation des secteurs vitaux de notre vie économique et de notre indépendance énergétique ou sanitaire, la modestie des sommes engagées montre bien que, pour le gouvernement, il ne s'agit en aucune façon d'une priorité nationale. Aucun plan, au demeurant - la nomination de François Bayrou au poste de Haut commissaire témoigne, par elle même, de son inutilité - ne peut être établi par un pouvoir faible uniquement préoccupé de sa pérennisation et n'ayant, au mieux, de visibilité que sur dix neuf mois.Tout le reste relève de la politique du saupoudrage et de l'art éculé d'accommoder les restes suivant les vieilles recettes politiciennes et par prestidigitation cuisinière en attendant le festin imaginaire de 2022.C'est le grand retour des emplois aidés, du camouflage statistique des réalités du chômage, des chiffres masqués, des formations-cul de sac et des mythes pervers de la transition écologique fantasmée comme base incontournable de la nouvelle économie libérale, équitable, durable et universelle.L'accompagnement social de la crise, lui, se fera a minima. "Cachons ces pauvres que nous ne saurions voir". -
La droite condamnée au populisme ? (2019)
La droite en France joue actuellement son avenir. Il avait fallu rien moins que Charles de Gaulle pour la réintroduire dans la vie politique. La nullité de ses épigones semble siffler la fin de l’intermède. Y aura-t-il encore une droite capable de remporter une élection dans les décennies qui viennent ?
Il existe une particularité de la vie politique française qui depuis des années frappe tous les commentateurs : c'est l'absence d'un vrai parti conservateur. Les Torries en Angleterre structurent la vie politique et même, lorsque passe un Churchill, déterminent la stature internationale de la perfide Albion. De leur côté, les chrétiens démocrates font, avec leurs alliés bavarois du CSU la pluie et le beau temps Outre Rhin. Dans l'Hexagone, rien de tel. Les conservateurs existent à la marge dans un parti comme le Centre National des Indépendants et Paysans, le parti d'Antoine Pinay qui est aujourd'hui un parti résiduel. Ils ne parviennent pas à s organiser longtemps, victimes sans doute de la Révolution française, victimes de cette identification fantasmée entre la France et sa Révolution, qui empêche toute perspective contre-révolutionnaire, tout conservatisme, d'émerger de manière durable.
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Professeurs, pour nous tous, retrouvez votre fierté !, par Natacha Polony.

Source : https://www.marianne.net/
"La France paye aujourd'hui l'abandon de son école. Elle le paye économiquement, elle qui ne peut plus se prétendre une nation d'ingénieurs et de techniciens. (...) Professeurs, nous avons besoin que vous retrouviez cette fierté d'œuvrer pour la nation, et en particulier pour ses enfants les plus fragiles", argumente Natacha Polony.
La rentrée scolaire, on l'a bien compris, c'est l'enjeu du moment. Emmanuel Macron décide de décaler l'annonce du plan de relance parce que l'économie, le chômage de masse, les dépôts de bilan, la désindustrialisation, ça peut attendre : les parents d'élèves ont peur. La rentrée scolaire est au cœur des préoccupations, mais on a de plus en plus l'impression que l'école, en revanche, est le cadet de leurs soucis. Pouvoirs publics, politiques de tous bords, syndicats enseignants et fédérations de parents… l'école, ça ne leur dit rien. Ah ! Si, ce lieu où les enfants se font des copains pendant que leurs parents travaillent…
Le protocole et les syndicats
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Election partielle dans la 3e circonscription du Maine-et-Loire : Jean-Eude Gannat annonce sa candidature
Jean-Eude Gannat intervenant lors du Rendez-vous "Bleu Blanc Rouge" de Synthèse nationale en octobre 2019.
Un communiqué de Jean-Eude Gannat :
Après quatre années d’engagement local au service des français, j’ai décidé de me présenter à l’élection législative partielle de Saumur Nord avec le soutien de l’Alvarium, afin de proposer aux électeurs un choix de droite authentiquement nationale, sociale et populaire.
Alors que notre pays n’en finit plus de s’enfoncer dans la crise économique et migratoire et semble être à deux doigts d’une guerre civile, je veux être à l’Assemblée Nationale la voix de la liberté d’entreprendre, de l’identité française, de la justice sociale et des campagnes oubliées qui meurent en silence. Tandis que les politiciens se contentent de se pavaner sur les réseaux sociaux et les plateaux de télévisions, les habitants de la 3e circonscription ont l’occasion avec moi d’élire quelqu’un qui agit dans le réel depuis plusieurs années, en dépit des persécutions politico-médiatiques, et qui les défendra sans faiblir face aux lobbies et à la bien-pensance.
Dans les jours qui viennent, j’irai à la rencontre des habitants pour leur présenter notre projet de redressement et notre message d’espoir pour la France.
La France est aux Français !
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Témoignage de Vincent sur le port du masque obligatoire aux enfants de plus de 11 ans

Masques : collégiens, lycéens, étudiants, vous avez le choix
Face à la propagande actuelle, c'est un devoir qu'à notre génération d'agir, car le monde de demain dépend de nos actes d’aujourd’hui. Alors faisons le choix, ensemble, de refuser cette nouvelle mesure liberticide.
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La présidente (PS) de la région Occitanie, Carole Delga, a été définitivement condamnée pour discrimination politique envers le RN

Et ces gens-là donnent des leçons de démocratie et de républicanisme à longueur de journée. En réalité, la gauche est intolérante. Carole Delga avait été condamnée en 2019 (voir ici) pour discrimination envers le maire Rassemblement national (RN) de Beaucaire (Gard), Julien Sanchez, pour « discrimination fondée sur des opinions politiques » et « entrave à l’exercice d’une activité économique ». Elle s’était notamment opposée à la construction d’un lycée. Les enfants pris en otage par la politique partisane ! La cour de cassation vient de confirmer définitivement sa condamnation :
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LES BBR 2020 REPORTÉS, ROLAND HÉLIE S'ADRESSE AUX LECTEURS DE SYNTHÈSE NATIONALE :
Chers lecteurs, chers amis,
Certaines décisions sont dures à prendre et dures à annoncer à ceux qui vous font confiance, vous suivent et comptent à vos yeux. Aussi irai-je droit au but : en accord avec nos partenaires et nos invités, j’ai décidé de reporter (et non d’annuler) le « Rendez-vous Bleu Blanc Rouge » organisé par Synthèse nationale qui devait se tenir le samedi 10 et le dimanche 11 octobre prochains à Rungis, près de Paris.
Soyez-en certains, cette décision me fend le cœur.
Depuis 14 ans, à la rentrée, les nationalistes et les identitaires ont pris l’habitude de se retrouver toujours plus nombreux aux journées de Synthèse nationale. L’année dernière, nous étions près de 3 000.
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L’accueil des clandestins, toujours insuffisant pour les médias de grand chemin
Il y a deux ans, nous soulignions dans un article que de nombreux médias de grand chemin avaient repris à leur compte la thèse des immigrationnistes selon laquelle il n’y a pas de crise des migrants en France, mais une crise de l’accueil des migrants. En dépit d’un effort budgétaire considérable, la situation s’est-elle améliorée en particulier dans la capitale française ? Nous avons tenté de le savoir dans les médias de grand chemin.
Un effort budgétaire et matériel considérable
En juillet 2017, la maire de Paris Anne Hidalgo s’exprimait dans les colonnes de Ouest-France. Elle proposait une loi « clef en main » sur l’accueil des « migrants ». Celle-ci prévoyait notamment une forte augmentation du nombre de places en centres d’accueil des demandeurs d’asile et une répartition administrée des migrants sur tout le territoire.
Le gouvernement Philippe semble avoir été plus qu’attentif aux propositions de la maire de Paris. A l’occasion du débat sur la loi asile et immigration, Le Figaro reprenait le 7 octobre 2019 les déclarations du délégué général LREM et député Stanislas Guérini :
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Vers l'émergence d'un catholicisme identitaire
Les classes populaires rurales françaises trouvent dans le catholicisme un marqueur civilationnel.
Comme le décrit bien le sociologue laïciste de gauche Laurent Bouvet (L'insécurité culturelle Fayard, 2015) nous sommes entrés dans un « âge identitaire ». Au-delà des questions de Foi, la religion peut elle-même devenir un réflexe identitaire. C'est le cas en France du judaïsme ou de l'islam, religions ritualistes. Ce pourrait bien le devenir également pour le christianisme en général et le catholicisme en particulier. Cela s’observe dans certains pays qui ont connu le joug communiste et où le christianisme fait figure de rempart identitaire contre le matérialisme et l'islamisme. C'est ainsi le cas en Hongrie où la faible pratique religieuse, inférieure même à celle que nous connaissons en France, va de pair avec un étendard chrétien brandi par Viktor Orban, premier ministre protestant issu de l'opposition démocrate-chrétienne aux communistes hongrois dans les années 1980. Ce petit pays de 10 millions d'habitants s’oppose farouchement dans les faits à toute entrée de réfugiés politiques ou économiques d’origine musulmane. N'oublions pas qu’aux XVIe et XVIIe siècles ce pays fut le lieu de la confrontation armée entre les Habsbourg et les Ottomans, entre la chrétienté occidentale et le califat. En Hongrie et chez certains de ses voisins, le christianisme est plus vécu comme un héritage civilisationnel que comme une foi vivante. C'est une réaction qui procède d'un questionnement historique, d'un appel aux racines plus que d'une démarche évangélique. Que le lecteur n'y voit aucun jugement moral cette situation est somme toute logique dans notre monde post-moderne.
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Djihadisme. Six attentats déjoués et plus de 8 000 fichés pour « radicalisation à caractère terroriste » en France

Breizh Info – La menace terroriste est toujours bien présente dans l’Hexagone. En l’espace de quelques mois, plusieurs attentats auraient ainsi été déjoués dans le pays tandis que les libérations de détenus islamistes inquiètent.
(…) Entre la rentrée masquée pour cause de Covid-19 et les turbulences médiatiques de ces derniers jours dans le sillage de l’affaire Danièle Obono, on en oublierait presque la menace terroriste pesant sur la France. Une menace, élevée, que s’est chargé de rappeler le procureur de la République antiterroriste Jean-François Ricard, à la tête du Parquet national antiterroriste (Pnat), au micro de franceinfo le 31 août.
L’homme a indiqué que « plusieurs attentats ont été déjoués, une demi-douzaine au moins » en France au cours des derniers mois. Et avance notamment une explication : « Nous savons, sans pouvoir vous donner plus de détails, qu’un certain nombre de ressortissants français sont, d’abord, libres, encore en Syrie et peuvent agir, soit ont passé la frontière entre la Syrie et la Turquie ».
(…) Dans ce contexte anxiogène quant au risque terroriste, un autre chiffre a été communiqué le 31 août, cette fois par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin lors d’un déplacement au siège de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) : 8 132 individus sont inscrits au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT).
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